Archives pour la catégorie Pilotes et Ovnis


Bovina – Texas (25/05/1995)

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Témoins : Le Capitaine Gene Tollefson, le copilote John J. Waller, Vol 564 de America West Airlines.

Caractéristiques : Grand objet à la silhouette en forme de cigare, lumières pulsantes le long de son corps, détecté par radar.

Un avion de ligne B-757 de America West Airlines volait à sa vitesse de croisière à 39.000 pieds près de Bovina, Texas, en route de Tampa en Floride vers Las Vegas dans le Nevada. Vers leur droite et légèrement au-dessous de leur altitude, l’équipage a vu une rangée de lumières blanches brillantes qui s’allumaient et s’éteignaient dans l’ordre de gauche à droite. Le copilote est entré en contact avec le centre de commande du trafic aérien de la FAA à Albuquerque tandis que cette observation se déroulait, pour savoir s’il y avait des activités militaires possibles. Des contrôles ont été effectués auprès des installations militaires dans le secteur, mais aucune explication n’a pu être trouvée.

Alors que l’avion continuait vers l’Ouest et que l’objet commençait à être laissé en arrière, l’équipage l’a observé sur un fond de nuages noirs. Quand les nuages derrière l’objet ont reflété ses lumières, ils purent voir sa silhouette sombre, sans ailes, ovale en forme de cigare environné par ses lumières stroboscopiques. Bien qu’ils n’aient pas su la distance exacte de l’objet, le pilote et le copilote ont estimée qu’il devait avoir entre 300 et 400 pieds de long.

Le radar de la FAA à Albuquerque n’a pas détecté l’objet. Un des aiguilleurs du ciel est entré en contact avec le commandement Nord-Américain de Défense aérienne (NORAD), qui surveille l’espace aérien Nord-Américain par radar, et a dit que le NORAD avait confirmé un écho radar non identifié à proximité. Il s’est avéré plus tard que c’était un petit avion dont le transpondeur ne fonctionnait pas.

Le matin prochain le contrôleur a dit qu’il a encore vérifié avec le NORAD. Le NORAD lui a indiqué qu’ils avaient dépisté des autres cible très peu commune dans le même secteur général peu de temps après, quelque chose qui d’abord était stationnaire, puis avait accélérée rapidement et s’était arrêtée abruptement, répétant cette manoeuvre plusieurs fois. Les éclats de vitesse ont été calculés comme étant de 1.000 à 1.400 mph. Ce rapport, basé sur la parole de l’aiguilleur du ciel, n’a pas pu être indépendamment confirmé.

Référence :

Les Ovnis vus de près

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Boeing 757

Comté de Jefferson – Kentucky (27/02/1993)

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Un OVNI fait tout un spectacle

Des policiers de Jefferson décrivent la rencontre

Deux officiers de police de l’unité aérienne du comté de Jefferson, décrits par leur lieutenant comme des « gars solides », jurent qu’ils ont été prix en chasse pendant deux minutes par un OVNI dans la nuit de vendredi alors qu’ils étaient en patrouille de routine.

Deux officiers au sol disent qu’eux aussi ont vu l’objet.

L’OVNI, un objet luminescent en forme de poire de la taille d’un ballon de basket, a littéralement fait des cercles autour de l’hélicoptère qui, selon les aviateurs, volait à environ 100 mph.

Dans un éblouissant moment, quand les deux engins fonçaient l’un vers l’autre, l’OVNI a lancé trois boules de la taille d’une balle de base-ball, d’après les dires des trois officiers. Ces bolides se sont éteint en pétillant.

Les officiers Kenny Graham et Kenny Downs n’ont pas beaucoup parlé de leur vol de vendredi soir au-dessus de l’usine de General Electric parce qu’ils craignent de ne pas être cru. Mais ils sont convaincus qu’ils n’ont pas halluciné.

« Nous allons tous deux à l’église chaque semaine », dit Downs pour expliquer qu’ils sont normal. « En fait, je vais peut-être commencer à y aller deux fois par semaine ».

L’officier Mike Smith, de sa voiture d’escouade, dit qu’il a vu l’objet pendant seulement une minute. Mais il confirme que trois bolides se sont échappé de l’OVNI avant de disparaître.

L’officier Joe Smolenski dit qu’il a essayé, pendant plus d’une minute, de rattraper l’objet dans sa voiture de patrouille. « Je les ai cherché pendant 14 années, et je pense que c’est le plus proche que je me suis approché de quelque chose je ne pourrais pas expliquer ».

Le Lt. David Pope, qui a été réveillé à minuit trente le samedi matin par un appel des officiers, atteste de leur santé mentale et de leur sincérité.

« Ces types sont des gars absolument solides », disait Pope. « Il n’y a aucun doute dans mon esprit qu’il y avait quelque chose là ».

La nuit avait commencé comme toute les autres nuits. Graham et Downs se sont présenté au travail à 18 h 00 et se sont rapidement retrouvé en patrouille de routine. Graham, 39 ans et vétéran de 11 ans, était le pilote. Downs, 39 ans et vétéran de 5 ans, était l’observateur.

Alors qu’ils étaient en patrouille, ils ont reçu un appel à propos d’une possible entrée par effraction près de l’avenue Sanford et de la route Buechel Bank. Ils atteignirent rapidement la région qui est près du coin nord-est du Parc d’Électroménager, à environ 23 h 50.

Alors qu’ils tournaient autour de l’endroit, Graham a vu quelque chose qui ressemblait à un petit feu à sa gauche. Des douzaines de feux de camp avaient été allumées un peu partout dans le comté cette nuit-là par des gens heureux de voir cette nouvelle chute de neige.

Bientôt, Graham se convainquit qu’il ne s’agissait aucunement d’un feu. Downs illumina l’objet de son puissant projecteur de 1.5 million de chandelles et l’objet commença à dériver légèrement comme un ballon. Il a alors flotté graduellement jusqu’à l’altitude de l’hélicoptère à près de 500 pieds au-dessus du sol, où il est resté stationnaire pendant quelques secondes.

« Il a alors déguerpi à une vitesse que je n’avait jamais vu avant », raconte Graham, un pilote expérimenté.

L’objet a fait deux énormes boucles dans le sens contraire des aiguilles d’une montre pour ensuite s’approcher de l’arrière de l’hélicoptère.

Graham, inquiet que l’objet ne percute le rotor de queue, a poussé sa vitesse à plus de 100 mph. L’OVNI est passé devant eux et est instantanément montées de plusieurs centaines de pieds. Il est ensuite descendu et est passé près de l’hélicoptère. Graham a essayé de réduire la distance entre lui et l’objet mais s’est encore éloigné. Alors que l’OVNI s’approchait selon une trajectoire parallèle, les trois bolides ont jaillit de son coeur.

Effrayé, Graham s’est éloigné de l’objet.

« Quand nous sommes revenu sur lui, il était disparu », ajouta Graham.

Quand les deux sont retourné à leur base, Graham a appelé la tour de contrôle à Standiford Field pour leur demander si leur radar avait capté quelque chose d’inhabituel. Rien de spécial ne l’avait été.

Downs appela ensuite les répartiteurs radio du comté pour demander si quelqu’un avait rapporté des observations. Personne n’en avait rapporté.

Mais ils ont obtenu une confirmation de deux officiers au sol, l’un d’eux étant Smith.

« Je n’ai aucune idée ce que c’était », dit Smith, mais sa confirmation encouragea les deux aviateurs.

« Je me sens mieux », dit Downs, « de savoir qu’il y a … des hommes mûrs, qui ont juré de protéger cette communauté, qui ont vu la même chose que nous ».

Référence :

Les Ovnis vus de près

Un Boeing 747 Japan Airlines croise des ovnis en Alaska (1986)

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Reconstitution de l’énorme OVNI

Le vol 1628 de de Japan Airlines était près de l’extrémité de la jambe d’Iceland-to-Anchorage en son vol de Paris vers Tokyo avec une cargaison de vin, quand son équipage a vu et a détecté trois objets non identifiés. Cette nuit du 17 novembre 1986, l’observation de l’un au moins de ces ovnis a été officiellement confirmé par les radars militaires de la FAA et des États-Unis.

Selon capitaine Kenju Terauchi, le co-pilote Takanori Tamefuji et l’ingénieur de vol Yoshio Tsukuda, deux petites lumières et un objet lumineux énorme étaient visibles sur leur radar pendant plus d’une demi-heure. Ils l’ont aussi observé visuellement pendant qu’ils pilotaient sur 350 miles (550 kilomètres) vers le Sud à travers l’Alaska du Yukon vers Anchorage.

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Dessins par le capitaine Terauchi et l’équipage du vol JAL 1628 représentant ce qu’ils ont vu au dessus de l’Alaska en novembre 1986. Source FAA

Le capitaine Terauchi, un vétéran ayant volé 29 ans, raconte « C’était très gros, une ou deux fois plus gros qu’un porte-avions ». Il a changé l’altitude et a fait des virages, avec la permission de FAA, dans le but d’identifier les objets qui ont continué à le suivre. Il a dit que les objets se déplaçaient rapidement et s’arrêtaient soudainement. En même temps, la lumière du grand objet était si intense qu’elle illuminait l’habitacle de l’avion et Terauchi a déclaré qu’il pouvait sentir la chaleur émanant de cette lumière sur son visage. Il a ajouté qu’il avait observé l’ovni pendant six minutes avant d’informer quiconque au sol, on en déduit que l’observation visuelle avait commencé à 18:13.

La FAA a d’abord confirmé les affirmations de plusieurs de ses contrôleurs du trafic par radar qui ont détecté le 747 et le grand objet, qui fut aussi confirmé par le radar de l’Armée de l’Air des États-Unis. Les rapports officiels qui suivirent ont essayé de s’en dédire, en attribuant les échos radars à des effets météorologiques. Finalement, cependant, un porte-parole de la FAA a fini par admettre : « nous acceptons les descriptions de l’équipage, mais ne pouvons pas accepter ce qu’ils ont vu ».

Le rapport

Le résumé des communications entre le capitaine Terauchi et les contrôleurs aériens a été édité par l’administration fédérale de l’aviation :

6:19 PM heure locale : Le pilot de JL1628 demande des informations au contrôleur de la ZAN sur un trafic dans le secteur 15. (FAA Air Route Traffic Control Center, Anchorage)

6:26 PM La ZAN contacte le centre opérationnel de la Région Militaire (ROCC), et demande s’ils ont des échos radars près de la position de JL1628. Le ROCC répond qu’ils reçoivent un écho radar incontestable à 8 miles (13km) à 10:00 sur l’avant à gauche de la position de JL1628.

6:27 PM Le ROCC entre en contact avec le ZAN pour leur indiquer qu’ils ne reçoivent plus aucun écho radar à proximité de JL1628.

6:31 PM JL1628 informe que « l’avion » est « très grand » et en réponse le contrôleur de la ZAN approuve toutes déviations de route qui serait requise pour éviter une collision.

6:32 PM JL1628 a demandé et a reçu l’autorisation de descendre de FL350 à FL310 (niveau 350 et 310 de vol, signifiant l’altitude de 35.000 et 31.000 pieds, soit 10.500 m. et 9.500 m). Interrogé pour savoir si l’objet était également descendu, le pilote a énoncé qu’il était descendu ‘en formation.’

6:35 PM JL1628 demande et reçoit l’autorisation de changer de cap à deux un zéro (210 degrés, ou Sud-Ouest). L’avion était maintenant à proximité de Fairbanks et la ZAN est entrée en contact avec le contrôle aérien de l’aéroport de Fairbanks pour savoir s’ils avaient quelque écho radar près de la position de JL1628. Le contrôleur de Fairbanks répondit par la négative.

6:36 PM JL1628 a effectué un tour de 360 degrés et fut invité a informer la ZAN si le trafic était toujours avec eux, la réponse fut affirmative.

6:38 PM Le ROCC a appelé la ZAN pour es informer qu’ils avaient confirmation d’un « deuxième écho radar » près de la position de JL1628. Ils leur ont dit qu’ils surveillaient « cela » avec un « autre » équipement radar, et qu’un seul des deux échos était identifié.

6:39 PM JL1628 informe la ZAN qu’ils n’ont plus l’objet en vue.

6:42 PM Le ROCC informe qu’il semble que l’objet était parti en arrière et à la droite de JL1628, cependant, ils ne le détectaient plus.

6:44 PM JL1628 annonce que l’objet est maintenant à 9 heures (à gauche).

6:45 PM La ZAN demande a un vol de la Northern United Flight de changer son cap de 10 degrés avec l’accord du pilote, afin d’essayer de confirmer l’observation de l’objet.

6:48 PM JL1628 annonce à la ZAN que l’objet est maintenant à 7 heures (arrière gauche), 8 miles [13 kilomètres].

6:50 PM Le vol de la Northern United informe qu’il est en vue du vol de la Japan Airlines, sur fond clair, et qu’ils ne peuvent voir aucun autre objet volant.

6:53 PM JL1628 annonce qu’il n’a plus de contact visuel avec l’objet.

Les rapports officiels sont devenus de plus en plus négatifs au fur et à mesure que les jours passaient, émettant des doutes sur la confirmation par radar des observations visuelles. Mais à une conférence de presse de la par le FAA qui s’est tenu le 5 Mars, le porte-parole Paul Steucke a fini par indiquer : « d’après ce que nous savons, l’intégralité de l’équipage est constitué de gens intègres qui ont rapporté exactement ce qu’ils on vu ».

Référence :

Les Ovnis vus de près

Vidéo :

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L’incident de Téhéran (1976)

Les intercepteurs désarmés par un Ovni

A Téhéran, Iran, le 19 septembre 1976, eut lieu un cas historique : après minuit, au-dessus de la capitale de l’Iran, eurent lieu deux tentatives successives d’intercepter un ovni détecté par les radars au sol et largement signalé par des civils qui le voyaient au-dessus de la ville. A chaque tentative, un contact visuel eut lieu, et les pilotes tentèrent d’armer leur missile et de le lancer, mais à chaque fois les systèmes d’armes furent immédiatement désactivés.

L’incident a été mis la première fois en évidence par la fuite d’un rapport d’évaluation de l’agence de renseignement de la défense US (DIA) vers le NICAP en 1976. Un rapport de trois pages du Département de la Défense (DOD) sous forme de télétype sur le cas a été obtenu par Charles Huffer en 1977 sous la Loi de Liberté de l’Information (FOIA). Une copie du rapport d’évaluation de la DIA était attachée au message. Les caractéristiques principales du message sont reprises ici, avec les extraits cités.

A environ 12:30 du matin l’Air Force Command Post reçoit les appels de civils au sujet d’un objet rougeoyant dans le ciel. L’observation effective de cet objet rougeoyant lumineux les a menés à envoyer un chasseur à réaction F-4 « Phantom » de Shahrokhi AFB pour l’étudier. Le F-4 décolla à 01:30 du matin et vola vers un point à 40 milles marins au Nord de Téhéran. Alors que le F-4 arrivait sur l’objet, toute son instrumentation et ses moyens de communications (fréquence ultra-haute et intercom) ont été perdues. Le pilote a interrompu l’interception et s’est dirigé de nouveau vers sa base.

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 » Quand le F-4 s’est éloigné de l’objet et n’était apparemment plus une menace pour lui, l’avion a regagné tout son instrumentation et ses communications. Un deuxième F-4 a été envoyé à 01:40 heure du matin et l’officier de l’électronique a acquis un verrouillage radar à 27 miles nautiques, 12 heures de position élevée avec une vitesse de rapprochement de 150 noeuds. Quand la distance a diminuée à 25 miles nautiques, l’objet s’est écarté à une vitesse qui était évidente sur l’écran radar et est resté à 25 milles nautiques « .

Le message du DoD a indiqué que la taille mesurée par le radar était comparable à celle d’un avion de transport Boeing 707, bien qu’il ait été difficile discerner sa taille visuelle en raison de son éclat lumineux intense. Les lumières clignotantes comme un stroboscope furent observées par les témoins visuels au sol, elles étaient arrangées dans un pattern alternant les bleus, verts, rouges, et une lumière orange, formant un rectangle. La séquence de clignotement des lumières était tellement rapidement que toutes les couleurs pouvaient être vues en même temps.

Pendant que la poursuite continuait, un autre objet brillamment lumineux a émergé du premier objet et se dirigea directement vers le F-4 comme un missile, à vitesse élevée. Le pilote a essayé de mettre le feu à un missile AIM-9 dirigé vers l’OVNI,  » mais à ce moment son pupitre de commande d’armes s’est instantanément bloqué et il a perdu toutes les communications (fréquence ultra-haute et interphone). A ce moment le pilote fit une manoeuvre tournante et un piqué en G négatif pour fuir. Pendant qu’il tournait l’objet a prise sa suite à ce qui a semblé être environ 3-4 milles marins. Pendant qu’il continuait de s’éloigner loin de l’objet primaire le deuxième objet est allé à l’intérieur de son virage puis est retourné à l’objet primaire qu’il a rejoint dans une trajectoire parfaite « . 

Peu de temps après le rendez-vous et le fusionnement des deux objets, un autre objet a émergé de l’autre côté de l’objet primaire et a filé droit vers le sol. L’équipage F-4 l’a observé approcher la terre en comptant voir une explosion, mais à la place il a semblé ralentir et atterrir doucement, illuminant le terrain. Le pilote est descendu à environ 15.000 pieds et a continué à observer et marquer la position de l’objet atterri, avant de revenir sa base. Sur le vol de retour ils ont éprouvé quelques problèmes de vision de nuit qui ont rendu leur atterrissage difficile.

Au lever du jour l’équipage du F-4 a été conduit à l’emplacement d’atterrissage (un asséché d’un lac) en hélicoptère, mais rien ne put être trouvé. Pendant qu’ils tournaient autour de l’Ouest des lieux ils ont reçu un appel d’un beepeur. Voyant une petite maison au point où le signal était le plus fort, ils ont débarqué et ont interrogé les habitants des environs pour savoir s’ils avaient noté quelque chose d’inhabituel la nuit d’avant. Les gens ont mentionné un bruit fort et un flash lumineux puissant.

L’évaluation par la DIA dit qu’il s’agit d’un  » rapport exceptionnel. Ce cas est un classique qui répond à tous les critères nécessaires pour une étude valide du phénomène OVNI « . L’analyse précise que les performances de l’OVNI sont  » époustouflantes « , notant que l’objet volant à montré une de  » capacité de manoeuvre extraordinaire « . En 1997, Richard Hall a dépisté l’auteur du rapport de la DIA et l’a interviewé par téléphone. A ce moment-là, l’auteur a exprimé sa bonne volonté pour témoigner en public de ce qu’il sait sur ce cas.

C’est un cas capital, reconnu par une agence de renseignement des USA, où un OVNI a rencontré un avion militaire, et a réagi d’une façon intelligente et supérieure à la tentative d’interception de l’avion en arrêtant temporairement les systèmes d’armes de l’avion.

Référence :

Les Ovnis vus de près

Illustrations :

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Une boule lumineuse s’en sort par dessous

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Cette sphère fait le tour du phantom F4 pour l’examiner

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Puis revient d’où elle est sortie

Document déclassifié :

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L’OVNI du Vol AF 3532 (1994)

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L’observation effectuée lors du vol AF 3532 reliant Nice à Londres le 28 janvier 1994 est un classique de l’ufologie Française. Révélé dans un dossier de Paris-Match, repris dans le rapport Cometa, ce cas correspond à une observation visuelle couplée à une observation radar.

Le principal témoin est M Jean-Charles Duboc, commandant de bord. Deux autres témoins visuels sont répertoriés, le copilote, ainsi qu’un steward qui n’a jamais été retrouvé. J’ai eu la chance de rencontrer M Duboc à Lyon en mai 2006 et d’enregistrer son témoignage. Il apparaît que certains détails concernant ce cas n’ont pas été précisés par le rapport Cometa. Mais reprenons tout d’abord le texte de ce dernier.

Le Rapport Cometa

Jean-Charles Duboc (P), commandant de bord du vol Air France AF 3532, assurant la liaison Nice-Londres le 28 janvier 1994, est assisté de Valérie Chauffour, copilote (CP). A 13 h 14, alors qu’ils sont en vol de croisière à l’altitude de 11 900 m, aux environs de Coulommiers en Seine-et-Marne, par d’excellentes conditions météorologiques, le steward, alors présent dans le poste de pilotage, signale un phénomène lui paraissant être un ballon météorologique. Son observation est aussitôt confirmée par la copilote CP, qui le voit à son tour et l’identifie aussi comme un ballon météorologique. L’objet est ensuite identifié par le commandant de bord (P) comme un avion en virage à 45° d’inclinaison. Très rapidement cependant, tous les trois s’accordent pour constater que ce qu’ils voient ne ressemble à rien de ce qu’ils connaissent. L’excellente visibilité et la présence d’altocumulus permettent à P d’estimer que le phénomène est à l’altitude de 10 500 m et à une distance d’environ 50 km (25 NM). Compte tenu de son diamètre apparent, ils en déduisent que l’engin est de grande taille. Celui-ci semble être une gigantesque lentille de couleur rouge sombre qu’ils peuvent observer pendant plus d’une minute sur la gauche de l’appareil. Le plus étonnant est que cet engin disparaît progressivement, en 10 ou 15 secondes, comme s’il s’était dématérialisé. P rend compte au centre de contrôle de la Navigation aérienne de Reims qui indique n’avoir aucune information sur une quelconque présence de mobile aérien dans le voisinage. Cependant, en application de la procédure existante, Reims informe le Centre d’opérations de la défense aérienne (CODA) de Taverny de l’observation faite par l’équipage. Le chef pilote A 320 demandera à P de rédiger un rapport, mais le commandant de bord refusera de faire un rapport écrit compte tenu du fait que l’observation était totalement “ incroyable ” et qu’il n’avait jamais eu dans sa carrière d’information sur le phénomène OVNI.

Le CODA a effectivement enregistré au même moment une piste radar initiée par le centre de contrôle de Cinq-Mars-la-Pile correspondant en lieu et en heure au phénomène observé. Cette piste radar, qui a été enregistrée pendant 50 secondes, croise bien la trajectoire du vol AF 3532 et ne correspond à aucun plan de vol déposé. Il faut noter que le phénomène disparaît au même instant à la vue de l’équipage et des scopes radar. Les investigations menées par le CODA permettent à la fois d’exclure l’hypothèse du ballon météorologique et de connaître la distance précise de croisement des deux trajectoires et par conséquence de ramener à 250 m de long la taille approximative de l’engin. Il est à noter que le Centre régional de la navigation aérienne (CRNA) Nord, qui traite 3 000 mouvements par jour, n’a instruit que trois cas, dont celui du vol AF 3532, dans les sept dernières années.

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Jean-Charles Duboc

Chronologie du témoignage

En fait au moment de l’observation, le commandant de bord fait juste un rapport oral au centre de contrôle de Reims. Il ne fera pas de rapport écrit afin de ne pas attirer l’attention. En 1997 il découvre dans Paris-Match que son observation correspond à une trace radar. C’est à ce moment là, compte tenu du fait que l’objet observé avait aussi été identifié par un radar militaire, qu’il fait un rapport à la Gendarmerie de l’aéroport de Charles de Gaulle. Ce rapport est ensuite communiqué à Jean-Jacques Vélasco, du SEPRA, et au général Denis Letty, président du comité OVNI de l’association des anciens élèves de l’Institut des Hautes Études de la Défense Nationale (IHEDN) qui éditera par la suite le rapport Cometa.

Il sera par la suite invité à déposer son témoignage auprès du COMETA lors d’une réunion à l’École Militaire auprès des principaux membres de ce groupe d’étude, dont le général Denis Letty et Jean-Jacques. La réunion était composée d’une dizaine de personnalités, du monde civil et militaire, qui ont enregistrée avec la plus grande curiosité, pendant plus d’une heure et demi, ses différentes déclarations, et interprétations…

Un ou deux objets ?

Quand on lit le résumé de l’observation faîte dans le rapport COMETA, il ne saute pas aux yeux que l’observation du radar et celle des témoins ne colle pas, et pourtant… En effet au même moment, à 13 heures 14, les témoins observent cet objet, ou ce phénomène, sur la gauche de l’appareil, à environ 25 milles nautiques (47 km), alors que la trace radar va de droite à gauche et passe à moins d’un mille nautique (1,8 km) de l’avion. Mais reprenons tout d’abord en détail les deux observations.

L’observation visuelle du commandant de bord peut se résumer de cette manière :

Taille apparente : 6mm (un quart de l’épaisseur du pouce bras tendu).
Distance évaluée : 25 miles nautique soit 46 à 47km.
Forme changeante plutôt en forme de lentille.
Couleur rouge foncé.
Objet incliné à 45 degré au moment du contact visuel.
Durée de l’observation 2mn.

L’observation radar peut quant à elle se résumer de la manière suivante :

Durée écho : 50 secondes.
Cap 240 (Ouest).
Vitesse estimée : 100 noeuds soit 185 km/h.
Il semble que les horaires correspondent c’est à dire que les observations radar et humaines soit simultanées. Or l’écho radar montre une quasi-collision entre l’airbus A320 et l’anomalie. Cette dernière coupe la route à moins d’un miles nautique, ce qui donne une distance de moins de 1,83 km. Alors que l’observation s’est faîte à une distance de 46 à 47 km vers l’ouest de l’appareil par les témoins. Alors y avait-il un ou deux objets ? Et dans ce cas pourquoi l’un aurait été détecté par le radar et pas l’autre ?

Les différentes hypothèses

A partir de ces données qu’elles sont les différentes hypothèses possible concernant cette observation.

Deux objets

Les OVNIS ont toujours laissé perplexe ceux qui les étudient parfois visible par une personne alors que l’objet apparaît au-dessus d’un lieu à forte densité de population, parfois semblant se cacher dans des nuages, ou disparaître sur place. Il est certain que les techniques de camouflage employés par ces derniers doivent être nombreuses, être étendues à diverses méthodes d’observation et comme toute technique souffrir de pannes, mauvaises utilisations, ou contraintes techniques. Ainsi la théorie de deux objets peut-elle être défendue. Nous aurions alors d’un côté un objet invisible à l’oeil, mais donnant un écho radar et de l’autre l’inverse. Pourquoi un objet devrait-il ainsi devenir visible ? Tout simplement car il va peut-être mettre en oeuvre un appareillage permettant l’étude de notre monde qui ne peut en aucun cas travailler pendant la phase d’invisibilité visuelle. Mais ce n’est pas l’hypothèse qui semble être validée par le témoin.

Echo fantôme

Il ressort de l’intervention de M Duboc que pour lui il n’y avait qu’un seul et unique objet. Il entrevoit trois principales hypothèses pour expliquer la différence de localisation entre l’écho radar et l’observation visuelle :

A. La principale possibilité envisagée par le témoin est que l’objet visuel était bien réel, et qu’il y a eu création d’un écho radar artificiel par un système de contre-mesures électroniques. Ceci est classique en guerre électronique et permet de détourner l’attention de l’adversaire vers un leurre. Dans cette observation et ce cas précis, si un missile avait été tiré vers cet OVNI, c’est l’Airbus A 320 qui aurait été touché !!!…

B. La seconde possibilité est que l’écho visuel soit un gigantesque hologramme, et que l’écho radar soit une image artificielle de guerre électronique. Dans cette hypothèse il n’y a eu aucun objet, mais tout simplement deux phénomènes électromagnétiques artificiels…

C. L’objet visuel est un gigantesque hologramme, et l’écho radar celui d’un bien objet réel qui était, par exemple, à une altitude très élevée et non observable par les pilotes (exemple : 50 km d’altitude). En effet, l’enregistrement de Taverny ne présentait aucune indication d’altitude de l’objet qui coupait la route de l’A320…
Mais il y a peut-être d’autres possibilités…

Pourquoi la première hypothèse semble la plus réaliste ?

Et bien Jean-Charles Duboc, en reprenant sur une carte de vol les indications des deux observations, c’est rendu compte que l’objet identifié visuellement se trouvait dans un rayon d’environ 5 NM (9 km) de la verticale de Taverny. Pour ceux qui ne le sauraient pas, rappelons que sur cette commune se trouve le centre de commandement stratégique nucléaire de l’armée française. L’objet ne pouvait pas être visible du sol, car ce jour là une couverture nuageuse d’alto-cumulus se trouvait au-dessus de la capitale. Mais il est possible que les détecteurs électromagnétiques de Taverny aient détectées une variation importante du champ magnétique terrestre, et ainsi la présence d’un OVNI… Cette hypothèse relèverait évidemment du confidentiel défense.. Comme il y a un risque certain pour un appareil, tout sophistiqué qu’il soit, à venir se placer au-dessus d’un centre stratégique, la création d’un écho radar artificiel leurrant les radars et d’éventuels missiles est une bonne parade…

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Carte de vol ou sont reportés les deux observations : à gauche l’observation visuelle au-dessus de Taverny, à droite l’observation radar qui coupe la route de l’Airbus qui suivait le couloir aérien classique

Jean-Charles DUBOC estime, à l’heure actuelle, qu’il y a plusieurs hypothèses pour expliquer l’observation du 28 janvier 1994 :

A. La première de ces hypothèses est que cette observation est une démonstration de puissance technologique d’une civilisation extraterrestre qui désire se montrer officiellement, en plein jour, au-dessus d’une capitale de la planète.

B. La deuxième hypothèse est que l’observation est celle d’un appareil américain… En effet, la récupération d’OVNI par les Américains à Roswell est maintenant une certitude, et des sauts technologiques extrêmement importants auraient pu être fait…

C. La troisième hypothèse est que cette démonstration de puissance technologique ait été réalisée par une civlisation extraterrestres en collaboration avec les américains. Cette hypothèse, très hardie, retient un partenariat E.T. / USA dans le domaine du déplacement spatial… D. La quatrième hypothèse développée par Jean-charles DUBOC, est que cet objet soit ni terrestre, ni extraterrestre, mais autre chose… Et dans les différentes possibilités, il y a celle d’un objet terrestre venant de notre futur….

Voici une idée de déroulement des opérations, attention ce n’est qu’une idée, qui reprends les divers éléments de l’observation mais qui ne représente ni l’avis du témoin, ni une réalité certaine.

La position de l’objet en début d’observation visuelle correspond à une descrïption bien connue d’un objet qui est en train de s’immobiliser. L’inclinaison à 45 degrés de ce dernier qui ensuite descend en position horizontale a été déjà décrite. L’objet est ensuite resté immobile pendant environ une minute puis a disparu ensuite progressivement. Cette dernière façon de disparaître semble être la mise en place d’un système d’invisibilité visuelle. L’objet alors invisible peut tout à loisir surveiller son objectif soit le centre de commandement nucléaire de Taverny. Entre l’arrêt et la mise en place de ce système l’objet reste pendant deux minutes visible et donc devient une cible potentielle, il crée alors un écho radar fantôme vers un appareil classique pour leurrer un hypothétique système de défense sol-air. Attention tout ceci n’est qu’une hypothèse élaborée à partir des données en notre possession sur cette double observation et les techniques envisageables en fonction des découvertes de la science.

Référence :

Base Ovni France



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