Archives pour la catégorie Actualite Ufologique


Quand les gendarmes chassent les ovnis

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Depuis 1965, la cellule des «phénomènes aérospatiaux non identifiés» a recensé près de 3 000 procès-verbaux d’observations.
 
Cela fleure bon le remake du Gendarme et les Extraterrestres, film culte de Jean Girault mettant en scène les gaudrioles de De Funès et de Galabru. À ceci près que, dans le monde réel, aucune soucoupe volante n’a encore atterri près de la brigade de Saint-Tropez. Et que personne n’a vu trace de créatures à ventouses sur la Côte d’Azur ou ailleurs.

Depuis plus de quarante ans, la gendarmerie nationale recèle en revanche une très sérieuse cellule des «phénomènes aérospatiaux non identifiés» (PAN) au sein du «bureau du renseignement». Installée dans la «zone protégée» du siège parisien de la direction générale, près du Trocadéro, elle centralise tous les procès-verbaux d’observation d’ovnis ou supposés tels repérés dans le ciel de France. «Les témoignages sont recueillis par nos 3 600 brigades, qui couvrent 95 % du territoire, dans des secteurs de campagne où l’on voit mieux le ciel qu’au-dessus des villes», explique le chef d’escadron Laurent Barrué, responsable du PAN.

Installée en pleine guerre froide, à la fin des années 1950, quand les premiers satellites espions étaient censés survoler notre espace national, cette sentinelle est montée en puissance. Jusqu’à ce qu’un protocole, signé en 1975 entre le ministère de la Défense et celui de l’Industrie, prévoie de transmettre tous les dossiers énigmatiques aux experts du Centre national d’études spatiales (Cnes). Là, à Toulouse, le Groupe d’études et d’informations sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés (Geipan) passe au crible chaque manifestation en explorant les écrans radars et en mobilisant météorologues, experts de la Direction générale de l’aviation civile ou encore de l’armée de l’air.

Éviter la panique

Depuis 1965, une foule d’anonymes, le nez planté dans les étoiles, ont livré des témoignages sur de supposés cigares volants, soucoupes et autres apparitions lumineuses ayant donné lieu à quelque 3 000 procès-verbaux et 1 094 procédures de gendarmerie.

Frappées souvent par le sceau de l’étrange en métropole ou bien outre-mer, accompagnées parfois de croquis ou d’images d’amateurs, ces manifestations célestes ont été soigneusement consignées dans la mémoire militaire. Parmi les plus récentes portées à la connaissance du Figaro, figure cette affaire de «grosse boule orange, se déplaçant à une vitesse phénoménale bas à l’horizon et risquant de s’écraser sur une colline» que déclare avoir vue, en février dernier, un habitant de Seine-et-Marne. Ou celle d’une déroutante apparition au-dessus d’un aérodrome du nord de la France de «cinq anneaux lumineux avançant lentement, de manière identique et d’un blanc éclatant ». Observée en février dernier par un pilote instructeur et plusieurs de ses élèves, elle n’a guère laissé de trace sur les écrans radars ou sur les images de météo… Le mois dernier, dans l’Ain cette fois, un photographe «chasseur d’orages» a découvert à sa grande stupeur sur ses images un fantomatique «point orange, en forme d’alvéole et percé de quatre trous» flottant de façon statique dans la nuit noire. En trente ans de photos, ce témoin n’avait jamais vu une chose pareille. Une enquête approfondie est toujours en cours, dans la plus grande discrétion. «Nous restons discrets sur les détails des manifestations pour éviter que des rumeurs insensées se propagent, qu’il y ait des phénomènes de panique ou encore que des endroits ne se transforment en lieux de culte pour certains groupuscules ufologiques à tendance sectaire…», confie-t-on à la direction de la gendarmerie.

Chaque année, entre quinze et vingt dossiers de phénomènes aérospatiaux non identifiés sont enregistrés dans les brigades. Depuis janvier dernier, ce nombre moyen de PV d’observation a doublé, avec 34 dossiers déjà enregistrés. Ce nouvel engouement serait lié à la mise en ligne en mars 2007 de plusieurs centaines de dossiers classés PAN sur Internet. Le but du jeu était alors de couper court aux délires paranoïaques d’associations accusant les autorités et l’armée de «cacher la vérité» au public.

«Tout ce qui inquiète la population intéresse la gendarmerie, martèle le commandant Barrué. Plus que jamais, les témoins doivent venir se manifester, même si certains n’osent encore le faire par peur de passer pour des fous…» Bien sûr, les experts se gardent bien de dire s’ils croient ou non aux ovnis. Procédures sous le coude, les gendarmes, eux, considèrent avec scepticisme les canulars qui envahissent le Web et préfèrent traquer les déclarations d’illuminés. Et, dans ce domaine fantasmatique, elles sont légion.

Source :

Le Figaro

Le hacker Gary McKinnon sera finalement extradé aux US

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La Cour européenne des Droits de l’Homme a autorisé son extradition. Le cyberpirate britannique Gary McKinnon n’y coupera pas. Selon Associated Press, la Cour européenne des Droits de l’Homme (CeDH) a autorisé l’extradition du pirate britannique vers les Etats-Unis.

Condamné pour avoir notamment piraté des ordinateurs militaires américains, McKinnon voit sa seule et unique planche de salut s’échapper. Ses avocats avaient également demandé à la haute cour de justice britannique et la chambre des Lords de repousser l’extradition. Les deux organes avaient rejeté la requête. La CeDH a également refusé de retarder l’extradition du coupable. Le transfert pourrait intervenir dans les deux prochaines semaines.

L’avocate de McKinnon a précisé à quel point son client était « terrifié » à l’idée d’être condamné et incarcéré aux Etats-Unis. La justice américaine s’est pour le moment refusée à tout commentaire sur cette récente décision. Aux Etats-Unis, McKinnon encourt une peine de 10 ans d’emprisonnement, assortie d’une amende de 250.000 dollars.

L’épisode judiciaire autour de Gary McKinnon débute en 2001. Peu après le 11 septembre, le hacker britannique, à la recherche d’information sur les ovnis, avait piraté près d’une centaine d’ordinateur du ministère de la Défense américain et de la NASA. selon les autorités américaines, le pirate avait dérobé 950 mots de passe et causé 750.000 dollars de dégâts.

Source :

Silicon.fr

La Cour européenne des droits de l’Homme a demandé au gouvernement britannique de ne pas extrader le pirate, Gary McKinnon

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Décidément, Gary McKinnon va pouvoir vendre son histoire à Hollywood. La Cour européenne des droits de l’Homme a demandé au gouvernement britannique de ne pas extrader le pirate, Gary McKinnon. Du moins pour le moment.

Pour rappel, ce pirate, connu sous le pseudonyme de « Solo » avait rendu visite à plusieurs serveurs Internet de l’Oncle Sam, persuadé que l’armée US cachait des secrets sur les extra-terrestres. Son avocate avait introduit le 29 juillet devant la Cour européenne une requête au sujet des traitements inhumains ou dégradants qu’il subirait en détention aux USA. Gary McKinnon a peur de finir à Guantanamo.

Il lui reste jusqu’au 29 août prochain. A minuit, il sera peut être obligé de faire ses bagages. D’un autre côté, les américains en font vraiment beaucoup trop avec cet informaticien de 42 ans. Pirater un site militaire de l’Oncle Sam ne semble pas plu compliquer aujourd’hui, que hier. C’est juste une question de cible. Pour preuve, voici les derniers sites militaires de l’administration Bush a être tombé sous les coups des extra-terrestres du web. Et promis, Gary McKinnon n’y est pour rien.

Source :

Zataz.com

Les ovnis toujours examinés

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Le cliché pris en 1990 à Petit-Rechain est encore analysé par des scientifiques

La vague belge est la période de 1989 à 1991, considérée comme la plus importante du monde, durant laquelle a eu lieu un nombre élevé de témoignages d’observations d’ovnis dans la région d’Eupen, la province de Hainaut et celle de Namur. La Société belge d’étude des phénomènes spatiaux de l’époque (Sobeps) affirme avoir récolté plus de 2000 témoignages et possède 20000 pages de rapport d’enquête (www.sobeps.org).

Dans la nuit du 4 avril 1990, pas loin de Verviers, à Petit-Rechain, deux témoins, Mlle S. et Mr P. M., ont vu briller dans le ciel trois feux blancs et ronds, formant un triangle aux bords cassés, avec un cercle lumineux au centre du triangle, l’ensemble restant quasi immobile et ne produisant aucun son, si ce n’est une sorte de bruissement. Mlle S. a aperçu les étranges lueurs à environ 150 mètres d’altitude. Elle court immédiatement chercher M. P., qui s’empare de son appareil photo Reflex et prend le fameux cliché de Petit-Rechain. Tout s’est déroulé en à peine cinq minutes.

Les membres de la Sobeps, dont les méthodes d’enquêtes, basées sur la vérification scientifique des faits, sont fiables, font analyser le cliché par Marc Acheroy, physicien nucléaire de l’École royale militaire ; par le professeur François Louange, du laboratoire privé d’imagerie digitale qui coopère avec le CNRS et l’armée française ; par le service photo de l’Institut royal du patrimoine artistique de Belgique, possédant un laboratoire photographique performant ; et par le docteur Richard Haines, travaillant pour la Nasa en Californie. Résultat, après des années d’analyses : la photo de Petit-Rechain n’est pas un truquage.

Dix ans plus tard, la Sobeps confie l’image à l’Institut d’optique d’Orsay pour une contre-expertise. Le but de la démarche est d’analyser le cliché avec des logiciels plus récents et de confronter les résultats avec les anciennes données. Résultat : l’image n’est pas truquée ; mais ils ont découvert quelque chose d’assez surprenant qui était invisible jusque-là : un tourbillon de particules en mouvement autour du véhicule. À l’heure actuelle, personne ne connaît réellement la nature de ces particules. Il s’agirait d’un système de propulsion de technologie avancée.

Sur base des analyses passées et des enquêtes en cours, la photo de Petit-Rechain ne confirme nullement l’existence d’extraterrestres, mais elle a permis de lever un voile et de questionner sur un sujet toujours considéré comme fantaisiste.

Source :

dhnet.be

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OVNI sur le ciel tessinois : il s’agirait de la station orbitale ISS

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Un objet volant non identifié (OVNI) aurait survolé la commune de Claro, près de Bellinzone. Plusieurs témoins affirment avoir vu l’étrange engin samedi 02/08/2008 soir. Celui-ci pourrait en fait être la station orbitale ISS, particulièrement visible ce soir-là.

Selon le site Internet de la NASA, l’ISS a survolé la région de Bellinzone samedi à 21h43 durant trois minutes. Avec la position du soleil à ce moment, il est fort possible que la station ait été alors très visible et brillante, a indiqué un collaborateur de MétéoSuisse, confirmant les propos d’un témoin cette fois-ci près de Genève.

Parmi les Tessinois qui ont apperçu l’objet, figure le président de l’UDC tessinoise Pierre Rusconi. Revenant sur une information des quotidiens « La Regione » et « Il Corriere del Ticino », il a expliqué qu’il se trouvait sur sa terrasse à une heure à laquelle il est fréquent de voir des avions traverser le ciel. « Or, ce que nous avons aperçu n’était ni un avion, ni un hélicoptère ».

« L’objet sans forme que nous avons observé nous a immédiatement frappé par sa vitesse près de trois fois supérieure à celle d’un avion et son extrême luminosité », a ajouté le député au Grand Conseil tessinois. Et d’assurer : « Je ne crois ni aux petits hommes verts ni aux OVNI, mais j’ai vu ce que j’ai vu ! Cela ne m’était jamais arrivé en soixante ans d’existence. »

Source :

edicom.ch

Une base souterraine OVNI dans l’Himalaya : Les gouvernements indiens et chinois au courant ?

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Kongka La, un col dans l’Himalaya, est situé au Ladakh, dans la région frontalière que se disputent l’Inde et la Chine. C’est l’une des régions les moins fréquentées du monde et, d’un commun accord, la Chine et l’Inde s’abstiennent de surveiller cette partie de la frontière. Des habitants de la région, du côté chinois comme du côté indien, ont raconté qu’ils avaient vu des ovnis sortir du sol dans cette zone. Selon ces témoignages, il existerait des bases souterraines d’ovnis dans la région et les gouvernements indien et chinois seraient au courant.

Récemment, des pèlerins hindous en route vers le Mont Kailash, arrivant par l’ouest, ont vu d’étranges lumières dans le ciel. Des guides locaux, sur le territoire chinois, leur ont dit qu’il s’agissait d’un phénomène normal dans la région du col de Kongka. Des vaisseaux éclairés, silencieux, de forme triangulaire, sortent du sol et s’élèvent dans l’air, presque à la verticale. Certains pèlerins voulurent visiter le site en question. Mais, ils se virent refuser l’entrée du côté chinois et lorsqu’ils essayèrent d’approcher du site du côté indien, les gardes frontières indiens les refoulèrent également, en dépit de leur permis de voyager entre les deux pays. Selon les pèlerins, les membres du personnel de sécurité leur déclarèrent qu’ils avaient l’ordre de n’autoriser personne à s’approcher de la zone en question, et qu’il était exact que d’étranges objets sortaient du sol, avec de brillantes lumières clignotantes.

Selon la population locale, la présence d’extraterrestres sous terre est bien connue. D’après elle, ni le gouvernement indien ni le gouvernement chinois ne veulent révéler les faits ouvertement. Lorsqu’elle aborde le sujet devant des responsables du gouvernement, ceux-ci lui demandent de se taire.

Récemment, dans une école de la région, de jeunes enfants firent un concours de dessin. Plus de la moitié des dessins montrait d’étranges objets voguant dans le ciel, ou sortant des montagnes.

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OVNI dessiné par un enfant de 5 ans

Festival d’ovnis : une subvention inusitée

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Une décision du ministère du Patrimoine de financer une partie d’un festival sur l’apparition d’un ovni en Nouvelle-Écosse est critiquée par des scientifiques.

Ottawa a annoncé mardi qu’il verserait 2000$ au Shag Harbour Incident Festival, qui se tiendra dans une petite communauté du sud de la province maritime demain et samedi.

Des témoins ont raconté en 1967 avoir vu un objet volant illuminé s’abîmer dans l’océan Atlantique avant de disparaître sous l’eau. Les enquêtes qui ont suivi n’ont pas permis de l’identifier, ni de le retrouver.

«Il s’agit d’un fait historique bien documenté», a néanmoins expliqué le bureau de la ministre du Patrimoine, Josée Verner dans un communiqué diffusé cette semaine. L’annonce a été faite par le député conservateur local, Gerald Keddy.

Mais selon deux astrophysiciens contactés par La Presse, le gouvernement est allé un peu loin en s’associant à l’événement.

«C’est évidemment une toute petite somme, on ne criera pas au scandale. Mais je trouve que c’est une dépense un peu étrange des fonds publics si c’est pour quelque chose qui se prétend sérieux… Parce qu’il n’y a pas véritablement quelque chose de sérieux dans le phénomène des ovnis», a indiqué Robert Lamontagne, professeur d’astrophysique à l’Université de Montréal.

Le président du département d’astronomie et de physique de l’Université St. Mary’s, en Nouvelle-Écosse, a eu une réaction semblable. «Je crains que ce ne soit pas un festival qui inclut des débats entre ceux qui y croient et les sceptiques. Je suspecte que le but soit plutôt de célébrer ces apparitions alléguées», a déclaré Ian Short.

«En s’y associant, le gouvernement leur donne une certaine légitimité», a-t-il ajouté.

Encourager le tourisme

Les principaux intéressés se sont défendus en disant que la subvention visait davantage les retombées économiques et touristiques que le contenu du festival.

«Shag Harbour est une petite communauté de pêche d’environ 450 habitants. Cet événement local important est le seul festival communautaire qui fait la promotion du tourisme», a déclaré une porte-parole de la ministre du Patrimoine, Kassandra Albert.

Le festival inclut des conférences, dont celle d’un ufologue bien connu, Stanton Friedman. Des présentations d’artistes locaux et des repas communautaires sont aussi à l’horaire.

«L’idée est d’en faire une attraction touristique et d’attirer les gens dans la région pour stimuler l’économie. L’industrie de la pêche souffre, surtout la pêche au homard», a précisé Dan Ledger, l’un des organisateurs et conférenciers.

En 2001, M. Ledger a écrit: Dark Object: The World’s Only Governement-Documented UFO Crash (Objet sombre: Le seul crash d’ovni au monde qui soit documenté par le gouvernement).

«Shag Harbour est probablement l’un des trois ou quatre meilleures apparitions d’ovnis aujourd’hui, a-t-il dit hier à La Presse. Elle est connue à travers le monde. Elle est souvent appelée le Roswell du Canada».

M. Ledger évalue qu’environ 25% des apparitions d’ovnis restent inexpliqués. Robert Lamontagne place la barre plus haut, à 90%. «Il n’existe aucun cas où des scientifiques ont pu corroborer la preuve», a quant à lui noté Ian Short.

Source :

cyberpresse.ca

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Dossier -> Ici

La justice britannique autorise l’extradition du pirate Gary McKinnon

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Le dernier recours du pirate serait la Cour Européenne des Droits de l’Homme.

Gary McKinnon, connu pour avoir pénétré par effraction plus de 90 sites du gouvernement américain devrait finalement être extradé.

Malgré un appel effectué devant la chambre des Lords, la plus haute juridiction britannique le pirate serait finalement extradé aux Etats-Unis, pays où il risque jusqu’à 70 ans de prison. Pour la cour, l’homme aurait au total, « effacé des données y compris des fichiers de systèmes opérationnels critiques dans neuf ordinateurs, un effacement qui a arrêté la totalité des plus de 2.000 ordinateurs de la zone militaire de Washington pendant 24 heures« . Les avocats de l’accusé ont fait par de leur décision de faire appel devant la Cour européenne de Droits de l’Homme. Mc Kinnon, surnommé Solo dans les milieux du piratage, pourrait être le premier pirate de « Sa Très Gracieuse Majesté » à être extradé vers les Etats-Unis.

Gary Mckinnon 42 ans avait pénétré entre février 2001 et mars 2002 un grand nombre d’ordinateurs du gouvernement  pour trouver des éléments sur son sujet favori, les ovnis. Lors de son arrestation, il avait répété ses motivations à de nombreuses reprises. Le britannique avait piraté une centaine d’ordinateurs de la Nasa et du Pentagone.  

Les agissements du hacker britannique se sont produits juste avant le 11 septembre 2001, de fait, les autorités américaines n’ont pas tardé à avancer la thèse du terrorisme. Une hypothèse violemment repoussée par les avocats de McKinnon.

Pour les autorités américaines, McKinnon a mis la main sur 950 mots de passe et causé 750.000 dollars de dégât, un montant largement contesté par le coupable.

Depuis quelques années l’administration américaine a renforcé l’arsenal judiciaire destiné à combattre la cyberdélinquance. En novembre dernier, un kacker américain accusé d’avoir piraté 250.000 ordinateurs encourrait une peine de 60 ans de prison.

Source :

silicon.fr

Vidéo :

http://www.dailymotion.com/videokLSuITRK8aPFvIIC6d

Coming Out d’un astronaute : les OVNIS sont réels !

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Retenez bien ce nom : Edgar Mitchell.

En l’espace d’une interview radio, il a avoué l’incroyable : Oui, les extraterrestres existent ; Oui, ils ont visité la terre à maintes reprises ; Oui, les gouvernements le savent et tentent de le cacher à l’opinion publique. 3 affirmations qui n’en finissent pas de gonfler à travers le monde le buzz sur la question OVNI.

Nous sommes en 1971 : la mission Apollo 14 explore le sol lunaire. Dans l’histoire de la conquête spatiale, ils seront 12 hommes à a voir marché sur la Lune. L’astronaute américain Edgar Mitchell est l’un d’eux. Célèbré par la NASA comme l’un de ses héros, le personnage dérange ces derniers temps. Dans un entretien accordé le 23 juillet sur une station britannique, basée à Birmingham, Radio Kerrang, l’illutsre cosmonaute, âgé de 77 ans et titulaire d’un doctorat en aéronautique, a répété tout haut et explicitement ce qu’il suggère entre les lignes depuis des années : que le monde du renseignement militaire est au courant de l’existence d »intelligences extra-terrestres, au point d’avoir pratiqué la rétention d’informations sur ce sujet sensible auprès du public.

Extrait : « Il se trouve que j’ai eu le privilège d’avoir obtenu confirmation que nous avons été visités sur cette planète et que le phénomène ovni est authentique. Cela a été dissimulé par des gouvernements depuis ces six dernières décennies ».

Et encore : « Je suis totalement persuadé que nous ne sommes pas seuls dans l’univers ».

La NASA a émis ce commentaire, laconique et sybillin : « Edgar Mitchell est un grand Américain mais nous ne partageons pas ses idées ».

Au-delà des positions évidemment irréconciliables de l’agence spatiale américaine et de l’astronaute, la question demeure : qu’est-ce qui pousse Mitchell à « sortir du bois » sur un sujet qui se prête facilement à la dérision ?

Certains suggèrent que son attitude s’explique par sa connaissance d’une sorte de « déclassification » imminente en haut lieu (« real disclosure ») sur la question extraterrestre.

Le dernier X-Files au cinéma tombe à pic. Do you « want to believe » ?

Source :

Le Post

Bonus : Extrait audio de l’interview en anglais

Image de prévisualisation YouTube

En français :

http://www.dailymotion.com/videok5Hh4YTtls1OU2PWFZ

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Note : Edgar Mitchell n’est pas le seul astronaute à faire une telle déclaration. 

Gordon Cooper était aussi astronaute pour la NASA et il a été le témoin dans sa carrière de l’observation d’OVNIs dont une observation particulièrement intéressante car l’objet s’est posé au sol et des photos ont été faites mais confisquer par le Pentagone. Il a notamment pris en chasse des OVNIs. Il a aussi pris par hasard des clichés du désert du Nevada (zone 51) à bord de la capsule Gemini 5 pour se les faire confisquer. Gordon Cooper était un brave et honnête homme qui par rapport à ses expériences et avec l’appui de scientifiques a mené sa propre enquête. Il est allé en 1978 donner sa conviction à la tribune des Nations qu’il existe des formes de vie et que le Pentagone cache la vérité au monde entier.

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EDIT Décembre 2008 :

Je signale aux lecteurs de faire attention aux déclarations d’Edgar Mitchell et vous redirige à ce propos vers le site de Jean Pierre Petit à cette adresse :

Voir -> Ici

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Des Ovnis dans le ciel du Vaucluse ?

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Des habitants d’Apt et ses alentours n’en ont pas cru leurs yeux :

« La première image que j’ai filmée est trois halos de lumières blanches fixes, dans le ciel, vers le sud-ouest ». La caméra au bout de l’oeil, Robert ne veut rien louper de ce phénomène qu’il n’explique toujours pas. « J’étais avec mes amis sur ma terrasse, tout le monde a vu la même chose« . Il est 22h15 à Saint-Saturnin-lès-Apt, dans la nuit de vendredi à samedi. Tous, tournés vers les monts du Luberon.

« Ces lumières, à l’horizontal pendant quelques secondes, n’émettent aucun bruit. C’est le silence complet. Elles se démultiplient, puis deux paraissent se détacher. Elles continuent de descendre pour s’enfuir vers l’ouest, en direction de Gordes. En une seconde elles disparaissent. Il reste quatre lumières symétriquement les unes à côté des autres ». Elles se fondent au noir de la nuit. Chacun reprend son souffle. Robert cherche encore les points lumineux avec son caméscope, il zoome au maximum, règle la netteté de l’image.

« Les quatre lueurs, toujours parfaitement immobiles sont revenues. Brusquement. Sans aucun son. Puis la formation semble bouger. Elle adopte un angle à 30ºC. Les lumières se dédoublent dans le ciel, l’inclinaison est de plus en plus forte pour devenir horizontale, il n’y a plus six lumières, mais douze légèrement au-dessus Mourre Nègre dont certaines invisibles à l’oeil nu. La « constellation » prend la forme très claire d’un parallépipède rectangle ». Voilà 10 minutes que Robert et ses amis observent avec fascination le mouvement.

« Tout à coup, le rectangle s’estompe et disparaît« . Au-dessus de Gargas, estimées à 5 kilomètres devant eux, « au bout de cinq minutes, tout à coup, les lumières réapparaissent, dans la même direction. Encore à l’horizontale. Les quatre lumières sont fixes, une lumière clignote sur la gauche de la formation. Toutes s’inclinent, elles se dérobent, et plus rien ». Il est 22h35, Robert n’est « pas inquiet » malgré la scène dont il est le privilégié témoin : « Ça m’excite et m’intéresse vraiment«  au contraire.

Même expérience pour Ludovic

A quelques kilomètres de là, Ludovic a sensiblement aperçu les mêmes événements, deux jours plus tôt. « J’étais devant une entreprise à l’ouest d’Apt. Cinq lumières clignotaient tout doucement juste au-dessus de ma tête, à quelques dizaines de mètres de hauteur. Elles formaient un arc de cercle. Soudain, elles se sont mises à tourner sur elles-mêmes, pour partir vers l’Ouest en quelques secondes. Elles sont réapparues trois fois, au même endroit dans le ciel, en l’espace d’un quart d’heure, pour disparaître de la même manière ».

Le soir du mercredi 2 juillet, à la même heure, dans le ciel du pays d’Apt, les lumières s’étaient déjà manifestées sous l’oeil de Ludovic. Le lendemain, revenu sur les lieux, le phénomène se réitère. « C’était comme une soucoupe, comme dans les films, j’en suis sûr. Un truc bizarre, flottant dans le ciel. J’en suis toujours secoué ! ».

Pour le moment, l’intrigue plane au-dessus d’Apt. Les avions civils comme militaires ne sont pas autorisés à voler à la hauteur où les lumières furent évaluées. Seul l’observatoire émet une hypothèse quand à l’importance des lumières : « Plus l’atmosphère est chargée, plus la lumière est diffuse ». Phénomène qui pourrait répondre en partie à l’intrigue. Cependant, le silence qui entoure ces déplacements de points lumineux dans le ciel, reste inexpliqués.

Source :

laprovence.com



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