
Meagan Quezet et son fils André marchaient sur la route près de leur maison de Mindalore, Johannesburg, Afrique du Sud, dans la soirée du 3 janvier 1979, quand ils ont vu des lumières en avant d’eux.
C’était vers minuit, elle venait de prendre son fils André, 12 ans, pour faire un tour, car le garçon n’arrivait pas à dormir.
Ils virent arriver une lumière rouge du ciel. Pendant qu’ils se rapprochaient, ils se sont rendus compte que les lumières provenaient d’un engin en forme d’oeuf se tenant sur des jambes d’atterrissage.
Et soudainement, ils se trouvaient à moins de 40 mètres face à l’engin qui avait atterri sur la route et tout près 5 ou 6 petits hommes à peau noire qui sont soties d’une ouverture dans l’engin et ont parlé aux témoins avec un accent étrange et incompréhensible.
Ces gens étaient d’apparence normale avec des cheveux et des barbes épaisses et portaient des combinaisons.
Meagan a été effrayée, ayant le sentiment que quelque chose n’était pas « normal » et a prié André de courir chercher son père.
Les entités ont soudainement sauté de nouveau dans l’engin qui a décollé, alors qu’André a cessé de courir vers la maison, a fait demi-tour et a couru de nouveau vers sa mère.
Cette porte a coulissé pour se refermer, et les pieds d’atterrissage, de longs tubes métallique, se sont étendus.
L’appareil a disparu en l’air accompagné d’un petit bourdonnement.
De chaque côté de la porte l’appareil portait de brillantes lumières roses. Pendant l’enquête, la régression hypnotique que Meagan était peu disposé à accepter a eu comme conséquence que Meagan aurait été attirée dans l’engin mais n’a pas subi d’examen médical, puis qu’elle a réussi à se sauver et sauter de l’engin avant un tel examen. André n’a pas voulu subir d’hypnose et a refusé toute enquête sur l’incident.
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