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Archives pour la catégorie Vague (1954) Les canulars

15 octobre 1954 (Var)

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Le propriétaire d’un café de Toulon, Alphonse Reppelini, et un ami, officier de la marine marchande, Raymond Ottaviani, se déplaçent entre Hyères et Toulon lorsqu’ils observent un objet en forme de disque surmonté d’un dôme posé sur trois béquilles, en plein champ.  Un homme vêtu d’une combinaison en sort. Court dialogue au cours duquel l’être affirme être Français. L’homme réintègre alors l’appareil qui décolle verticalement à une vitesse fantastique.
 
Réf : Le Petit Varois – La Marseillaise du 18/10/54 (Communication J.L. Rivera). INTCAT part 9 (catalogue international des cas de type 1, publié dans MUFOB – John Rimmer, 11 Beverley road, New Malden, Surrey, KT3 4AW, England) avec mention très douteux.
 
Les faits : Canular qui se termine mal pour au moins un des témoins, Ottaviani, en effet, est poursuivi en correctionnelle pour grivèlerie.
 
Réf : Radar du 31/10/54.
 
Plus d’infos :

Les Ovnis vus de près

Ovni à Bélesta en 1954 : c’était une blague !

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En 1954, des copains font valser des lumières au dessus de la colline de Millet et défraient la chronique pendant 50 ans.

Sur internet tapez « ovni-Bélesta ». Vous allez voir ce qui remonte. Vous ne serez pas déçu ! Le 16 octobre 1954, un samedi, dans le ciel nocturne de Bélesta on assista au surgissement « de boules lumineuses évoluant durant une demi-heure en une ronde magique ». C’était le titre de La Dépêche du Midi qui, quelques jours plus tard, consacrait un long article au phénomène, rédigé par le docteur Millet, alors président de l’aéro-club de Lavelanet. On était en pleine période d’apparitions d’OVNI dans le ciel de France, des dizaines de témoignages avaient été dûment recensés, par les autorités. A Bélesta des dizaines de personnes ont pu témoigner du ballet des boules lumineuses au-dessus du « Rocher » de Millet, où se trouve une croix. Les gendarmes le vérifièrent aussi, appelés par une population que le phénomène intriguait. Depuis ce « cas » est un des classiques de l’Ufologie, que l’on trouve référencé partout, des auteurs à succès s’y appuient pour développer leurs thèses autour des mondes inconnus qui viennent nous visiter. Et pourtant il va falloir rayer cette splendide apparition : car ce n’était qu’un canular !

« Prescription »

« J’ai pensé qu’après 55 ans, il y avait prescription, que le temps était venu de dire haut et clair la vérité ». René Lagarde est au nombre des témoins. Ce septuagénaire, ancien de la police nationale n’est pas un rêveur. « Cette affaire, c’est un amusement de jeunes. Avec tous mes copains de Bélesta, nous étions une demi-douzaine, on s’ennuyait ferme ce samedi soir-là. Dans les journaux, à la radio, on ne parlait que d’Ovni. Alors on s’est dit : « ils en veulent, on va leur en offrir ! ». Cinquante-cinq ans après, ils sont là les principaux protagonistes de ce canular, tous entrés dans leur soixante-dixième année, encore amusés au souvenir de ces étranges apparitions lumineuses : Jean et André Sibra, René Lagarde, Gérard Pibouleau, Gérard Coléra. C’est comme si c’était hier. Devant eux, le massif de Millet, très raide, qu’à l’époque ils grimpèrent quatre à quatre avec un étrange appareil entre les mains. Une fourche de vélo, un guidon, une roue et attaché un peu partout, des lampes électriques puissantes. C’est le père de l’un d’entre eux qui avait fabriqué ce curieux engin. Lui aussi était dans la confidence. Sur les lampes, des caches de couleurs faits avec des papiers d’enveloppe de bonbons. Rouge, jaune, vert…

Ils en rient encore

« Avec ce vélo spécial, on montait et on descendait autour de la croix, il n’y avait pas d’arbres à cette époque, dans la nuit les gens voyaient mal et ils avaient l’impression que ces lumières montaient et descendaient dans le ciel » poursuit René. Ses copains hilares, reprennent la chanson. « De là-haut, se souvient André, on a vu monter une voiture, c’étaient les gendarmes : on a décampé ! ». Manque de chance pour les jeunes qui voulaient seulement s’amuser, le ciel en a rajouté une couche, comme pour rendre plus crédible leur canular. « Alors que l’on partait, il est passé dans le ciel une énorme étoile filante ! », raconte René. C’était la lueur qui semblait atteindre Belvis dans le témoignage ! En bas, dans les rues de Belesta où se déroulait un concours de belote, tout le monde était dehors, avec les gendarmes. Une grande partie de la population a donc pu témoigner de ce qu’elle a vu. Gérard Pibouleau se souvient : « Quand nous sommes redescendus, on a essayé de dire que c’était nous. J’ai même reçu une baffe de la part de quelqu’un qui me traitait de menteur. L’affaire a pris de l’ampleur. On n’a pas osé en reparler. Et depuis on vit avec ce secret ! ».

Dans les livres

L’affaire depuis était devenue un classique de l’Ufologie. C’est parce que René Lagarde l’a trouvée relatée dans un livre, consacré à l’Ariège, et parce qu’il a aussi consulté internet, qu’il a décidé de parler. Il a appelé ses copains. L’un d’entre eux était décédé. Un autre malade, n’a pu venir au rendez-vous de ce sympathique « cinquantenaire ». Sous un soleil de printemps, ils se tenaient là, avec leur sourire espiègle, contemplant le massif de Millet, et les yeux encore perdus dans leur belle blague de jeunesse !

L’observation « officielle » dans « La Dépêche » de 1954

Selon les rapports de gendarmerie, les témoignages recueillis, voici le récit tel qu’il est repris dans toutes les revues ou sites concernant les OVNI :

« Vers 21 h 30 les habitants de Belesta aperçoivent les premiers, au-dessus des rochers qui bornent l’horizon vers le sud-ouest, une curieuse luminosité qui semble provenir d’un objet très brillant caché par le bord de la montagne. Il y a bientôt de nombreux témoins dans les rues. Presque aussitôt l’objet monte dans le ciel et apparaît sous forme d’une ellipse rayonnant une lueur intense. Il n’y reste pas longtemps, redescend, redevient visible, puis remonte, redescend, apparaissant et disparaissant plusieurs fois de suite. Il est très aisé de suivre ses mouvements. Il en est ainsi pendant huit à dix minutes, jusqu’à 21 h 40. À ce moment, ce n’est pas un disque qui réapparaît, mais deux, séparés par un espace très franc. Ils ne présentent ni le même éclat, ni la même coloration, l’un blanc brillant, l’autre vert pâle. Cette phase dure une minute environ ».

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Un objet file vers Belvist

« Tout à coup on peut voir non plus deux, mais trois objets. Ils changèrent fréquemment et subitement de coloration. Avec ce troisième objet est apparue une nouvelle couleur : un rouge foncé extrêmement lumineux semblable au rouge d’un vitrail éclairé par le soleil. À 21 h 45, le phénomène disparaît subitement et définitivement. Mais les témoins principaux qui peuvent suivre la fin des événements, un docteur, le chef de la brigade, et une troisième personne montent en voiture au-delà de la forêt par la D 16, jusqu’au plateau de Sault. À 22 h 05 au sud ouest de Belesta ils peuvent observer la dernière phase du phénomène : un vaste objet vert pâle file à très grande vitesse en direction de Belvis, vers l’ouest. […] ».

Le cas de Bélesta : souvent cité dans les livres et remis en cause

L’observation de Bélesta est citée dans de nombreuses sources (voir ci-dessous) mais il faut bien avouer que certains auteurs avaient des doutes sur la réalité du phénomène. Comme Gérard Barthel et Jacques Brucker qui ne sont pas loin de débusquer la supercherie lorsqu’ils écrivent que « la recette pour cette observation est d’un habitant de Bélesta qui a bien connu l’inventeur : il faut prendre une vieille roue de bicyclette ». Et de détailler le mode d’emploi, un peu différent de ce qu’il fut en réalité mais assez proche toutefois. Michel Figuet dans son extrait du catalogue Francat note lui aussi qu’il s’agit d’une mystification.

Une blague souvent reprise. Il faut dire qu’à Belesta certains, qui n’étaient pas les auteurs du canular, avaient ensuite pris la blague à leur compte… C’est donc qu’ils se doutaient. À moins qu’ils aient voulu tirer une petite gloire en s’appropriant une part du mystère.
En revanche, le « cas Belesta » est largement évoqué dans les sources suivantes :

- « Flying saucers uncensored » de Harold T.Wilkins (1 954) page 57 ;

- « Mystérieux objets célestes » d’Aimé Michel Séghers Éditeur (1 958) pages 246-249,

Notons que sur le net l’affaire est aussi évoquée : Ovni dans la région Midi-Pyrénées. les-ovini.com. et de très nombreux blog font état des faits.

Source :

LADEPECHE

Un « martien » sème la panique au dépot de Creil (29/10/1954)

C’était un cheminot déguisé avec un bidon, un imperméable et une lampe verte. La gare de Creil a vu l’autre soir ses entrepôts devenir le théâtre de la plus belle panique qui s’y soit déroulée de mémoire de cheminot. L’un d’eux en effet, un lampiste, George Olivier, pour faire une bonne farce à ses camarades, s’était déguisé en pilote de soucoupe volante. S’étant taillé une sorte de houppelande dans un vieil imperméable en Nylon, affublé d’un casque confectionné dans un vieux bidon d’huile percé de trois trous, nanti d’une lampe électrique dont l’ampoule était peinte en vert, de deux antennes, George Olivier pénétra dans le dépôt. L’apparition dans la nuit de cet être fantasmagorique aux yeux phosphorescents produisit un effet stupéfiant. Des cheminots, un instant cloués sur place, s’enhardirent et se lancèrent à la poursuite du gnome. Attrapez-le, cria un chef de train qui avait pris la direction des opérations, il y a un journal qui donne une prime d’un million. Sur le point d’être encerclé, le Martien fit feu des quatre fers, se rua sur ses poursuivants, en poussant des glapissements et fit donner le fameux rayon vert paralysant. Les vingt et quelques poursuivants eurent cependant assez de forces pour amorcer un mouvement de repli éperdu jusqu’à la gare où ils tinrent incontinent un conseil de guerre. Ils étaient en train d’apprêter une nouvelle tactique quand George Olivier, débarrassé de son accoutrement, vint les rejoindre.

« Tu n’as pas vu le martien ? ». Lui demandèrent ses collègues.

« Si je l’ai vu, je l’ai même touché, répondit Olivier ».

« Et tu ne l’as pas pris ? ».

« Non, puisque le martien, c’est moi ».

Et le farceur, plié en deux, savoura un long moment l’étonnement et la déception de ses camarades. Les chefs de service du joyeux lampiste de la S.N.C.F. ont, parait-il, diversement apprécié la plaisanterie. Mais George Olivier avait eu soin de se livrer à cette farce avant l’heure normale de sa prise de service.

Michel Carrouges :

Michel Carrouges explique qu’à Creil, dans l’Oise, un cheminot s’est fabriqué un masque avec de vieux bidons, divers accessoires dont une ampoule électrique peinte en vert. Il s’est alors montré un soir dans un coin de la gare et a effrayé ses collègues cheminots en allumant son faux rayon vert. Il s’est rué vert en en glapissant.

Tandis que les gens s’enfuyaient, il en a profité pour quitter son déguisement à leur insu et ensuite profiter des effets de sa bonne blague.

Michel Carrouges a classé ce cas dans son chapître dédiés aux canulars suscités par la vague de 1954, indiquant que c’est dans le journal France-Soir du 29 octobre 1954 que l’histoire de ce canular a été porté a la connaissance du public.

Référence :

Les Ovnis vus de près

Le cas de la Roche-en-Brenil (1954)

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Lettre du témoin

20 ans après que les événements dont il affirme être le témoin se sont produit, Raymond R. a écrit cette lettre au directeur d’un journal régional français :

« Beaucoup de monde parle en ce moment des soucoupes volantes. Je vais vous faire le récit dans tous ses détails de ce que j’ai vu de mes propres yeux, le vendredi 5 novembre 1954″.

« Ma profession m’oblige à travailler dans la nature. Le vendredi 5, je me trouvais sur le territoire de la commune de La Roche-en-Brénil (Côte-d’Or) à 3 km de cette ville, dans les prés qui bordent la route nationale Paris-Nice. Le petit jeune homme (13 ans) qui travaillait avec moi me fit remarquer à environ 500 m de nous, une masse énorme, grise, en bordure du bois, qui se détachait nettement sur les feuilles jaunes. II était alors 10 h 09. Je me précipitais avec le gamin en direction de l’objet. Après avoir fait 100 mètres, nous aperçûmes des lueurs orange tout autour de l’engin. J’ai pensé tout de suite à une soucoupe. Je suis donc retourné à notre point de départ pour chercher ma serviette qui contenait un appareil photo 6×6″.

« Nous avons couru très vite vers l’engin mais en passant par le bois pour éviter d’être vus. C’est alors qu’apparut à nos yeux une scène dont je me souviendrai longtemps. Nous étions dans le bois, à 40 m de la soucoupe qui, elle, était dans le pré. Un homme était dehors, à 5 m de l’engin. Il portait une combinaison incolore, d’apparence en matière plastique. Les épaules étaient très développées, il y avait sous sa combinaison, dans son dos, quelque chose qui lui faisait une sorte de bosse. Il avait un casque gris foncé, d’un diamètre d’environ 40 cm, qui partait des épaules ».

« L’homme, qui mesurait 1,50 m à peu près mais pas plus, tenait sur sa poitrine une caissette d’un noir brillant. Il se déplaçait lourdement en tous sens, dans un rayon de 3 mètres il avançait, s’arrêtait, se déplaçait, revenait. Le manège a bien dure 10 minutes. La soucoupe avait environ 9 m de diamètre. Je vous fais un croquis, d’après les photos, ce qui sera plus facile qu’une description ».

« Du disque s’échappait une lueur faible, tantôt orange, tantôt verdâtre, un bourdonnement semblable a celui d’un transfo caractérisait le bruit de l’engin, la coupole, haute de 3 mètres, surmontait l’engin, lui-même d’une hauteur totale d’environ 5 m. La coupole était entourée de hublots assez rapproches ».

« Je pris alors, tant bien que mal, coup sur coup, les 7 photos qui me restaient. L’homme repartit dans la soucoupe en passant par une porte située à la base de l’engin, et qui glissa de l’intérieur. Alors deux autres hommes en sortirent dans le même déguisement. Je signale en passant qu’une lueur vive régnait à l’intérieur de l’engin. J’eus très peur et le gamin aussi. L’un des deux hommes tenait dans ses mains quelque chose qui ressemblait étrangement à un pistolet-mitrailleur, dont le canon partait en s’évasant. Le second tenait une boule blanche, grosse comme les deux poings. Ils vinrent à l’endroit exact où s’était arrêté leur collègue, ils tournèrent le dos, je n’ai pas pu voir ce qui se passait mais une fumée bleue lumineuse s’échappa. Le gamin, au comble de l’émotion, partit en courant à travers bois, en direction de la R. N. II fit beaucoup de bruit en passant sur les branches mortes. Immédiatement, un des hublots de la coupole s’éclaira vivement d’un vert cru. Un faisceau balaya les parages ou courait le jeune homme. Je m’aplatis contre le talus ».

« Alors le gosse poussa un cri aigu. J’ai cru m’évanouir à ce moment. Quelques 20 secondes plus tard, un sifflement puissant et la soucoupe décollait à la verticale. Michel le petit gosse avait un genou à terre, la tête basse, dans l’impossibilité de se relever. Sa figure le piquait. L’ayant remis sur pieds, ses jambes croulaient, mais il marcha et tout se dissipa. Néanmoins nous sommes allés à l’emplacement où était l’engin. L’herbe était brûlée et la terre noire et meuble comme de la cendre, sur un rayon de 3 mètres. Il était 10 h 55. Plus loin, je retrouvai une partie de la boule blanche. C’était un genre de coton hydrophile, mais quelle ne fut pas ma surprise en la saisissant ! Lourde comme du plomb (je l’ai pesée à la maison, 428 g). A côté restait également une poudre jaune ressemblant à du soufre. Je récupérai ce que je pus. Elle était très lourde également, 78 g que je remis dans un papier ».

« Mais à peine arrivés à la voiture, le papier était rongé et les doigts me brûlaient. Le lendemain des cloques gonflées d’eau et de sang se formèrent. A présent tout se cicatrise, mais mes doigts restent sensibles, la peau très noire est redevenue normale ».

« Nous étions à peine remis de nos émotions qu’à 18 h 05, neuf objets à reflets orange traversaient le ciel d’Est en Ouest dans un sifflement assez prononcé qui attira l’attention. L’un d’eux piqua brusquement à la verticale tandis que les huit autres disparurent comme l’éclair. D’après les nuages, ils se trouvaient à 8000 mètres d’altitude. A 100 m du sol, l’engin s’immobilisa. Nous aperçûmes alors la forme d’un disque. Puis la lueur devint pâle, le sifflement très doux et le disque descend doucement en se balançant. Il touche la terre à l’endroit exact et j’insiste bien, à l’endroit exact où huit heures plus tôt nous avions déjà observé le même phénomène. La lumière orange devint très très pâle, avec par instant des reflets verdâtres ».

« Ni le jeune homme ni moi-même avons osé nous approcher. Nous en étions approximativement 3200 mètres. Environ dix minutes plus tard, la soucoupe décollait assez doucement jusqu’a 10 mètres du sol, puis dans une immense gerbe orange, elle monta à la verticale, la boule devint vite très petite et disparut à l’infini ».

« Sur sept photos prises, quatre seulement sont très nettes, car j’ai changé plusieurs fois de diaphragme. Après agrandissement, on distingue très nettement l’homme, ses habits en-dessous la combinaison sont vraisemblablement noirs. Il est impossible de distinguer la tête de même que les mains qui sont cachées par des gants opaques ».

« J’ai fait analyser la poudre et le coton par un ingénieur chimiste qui est resté perplexe devant ces deux corps inconnus. Mais il apparaît que dans la poudre, entre en grande proportion du nitrate d’argent. Ces pièces à conviction, je les conserve précieusement, je ne les révélerai pas car maintenant on tourne toujours au ridicule les témoins de pareilles rencontres mais je voudrais que le public sache que les soucoupes existent bien, c’est pourquoi je vous autorise à publier mon récit. Qu’elles soient interplanétaires ou puissance étrangère, je ne sais pas, mais il est incontestable que ce rayon qu’il utilise comme une arme qui peut avoir des conséquences inimaginables. Lorsque le gosse fut stoppé, il était à plus de 80 mètres de l’engin dont 40 mètres d’épaisseur de taillis. Concluez ».

« Je ne suis pas un fou. J’ai toute ma raison et un jour si le besoin s’en fait sentir, je pourrai alors prouver ce que jusqu’à présent la majeure partie des gens ont cru être une hallucination ».

Raymond R. n’a jamais montré ses photos alléguées et il semble qu’il n’y ait rien d’autre que cette lettre pour constituer toute l’affaire.

Voir :

ICI

Note :

Ce cas s’est avéré être une pure invention d’un témoin mythomane après une longue contre-enquête de M. Monnerie assisté de plusieurs enquêteurs LDLN (Lumières Dans La Nuit).



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