
Lettre du témoin
20 ans après que les événements dont il affirme être le témoin se sont produit, Raymond R. a écrit cette lettre au directeur d’un journal régional français :
« Beaucoup de monde parle en ce moment des soucoupes volantes. Je vais vous faire le récit dans tous ses détails de ce que j’ai vu de mes propres yeux, le vendredi 5 novembre 1954″.
« Ma profession m’oblige à travailler dans la nature. Le vendredi 5, je me trouvais sur le territoire de la commune de La Roche-en-Brénil (Côte-d’Or) à 3 km de cette ville, dans les prés qui bordent la route nationale Paris-Nice. Le petit jeune homme (13 ans) qui travaillait avec moi me fit remarquer à environ 500 m de nous, une masse énorme, grise, en bordure du bois, qui se détachait nettement sur les feuilles jaunes. II était alors 10 h 09. Je me précipitais avec le gamin en direction de l’objet. Après avoir fait 100 mètres, nous aperçûmes des lueurs orange tout autour de l’engin. J’ai pensé tout de suite à une soucoupe. Je suis donc retourné à notre point de départ pour chercher ma serviette qui contenait un appareil photo 6×6″.
« Nous avons couru très vite vers l’engin mais en passant par le bois pour éviter d’être vus. C’est alors qu’apparut à nos yeux une scène dont je me souviendrai longtemps. Nous étions dans le bois, à 40 m de la soucoupe qui, elle, était dans le pré. Un homme était dehors, à 5 m de l’engin. Il portait une combinaison incolore, d’apparence en matière plastique. Les épaules étaient très développées, il y avait sous sa combinaison, dans son dos, quelque chose qui lui faisait une sorte de bosse. Il avait un casque gris foncé, d’un diamètre d’environ 40 cm, qui partait des épaules ».
« L’homme, qui mesurait 1,50 m à peu près mais pas plus, tenait sur sa poitrine une caissette d’un noir brillant. Il se déplaçait lourdement en tous sens, dans un rayon de 3 mètres il avançait, s’arrêtait, se déplaçait, revenait. Le manège a bien dure 10 minutes. La soucoupe avait environ 9 m de diamètre. Je vous fais un croquis, d’après les photos, ce qui sera plus facile qu’une description ».
« Du disque s’échappait une lueur faible, tantôt orange, tantôt verdâtre, un bourdonnement semblable a celui d’un transfo caractérisait le bruit de l’engin, la coupole, haute de 3 mètres, surmontait l’engin, lui-même d’une hauteur totale d’environ 5 m. La coupole était entourée de hublots assez rapproches ».
« Je pris alors, tant bien que mal, coup sur coup, les 7 photos qui me restaient. L’homme repartit dans la soucoupe en passant par une porte située à la base de l’engin, et qui glissa de l’intérieur. Alors deux autres hommes en sortirent dans le même déguisement. Je signale en passant qu’une lueur vive régnait à l’intérieur de l’engin. J’eus très peur et le gamin aussi. L’un des deux hommes tenait dans ses mains quelque chose qui ressemblait étrangement à un pistolet-mitrailleur, dont le canon partait en s’évasant. Le second tenait une boule blanche, grosse comme les deux poings. Ils vinrent à l’endroit exact où s’était arrêté leur collègue, ils tournèrent le dos, je n’ai pas pu voir ce qui se passait mais une fumée bleue lumineuse s’échappa. Le gamin, au comble de l’émotion, partit en courant à travers bois, en direction de la R. N. II fit beaucoup de bruit en passant sur les branches mortes. Immédiatement, un des hublots de la coupole s’éclaira vivement d’un vert cru. Un faisceau balaya les parages ou courait le jeune homme. Je m’aplatis contre le talus ».
« Alors le gosse poussa un cri aigu. J’ai cru m’évanouir à ce moment. Quelques 20 secondes plus tard, un sifflement puissant et la soucoupe décollait à la verticale. Michel le petit gosse avait un genou à terre, la tête basse, dans l’impossibilité de se relever. Sa figure le piquait. L’ayant remis sur pieds, ses jambes croulaient, mais il marcha et tout se dissipa. Néanmoins nous sommes allés à l’emplacement où était l’engin. L’herbe était brûlée et la terre noire et meuble comme de la cendre, sur un rayon de 3 mètres. Il était 10 h 55. Plus loin, je retrouvai une partie de la boule blanche. C’était un genre de coton hydrophile, mais quelle ne fut pas ma surprise en la saisissant ! Lourde comme du plomb (je l’ai pesée à la maison, 428 g). A côté restait également une poudre jaune ressemblant à du soufre. Je récupérai ce que je pus. Elle était très lourde également, 78 g que je remis dans un papier ».
« Mais à peine arrivés à la voiture, le papier était rongé et les doigts me brûlaient. Le lendemain des cloques gonflées d’eau et de sang se formèrent. A présent tout se cicatrise, mais mes doigts restent sensibles, la peau très noire est redevenue normale ».
« Nous étions à peine remis de nos émotions qu’à 18 h 05, neuf objets à reflets orange traversaient le ciel d’Est en Ouest dans un sifflement assez prononcé qui attira l’attention. L’un d’eux piqua brusquement à la verticale tandis que les huit autres disparurent comme l’éclair. D’après les nuages, ils se trouvaient à 8000 mètres d’altitude. A 100 m du sol, l’engin s’immobilisa. Nous aperçûmes alors la forme d’un disque. Puis la lueur devint pâle, le sifflement très doux et le disque descend doucement en se balançant. Il touche la terre à l’endroit exact et j’insiste bien, à l’endroit exact où huit heures plus tôt nous avions déjà observé le même phénomène. La lumière orange devint très très pâle, avec par instant des reflets verdâtres ».
« Ni le jeune homme ni moi-même avons osé nous approcher. Nous en étions approximativement 3200 mètres. Environ dix minutes plus tard, la soucoupe décollait assez doucement jusqu’a 10 mètres du sol, puis dans une immense gerbe orange, elle monta à la verticale, la boule devint vite très petite et disparut à l’infini ».
« Sur sept photos prises, quatre seulement sont très nettes, car j’ai changé plusieurs fois de diaphragme. Après agrandissement, on distingue très nettement l’homme, ses habits en-dessous la combinaison sont vraisemblablement noirs. Il est impossible de distinguer la tête de même que les mains qui sont cachées par des gants opaques ».
« J’ai fait analyser la poudre et le coton par un ingénieur chimiste qui est resté perplexe devant ces deux corps inconnus. Mais il apparaît que dans la poudre, entre en grande proportion du nitrate d’argent. Ces pièces à conviction, je les conserve précieusement, je ne les révélerai pas car maintenant on tourne toujours au ridicule les témoins de pareilles rencontres mais je voudrais que le public sache que les soucoupes existent bien, c’est pourquoi je vous autorise à publier mon récit. Qu’elles soient interplanétaires ou puissance étrangère, je ne sais pas, mais il est incontestable que ce rayon qu’il utilise comme une arme qui peut avoir des conséquences inimaginables. Lorsque le gosse fut stoppé, il était à plus de 80 mètres de l’engin dont 40 mètres d’épaisseur de taillis. Concluez ».
« Je ne suis pas un fou. J’ai toute ma raison et un jour si le besoin s’en fait sentir, je pourrai alors prouver ce que jusqu’à présent la majeure partie des gens ont cru être une hallucination ».
Raymond R. n’a jamais montré ses photos alléguées et il semble qu’il n’y ait rien d’autre que cette lettre pour constituer toute l’affaire.
Voir :
ICI
Note :
Ce cas s’est avéré être une pure invention d’un témoin mythomane après une longue contre-enquête de M. Monnerie assisté de plusieurs enquêteurs LDLN (Lumières Dans La Nuit).
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