
Frederick Moreland travaillait à la station de Woodbourne de l’Armée de l’Air Royale de la Nouvelle Zélande, son épouse Eileen Moreland travaillait en week-end comme aide infirmière et en semaine à leur ferme sur la vieille route de Renwick, près de Blenheim, Marlborough, Nouvelle Zélande.
Le matin du 13 juillet 1959 à 05:30, encore un peu ensommeillée, elle est sortie pour traire les vaches et a commencé à traverser le pré de trois acres devant leur ferme pour rassembler les vaches. Il faisait froid et sombre, sans vent, et il y avait une couche nuageuse à quelques 700 mètres de haut.
Elle a alors vu qu’il y avait une lumière verte claire parmi les nuages, qui l’a étonnée parce que ce n’était pas à l’endroit où se trouvait la lune. Quand elle était arrivée à mi-chemin dans le pré, elle a vu deux grands feux verts « comme des yeux » s’allumer dans le nuage, entourés d’un cercle orange, et descendant rapidement.

Elle s’est trouvée baignée dans une lumière verte inhabituelle et inquiétante, qui éclairait tout le pré, elle a regardé ses mains qui baignaient aussi dans cette lumière verte et a pensé qu’elle ne devrait pas être ici. Elle a alors couru au milieu des vaches baignées dans la lumière verte, vers un groupe de pins de l’autre côté du pré et s’est tenu là pour observer.
Elle a vu alors qu’une lueur en forme de soucoupe avec les deux feux verts sur sa partie inférieure descendait. L’air était devenu très chaud. Deux rangées de jets autour du milieu projetaient des flammes colorées oranges. Le fond a semblé être d’une couleur de métal grisâtre. Il y avait un faible bourdonnement dans le ciel.
L’objet a arrêté sa descente sans heurt à environ 10 mètres au-dessus de la terre et à environ 5 mètres au-dessus d’un groupe de pêchers de 3 à 5 mètres de haut. Les jets étaient d’une couleur orange brillante, avec des centres verdâtres, et s’affaiblissaient à l’extérieur, passant de l’orange au jaune. Ils ont fait un faible bruit de sifflement. Quand la descente s’est arrêtée, les jets se sont immédiatement coupés, puis sont réapparus à un léger angle. Chaque bande des jets a commencé à entrer en rotation en sens inverses à grande vitesse, la bande supérieure de droite à gauche, et à la bande inférieure de gauche à droite, tournant à une telle vitesse que les bandes de la lumière sont devenues continues, « comme des halos ».
L’engin avait la forme d’une section de cylindre plate, les bord étant de 2.50 à 3 mètres de haut et le diamètre de 7 à 10 mètres. Les deux bandes de jets étaient l’une le long du rebord haut et l’autre le long du rebord du dessous. Une lumière a été mise en route dans ce qui a semblé être un capot vitreux ou un dôme en verre qui luisait, tandis que l’objet planait vers le centre du pré au-dessus d’un groupe de pêchers à environ 40 mètres de là où elle se tenait.
Elle a alors vu deux personnages de silhouettes humaines assises dans le dôme, séparées l’une de l’autre de plus de la longueur d’un bras, et qui portaient des tenues assez ajustées d’un matériau brillant qui était comme du papier aluminium. Ces tenues se froissaient et plissaient avec chaque mouvement et réfléchissaient la lumière. Des casques argentés montaient de leurs épaules et elle n’a pas pu voir leurs visages parce qu’ils n’étaient pas dirigés vers elle.

Le personnage à l’arrière s’est mis debout et a mis deux mains devant lui comme s’il se penchait pour regarder en bas ou regarder une source lumineuse clignotante entre lui et l’autre personnage devant lui, puis il s’est rassis. L’autre personnage est resté immobile.
Après une minute ou deux, l’engin s’est légèrement incliné, les bandes de jets se sont éteintes, puis rallumées, sans rotation. Il y a eu un fort courant d’air chaud qui a atteint Mme Moreland, l’objet est monté verticalement avec son corps toujours à un léger angle, accompagné d’un gémissement très fort, presque insupportable, de tonalité élevée, et il a été perdu de vue dans les nuages. Il y avait alors une odeur chaude étrange que Mme Moreland à comparé à celle du poivre et qui a évoquée par la suite à celle de l’ozone.
Eileen Moreland était tellement abasourdie qu’elle est resté debout dans le groupe d’arbres pendant un moment en ne sachant pas quoi faire. Puis elle a décidé de poursuivre ses activités et est allée rassembler les vaches, qui n’avait pratiquement pas réagi à la présence de l’engin, avec seulement une ou deux qui s’étaient mises sur leurs pattes.
Elle s’est sentie un peu secouée et embarrassée, ne sachant pas du tout quoi faire au sujet de ce qu’elle avait vu. Elle est alors entrée dans la maison et a réveillé son mari, qui avait travaillé en équipe de nuit, et qui ne s’est pas moqué d’elle comme elle l’avait craint, mais lui a demandé si elle avait téléphoné à la police ou au Département de l’Air. Comme elle lui a répondu qu’elle ne l’a pas fait, pensant que personne ne la croirait, elle a alors appelé la police qui s’est montrée intéressée. Son mari a appelé l’Air Force à Woodbourne.
Un article concernant l’événement et comprenant les descriptions de Mme Moreland est paru dans le journal Nelson Evening Mail. Des dessins de l’engin et des occupants ont été faits.
Elle a reçu la visite de la police et d’un représentant de l’Armée de l’Air, R. Healey, Officier d’Opérations, et F. Simpson, un pilote, ainsi qu’un ingénieur de l’aviation, D. Thynne, qui a demandé un croquis détaillé de l’objet. Le personnel de l’Armée de l’Air indiqué que des radiations résiduelles avait été détectées là où l’objet a été vu.
Mme Moreland a subi une série de tests d’audiotone à Wellington, dirigés par le personnel de l’Armée de l’Air, pour déterminer les niveaux de bruit de l’objet. Les essais ont montré que le bruit pendant que l’objet planait était à 15.000 cycles et le bruit aigu lorsqu’il s’était élevé était à 150.000 cycles.
Thynne a déclaré qu’il « voulait bien croire qu’il pourrait y avoir quelque chose dans cela. La majeure partie des gens ici est intéressée et a un esprit ouvert sur le sujet. On ne s’en moque pas et on est disposé à le considérer ».
Le directeur de l’Observatoire de Carter, le professeur I. L. Thomsen, a été également intéressé par le rapport et a déclaré que bien qu’il ne voyait pas de preuves persuasives de l’existence des OVNIS, le rapport était plus que celui d’une simple lumière dans le ciel et qu’il aurait voulu interroger Mme Moreland juste après l’observation.
On a remarqué plus tard que les arbres fruitiers de la rangée sous la position où l’OVNI avait plané étaient mort et ont dû être retirés. Au contraire, l’herbe à proximité avait poussé beaucoup plus rapidement, devenant plusieurs fois plus haute et beaucoup plus verte que l’herbe ailleurs.
Le 24 juin 1967, le professeur James McDonald est arrivé en Nouvelle Zélande et a interviewé un certain nombre de témoins d’observations d’OVNIS dans ce pays, et a interrogé Mme Moreland, notant que l’engin qu’elle a décrit était semblable à celui vu par un témoin qu’il avait interviewé en Nouvelle Zélande. Elle a été également interviewée par le Dr. J. Allen Hynek, et les deux scientifiques ont été très impressionnés par son compte-rendu de l’incident.
Une source évoque des effets physiques subis par Mme Moreland : après plusieurs jours, ses mains ont commencé à s’enfler et des taches de couleur brunes se sont développées sur son visage. Elle a présenté ces symptômes à son médecin. Le gonflement a graduellement disparu, mais les taches brunes sur son visage ont persisté bien plus longtemps, avec la dernière tache, au-dessus de son sourcil droit, disparaissant seulement six ans plus tard.
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