Archives pour la catégorie LN (1951) Lumieres de Lubbock

Les lumières de Lubbock (1951)

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Une des photographies de Carl Hart

Dans la soirée du 25 Août 1951, plusieurs dizaines de témoins voient passer à grande vitesse au-dessus d’eux, des groupes de lumières dessinant une structure ressemblant à un boomerang ou à une aile volante. La première observation, confirmée par une station radar, a lieu dans les faubourgs d’Albuquerque.

Plus tard c’est depuis la ville de Lubbock (Texas) que sont faites d’autres observations. A 21 h 10, le docteur W. I. Robinson, professeur de géologie au Collège technologique du Texas, se trouve dans le jardin à l’arrière de sa maison, discutant avec 2 de ses collègues : le docteur A. G. Oberg, professeur d’ingéniérie chimique, et le professeur W. L. Ducker, chef du département d’ingéniérie pétrolière. La nuit est claire et sombre.

Soudain les 3 hommes voient de nombreuses lumières foncer sans bruit à travers le ciel, de l’horizon Nord à l’horizon Sud, en quelques secondes. Leur impression est celle d’une grappe d’une trentaine de perles lumineuses, disposées en formation croissante.

Un moment plus tard une autre formation similaire éclaire la nuit. Cette fois les scientifiques sont capables de juger : les lumières se déplacent de 30° d’arc en 1 s, à environ 45° au-dessus de l’horizon.

Une vérification le jour suivant avec l’USAF indique qu’aucun avion ne se trouvait au-dessus de la zone à ce moment [cas Blue Book n° 955 non expliqué].

La nuit du 30 Août, une tentative de photographie des lumières est faite par Carl Hart Junior, un étudiant de Texas Tech de 18 ans. Il utilise un appareil Kodak 35-mm avec une focale de f 3,5 et une ouverture de 1/10 s. Travaillant rapidement, Hart parvient à obtenir 5 expositions des lumières. Le lendemain, il remet les photographies au Lubbock Evening Avalanche. Les images présentées par Hart comme le résultat de ses efforts, authentifiées par des experts, montrent 18 à 20 objets lumineux, plus intenses que la planète Vénus, arrangés en un ou deux croissants. Dans diverses photographies, à l’écart d’un côté du vol principal, une luminosité plus forte est visible — comme un vaisseau mère stationnant près de la portée aérienne.

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Carl Hart Junior

Enquête

Les observations sont trop nombreuses et semblables pour être mises en doute. De plus l’USAF, après un examen des plus minutieux, ne décelé aucune fraude dans les images de Hart. Les lumières sont trop brillantes pour être des reflets, et par conséquent des corps contenant des sources de lumière. Les professeurs Ducker, Oberg, et Robinson n’ayant pu mesurer la taille et la distance des formations, ils ne peuvent fournir d’estimation précise de leur vitesse. Cependant ils calculent que si les lumières volaient à une altitude de 5000 pieds elle devaient se déplacer à 1800 miles/h. Les professeurs, ainsi que leur scientifiques, s’accordent sur le fait que pour expliquer le silence des objets, on doit supposer qu’ils se trouvaient à 50 000 pieds dans les airs ; dans ce cas elles ne devaient pas se déplacer à 1800 mais 18 000 miles/h.

Plusieurs enquêtes furent menées. L’explication officielle de l’observation par le gouvernement, rendue publique des années plus tard avec le publication du Projet Blue Book de l’USAF, indiqua :

Le type d’oiseaux responsables de cette observation n’est pas connu, mais il est hautement probable qu’il s’agissait de canards ou de pluviers. Les pluviers ne volant généralement pas en formations de plus de 6 ou 7, les canards deviennent plus probables. Le fait qu’il s’agissait de la fin de l’été, et que les objets volaient de manière cohérente vers le sud, tend à justifier la conclusion que les objets de cette observation étaient des oiseaux migrateurs.

En 1956 cependant, E. J. Ruppelt avoue s’être trompé quand il avait affirmé que les lumières étaient des oiseaux réfléchissant les lueurs de lampes à vapeur de mercure. Selon lui, ce n’était pas non plus de la lumière réfractée, ni des vaisseaux interplanétaires, mais tout simplement un phénomène naturel, très commun et facile à expliquer [Ruppelt 1956]. Malheureusement, il ne nous dit pas lequel en invoquant que sa révélation impliquerait automatiquement celle du savant qui trouva cette solution et qui désirait garder l’anonymat. T. M. Wright pense que Ruppelt songeait à des papillons de nuit passant au travers de la lumière des lampes à vapeur de mercure.

En 1977, le GSW analyse les photos, contestant également l’explication initiale de l’USAF.

Référence :

RR0

Voir aussi :

Les Ovnis vus de près

Dans la presse :

 article1977.jpg




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