Barbara Dugger, petite fille de Inez et George Wilcox (Shérif), soutient que des militaires auraient dit à ses grands parents qu’ils seraient menacés de mort s’ils divulgaient ce qu’ils avaient vu à Roswell et que sa famille serait tuée en représaille.
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Archives pour la catégorie Le crash de Roswell (1947)
Barbara Dugger à propos du crash de l’Ovni à Roswell en 1947
Publié 26 juin 2008 dans Le crash de Roswell (1947) 0 CommentairesLe message remis au Général Ramey
Publié 13 février 2008 dans Le crash de Roswell (1947) 0 Commentaires

Il a été analyse par le RPIT, en voici le résultat :
1) Il fait allusion aux victimes acheminées vers Forth Worth ;
2) Le message parle de récupérer la soucoupe de Roswell ;
3) Il énumère les dispositions à prendre sur les lieux de l’accident à Roswell ;
4) Il est question d’expliquer tout cela par la présence d’un ballon météorologique.
Selon le photographe présent à ce moment là, le Général Ramey a changer de comportement à la lecture du message entre ses mains.
Roswell : Chronologie des evenements
Publié 29 octobre 2007 dans Le crash de Roswell (1947) 0 CommentairesChronologie des evenements
02/07/1947
Dans une zone située à 90 Km environ au nord-nord-ouest de la ville de Roswell (Nouveau-Mexique), quelque part entre Mesa et Corona, un disque volant d’origine inconnue s’écrase sur le ranch de Mac Brazel.
03/07/1947
En inspectant ses terres après le violent orage qui s’est produit la veille, le rancher découvre une grande quantité de débris qui ressemblent a du métal léger et très résistant, ainsi que des tiges qui lui font penser à du balsa. Par endroit, l’épaisseur de ces matériaux est telle que ses moutons refusent de passer.
06/07/1947
Mac Brazel arrive en voiture à Roswell. Sur le conseil de ses amis, Floyd et Loretta Proctor, à qui il a montré quelques morceaux de matériaux, il prend contact avec le shérif du comté, Georges Wilcox. Celui-ci prévient la base aérienne de Roswell, et envoie deux de ses adjoints sur les lieux pour vérifier l’authenticité des faits. D’après la fille du shérif, la réaction des militaires est si rapide qu’ils arrivent presque immédiatement. Le colonnel William Blanchard, commandant le 509 ème Groupe de Bombardement, le major Jesse Marcel, officier de renseignement, et un troisième homme en civil interrogent Mac Brazel et prennent en charge les matériaux qu’il vient d’apporter de son ranch. Une partie de ces spécimens est envoyée à Washington sur ordre du général Mac Mullen. Ils transitent par Fort Worth ou ils sont convoyés par le colonnel Alan D. Clark. Les adjoints du shérif rentrent sans avoir découvert le champ ou se trouvent les débris. En revanche, ils ont remarqué une zone ou le sable est vitrifié et noirci.
07/07/1947
Brazel conduit Jesse Marcel et son adjoint sur le lieu du crash. Le champ couvert de débris est long de 1 200 mètres et large de 100 mètres. Il est creusé d’un profond sillon de 150 mètres de longueur, qui semble avoir été produit par le frottement d’un engin massif. Les fragments récupérés semblent pouvoir répartis en 4 catégories :
- des feuilles minces et très résistantes d’un aspect métallique. Rien ne semble pouvoir les briser ou les tordre.
- des morceaux d’une substance ressemblant à de la feuille d’aluminium ou de plomb, facile à froisser mais reprenant toute seule sa forme initiale.
- des barreaux ressemblant à du balsa, de section en forme de I qu’il était possible de plier légèrement mais qui résistaient à la lame d’un couteau de poche. Certains portaient des signes évoquant une écriture inconnue.
- des fils souples et très résistants, de 2 mm de secion, en fragments nombreux mais courts.
08/07/1947
6 heures du matin. Le major Marcel passe chez lui en revenant du ranch et montre à sa femme et à son jeune fils quelques échantillons des matériaux qu’il vient de récupérer.7 heures 30 : Réunion d’état-major organisée par le colonel Blanchard. Tous les participants sont connus grâce à l’historique du 509 ème Groupe de Bombardement. La répartition des tâches de récupération des débris est décidée.
La zone de crash est déjà complètement inaccessible et gardée par la troupe.
11 heures. Le lieutenant Walter haut, donne à la presse sur les ordres du colonel Blanchard, le communiqué que nous connaissons : » Les nombreuses rumeurs concernant les disques volants … etc « .
12 heures. Arrivée d’un premier vol spécial en provenance de Washongton. Tous les officiers se mettent en civil avant l’atterrissage (témoigne de l’aspirant Robert Thomas).
A une heure indéterminée, localisation à la suite d’une mission de reconnaissance d’un second lieu de crash. Avant l’arrivée de l’armée, des témoins découvrent un disque en assez bon état et les corps de passagers de petite taille. Des archéologues amateurs et un ingénieur, Grady L. Barnett observent pendant plus d’une demi heure des cadavres de plusieurs êtres dont les tailles vont de 1 mètre 20 à 1 mètre 50. Leurs têtes paraissent disproportionnées, et ils n’appartiennent à aucune race humaine connue.
Dans la soirée, les corps arrivent à la base de Roswell et sont pris en charge par le Dr Johnson qui constate leur mort et effectue une étude préliminaire. Glen Dennis, embaumeur, entre sans difficulté sur la base, car on le connaît, et pénètre dans l’hôpital. Une infirmière militaire lui interdit de s’approcher de la morgue et deux représentants de la police de l’armée le sortent « manu militari ».
09/07/1947
Robert Smith, du » First Air Transport Unit « , se souvient d’avoir participé au chargement à bord de trois avions C-54 de nombreuses caisse très légères mais souvent de grandes dimensions. Elles étaient expédiées à Kirtland Air Force Base puis de là vers Los Alamos, qui abritait les installations du Manhattan Project.
Mac Brazel est interrogé et mis au secret sur la base de Roswell. Il sera gardé jusqu’au 15 juillet, puis conduit sous escorte militaire dans les bureaux du » Roswell Daily Record » un journal local qui avait publié son interview. Il fera aux journalistes Jason Kellahin et R. Adair, d’Albuquerque une déclaration embarrassée et dira avoir trouvé un » ballon » le 14 juin.
A la station de radio KGFL, le directeur Walt Whitmore reçoit une communication téléphonique en provenance de Washington. Son correspondant lui demande de ne pas diffuser une interview qu’il a obtenue de Mac Brazel. D’après un témoin, Jud Roberts : » Si nous avions passé l’interview, nous pouvions nous attendre à perdre notre licence d’exploitation dans les 24 heures « .
Sur la base de Roswell, une caisse en bois sans marque distinctive est chargée dans une » Super Forteresse » B-29 (N° d’immatriculation 7301). Elle est gardée par M.P., un officier, deux sous-officiers et trois hommes de troupe, tous armés ; ils ne la quittent pas des yeux.
10/07/1947
Le nettoyage des deux zones de crash est presque terminé.
Mac Brazel est gardé à l’infirmerie de la base ou des officiers se relaient pour le convaincre de garder le secret.
11/07/1947
D’après un témoin, Franck Kaufman, les participants sont mis au courant de la gravité de l’évènement et sont astreints au secret. Il leur est demandé d’oublier ce qu’ils ont vu et d’éviter d’en parler entre eux.
12/07/1947
Le fils du rancher, Bill Brazel, arrive au ranch de son père et le trouve désert. Les militaires ont disparu sans laisser de traces.
Septembre 1947
Le Dr Lincoln La Paz, consultant de l’Army Air Force, accompagné de Lewis Rickett est chargé de déterminer si possible la vitesse et la trajectoire de l’engin au moment de l’impact. Ils découvrent, à 8 km du champ aux débris, un endroit ou le sable est vitrifié et cristallisé. Ils y trouvent une certaine quantité du matériau ressemblant à de la feuille d’aluminium.
La description des corps, reconstituée à partir de plusieurs témoignages, dont ceux du pathologiste de la base de Roswell, d’une infirmière et d’un électricien ayant travaillé sur une caisse réfrigérée contenant les restes de certains membres de l’équipage, permettent de retenir les détails suivants :
Par comparaison avec les proportions d’un être humain, la tête est plus grande. A la place des oreilles deux petites ouvertures sont situées de chaque côté de la tête. Le nez est une protubérance peu marquée, seules les narines sont vraiment visibles. La bouche est décrite comme une simple fente sans lèvres ; elle ne semble pas fonctionnelle pour la digestion ou la parole car elle sert d’ouverture à un creux de 5 cm de profondeur, sans communication avec le reste du corps. Aucune pilosité sinon un léger duvet sur la tête. Le torse est petit et mince. Les bras sont longs et maigres, la longueur de l’épaule au coude étant inférieure à celle du coude au poignet. Les mains ont quatre doigts sans pouce opposable, deux d’entre eux paraissent plus longs que les deux autres. L’extrémité des doigts est marquée d’indentations qui pourraient faire fonction de ventouses. Les jambes sont courtes et minces, les pieds sont rarement décrits. Pour certains témoins ils étaient couverts, pour d’autres, ils n’avaient pas de doigts distincts ou possédaient une sorte de membrane.
Une odeur très forte et presque insupportable est décrite, parfois comme un mélange d’ammoniaque et de cannelle. La peau est très résistante, ressemblant à du cuir. Pour la plupart des témoins, sa couleur est grise ou gris rosé. Le corps semble contenir un liquide transparent, sans globules rouges ; aucune trace de système gastro-intestinal ou de rectum n’a été détectée.
Référence : The Roswell Incident














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