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Bilan sur le phénomène des abductions

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A la lecture du livre de Marie-Thérèse de Brosses “Enquête sur les enlèvements extraterrestres” il m’a semblé qu’un résumé serait le bienvenu afin de remettre quelques pendules à l’heure. En effet, les enlèvements extraterrestres sont encore trop souvent considérés comme un phénomène de notre société moderne, une manière de se rendre intéressant et se faire connaître du grand public par des affabulateurs mythomanes. Il semblerait également que les Etats-Unis soit le pays le plus touché par ce phénomène. C’est faux. Les enlèvements extraterrestres sont pratiqués sur l’ensemble de la planète, il faut souligner qu’aux Etats-Unis les victimes de ces rapts peuvent parler ouvertement de leurs expériences et trouvent l’aide nécessaire auprès de thérapeutes. Les enlèvements y sont médiatisés depuis des années, et non traités de manière tabou.

En Europe, un abducté ne trouve que très peu d’aide thérapeutique. Certains d’entre eux gardent leurs expériences pour eux, n’osent pas les dévoiler à leur conjoint, leur famille, leurs amis, de peur d’être pris pour des fous, bons à enfermer. Quand un enlevé trouve le courage de raconter ses expériences, il se trouve généralement confronté à l’incompréhension la plus totale, son entourage réagit avec mépris, ironie. Les remarques suivantes se basent donc, sur des cas s’étant déroulés aux USA car les exemples y sont nombreux et bien documentés, ce qui ne signifie pas pour autant que les cas en Europe soient moins nombreux.

Généralités sur les ravis

De nos jours, les ravis sont soumis à une batterie de tests psychologiques. Ces personnes sont considérées comme saines d’esprit et psychiquement saines. Elles ne sont en aucun cas des mythomanes cherchant à se faire connaitre et se rendre intéressants.

Certaines personnes vont se souvenir peu à peu des évènements survenus, d’autres devront avoir recours à l’hypnose régressive. Les témoignages se ressemblent d’une manière frappante, les enlèvements ont lieu, pour la plupart du temps, après une observation insolite (OVNI, lumières étranges) suivie d’un missing time (temps manquant). Le scénario vécu est pour ainsi dire, toujours le même, à quelques détails près : les victimes doivent subir passivement et sont soumises à deux types d’interventions : des manipulations génétiques et des tentatives d’hybridation (prélèvements de sperme, ou d’ovules, cela allant même, pour certaines ravies, jusqu’à la fécondation).

Ces personnes rapportent toutes des récits d’examens douloureux et humiliants et certaines d’entre elles développent des peurs, voir des phobies, pour certaines situations (peur de l’obscurité, elles ne peuvent s’endormir qu’avec la lumière allumée, certaines vont même jusqu’à faire installer des systèmes d’alarme onéreux. D’autres ne s’endorment qu’avec une arme à portée de main. La peur des médecins, des dentistes, des examens médicaux en général est également très courante chez les ravis).

L’évolution des enlèvements et quelques exemples

Avant les années 60, les enlèvements étaient un sujet tabou et n’étaient absolument pas pris au sérieux. Il faut dire que les témoignages de cette époque étaient vraiment incroyables, frisant le ridicule, mais cependant, les victimes ont gardé des séquelles de ces évènements.

A l’époque, les observations d’OVNI et les éventuels enlèvements, n’étaient qu’une affaire de police. Seule la police menait son enquête et le tour était joué. Les victimes se retrouvaient seules face au problème. En juin 1947 se déroula la célèbre observation de Kenneth Arnold. Quelques mois plus tard, en aôut 1947, la presse rapportait une tentative d’enlèvement par extraterrestres, celle du géographe Higgins qui échappa de peu, au Brésil, à une tentative de rapt. Deux grandes entités “l’invitèrent” à entrer dans leur vaisseau. En 1952, en Floride, Sonny Desverges échappe également de justesse à un enlèvement, à la suite d’une observation d’ovni rapprochée. Il s’en tirera avec de grâves brûlures.

En 1952, toujours aux Etats-Unis, un jeune pilote, Fred Reagan, entre en collision lors d’un vol, avec un objet mystérieux. Il se trouve éjecté de son avion, sans parachute, tombe en chute libre et est “sauvé” en étant aspiré par l’objet inconnu. On le retrouvera plus tard, indemne, au sol, ce que nul n’a pu expliquer. Les Extraterrestres l’ont soit disant guerri d’un cancer qui n’avait pas encore été diagnostiqué.

Frappé par cette expérience, il perdit la raison et fut enfermé dans un asile d’aliénés où il mourut peu de temps après. L’autopsie montra que sa mort a été due à une trop forte dose de radiations. Apparemment, en voulant le guérir de son cancer, les Extraterrestres lui ont administré une dose de radiations mortelle. Je n’ai malheureusement trouvé aucune information supplémentaire concernant Fred Reagan, Sonny Desverges et Higgins, je me réfère ici au livre de Marie-Thérèse de Brosses qui, j’en suis certaine, ne donne pas ce genre d’informations sans en avoir vérifié les sources. Dans les années 50, les Extraterrestres semblaient beaucoup plus intéressés par la faune et la flore terrestre que par les humains eux-même.

Il y a eu quelques tentatives d’enlèvements assez maladroites (comparées aux procédés utilisés par les aliens de nos jours) comme si leur méthode n’avait pas encore été au point. En 1954, une vague d’OVNI sévit sur de nombreux pays, également en France. Cette période est riche en témoignages de rencontres avec des humanoides, tous aussi différents et bizarres les uns que les autres.

Les ovnis de cette époque sont assez archaïques, comparés aux objets observés de nos jours (forme typique de soucoupe volante, objets en forme d’oeuf se posant sur le sol avec des pieds, etc). Les occupants des ovnis apparaissaient aux humains habillés de combinaisons, et portant des casques. Durant quelques années, les témoins firent part d’une incroyable variation d’observations d’OVNI et de leurs ufonautes qu’il serait trop long d’énumérer ici. C’est à la fin des années 50 que le schéma type des enlèvements par des extraterrestres se forme avec l’enlèvement d’Antonio Villas Boas et bien sur, l’incontournable cas des époux Hill qui sera dévoilé par la presse en 1966. Les cas d’enlèvements sortent enfin peu à peu du silence et le missing time (temps manquant) commence seulement à être pris au sérieux.

C’est à partir de 1967 que l’hypnose régressive est enfin utilisée et reconnue comme un moyen pouvant aider les victimes à se souvenir de ce qui a pu se dérouler durant les heures manquantes. En 1967, Herbert Schirmer, du Nebraska, sera enlevé par des entités à peau grise, mesurant environ 1m20, une fente en guise de bouche et des yeux noirs immenses. Créatures qui, 15 ans plus tard, seront nommées Les Gris ou Petits Gris.

Le 5 novembre 1975, ce sera au tour de Travis Walton de se faire enlever et de disparaitre 5 jours. En Novembre 1977 se déroulera le cas très intéressant et surprenant du Caporal Valdès. En 1983, une nouvelle facette des enlèvements est mise à jour, celle de la fécondation, comme dans un des premiers cas étudiés par Budd Hopkins, le cas Debbie Tomey.

Un grand nombre de ravies sont fécondées lors d’un enlèvement. Après quelques semaines de grossesse, lors d’un nouveau ravissement, on leur enlèvera le bébé hybride: le syndrome du foétus manquant.

A partir du début des années 80, le sperme des ravis semble également avoir une grande importance pour les Extraterrestres. En regardant ces exemples d’un peu plus près, on remarque au fil des années une évolution du comportement des Extraterrestres ainsi que de leur technique. Leur intérêt ne semble plus être porté sur la faune et la flore, comme dans les années 50, mais sur les humains.

On remarque également que, contrairement aux premiers enlèvements, où les Extraterrestres privilégiaient des endroits déserts (forêt, route peu fréquentée de nuit, sentiers de campagne, etc) pour enlever leurs victimes, la plupart des rapts de ces dernières années se déroulent dans l’appartement des ravis, ne vivant pas forcement dans un endroit isolé, mais également en pleine ville, comme un des cas les plus spectaculaires, celui de Linda Cortile.

Les examens que subissent les abductés semblent avoir évolué aussi, les aliens semblent se concentrer, maintenant, sur les organes sexuels des victimes et la reproduction. L’hybridation est également apparue et de plus en plus de témoins rapportent des rencontres avec des êtres (bébés, enfants et adultes) hybrides. La communication entre les aliens et les humains, a complètement disparu. Seules des projections apocalyptiques, des informations sur le futur de notre planète sont communiquées aux ravis ainsi que quelques paroles rassurantes, par télépathie, du genre “n’aie pas peur, nous ne te ferons pas de mal” (ce qui s’avère d’ailleurs, par la suite, totalement faux car les victimes auront toutes les raisons d’avoir peur et on leur fera subir des examens très douloureux).

Les visites des vaisseaux, comme les témoins le rapportaient dans les années 50 à 70 ont disparu. Il semblait à cette époque que la grande fierté des aliens était le voyage (ils montraient des cartes de l’univers, la salle des machines). Maintenant, seules les salles où sont examinées les victimes sont visibles par celles-ci, et pour les femmes ayant subit une fécondation, la visite de la “nursery”. Il semble donc que les Extraterrestres portent maintenant tout leur intérêt sur l’hybridation et les expériences génétiques et non plus sur le voyage. D’ailleurs, il arrive de moins en moins souvent que les ravis voyagent à bord de l’ovni. Et enfin, les examens ne sont plus forcément faits à bord de l’ovni, mais peuvent également avoir lieu dans la chambre de l’abducté.

On remarque également que quand une ravie a passé l’âge d’avoir des enfants, elle n’est plus enlevée, semble inintéressante pour les aliens. Certains enlevés semblent avoir développé des dons après leurs expériences, comme Sarah Smith, un des cas les plus étonnant : une brillante étudiante canadienne qui, à la suite d’enlèvements réguliers, traumatisants, et sur plusieurs années, a développé un don pour soigner les malades. Elle peut à présent déceler les symptômes avant l’avis médical et soigne les malades en présence des médecins dans 5 hôpitaux différents.

L’hypnose régressive

Dans la majorité des cas d’abduction, la méthode de l’hypnose régressive est employée pour permettre aux victimes de se souvenir des évènements qu’ils ont vécu lors de missing times et qui, pour des raisons encore inconnues, ont été comme “gommés” de leur mémoire. Cette méthode, encore peu pratiquée en Europe, contrairement aux Etats-Unis, est souvent contestée.

On la qualifie de “pas sérieuse” et on accuse, à tort, les thérapeutes de manipuler les souvenirs de leurs patients. Il me semble donc très important de parler de cette méthode tout à fait sérieuse qui, je le rappelle, est utilisée avec succès dans des buts thérapeutiques (affections chroniques, douleurs et souffrances inexpliquées, troubles du comportement, de la mémoire, pour ne citer que quelques cas).

Il est également important de comprendre que tout bon thérapeute dirigera son patient vers une période de sa vie et n’influencera en aucun cas celui-ci dans le vécu de ses souvenirs. La personne ne sera pas soumise aux suggestions de son thérapeute, mais à une suggestion indirecte de celui-ci qui lui permettra d’explorer son passé. Une séance d’hypnose régressive se déroule en trois étapes : la régression, l’expression et la connexion.

La régression : celle-ci a pour but de ramener le patient à une certaine période de sa vie où des données, oubliées ou refoulées, sont à l’origine d’une angoisse, d’un mal être, de peurs inexpliquées.

L’expression : le patient, entré en relation avec ces évènements refoulés, va revivre les faits et exprimer toutes ses émotions qui sont liées aux évènements qu’il est en train de revivre. Il raconte au présent comme s’il y était et ne retient pas ses émotions. Ainsi, durant une séance, le patient va crier, pleurer, trembler de froid, ou suer de chaleur, souffrir, être en colère, se retrouver dans le même état émotionnel dans lequel il était au moment des évènements qu’il revit durant cette séance.

La connexion : la troisième et dernière phase d’une séance d’hypnose régressive a lieu après le retour de ce voyage dans le passé. Le sujet comprend enfin les raison de sa (ou ses) peur, de ses angoisses et peut enfin se remémorer de ce qui s’est déroulé lors de son (ou ses) missing times. Bien souvent, cette “découverte” ouvre de nombreuses portes au patient qui verra son existence et les faits qui étaient enfouis d’une autre manière.

Le nombre de séances nécessaires varie selon les individus. Certains sont tellement apeurés par ce qu’ils pourraient découvrir qu’il faut plusieurs séances pour enfin atteindre le but fixé : qu’ils se sentent prêts à être hypnotisés et surtout prêts à revivre une situation effroyable pour eux.
D’autres, au contraire, se retrouvent dès la première séance à la période suggérée par le thérapeute.

Certaines personnes ne peuvent être hypnotisées dans l’immédiat, car ils n’arrivent pas à se relaxer, sont nerveux et ont peur de “s’abandonner”. Dans ce cas, une technique de relaxation leur sera enseignée, ils devront s’exercer régulièrement chez eux jusqu’à ce qu’ils estiment qu’ils se sentent prêts à être hypnotisés.

Il est également important de préciser que l’hypnose, telle qu’on a l’habitude d’en entendre parler, est bien différente de l’hypnothérapie.
L’hypnothérapie, dont l’hypnose régressive fait partie, est utilisée pour guérir, soulager un patient au contraire de l’hypnose qui peut être utilisée de façon spectaculaire en suggérant à une personne de changer de comportement (on demande à l’hypnotisé par exemple,de faire la poule à chaque fois qu’il entendra un son de cloche). 

Les grands psychanalistes, comme Freud et Jung, véritables pionniers de l’hypnothérapie, ont abandonné la pratique de l’hypnose en tant que psychothérapie car elle agit à court-terme pour “soigner” les patients. Cette méthode est conseillée pour retrouver des évènements passés, mais elle a ses limites quant à la suggestion. Par exemple, si le pratiquant suggère au patient qu’il n’a plus envie de fumer, et que cela le dégoute, cette suggestion n’aura d’effet qu’un certain temps, au bout d’un moment, l’inconscient va reprendre le dessus. Mais l’utilisation de l’hypnose, pour chercher un souvenir enfoui, est infaillible.

Un sujet ne peut pas retrouver de faux-souvenirs avec des émotions. Comme John Mack l’a expliqué, il n’existe pas de faux-souvenirs avec des émotions. Un souvenir avec des émotions est nécessairement un vrai souvenir, et non une “vision” ou un phantasme. Si le sujet éprouve de la peur ou de la tristesse, c’est que ce qu’il retrouve est authentique.

Voilà, un résumé pour comprendre le fonctionnement de l’hypnose régressive et bien faire comprendre qu’un patient n’est aucunement manipulé par son thérapeute (argument souvent employé par les septiques rejetant l’hypothèse d’enlèvements par extraterrestres). Cette personne reçoit tout simplement une aide extérieure lui permettant de se remémorer des évènements “oubliés” du passé…

Il est important de citer deux spécialistes de l’hypnose régressive qui, ces dernières années, ont beaucoup fait pour les victimes et ont fait considérablement avancer les recherches sur les enlèvements. Bien entendu, ils ne sont pas les seuls, mais ils sont, à mes yeux, les défenseurs de la cause.

En 1975, Budd Hopkins, artiste de Manhattan, aura une conversation qui va changer le cours de sa vie avec un commerçant qu’il connaissait depuis des années, témoin d’une observation d’OVNI . En se remémorant l’affaire Hill, Budd Hopkins mènera son enquête et constatera que George O’Barsky, le témoin, fut également victime d’un enlèvement lors de son missing time.

En 1977, Budd Hopkins, le Dr Robert Neiman, et Tedd Bloecher vont former le trio qui va révolutionner le monde de l’ufologie. Les récits d’enlèvements vont s’accumuler, une femme viendra se joindre un peu plus tard à ce trio, le Dr Aphrodite Clamar, sa présence sera très importante pour les ravies ayant de gros problèmes à confier leurs expériences gynécologiques à des hommes.

En 1981, la parution de son livre “Missing time” encourage d’autres ravis a briser le silence, des milliers de personnes vont se manifester. Enfin elles trouvent le courage de raconter leurs expériences traumatisantes. Budd hopkins créé l’ “Intruders Foundation” afin de venir en aide aux victimes et décide de pratiquer lui même l’hypnose régressive. Il est important de souligner que Budd Hopkins n’a jamais reçu un cent de la part de ses patients.

Le regretté John Mack, éminent psychiatre américain sera contacté par Budd Hopkins et David Jacobs qui essaient de l’initier aux enlèvements. Tout d’abord sceptique, il changera d’avis à la suite de plusieurs séances d’hypnose régressive auxquelles il assistera et va se passionner pour le sujet. Il reste stupéfait face à la terreur des victimes sous hypnose. Trois mois plus tard, il recevra à son tour des patients victimes d’enlèvements, jusqu’à la fin de sa vie, il militera pour démontrer que les enlèvements ne sont pas des hallucinations et aucunement un scénario pour masquer des abus sexuels et physiques durant l’enfance, il affirme que quelque chose de réel est bien arrivé aux victimes.

John Mack mettra en valeur le fait que les aliens arrivent à pénétrer dans la conscience des ravis, que l’enlèvement change leur perception du monde et d’eux même.

Des expériences d’hypnose ont été faites sur des étudiants (non ravis). Un thérapeute a suggéré un enlèvement à ceux-ci. Le résultat a été tout à fait différent des récits d’enlèvements classiques et ces personnes n’ont pas montré cette peur durant les séances.

Les points communs

Une liste impressionnante de caractéristiques qui se retrouvent dans presque tous les témoignages des ravis :

-prise de controle sur le ravi : celui-ci se retrouve dans l’incapacité de bouger, de se sauver, de se défendre, de crier…
-la capacité des aliens à passer au travers des obstacles avec leur victime (murs, fenêtres fermées…) ;
-prise de controle des personnes accompagnant les victimes, qui se retrouvent comme “déconnectées” ;
-prises d’échantillons de chair, de sang, de sécrétions ;
-l’intérêt pour la physiologie, la sexualité humaine ;
-les séquelles physiques ;
-les implants ;
-la communication par télépathie ;
-la présence de créatures d’apparence humaine aidant les aliens ;
-les missing times ;
-l’ordre donné aux victimes de ne plus se souvenir ;
-la fréquence des enlèvements et cela depuis la petite enfance ;
-les souvenirs écran, souvenir apparement normal s’avérant, sous hypnose, être le souvenir d’une rencontre avec des aliens ;
-enlèvements sur plusieurs membres de la même famille et cela depuis plusieurs générations ;

-dans quelques cas, les dream mates : deux personnes de sexe opposé en général, ne se connaissant pas, mais que les Extraterrestres enlèvent régulièrement en même temps. Au fil des enlèvements et du temps, une relation amoureuse peut se développer. Si par hasard, ces elles se retrouvent sur terre, elles continuent cette relation, ce qui peut engendrer de gros problèmes si ces personnes sont mariées par exemple. Les Extraterrestres semblent tester les sentiments chez les humains ;

-projection d’images apocalyptiques pour sensibiliser les ravis face aux dangers menaçant notre planète.

Les enlèvements sur les enfants

Il est important de mentionner que pas seulement des adultes sont concernés par les enlèvements, mais également des enfants. Il semble cependant que les aliens n’utilisent pas encore l’ordre d’oublier et n’influencent pas les souvenirs des enfants (du moins jusqu’à la puberté, c’est à dire, l’âge de pouvoir procréer).

Au départ, les aliens sont considérés comme des amis par les enfants, ils parlent d’eux sans aucune peur (les parents pensent à un ou des amis imaginaires), ou bien de personnages s’introduisants dans leurs rêves puis, peu à peu, une crainte, puis une peur panique envahit les enfants.

Situation également très difficile pour les parents qui ne peuvent aider leur enfant à faire face à la situation et se retrouvent impuissants face à leurs peurs et leur traumatisme. Budd Hopkins a développé un moyen de communiquer avec les enfants de manière à les faire raconter leurs expériences, leurs rêves, tout en jouant, sans leur poser de questions directes, afin de ne pas les choquer. Il a mis au point un jeu de cartes à base de dessins du monde de l’enfance. Parmis ces dessins, une tête de Gris. Les cartes sont tirées une à une et Budd demande à l’enfant de raconter une petite histoire sur chaque personnage (ours en peluche, Père Noel, sorcière, etc). L’enfant se prête au jeu qui l’amuse. Quand arrive la carte avec le visage de l’alien l’enfant, s’il est victime d’enlèvements, change complètement de comportement à la vue du Gris, réagi avec peur, quelquefois même, avec panique et colère aussi. Quand l’enfant se sent prêt à raconter ce qui se déroule la nuit et ce qui l’effraie tant, Budd Hopkins fait des réflexions naives de temps en temps, essayant de mette l’enfant sur une autre voie. Il va par exemple parler des grandes oreilles de la créature.

L’enfant réplique spontanément que celui qui vient le voir la nuit, n’a pas de grandes oreilles, mais des trous sur le côté, comme les oiseaux. Les enfants se sentent apeurés et seuls face à ce qui leur arrive car personne ne peut les aider (certains ont déjá vécu des situations où ils voient leurs parents, nus sur une table et ceux-ci ne réagissent pas). C’est pourquoi Budd Hopkins explique à ces enfants que ce qui leur arrive, c’est comme faire du vélo, ils doivent eux même pédaler, et s’ils tombent, leurs parents, comme lui même, ne peuvent rien faire. Par contre, ils sont là pour aider après la chute.

Les erreurs des Extraterrestres

Contrairement à ce que certains pourraient penser, les Extraterrestres ne sont pas parfaits bien qu’ils semblent avoir considérablement amélioré leurs méthodes de rapts, ainsi les victimes, une fois le rapt terminé, peuvent se retrouver dans des situations assez pittoresques et prêtant à sourire :

-ils peuvent se se retrouver dans leur lit, portant des vêtements inconnus, leurs vêtements restent introuvables, ou bien ils se retrouvent habillés avec leurs vêtements, mais d’une drôle de manière : les manches de leur pyjama aux jambes, et les jambes du pantalon passés sur les bras (comme cela est arrivé à Linda Cortile.), les victimes peuvent se retrouver, après un missing time à des kilomètres de l’endroit où ils se sont fait enlever, ou bien nus dans leur jardin. Il est arrivé que des ravis, enlevés alors qu’ils conduisaient et se retrouvent au volant d’une voiture inconnue, aient un nouveau missing time, pour se retrouver enfin au volant de leur voiture. Une femme s’est réveillée, paniquée, pensant avoir perdu la vue, jusqu’à ce qu’elle se rende compte qu’elle portait des lentilles de contact qui ne lui appartenaient pas. Il semble que la méthode de retour des victimes ne soit pas vraiment encore au point !  

Référence :

Alien Encounters

Lettre d’une abductée

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Extrait du livre  » Intruders : The Incredible Visitations at Copley Woods «  de Budd Hopkins. Pour la plupart d’entre nous, quelques souvenirs étaient déjà présents dès le début. Pour certains, des souvenirs complets, pour d’autres, seulement quelques bribes, mais nous devions tous aller rechercher très loin, au plus profond de nous.

Souvent, l’hypnose nous a aidé, pour certains d’entre nous, une toute nouvelle expérience. Et nous avons été confrontés à nos souvenirs. Nous avons presque tous été confrontés à une peur horrible lorsque nous avons à nouveau vécu ces expériences, nous étions écrasés sous une masse de souvenirs. Nous étions également envahi pas le doute :  » Ce n’est pas possible, cela doit être un rêve, cela ne se passe pas réellement « . C’est alors que les doutes sont arrivés et le sceptiscisme et la croyance se mélangeaient. Nous avons souvent pensé être fous, nous cherchions continuellement la  » véritable  » explication. Nous pensions que parce que ces images se bousculaient dans notre mémoire que quelque chose d’anormal se passait dans notre tête :  » Pourquoi ma raison me joue-t-elle de tels tours ? « .

De plus, nous ne pouvions parler de notre expérience, bien entendu, beaucoup de nos amis ont réagi avec sceptiscisme. Et même si cela nous blessait de ne pas être crus, pouvions nous attendre autre chose ? Nous même étions parfois encore plus sceptiques et à leur place, nous l’aurions également été. La réaction des autres, à qui nous nous sommes confiés, était de nous croire, mais de douter : ils étaient aussi décontenancés que nous et cherchaient d’autres explications.

Nous nous sentions comme pris dans un cercle vicieux, emprisonnés dans une société sceptique qui nous avait bannis :  » Pourquoi crois-tu que tu as été enlevé ? Tu le crois, parce que tu es fou. Comment peux-tu savoir que tu es fou ? Parce que tu crois que tu as été enlevé ! « . Notre conviction n’a pas été le résultat d’un processus intellectuel mais d’un processus d’assemblage d’éléments et ce qui nous a dérangé par la suite était que les autres n’avaient aucune preuve que ces enlèvements n’avaient pas eu lieu. Si la possibilité d’un enlèvement leur semblait trop menaçante, c’était leur problème, pas le notre. Nous avions compris à qui nous pouvions faire confiance. Beaucoup d’entre nous ont eu le fort sentiment d’être mis à l’écart. Certains d’entre nous ont fait la constatation douloureuse qu’il n’y avait personne à qui se confier au sein de cette société, que nous ne pouvions pas être nous-même et nous nous sommes sentis bien seuls parfois.

Après avoir accepté le fait que nous étions des enlevés, les situations stressantes n’ont pas cessé. Nous avions des insomnies, maux de tête, fatigue intense et plus d’appêtit, en ajoutant à cela notre peur et notre détresse. Si nous avions vraiment été enlevés, cela pouvait se reproduire à chaque instant, sans avertissement et nous n’avions aucune possibilité d’empêcher quoi que ce soit. Pour ceux qui avait de petits enfants, notre inquiétude pesait une tonne et nous nous sentions coupables d’être incapables de les protèger. Rien ne nous avait préparé à ces expériences et de les comprendre semblait presque impossible.

Référence :

AlienEncounters

Un programme alien impliquant des hybrides

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Par Budd Hopkins

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L’aspect le plus récent et peut-être le plus perturbant du phénomène des abductions que j’ai eu à étudier est la question des êtres hybrides…

Ces êtres, probablement conçus génétiquement avec un mélange de caractéristiques humaines et alien, semblent capables de manœuvrer dans notre monde humain. C’est un courant sous-jacent que j’ai remarqué depuis longtemps et auquel,  je pense,  je ne voulais pas faire face.

A la fois David Jacobs et moi avons écrit sur la production de bébés hybrides, un programme que nous percevions comme une sorte de projet alien basique. J’ai commencé à l’observer en premier en 1984, il y a à peu près 22 ans, et à l’époque où mon livre Intruders a été publié, en 1987, j’ai découvert beaucoup de ces cas. En fait, Kathie Davis, sur laquelle j’ai écrit dans Intruders, a décrit un petit enfant, à l’évidence pas entièrement humain, dont on lui a fait sentir qu’il était le sien.

Le cas de Barney et Betty Hill a marqué le début de la connaissance du public du phénomène des abductions et il est important de comprendre que même dans ce premier cas, il y avait un aspect reproductif. Quand j’ai entendu parler des Hill en 1966, je n’ai pas compris qu’apparemment des ovules avaient été extraites du corps de Betty Hill au moyen d’une aiguille placée dans son nombril. Ce que nous ne savions pas non plus à l’époque – ça n’avait pas été rendu public et avait été jugé trop délicat pour être publié dans le livre de John Fuller, Interrupted Journey – c’était qu’un échantillon de sperme avait été prélevé chez son mari, Barney Hill.

Avec l’abduction des Hill, nous aurions dû aboutir à la conclusion que les aliens sont essentiellement intéressés par les corps humains, par nos propriétés physiques. Avec le temps, nous avons découvert que les aliens prélevaient des échantillons de tissus sur les gens en plus de ce qui semblait être dans beaucoup, beaucoup de cas, des ovules et du sperme. Cet intérêt des aliens pour le corps humain est tout sauf spirituel et contredit l’idée que les aliens sont des êtres inoffensifs qui sont ici pour aider la race humaine. Au lieu de cela, ils semblent avoir leur propre programme qui implique la production d’êtres hybrides.

Dave Jacobs et moi avons aussi eu les premiers récits d’abductés sur des êtres qui semblaient assez différents des gris standard. Ils n’avaient pas les yeux noirs alien typiques – certains avaient du blanc dans les yeux – et leur tête avait une forme plus humaine. J’ai une série de dessins d’aliens faits au début des années 1980 qui avaient l’air plutôt humains – au moins plus humains que la tête de gris standard – mais nous ne savions pas quoi en faire. (Certains chercheurs ont choisi d’appeler ces êtres les « Nordiques ».).

Durant ces premières années, on a reçu des récits d’abductés à qui il avait été montré des petits bébés d’apparence étrange et il est devenu clair que ces petits enfants étaient présentés aux abductés pour qu’ils les tiennent et les touchent. Et, en 1983, avec le cas de Kathie Davis, j’ai fait le premier vrai progrès. Après que la grossesse improbable de Kathie ait disparu, elle fut re-enlevée et on lui a montré une petite fille pour qui elle a ressenti une énorme affection. Elle a dit que l’enfant ressemblait en partie aux humains et en partie aux aliens. L’enfant qu’elle a décrit avait des cheveux très blonds comme de la paille qui ne recouvraient pas uniformément son cuir chevelu. Sa tête était trop grosse ; elle avait de très grands yeux bizarres mais des caractéristiques relativement normales à part cela.

A l’époque, nous n’avons pas compris pourquoi les aliens produisaient ces êtres avec un mélange de caractéristiques humaines et alien. Etait-ce pour eux ou pour nous ou pour des raisons que nous ne pouvions pas deviner ? Allaient-ils venir vivre sur terre ? Peupler un autre endroit ? Cela nous a pris du temps pour donner du sens à ces nouvelles données.

J’ai commencé à obtenir ces cas de partout. Une « mère » turque d’un enfant hybride qu’on lui a montré, qui pourrait ou non avoir été partiellement le sien, m’a envoyé des dessins de l’enfant. Mais elle continuait à dire : « il y a quelque chose qui cloche avec la tête ». Les cheveux n’allaient pas. Certains de ces enfants sont apparemment devenus adultes parce que durant les années 1980 et 1990, nous avons aussi reçu des rapports d’adultes hybrides. Ces êtres étaient souvent décrits comme des femmes avec parfois des yeux très noirs et parfois des yeux plus humains. Et elles avaient toutes des coiffures bizarres comme si elles portaient, comme plusieurs abductés l’ont dit, des « perruques bon marché ».

Nous avons aussi reçu des rapports dans lesquels des hommes abductés étaient apparemment forcés d’avoir des relations sexuelles avec ces femmes. Les hommes étaient paralysés et montés par ces femmes aliens qui essayaient peut-être d’utiliser leur coiffure féminine pour ressembler plus à des femmes humaines et rendre l’acte sexuel plus facile à accomplir. Certains de ces cas sont difficiles à traiter du point de vue du chercheur car ils demandent beaucoup plus de tact que d’autres cas que nous avons étudiés.

Dans un autre exemple, j’ai reçu le récit d’un homme du Liban qui s’est réveillé avec une femme d’apparence humaine au-dessus de lui, engagée dans une activité sexuelle. Il était incapable de bouger. Il est très important de réaliser qu’émotionnellement, ces abductés ont des difficultés à faire face à de telles expériences. Ils ne sont pas excités sexuellement d’une manière normale. Ils sont horrifiés, souvent dégoûtés et impuissants et il semble que la chose est accomplie grâce à un certain contrôle qu’ont les aliens sur le système nerveux. L’homme a trouvé cette créature assise à califourchon sur lui avec une autre femme à côté. Il a eu l’impression, dans son horreur, que cette forme humaine à califourchon expliquait à l’autre comment avoir des relations sexuelles avec un homme humain. Certaines de ces créatures apparemment hybrides peuvent presque passer pour un humain dans notre monde ; leur corps et leur visage sont presque humains ; cependant, elle peuvent avoir été créées. La chose importante est qu’ils peuvent agir, dans une certaine mesure, ici dans notre monde.

J’ai étudié les récits de deux femmes qui ont décrit avoir vu un homme adulte hybride portant des lunettes. Chacune ont fait un dessin de l’hybride et les deux dessins étaient étonnamment similaires. Les deux dépeignaient un homme à l’aspect étrange avec des joues saillantes portant des lunettes de forme bizarre. Les deux femmes ont indépendamment dessiné la même personne. Certains de ces êtres hybrides ont été vus par plus de trois personnes en même temps et ils sont décrits de la même façon par les témoins.

Pour autant que des hybrides opèrent dans le monde humain, nous avons de nombreux récits d’eux conduisant des voitures, faisant des courses dans des magasins et se comportant plus ou moins naturellement dans d’autres endroits ordinaires mais manifestant les espèces de pouvoirs que les aliens semblent avoir, c-à-d la capacité de contrôler les esprits et de communiquer par télépathie. Les pouvoirs que les aliens gris possèdent dans le monde peuvent inclure des séries complexes d’événements similaires répétés comme si ces hybrides adultes ne comprenaient pas vraiment notre monde et notre comportement mais essayaient d’apprendre exactement comment nous agissons et ce que nous disons, tout cela nous donne un sentiment malsain de ce à quoi pourrait mener leur projet.

Il y a définitivement de fortes preuves qu’une infiltration dans la société humaine a lieu. Il n’y a aucun signe que cette infiltration soit malfaisante ou malveillante ou quoi que ce soit d’autre ; c’est comme s’ils voulaient s’habituer eux-mêmes aux manières, aux façons terriennes. Ils veulent apprendre comment nous faisons les choses. Je pourrais illustrer que ces types bizarres remontent à loin dans l’histoire du phénomène ovni mais j’ai court-circuité certains de ces aspects les plus insensés, ainsi que je crois David Jacobs et d’autres, parce qu’il est extrêmement difficile de les aborder et de les expliquer. C’est quelque chose que n’importe qui d’entre nous souhaite ne pas être vrai.

Le fait est que nous avons reçu ces histoires extraordinaires de gens que nous avons cru lorsqu’ils ont parlé des autres aspects (moins extraordinaires) de leurs expériences d’enlèvement. Un cas de mon livre Sight Unseen suit ce modèle : une jeune femme a connu de nombreuses expériences d’abduction – elle a été, accidentellement, un témoin très très solide – et il y a environ 10 ans, elle a mentionné que « quelque chose de très étrange s’est produit une fois lors d’un entretien d’embauche ».

Elle dit, « je ne sais pas si c’est lié ou non à mes expériences d’abductions ». Elle avait 16 ans à l’époque et un jour, elle était avec des amies dans une pizzeria. Un homme s’est approché, d’apparence normale avec des cheveux gris, et il a dit « voudrais-tu un job d’été ? ». C’était le début des vacances d’été pour elle et elle a dit oui. Il lui a dit : « je passerai te chercher à la maison demain à 14h et nous aurons un entretien ». Elle a répondu « Merveilleux ! » mais elle n’est pas sûre de lui avoir donné son adresse.

A 14h, l’homme s’est arrêté dans une voiture normale et cette jeune fille de 16 ans très innocente a dit à sa mère qu’elle sortait avec un homme pour un entretien d’embauche. La mère, bizarrement, a répondu « très bien ! ». Elle m’a raconté que sa mère était habituellement très protectrice et sur le moment elle a pensé « Oh, j’ai de la chance, ma mère ne s’inquiète pas » et elle est sortie et est montée dans la voiture avec l’homme. Cependant, elle a dit « Au moment où je suis montée dans la voiture, je me suis sentie minuscule, très étrange ». Et il a commencé à conduire.

Il lui a parlé de comment ça avait dû être vraiment difficile quand elle avais 3 ans et que sa grand-mère est morte et ainsi de suite, une chose après l’autre, montrant qu’il connaissait virtuellement tout de sa vie dont des choses très personnelles comme un incident d’abus avec quelqu’un de la famille, un incident qu’elle n’avait jamais raconté à personne. Elle devenait très effrayée mais se sentait impuissante et faible.

L’homme, qui semblait avoir la cinquantaine, lui dit « Je sais ce que tu as fait avec ton petit ami hier ». Ce jour-là, elle avait perdu sa virginité dans une chambre. Elle n’avait aucune idée de ce qui se passait. Comment cet étranger savait-il tout ce qui s’était passé la veille ?

Quand ils arrivèrent à un petit immeuble de bureaux, elle est sortie de la voiture avec cet homme et, au lieu de courir chercher de l’aide ou de penser « je dois m’éloigner de ce type », elle l’a simplement suivie docilement dans les escaliers du petit immeuble. Nous savons des abductions que le pouvoir de contrôle fait partie de ces êtres. Les aliens ont la capacité de faire voir aux gens des choses qui n’existent pas et de leur faire faire des choses qu’ils ne feraient pas autrement.

Elle est entrée dans un bureau qui était entièrement vide. Elle a dit qu’il devait y avoir une chaise et une corbeille à papier, pratiquement rien d’autre – rien qui ne suggère une entreprise. L’homme lui a dit qu’elle allait avoir un travail merveilleux qui allait impliquer des « unités de distribution » ou quelque chose d’aussi vague. Il ne lui demanda rien sur son expérience professionnelle antérieure et ne mentionna jamais l’entreprise, les horaires, le salaire ou quoi que ce soit d’autre mais elle restait toujours là docilement. Puis, il lui dit « Tout ce que tu as à faire pour avoir ce travail c’est de faire avec moi ce que tu as fait avec ton petit ami hier. »

Les rapports sexuels de la veille avaient eu lieu dans une chambre fermée et elle ne pouvait pas croire que cela soit connu. Elle refusa la proposition de l’homme en disant « je ne peux pas faire ça » et recula. Il ne fit pas un mouvement vers elle. Il n’essaya pas de la séduire. Quand elle lui a dit non, il a semblé déçu. Elle a dit « je crois que je ferais mieux d’y aller ». Ils sont sortis, ont descendu les escaliers et de façon inexplicable, elle est remontée dans la voiture avec lui. Ils roulaient dans la campagne et elle a réalisé qu’elle ne rentrait pas à la maison – c’est à New Jersey – et elle est devenue de plus en plus effrayée.

Il s’est arrêté dans un champ et elle a vu ce qui ressemblait à une petite serre ronde dans le champ. Elle m’a dit qu’elle était assise dans la voiture quand l’homme est sorti et est entré dans la petite serre. Je lui ai dit « j’imagine que vous avez fermé les portes de la voiture ou que vous vous êtes enfuie » et elle a répondu non, elle n’a pas fermé les portes, elle ne s’est pas enfuie, elle est juste restée assise là. Quand l’homme est sorti de la petite serre, il était avec un groupe de petits aliens gris. Ils se sont approchés de la voiture, quelque chose s’est produit – cette partie reste inexplorée – et finalement il l’a ramenée à la maison.

Quand elle est rentrée à la maison, elle n’avait aucun souvenir du champ, de la serre ou des aliens. Elle se souvenait de l’entretien d’embauche mais se l’est sorti de la tête. Des années plus tard, elle m’a raconté ce qu’elle se rappelait de ces évènements. Nous les avons examinés et il en est sorti ce compte-rendu bizarre de l’homme aux cheveux gris coopérant complètement avec les aliens, l’emmenant dans la serre ronde et ne se comportant pas de la façon dont un homme normal le ferait.

Puis, j’ai eu un autre coup de téléphone de quelqu’un dans l’Ohio, une femme qui a vécu beaucoup d’expériences d’abductions et avec qui j’ai travaillé. Elle a dit « tu sais, j’ai eu une fois un entretien d’embauche marrant. On m’a demandé de venir à cet endroit précis pour un entretien ». Je lui ai demandé « avais-tu lu une annonce dans le journal ou comment avais-tu entendu parler de ce travail ? » Elle a répondu « c’est marrant, je ne sais pas comment je l’ai su. »

Je lui ai demandé si quelqu’un l’avait appelée. Elle a dit « non, je savais en quelque sorte ou je devais aller ou j’ai eu des instructions, je ne me souviens pas. » Elle est allée dans un endroit qui n’était pas meublé et ressemblait à une usine que plus personne n’utilisait, dit elle. Là, des choses similaires à ce qui s’est passé pour la femme de New Jersey lui sont arrivées.

Après cela, j’ai eu un autre appel d’une jeune femme, également avec de nombreuses expériences d’abduction, qui avait environ 18 ans quand ce qui suit s’est produit : quand elle est allée à son « entretien d’embauche », elle a trouvé une femme bizarre à l’air nerveux assise à un bureau. « Je voudrais utiliser les toilettes, où sont-elles ? » demanda-t-elle. A cela, la femme au bureau eut l’air paniquée et haussa les épaules. Elle ne semblait pas savoir où étaient les toilettes ! Il n’y avait aucun meuble dans la pièce à part un bureau, une corbeille et peut-être un téléphone. Il n’y avait même pas de papiers.

La jeune femme fut introduite dans une autre pièce où un homme était assis derrière un autre bureau. Il la fixa et elle me raconta « Budd, je m’endormais pendant qu’il me parlait de ce travail. » Je lui ai dit que je n’avais jamais entendu parler de quelqu’un qui s’endorme pendant un entretien d’embauche. Elle a dit « il y avait quelque chose dans sa voix – je me suis endormie. J’étais tellement embarrassée quand je me suis réveillée. Je me sentais très gênée et pour une quelconque raison, j’ai dû remettre mes sous-vêtements en place. » A l’évidence, diverses autres choses se sont produites lors de cet « entretien d’embauche ».

J’ai reçu récemment un appel d’un homme au Canada qui avait lu mon livre Sight Unseen et qui avait vécu beaucoup d’abductions. Il a dit « j’ai eu un entretien d’embauche il y a des années que je n’ai jamais vraiment compris. Mais quand j’ai lu votre livre, j’ai pensé ‘Eh, c’est ce qui m’es arrivé.’ »

Il avait 19 ou 20 ans quand cela s’est produit. Maintenant la quarantaine, marié avec des enfants, c’est un homme très intelligent qui est actuellement technicien et inventeur et travaille avec des ordinateurs. Plus jeune, il se souvient qu’on lui a demandé d’aller à un entretien d’embauche. Il ne se souvient pas comment il était au courant de l’entretien mais il est allé à un bureau de Toronto.

Quand il est arrivé, il a trouvé un couple attendant de l’interviewer. Tout ce qu’il y avait dans la pièce, a-t-il dit, c’était deux chaises et elles n’étaient même pas déballées comme si elles venaient juste d’être livrées par le magasin. L’« entretien » fut conduit debout. Il a dit que les deux personnes étaient vraiment magnifiques, un bel homme et une femme superbe. « Ils m’ont traité comme si ils étaient ravis de me rencontrer » dit-il. « Ils m’ont dit que je devrai aller à Philadelphie pour cet entretien. Ils étaient si gentils que même si ils ne m’en ont rien dit, je me sentais bien – alors j’y suis allé. N’importe comment, je suis allé à Philadelphie. Je ne sais pas comment j’ai atterri là. »

En sortant de l’aéroport de Philadelphie, il a vu une longue limousine garée. Le chauffeur l’a appelé et lui a dit qu’il était venu le chercher. J’ai demandé si le chauffeur portait un panneau ou si on lui avait dit avant de chercher une limousine. Il a dit « je ne me souviens pas. J’ai seulement des souvenirs précis de quelques bribes. »

Il est monté dans la voiture et a été conduit sur une longue distance, probablement pensait-il vers quelque part à New Jersey. Il est sorti et est entré dans un immeuble. Les deux personnes qui avaient demandé l’entretien le rencontrèrent. Dans l’immeuble, il a vu des bureaux et quelques personnes. C’était une vaste pièce ouverte sans trop de box.

Un homme l’a fait asseoir et a commencé à lui poser des questions sur la physique. Il étudiait la physique à l’époque mais il était seulement en seconde année et il se sentait extrêmement gêné parce qu’il ne savait pas répondre aux questions. Il s’est rappelé assez vivement de la douleur qu’il a ressenti de ne pas être meilleur pour répondre aux questions techniques.

Puis, il a été temps pour lui de partir. A nouveau, il n’y avait pas de papiers en apparence, pas de discussion sur le travail, pas de salaire mentionné et rien sur les horaires ou l’endroit. Il se souvient que trois personnes l’ont escorté pour sortir de l’immeuble.

Lors de cet incident, il a dit qu’un détail était extrêmement vif : au milieu de l’immeuble, il y avait une pièce avec des murs qui allaient jusqu’au plafond – une sorte de petite pièce isolée. La porte de cette pièce était ouverte et alors qu’ils marchaient, il a regardé à l’intérieur. Il a vu une porte, une porte en acier, sur le côté opposé de la pièce qui ressemblait au type de porte que l’on trouve sur un vaisseau. Elle ressemblait à une porte de cuirassé avec des boulons sur les côtés et un rebord, une petite levée et des coins autour et au-dessus de la porte, il y avait une grosse lumière rouge qui était allumée. Il n’a rien vu d’autre dans la pièce.

Il a supposé que la porte en acier devait mener quelque part et il se souvient s’être tourné vers l’homme à côté de lui et lui avoir dit « cool » comme si la porte était plutôt remarquable pour le jeune homme de 18 ans qu’il était à l’époque. A la fin de l’ « entretien » avec toutes les questions de physique, il est sorti pour aller vers la limousine qui attendait et il ne se souvient pas comment il est rentré chez lui.

Quand il est rentré, sa mère se rappelle qu’il était parti à un entretien d’embauche parce qu’il le lui avait dit. Il ne sait pas combien de temps il est parti. Il sent qu’il y a des trous majeurs dans ses souvenirs et que ça a pu être un évènement qui s’est déroulé sur une journée.

Nous ne savons pas pourquoi ces « entretiens d’embauche » ont lieu. Cela nous a pris du temps pour réaliser que le programme hybride est délibéré, répétitif et manifeste et pas seulement une série d’expériences aléatoires.

Il y a d’autres « évènements hybrides » étranges qui sont difficiles à comprendre et similaires au scénario d’entretien. Par exemple, une jeune femme, avec qui Dave Jacobs et moi avons travaillé, a été emmenée dans une pièce à bord d’un vaisseau. Les aliens ont amené un grand homme maladroit qui semblait humain à la base mais étrange et elle a dit qu’il portait un costume particulier, mal ajusté, d’une autre époque.

Un alien gris l’a amenée vers cette grande personne empoté qui parlait télépathiquement et lui a posé rapidement des questions, l’une après l’autre, telles que : Où allez-vous travailler le matin, que dites-vous aux gens ? Que faites-vous en premier ? Prenez vous une quelconque nourriture quand vous arrivez ? Comment faites-vous marcher un ordinateur ? Comment ponctuez-vous les phrases ? Comment faites-vous marcher une photocopieuse ? Tout cela était demandé en succession rapide.

Elle était assommée par ces questions et évidemment ne pouvait pas y répondre d’une manière simple. Elle sentait aussi que son organisation mentale de pensées était captée rapidement par le grand homme maladroit. Il voulait connaître les choses les plus ordinaires, suggérant à nouveau que les hybrides ont besoin d’apprendre comment se comporter dans le monde réel, comment s’y intégrer. Nous avons beaucoup de cas d’abductés à qui on pose des questions élémentaires comme si les hybrides étaient déterminés à acquérir de simples informations de base.

Une autre chose que nous avons découvert est la situation dans laquelle un abducté est examiné physiquement puis est introduit dans une autre partie du vaisseau et confronté à une situation fortement émotionnelle. Par exemple, dans un cas du milieu des années 1980, un homme, après qu’il fut retiré de la table, fut emmené dans une pièce où un humain normal était attaché à une chaise. Un alien gris a tendu un pistolet à l’abducté et lui a dit : « c’est un homme très méchant. Tu dois le tuer. » L’humain sur la chaise implorait et suppliait pour sa vie. « Ils mentent ! » disait-il. « Ca n’est pas vrai ! Je ne suis pas mauvais ! Vous ne pouvez pas faire ça ! ». L’alien insistait que l’homme était mauvais et dit que l’abducté ne pourrait pas quitter le vaisseau à moins de faire ce qu’on lui disait.

Durant l’hypnose, cet homme pleurait. Il m’a raconté qu’il a finalement pointé l’arme sur l’alien et dit « si quelqu’un va être tué ici, cela sera vous parce que je ne peux pas faire ça. » A cet instant, l’humain attaché à la chaise s’est levé, et c’était un alien. Il n’y avait pas de chaise. L’homme regarda ce qu’il tenait dans les mains et ça n’était pas un pistolet. Ils l’emmenèrent dans une autre pièce sans commentaires.

Nous avons beaucoup de récits de cette sorte auxquels Dave Jacobs a fait référence sous le terme de « mise en scène », suggérant que les aliens veulent se renseigner sur les émotions humaines par opposition à la dimension physique d’essayer de comprendre comme fonctionne le corps humain. Quand ils créent ces situations mises en scène qui provoquent des émotions ou des réactions mentales de la part de l’abducté, il se pourrait qu’ils captent télépathiquement ces réactions, peut-être les retiennent-ils et peut-être sont ils capables de produire ces réactions lorsque cela est approprié dans le monde humain réel.

Un aspect de tout cela que je trouve émouvant a à voir avec les petits bébés hybrides. Quand Kathie Davis m’a parlé il y a environ 26 ans de l’épisode où on lui a tendu une petit fille, un enfant hybride qui commençait à marcher, pour la tenir – elle voulait la prendre dans ses bras – la chose la plus triste et embarrassante pour elle fut que l’enfant semblait avoir peur d’elle. Kathie est une femme forte et les seules personnes que cette enfant avait vues étaient de frêles aliens, alors l’enfant essayait de s’écarter de Kathie. Mais quand Kathie la tînt, elle ressentit une vague d’amour pour elle et elle a réalisé que les aliens l’observaient comme s’ils absorbaient sa réponse, apprenant comment un humain normal interagit avec sa progéniture.

J’ai l’impression que les aliens, qui n’ont probablement pas engendré de bébés de la manière humaine depuis longtemps, ont eu leurs sentiments maternels et paternels atrophiés. Il me semble que lorsqu’ils tendent ces bébés ou jeunes enfants aux humains, ils veulent absorber – peut-être par osmose ou télépathie ou d’une autre façon – les émotions de paternité/maternité et d’attention envers les enfants. C’est quelque chose que nous possédons dont ils semblent être envieux et qu’ils veulent posséder. S’ils désirent entrer dans notre monde et engendrer leur propre descendance par des naissances normales, ils doivent apprendre comment traiter un bébé.

J’ai déjà raconté l’histoire suivante avant mais cela vaut la peine de la répéter. Des abductés avec qui j’ai travaillé et à qui on a présenté ces bébés ou jeunes enfants, ont remarqué que les cheveux des enfants étaient clairsemés et épars et rebiquaient. Trois mères abductées m’ont dit sous hypnose : « leurs cheveux étaient affreux. Personne ne s’occupait de leurs cheveux. Personne ne les peignait. Ils ne comprennent pas les cheveux. » Cela semble être des réponses naturelles de vraies femmes, de vraies mères qui veulent élever et éduquer ces étranges petits êtres.

C’était émouvant pour moi que peut-être les aliens observent cela et que les hybrides apprennent à éduquer et d’autres choses ordinaires qui doivent être faites. Dans les entretiens d’embauche, ils pourraient en apprendre sur la pression que ressent une personne dans ces circonstances, peut-être qu’ils apprennent comment passer des entretiens d’embauche eux-mêmes s’ils comptent, en quelque sorte, infiltrer les organisations.

Ainsi, nous avons un millier de questions mais comme l’a dit David Jacobs, nous avons aussi une quantité énorme de données, toutes inter-reliées, qui pointent dans la direction de l’infiltration même si nous ne savons pas ce que sera le but final. Le mystère est toujours là.

Source : JAR (Journal of Abduction-Encounter Research) n°1 sur  Mufon Utah

Le cas de Peter Kourhy (1992)

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L’expérience vécue par Peter Khoury fait partie des cas de  » visites en chambre «  ; il a fait dans l’intimité de sa demeure une rencontre très particulière avec deux curieuses entités. Une affaire avec analyse d’ADN à l’appui, qui pourrait bien être l’une des toutes premières preuves irréfutables de la matérialité des créatures extraterrestres.

Rencontre du troisième type ?

On trouve, dans le numéro du printemps 1999 de la revue du CUFOS (association américaine ufologique), « International UFO Reporter », un article de l’ufologue australien Bill Chalker. Ce dernier relate dans cet article le cas de Peter Khoury, un Australien d’origine libanaise qui dit avoir vécu une surprenante aventure survenue le 23 juillet 1992 alors qu’il était âgé de 28 ans. Le 12 juillet 1988, cependant, il avait déjà vécu une première expérience du type « bedroom visitors » (visiteurs en chambre), ce qui l’avait amené à s’intéresser à l’ufologie. En juillet 1992, Khoury souffrait des séquelles d’une violente agression dont il avait été victime quelque temps auparavant ; il se remettait péniblement de coups reçus à la tête. Le matin du 23 juillet, une demi-heure après s’être endormi, Khoury sursauta et se redressa soudain. Il avait fermé à clé la porte de la maison et en dépit de cela il y avait deux femmes entièrement nues, agenouillées sur son lit : une blonde de très grande taille, qui « s’intéressait » à lui, et une brune au visage de type asiatique qui observait la scène sans intervenir ! Ces deux femmes avaient des yeux beaucoup plus grands que ceux d’un être humain. Khoury ayant été pris d’une quinte de toux, les deux intruses disparurent instantanément, comme « dématérialisées ». C’est en se rendant aux toilettes qu’il put constater la présence sur son corps d’une sorte de cheveu fin, presque blanc. Khoury le rangea et quelques années après, il fit la connaissance de Bill Chalker, auquel il remit le cheveu précieusement conservé.

Analyse d’ADN extraterrestre ?

Chalker confia le cheveu pour analyse à l’APEG (Anomaly Physical Evidence Group), ce groupe étant constitué de scientifiques australiens intéressés par la recherche ufologique. En avril 1999, l’APEG effectua une analyse ADN du cheveu présumé appartenir à l’intruse blonde. Cette analyse, qui a porté sur les mitochondries, a été effectuée par un procédé appelé PCR (Polymerase Chain Reaction). Les résultats ont été publiés dans le numéro du printemps 1999 de la revue du CUFOS, et ils ont été rappelés dans le numéro de l’automne 2004 de la même revue. En outre, Bill Chalker a publié, en 2005, un livre sur cette affaire : « Hair of the Alien » (Paraview Pocket Books). La traduction française du sous-titre du livre est : « L’ADN et autres preuves judiciaires des enlèvements extraterrestres ». Même si Chalker reste prudent dans ses conclusions, il précise qu’on a trouvé dans les mitochondries, non pas un seul type d’ADN, comme pour un échantillon d’origine humaine, mais deux. Bill Chalker note que l’analyse ADN effectuée a fourni un « extraordinaire niveau de certitude sur la réalité de la rencontre de juillet 1992 ». Sans cette analyse, il aurait été facile pour les spécialistes du dénigrement d’expliquer le cas par la prise de médicaments, et donc d’imputer l’aventure de Khoury à un effet secondaire du traitement consécutif à la blessure reçue à la tête. Avec le cas Khoury, exit donc les explications psychologiques, puisqu’un élément matériel est là pour prouver que la rencontre mystérieuse était bien réelle. 

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Des rencontres physiques ou virtuelles ?

Nous avions déjà les « implants » découverts dans le corps de certains « abductés », qui montraient que certains « enlèvements » n’étaient pas si « virtuels » que cela. Voyez, à ce propos, le livre de Roger Leir, « Ovnis et Implants » (Le Mercure Dauphinois, 2003). Avec le cas Khoury, nous passons à un stade supérieur d’attestation de matérialité de certaines « abductions » et « visites en chambre », sous réserve, bien sûr, de confirmation des résultats initiaux obtenus. Certes, les êtres/entités disparaissent brutalement, comme « dématérialisés », ce qui pourrait rentrer dans le cadre de la théorie de Jean Sider, lequel fait le parallèle entre ce type de manifestation et les matérialisations obtenues dans un contexte spirite. Néanmoins, les analogies peuvent être trompeuses, car des phénomènes différents peuvent par ailleurs produire des effets semblables. Des entités extraterrestres pourraient ainsi fort bien avoir maîtrisé le processus de téléportation de la matière vivante. Quoi qu’il en soit, il y a bien un élément matériel indiscutable : un cheveu. Il semble pertinent de penser que le cas Khoury évoque irrésistiblement les histoires d’incubes et de succubes d’antan. Dans mon propre modèle théorique, cette similitude s’explique aisément par ceci : certains cas d’incubes et de succubes s’expliquent sûrement par d’anciens cas d’« abduction », au sens extraterrestre…

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Abductions et visites en chambres : Théories divergentes

Qui ne connaît pas, dans le petit monde de l’ufologie, ces histoires d’entités extraterrestres enlevant des humains pour procéder à diverses expériences sur eux ? On connaît ces cas sous le nom d’« abductions », terme anglo-saxon que l’on peut traduire par « enlèvement » ou « ravissement ». Ce sujet est l’un des plus « sulfureux » de la phénoménologie ovni, et ceux qui se targuent de faire de l’ufologie sérieuse évitent soigneusement de l’aborder. En tout cas, diverses explications et théories ont été émises pour tenter d’expliquer le phénomène des « abductions » et des « visiteurs en chambre ». Cela va des explications de type psychologique à l’action perpétrée par des entités de type fluidique manipulant nos acquis spirituels, en passant par l’action de vrais extraterrestres, sans oublier les prétendus enlèvements perpétrés par des services gouvernementaux secrets. Paul Devereux et Peter Brookesmith soutiennent pour leur part que ces enlèvements n’ont aucune réalité physique : il s’agirait uniquement d’expériences d’état de conscience modifié (ECM). On a aussi évoqué l’influence de la science-fiction, ainsi que les points communs avec le folklore… En outre, l’utilisation de l’hypnose a été critiquée par certains auteurs, mais défendue par d’autres. Parmi les ufologues sceptiques quant à la réalité physique des « abductions », il y a Kevin Randle, William Cone et Russell Estes, auteurs, en 1999, d’un livre intitulé : « The Abduction Enigma ». Parmi les ufologues convaincus de la réalité du phénomène, il est important de mentionner le professeur d’histoire David Jacobs, l’artiste Budd Hopkins et le psychiatre John Mack (victime d’un chauffard, en 2004 à Londres). Mentionnons aussi la thèse de l’ufologue français Christel Seval, auteur d’un excellent livre paru en 2005 chez JMG éditions : « Le Plan pour Sauver la Terre ». L’auteur argumente à propos de la thèse d’une expérience non-physique ; selon lui, divers éléments accréditent l’idée d’un « kidnapping mental », d’un « voyage purement psychique », d’un « scénario implanté dans l’esprit », d’un « film surréaliste ». Il s’agirait donc d’un « voyage imaginaire, guidé et contrôlé par un système de manipulation psychique ». Sa thèse, sur ce point, n’est donc guère différente de celle de Jean Sider (entre autres), à cette différence près cependant : Christel Seval envisage la possibilité de « l’utilisation d’instruments physiques de contrôle mental, à bord d’ovnis réels ou de bases souterraines ou sous-marines, qui opéreraient à distance sur plusieurs sujets simultanément ». Un seul élément pourrait faire pencher la balance en faveur de ceux qui, comme moi, soutiennent la réalité physique, extraterrestre, d’un certain nombre d’« abductions » et de « visiteurs en chambre » : la découverte d’un élément matériel comme des implants insérés dans le corps de la victime, ou un élément corporel de l’entité, comme dans l’affaire évoquée dans cet article.

Référence :

Le monde de l’inconnu



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