Archive pour la Catégorie 'Vague (1990) France'

5 novembre 1990 : Bon sang, c’était quoi !!?

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FRANCE – Soirée du 5 novembre 1990 entre 19 h et 19 h 45.

Pendant une période inférieure à une heure, un nombre important d’objets volants d’origine inconnue est observé en France le long de 2 axes : une ligne Biarritz-Colmar et une autre orientée plein est : Bretagne-Alsace. Ces précisions ne sont qu’approximatives car une observation en provenance de Bruxelles et d’autres receuillies dans le nord de l’Italie, élargissent la zone affectée.

Une  » explication  » est donnée dès le 7 novembre dans la presse française : les manifestations lumineuses observées étaient produites par la rentrée dans l’athmosphère de l’avant dernier étage de la fusée de lancement russe Zond II (?). Reprise par le SEPRA, service d’étude des phénomènes de rentrée dans l’athmosphère et par son directeur, Monsieur Velasco, défendue publiquement au Palais de la découverte au cours d’une conférence donnée le 25/01/1992, la thèse n’est pas crédible. S’il est spécialiste des problèmes liés à la perception, son auteur doit savoir qu’il n’est pas possible de confondre une traînée lumineuse qui cesse d’être visible à 83 km d’altitude et des objets vus sous des angles de plusieurs degrés, présentant dans certains cas des dimensions apparentes de 10 à 20 fois supérieures au diamètre de la Lune. Plusieurs témoins observent des engins immobiles, d’autres les voient entrer dans une couche de nuages, des pilotes en vol au-dessus du massif central sont croisés par des formations de taches lumineuses laissant des traînées derrière elles. Les témoignages font état d’une grande diversité de formes, ce qui est incompréhensible dans la mesure ou les structures observées ne sont pas identifiables en terme d’objets familiers. les exemples qui suivent sont tirés des études approfondies effectuées par Joel Mesnard dans la revue  » Lumières dans la nuit « , dont le numéro sera donné en référence. Ils concernent tous le soir du 5 novembre 1990.

19 h 00 – Base aérienne 123, Orléans-Bricy (Loiret) – LDLN n° 305

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Structure lumineuse complexe observée par l’équipe de permanence technique, à la suite d’un appel téléphonique interbases. Des lumières périphériques dessinent comme un chevron à l’avant et un croissant de lune à l’arrière. Deux phares ou faisceaux lumineux, très puissants sont dirigés : l’un horizontalement, l’autres vers le sol à 30° de la verticale.

19 h 05 – Boismorand (Loiret) – LDLN n° 305

10 à 20 lumières de diverses couleurs dessinent un triangle complexe allongé, parfaitement symétrique se dirigeant au sud-ouest vers le nord-est. Ils est observé pendant une dizaine de secondes.

19 h 05 – Dammarie-Les-Lys (Seine-et-Marne) – LDLN n° 305

Témoins, Monsieur V, ingénieur à la SNCF et son fils. Un groupe de lumières, rouges, oranges et jaunes, est suivi par quatre à cinq faisceaux homogènes d’une luminosité constante sur toute la longeur, jaune-rose ou orange clair. La trajectoire orientée au 070° environ se rapproche légèrement de l’horizon pendant les 15 à 20 secondes d’observation.

18 h 59 – Gare de Saint-Cloud (Hauts-de-Seine)

MM Thierry Rainaud et Jean-Luc Croisie regardent vers l’est la vallée de la Seine et Paris. Pendant 2 minutes ils sont témoins du passage d’une structure formée de trois fortes lumières qui forment un triangle presque équilatéral et d’un faisceau lumineux bien défini qui paraît solidaire. Un hélicoptère est aperçu au-dessus de l’ensemble qui se dirige vers la direction du Trocadéro. Ils échangent quelques mots avec un passant apparemment aussi perplexe qu’eux. L’homme leur déclare :  » Ca fait un quart d’heure que je suis là et c’est le troisième machin comme ça que je vois passer ! « .

19 h 00 à 19 h 02 – Autoroute A-10, près de Chavagné (Deux-Sèvres)

Monsieur Jean-Michel G, antiquaire, observe une énorme éclair blanc au-dessus de l’horizon dans la direction du sud-sud-est. Presque aussitôt, venant de cette même direction il voit approcher un groupe de lumières rouges qui forment un V renversé. Il arrête sa voiture sur la bande d’arrêt d’urgence afin de rester sur la trajectoire du phénomène. Il sort son véhicule et contemple le passage, dans un silence impressionnant, d’un engin massif dont l’envergure est de nombreuses fois supérieure au diamètre apparent de la pleine lune. La longueur lui semble 4 à 5 fois celle d’un fuselage de Boeing. L’altitude est évaluée à 1000 mètres. Un calcul rapide montre qu’une longueur égale à quatre fois celle d’un B-747, soit 70.51 X 4 = 282 m est vue à 1000 m sous un angle de 16°. Si les proportions sont les mêmes que dans l’exemple cité, l’envergure est à peu près la moitié de la longueur, c’est-à-dire qu’elle est vue sous un angle de 8° soit environ 16 fois le diamètre de la lune.

19 h 00 – Gretz-Armainvilliers (Seine-et-Marne)

Ce cas est intéressant à plusieurs titres : un nombre appréciable de témoins, 7 ; deux d’entre eux sont des professionnels de l’aéronautique ; la connaissance de l’altitude est possible puisque l’objet est rentré dans un nuage à faible développement vertical dont la hauteur, entre 400 et 500 m était enregistrée par les services de la météorologie nationale. L’engin a effectué deux virages de plus de 30° chacun. Les trois tronçons de la trajectoire observée furent exécutés respectivement, le premier en descente, les deux suivants en vol horizontal. Ces manoeuvres, des dimensions angulaires importantes (longueur 30°, épaisseur 6°) et l’entrée dans un nuage bas, exluent totalement l’hypothèse d’une rentrée atmosphérique. Les caractéristiques notées par les témoins, lumières, phares, forme générale, ne permettent aucune identification. Le calcul donne de grandes dimensions, 300 à 400 mètres de longueur et 60 à 80 mètres de haut.

19 h 00 – Bayonne (Pyrénées atlantiques) – LDLN n° 303

Roulant sur l’autoroute A-63 en direction du nord, à la hauteur de Boucau, Monsieur Christian H voit passer devant lui à faible vitesse, moins de 80 km/h, une plate-forme triangulaire dont la face inférieure est grise ardoise. Elle apparaît bordée d’un ruban lumineux sur lequel se réflètent des feux rose-orangés situés à chaque sommet. L’altitude est évaluée à 100 mètres ainsi que la longueur de la base. La chose ne se déplace pas suivant son plan, mais avec la pointe avant plus basse que l’arrière. Durée de l’observation 1 à 2 minutes. Aucun bruit n’est perçu.

Remarque : à des distances de 100 mètres ou moins, les objets de grandes dimensions sont généralement bien perçus et les erreurs d’appréciation sont faibles grâce à la vision en relief que nous procure l’écartement des yeux.

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19 h 02 / 19 h 03 – Vert Saint-Denis (Seine-et-Marne) – LDLN n° 303

Monsieur S, ainsi que plusieurs autres personnes, assistent au passage d’un objet qui apparaît comme un groupe de trois fortes lumières puis comme une forme sombre à laquelle sont attachés des feux de position et des phares. L’avant ressemble un peu à celui d’un Boeing 747, tandis que l’arrière est assez indistinct. Vers le bas partent au moins trois faisceaux lumineux cylindriques d’une intensité constante sur toute leur longueur. le faisceau arrière oscille de façon régulière. La longueur apparente de la partie visible correspond à 8 cm vus à bout de bras, c’est-à-dire qu’elle est vue sous un angle de 8° environ. La distance étant évaluée à quelques  centaines de mètres, la longueur de la partie visible serait de 40 mètres pour une distance de 300 m et 67 mètres pour une distance de 500 m.

Remarque : si l’engin observé était du même type que celui de Gretz-Armainvilliers (77), sa longueur totale serait 5 fois plus grande que l’épaisseur soit environ de 70 à 100 mètres. L’incertitude quant à la distance étant importante, l’ordre de grandeur est le même.

La Banque Internationale de données Ufologiques, dirigée par Monsieur Franck Marie, a étudié plusieurs centaines de rapports et noté un certain nombre de faits troublants :

- la fusée porteuse de la sonde Gorizont 21, censée être à l’origine de toutes les observations effectuées en France le 5 novembre 1990 à 19 heures, n’a commencé à pouvoir être vue (à 110 km d’altitude) qu’à 19 heures 06, comme le confirment les données officielles de la NASA et du Centre national d’études spaciales.

- les observations effectuées entre 18 h 55 et 19 h 10, s’élèvent à 107. Le SEPRA, Service d’expertise des phénomènes de rentrée atmosphérique, dirigée par Monsieur Velasco, en possède certainement beaucoup plus puisqu’il est ampliataire de tous les rapports de gendarmerie effectués sur le territoire. La  » version officielle  » est inexacte.

Nous sommes donc confrontés en France à la même politique de désinformation qu’aux Etats-Unis et semble-t-il au Canada, en Angleterre et en Russie. Avant d’étudier les causes possibles des inexactitudes ou des silences officiels, essayons de faire le bilan de la mini-vague nationale.

En moins de 3/4 d’heure, notre pays à été traversé en est et de Bayonne à Colmar et de Bretagne en Alsace par une véritable armada d’engins aériens de formes et de dimensions variées. Ils étaient généralement silencieux, ils se déplaçaient à très basse altitude 100 à 50 mètres, à des vitesses très variables qui vont du vol stationnaire à quelques centaines de km/h (rarement plus de 300 km/h). En dehors des groupes de taches lumineuses, dont certaines sont observées en vol par des équipages civils, des masses sombres balisées de lumières atteignent des dimensions de plusieurs centaines de mètres tandis que des triangles plats, mesurant à peu près 100 mètres de côté sont vus à plusieurs reprises. Des projecteurs de lumière intense ou des cylindres bien définis qui évoquent le laser, sont souvent liés aux objets décrits.

Les adjectifs employés le plus souvent pour qualifier les véhicules et l’effet qu’ils produisent sont :  » très beau « ,  » majestueux « ,  » grandiose « ,  » gigantesque « ,  » énorme « ,  » démesuré « ,  » stupéfiant  » et  » inoui « .

Après quelques mois d’étude, Monsieur Franck Marie pense pouvoir affirmer que 40 aéronefs différents ont hanté notre ciel en moins de 45 minutes ! C’est tout à fait possible… à moins que nous n’ayons assisté à une représentation bien orchestrée, ou, comme dans  » Aida « , les mêmes figurants repassaient avec des costumes différents ! Thèse surprenante, inconcevable ? Il est impossible de répondre à cette question pour une raison bien simple :

Malgré toute sa diversité et la qualité des témoignages, les multiples observations du 5 novembre ne nous apprennent pratiquement rien de nouveau sur les OVNI. Deux ans plus tard, elles semblent n’avoir laissé aucune trace dans notre mémoire collective.

Référence :

Objets Volants Non Identifiés : un pilote de ligne parle

A voir aussi :

5 Novembre 1990

Vidéo :

http://www.dailymotion.com/video/x4d1al

Alain Delon :

http://www.dailymotion.com/video/k703sikOBfytvevMCh

Un témoin :

http://www.dailymotion.com/video/k7qwYhcKYWujtaC7vi



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