Archives pour la catégorie RR4 (1.9) Divers

La téléportation

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Quelques cas de téléportation ont été rapportés dans la littérature Ufologique, voici quelques exemples :

Le cas du couple Vidal

Le 03 mai 1968, M. et Mme Vidal circulent en voiture sur la route qui relie Chacomus à Matfu, dans la province de Buenos Aires. Ils sont à environ 20 km de la capitale de l’Argentine lorsqu’ils pénètrent dans une sorte de nuée épaisse, et perdent aussitôt connaissance.

Le 05 mai 1968, M. Vidal reprend ses sens. Il fait jour et, comme il ne connait pas la région, avise un paysan et lui demande la route de Buenos Aires. Le paysan, interloqué, lui suggère doucement que, peut-être, c’est Mexico qu’il cherche ? M. Vidal doit se rendre à l’évidence : lui et sa femme se trouvent au Mexique, et 48 h après leur évanouissement. C’est-à-dire à environ 7500 km de distance de l’endroit où leur voiture a pénétré dans ce nuage, leur dernier souvenir.

M. Vidal jette alors un regard plus précis sur la 403 : la peinture noire de la carrosserie a disparu, comme si elle avait été enlevée au chalumeau. Elle a dû être soumise à une très forte température. Mme Vidal recouvre ses sens un peu plus tard, et frise la crise de nerfs : Mais, alors qu’a-t-on fait de nous pendant ces deux jours ? Entre les mains de quelles créatures étions-nous ? Lorsque le couple revient en Argentine, leurs amis poussent un soupir de soulagement, ayant crû à un accident. Il est matériellement impossible que le couple ait accompli le voyage Buenos Aires-Mexico en l’espace de 48 h : il aurait fallu traverser entièrement en voiture l’Amérique du Sud, l’Amérique centrale, sur des routes, des chemins et des pistes à peine carrossés et, cela, à la moyenne de 160 km/h.

Le cas de Attilio Brunelli et Severino Porchietto

Le 16 juillet 1972, entre Balnearia et Cordoba (Argentine).

Severino Porchietto au volant de la Ford Falcon 1968 et le passager Attilio Brunelli, tous deux de la cinquantaine, furent surpris, à 03 h 10 de la nuit, par un brillant éclair de lumière illuminant la région comme en plein jour.

Quelques instants plus tard ils virent à 50 m de la route à gauche, une rangée de lumières rectangulaires, qu’ils prirent pour celles d’un train arrêté: 2 m de haut pour 70 cm de large, séparé par des montants foncés de 50 cm de large, lumière émise orangée.

En devisant entre eux, ils constataient tout à coup qu’ils entraient dans une localité qu’ils estimaient être Rio Primero : ils s’en étonnaient fortement car ils auraient dû traverser des villes comme Transito et Santiago Temple. Ils étaient chez eux à 03 h 30 exactement, ayant parcouru les 185 km en une heure seulement !

La voiture n’avait consommé que 12,5 litres d’essence ! Alors le conducteur se souvint, mais deux jours plus tard, qu’à certain moment, après l’éclair, il avait été surpris par l’anormale douceur de conduite de la voiture, qui semblait se balancer doucement. Il y eut des suites physiologiques.

Le cas de Peter et Frances MacNorman 

Salisbury, Rhodésie (Zimbabwe), 31 mai 1974.

Peter et Frances MacNorman, conduisaient de Salisbury, Rhodésie vers l’Afrique du Sud. A environ 10 kilomètres au Sud d’Umvuma, Peter a pensé qu’il a vu un homme du côté de la route. L’entité a disparu. Puis, « à 2 h 30 du matin, Frances a vu une lumière au loin au côté gauche », suivant apparemment leur véhicule. Les lumières de leur voiture ont commencé a baisser. Les autres appareillage électrique, tel que la radio, étaient inchangés ; tout autour d’eux il y avait assez de luminosité pour former des ombres. Peter et Frances ont ressenti un froid anormal et enveloppés dans des manteaux et des couvertures tandis qu’ils conduisaient.

Peter conduisait à nouveau rapidement, entre 140-150 km/h, et il a enlevé son pied de l’accélérateur. Rien ne s’est produit ! La voiture a continué à se déplacer à pleine vitesse, sans phares et complètement hors de contrôle. Il ne pouvait pas s’arrêter, freiner, orienter ou de quelque façon commande la voiture.

Juste au Nord de Port Victoria, Peter a regagné la commande de sa Peugeot 404 et s’est arrêté à une station essence à 4 h 30 heure du matin. Après avoir fait le plein, ils ont repris leur voyage, se dirigeant pour le pont de Beit au-dessus du fleuve Limpopo.

Lors de cette étape du trajet, le couple a pensé qu’ils pouvaient avoir perdu leur direction en raison du paysage étrange autour d’eux, de bas buissons, de hautes herbes, de marais… encore une fois, ils ont complètement perdu le contrôle de la voiture à une vitesse de l’ordre de 200 kmh. La route du fort Victoria au pont de Beit est parsemée de virages, mais cette nuit là elle était absolument droite !

Atteignant la frontière sud-africaine, Peter et Frances ont été stupéfiés d’apprendre qu’il était 8 h 30 heure du matin. Leurs montres et le tableau de bord de Peugeot synchronisés indiquaient toutes les deux 7 h 30 heure du matin. Ils avaient éprouvé une heure de « missing time ». Le trajet de fort Victoria à la station sud-africaine de la frontière au pont de Beit est de 228 kilomètres. Après un tel trajet, le réservoir de la Peugeot aurait du être presque vide. Peter a été stupéfié de le trouver encore plein. Plus étonnant encore, les pneus : à Salisbury (Harare), Peter avait monté quatre pneus Michelin usés et rechapés sur la voiture, prévoyant d’en acheter quatre nouveaux à un prix d’occasion en Afrique du Sud. Quand il a vérifié les pneus au pont de Beit, les pneus rechapés avaient disparu, remplacé par quatre pneus radiaux Michelin tous neufs. Peter n’a aucun souvenir de s’être d’arrêté et d’avoir changé les pneus le long du trajet.

Plus tard, le couple a subi la régression hypnotique et ont raconté une histoire incroyable d’un étranger « se télétransportant » dans leur Peugeot et s’asseyant à l’arrière, et de l’enlèvement de la voiture qui a lévité vers l’intérieur d’une grande soucoupe gris argent. Sous l’hypnose, Peter a réclamé qu’il « a été porté à une infirmerie à bord de la soucoupe pour un examen médical » et a vu son épouse et plusieurs autres humains, noirs et blancs, qui semblaient être en transe. Pendant qu’il était mené hors de l’infirmerie, il a vu la Peugeot dans un hangar à bord de la soucoupe, « garée entre deux petits disques argentés. Le capot de la voiture était ouvert, et trois ou quatre êtres à large tête étaient occupés à régler le moteur ».

Le cas de Carl Higdon

Cas traité -> ici

Le cas de Cordenons

Province de Pordenone, les 4, 5 et 6 septembre 1997.

Dans cette affaire il s’agit de la téléportation d’une entité extraterrestre. Les témoins sont un groupe de jeunes garçons. Après l’expérience, les enquêteurs ont relevés des troubles physiques chez les jeunes gens.

La rencontre s’est déroulée dans une zone retirée de Cordenons comprenant de la végétation.

Les enfants avaient remarqués sa présence et tentèrent une communication au bout du troisième jour. Là encore, la communication fut télépathique. Un des enfants voulait savoir son âge et depuis combien de temps l’entité était sur Terre. L’extraterrestre a transmis en retour deux schémas : un en forme d’histogramme, et un autre composé de 5 triangles de dimensions croissantes et aux côtés crénelés. La créature lui aurait ensuite révélé qu’elle était arrivée sur notre planète au moyen d’une espèce de télétransport. Cas référencé -> ici

Discussion

Dans le premier cas, le couple Vidal nous rapporte qu’ils ont pénétrés dans une sorte de nuée épaisse. De multiples affaires ufologiques, toutes rencontres rapprochées confondues, font référence aussi à un brouillard étrange.

Dans le domaine de la parapsychologie, les téléportations rapportées sont plutôt rares. Le célèbre Uri Geller prétend subir ce genre d’expérience.

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Il existe un témoin direct d’une manifestation OVNI qui affirme avoir vécu une téléportation. Il s’agit du cas du Docteur X.

Vidéo :

http://www.dailymotion.com/videokjgjHmEcHiNm4lAvY

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Article à compléter

La lévitation

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La lévitation est une composante du phénomène OVNI. Nombreux sont les cas ou des animaux voire des témoins lévitent au contact du phénomène OVNI. Ou alors que les témoins ont été lévités d’office par les étrangers comme à Pasagoula (Cas -> ici).

Nombreux aussi sont les cas de rencontres rapprochées du troisème type ou des humanoides sont observés par des témoins retourner dans leurs engins avant le décollage par lévitation. Comme par exemple le cas de Cussac et celui de Genève en 1982 (Cas -> ici).

Il existe bien evidemment une multitude de cas.

Mais, ce pouvoir, les entités dites extraterrestres, semble également le posséder dans leurs déplacements sans être à proximité d’un OVNI. Les extraterrestres se déplacent très rapidement sans que leurs pieds « paraissent » toucher terre. En témoigne par exemple la cas de Basiliano survenu dans la nuit du 31/12/1978 au 01/01/1979 dans la province d’Udine. L’entité qui paraissait très curieuse à une soirée du nouvel an entre personnes, et vite remarquée par les témoins, a parcouru plus de 100 mètres en 2 à 3 secondes. Autant dire que Usain Bolt a du soucis à se faire.

On retrouve aussi la lévitation dans le phénomène des abductions, les entités qui pénètrent dans la chambre à coucher de l’enlevé, lévitent et traversent les murs.

La lévitation des animaux au contact des Ovnis nous ramène au phénomène des mutilations animales. Le débat est partagé quant à l’origine de telles manifestations et je serais tenté de dire que les OVNIs sont impliqués dans les mutilations de bétail. Bref, des lumières étranges ou des aéronefs sont souvent observés au-dessus des fermes ou sur des cas de mutilations. Les carcasses présentent des incisions d’une précision remarquable. Il apparaît que les bêtes sont transportées et relachées depuis les airs. Si le mystère reste entier sur ces massacres, ils ont néanmoins un point commun avec les abductions : le sens sacré de la sexualité et les procédures médicales.

Voici un cas lors de la vague de 1954 en France. L’affaire de Cier en Rivière :

Jacques Vallée indique que le 16 octobre 1954, à Cier-de-Rivière, un petit village à 10 kilomètres de Saint Gaudens et 7 kilomètres de Montrejeau, en Haute-Garonne, le fermier Guy Puyfourcat revenait des champs avec une jument qu’il tenait par la rêne, quand soudainement, l’animal a semblé devenir très effrayé tandis qu’en même temps une sorte de machine avec un diamètre de cinq pieds, d’une couleur grise et de la forme d’une grande casserole, décollait par derrière quelques arbres et buissons.

La machine est montée à une altitude d’environ 50 mètres et est venue vers eux, puis la jument a été soudainement enlevée dans le ciel à environ 3 mètres au-dessus de la terre et le témoin a dû lâcher la rêne.

La jument est retombée comme une masse inerte et est restée immobile pendant 10 minutes, et elle a pu se lever plus tard, mais trébuchait et tremblait de crainte.

La machine avait disparu à une très grande vitesse et le témoin lui-même n’avait senti rien.

Jacques Vallée indique que sa source est le journal Sud-Ouest en novembre 1954.

Voir ce lien : >ICI<

Ce cas n’est pas unique, la littérature ufologique en fait mention à maintes reprises.

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Article à compléter

Des Ovnis sous les tropiques

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Marius Boirayon semble être un homme simple, un militaire à la retraite de la RAAF, les forces aériennes australiennes, pilote d’hélicoptères à la retraite également, sans formation particulière et qui s’est installé par passion aux îles Salomon, à Guadalcanal. Il est allé à la rencontre des populations indigènes (mélange de Mélanésiens et de Polynésiens, d’Indonésiens et de Chinois) et s’est retrouvé confronté à un monde très très étrange.

En effet, ces îles abondent en récits fantastiques parlant tant d’Ovnis et d’abductions que de Géants vivants dans des sortes de villes souterraines. Le moins que l’on puisse dire est que les tribus locales ne sont en aucune manière familiarisées avec la culture conspirationniste et avec les histoires d’enlèvements par des extraterrestres et des soucoupes volantes. Tout comme ils ne sont guère en contact avec l’insatiable curiosité des occidentaux pour les civilisations disparues et pour les Géants. Pourtant, au fil des nombreuses rencontres qu’il fit avec les innombrables tribus des îles Salomon et des témoignages cohérents et sans contradictions entre eux qu’il a pu rassembler, Marius Boirayon a réussi à isoler deux phénomènes distincts, apparemment sans liens l’un avec l’autre si ce n’est le fantastique : le monde des Géants et le monde des bases secrètes, des Ovnis et des abductions dont seraient victimes de nombreuses familles de ces îles.

En ce qui concerne l’aspect  » abduction « , le plus étonnant est que les témoins et les victimes des agissements de ces Ovnis que les indigènes appellent Dragon Snake ,  » queue de dragon « , au comportement très agressif et inquisiteur décrivent exactement le même type d’extraterrestres que ceux mis en lumière par les kidnappés de l’Arizona, de Californie ou de la banlieue de New York : les fameux Short Greys, les petits gris. Boirayon a non seulement établi des croquis sur base des descriptions que les indigènes mélanésiens lui ont faites. Mais il s’est également rendu au Musée et au centre culturel local, le  » Solomon Island Cultural Museum  » pour y découvrir à sa grande stupéfaction un livre reprenant des dessins représentants sans équivoque aucune des Short Greys. Il s’aperçoit alors que ces êtres seraient présents sur les îles Salomon depuis des siècles.

Il pousse plus loin son enquête et recueille un témoignage d’un membre d’une tribu proche de son épouse qui évoque dans les années 60 la présence d’un savant et de militaires américains qui seraient déjà venus enquêter sur le phénomène. Ce qui laisse Boirayon rêveur, c’est que ses  » amis  » des tribus mélanésiennes n’ont aucune idée de ce que représentent la conquête spatiale ainsi que l’ufologie :  » la plupart des anciens des tribus pensent toujours que les étoiles sont des épingles dans le ciel et que la terre est plate « .

Quant aux Ovnis, notre pilote retraité constate aussi que très bizarrement, ces  » snake dragon  » survolent les zones maritimes de Guadalcanal où les épaves des navires de guerre américains ou japonais gisent entre les récifs pour ensuite plonger et disparaître dans les flots comme si ces ovnis étaient à la recherche de quelque chose dans ce cimetière guerrier et marin.

Boirayon nous fait part de ses observations, sans effets de style, sans rhétorique et sans malice, parfois avec maladresse mais très certainement avec sincérité. C’est ce qui donne un cachet d’authenticité à ces textes.

Référence :

Karmapolis



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