Archive pour la Catégorie 'Pilotes et Ovnis'

« Tell quel » – L’armée et le dossier OVNI

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Le pilote Kenju Terauchi

Le vendredi 18 mars 1988, le magazine « Tell quel » de la TSR (Télévision Suisse Romande) consacre son émission du jour aux OVNI, sous le titre « Armée : le dossier des OVNI ».

Partie 1 :

http://www.dailymotion.com/video/x7tfe4

Partie 2 :

http://www.dailymotion.com/video/x7tgrm

Partie 3 :

http://www.dailymotion.com/video/x7thsv

L’incident Coyne (Mansfield / Ohio) 1973

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La rencontre

Ils sont quatre militaires de l’Armée de Réserve américaine, en ce 18 octobre 1973, dans cet hélicoptère Bell UH-1H qui rejoint sa base de Cleveland Hopkins depuis Colombus, Ohio, soit un voyage de 150 kilomètres en un trajet familier pour eux.

 

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La nuit est étoilée, le ciel clair, la visibilité bonne (elle est estimée à 60 kilomètres). Alors qu’à 23 h, ils survolent la région de Mansfield à 165 km/h, à une altitude de 800 m, le passager arrière gauche, un sergent, aperçoit une lumière rouge isolée à l’Ouest : plus brillante que le feu de navigation d’un avion ; aucun n’est d’ailleurs censé se trouver dans les parages. Quelques minutes plus tard, l’autre passager arrière, également sergent, repère à son tour la lumière rouge, à l’Est, cette fois, qui semble se déplacer dans leur direction. Il en informe le Capitaine Coyne, pilote et responsable du vol. Tous voient la lumière se rapprocher à l’horizontale si bien que Coyne, par mesure de prudence, manœuvre pour perdre de l’altitude lentement. Il contacte les contrôleurs aériens de Mansfield où il lui est confirmé qu’il n’y a pas d’autre « trafic » dans le secteur.

Comme la lumière semble encore se rapprochée, Coyne interroge à nouveau la tour de contrôle et n’obtient, cette fois, plus de réponse, ni en UHF. La lumière rouge paraît bien être sur une trajectoire de collision avec l’hélicoptère malgré la descente opérée ; cela rappelle les feux d’un Boeing 727, dira un des sergents. Le capitaine accentue le rapprochement avec le sol pour se trouver bientôt à 500 m.

 

Une collision inévitable

Malgré cela, la collision semble inévitable… mais, brusquement, la lumière s’immobilise en avant de l’hélicoptère. Si près que sa forme emplit tout le champ avant de la verrière. Les quatre hommes décriront un objet gris métallique en forme de cigare avec, sortant du « nez » la lumière rouge et à l’arrière, une lumière blanche. Aucun son, aucune turbulence de l’air. De dessous, sort soudain un rayon conique qui inonde d’une lueur verdâtre le cockpit du UH-1H. La boussole magnétique se met à tourner n’importe comment. Et là l’engin, car c’en est un, se remet en route, accélère en direction de l’Ouest avec une intensification de sa lumière blanche de queue et, sous les yeux effarés des quatre témoins, opère un brusque virage à 45 degrés avant de disparaître en direction de l’aéroport de Mansfield.

 

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La rencontre a duré plus de cinq minutes mais elle a paru beaucoup plus longue aux témoins ; ils sont soulagés ayant le sentiment de l’avoir échappé belle. Un coup d’œil à l’altimètre fait pousser une exclamation au capitaine Coyne : il indique qu’ils sont alors à 1200 m au lieu des 500 escomptés ! L’hélico a repris de l’altitude alors que l’intention du pilote était du contraire. Il semble que l’ovni n’était pas stationnaire mais en les gardant à distance constante les a aspiré vers le haut sur plus de 700 m ! Le black-out radio s’est interrompu au moment du départ de l’objet et le pilote se remet à une altitude normale de 800 m. Le vol se continue jusqu’à Cleveland sans incident. Le lendemain, le capitaine Coyne rédigera son rapport qui fera grand bruit avec un article, le 21 octobre, dans le Cleveland Plain Dealer ; le D. A. J. Hynek viendra même l’interviewer en janvier 1974 : il s’avérera que l’ovni avait 20 m de long et que l’hélicoptère l’a frôlé à moins de 30 mètres ! Sa vitesse a varié de 0 à 1200 km/h ! De quoi faire dire à Jérôme Clark, dans sa monumentale Encyclopédie Ovni (1998), que c’est un des plus importants cas d’ovni jamais enregistré.

 

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Vidéo :

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Référence :

Le monde de l’inconnu

UfoCasebook

Dossier :

L’incident Coyne / Les Ovnis vus de près

Rencontre Mirage IV – OVNI (7 Mars 1977)

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Le 7 Mars 1977, à 20 : 34, le Major René Giraud avait engagé le pilote automatique d’un bombardier à capacité nucléaire supersonique Mirage IV qu’il pilotait avec le capitaine Jean Paul Abraham comme navigateur. Ils revenaient d’un exercice de navigation de nuit vers la base aérienne de Luxeuil et étaient dans la région de Chaumont dans le département de Haute Marne, volant à une altitude de 9750 mètres et à une vitesse de Mach 0,9 dans d’excellentes conditions de visibilité.

Ils ont remarqué une lumière brillante venant droit sur leur Mirage sur un cours de collision avec eux, et la première pensée qu’ils eurent fut que ce pouvait être un chasseur à réaction, mais quand ils ont transmis par radio au contrôle au sol de Contrexéville pour le rapporter et en obtenir une identification, ils ont appris que le radar au sol n’a rien montré et qu’aucun autre avion n’était connu pour être dans ce secteur. Le contrôleur au sol leur a demandé de vérifier leur oxygène, ce qui indique qu’il a probablement pensé que l’équipage pourrait avoir des hallucinations.

La lumière a semblé de plus en plus grande au fur et à mesure qu’elle approchait leur avion par leur arrière droit. Le pilote volait à Mach 0,98 et a fait un virage vers la droite puis vers la gauche pour s’assurer de la nature de la lumière. Pendant qu’ils effectuaient ces manoeuvres, tous deux ont pu distinguer que la lumière était à l’avant d’un objet massif sombre. En dépit de leur manoeuvre évasive, l’objet non identifié est parvenu à rester exactement derrière eux pendant quelques secondes, une situation très dangereuse si l’objet inconnu avait eu des intentions hostiles. Puis l’objet a fait un virage vers le Nord-Ouest à une vitesse estimée de Mach II, et est parti à la gauche du Mirage IV.

Giraud a indiqué plus tard que bien que l’objet ait été parti à ce moment-là, il s’est senti comme observé, et a dit a Abraham :  » Tu va voir, il va revenir « .

Environ 45 secondes plus tard, un objet non identifié de vol différent ou exactement semblable réapparaissait à l’arrière du Mirage, et Giraud a exécuté une deuxième fois sa manoeuvre évasive, virant de manière encore plus serrée vers la droite à 6.5 G puis de l’autre côté vers la gauche, tandis que l’OVNI exécutait également le même passage que le premier ou la première fois, et a alors filé au loin.

Le contrôle au sol ne pouvait toujours pas détecter quoi que ce soit sur le radar, et le Mirage est alors revenu sans problèmes à la base aérienne de Luxeuil.

Le numéro 1 des numéros spéciaux du magazine Français VSD traite du cas. René Giraud y explique à l’auteur de l’article qui l’a interviewé :

 » Ce soir-là, commandant au sein de l’escadron de bombardement Arbois, je viens d’effectuer un exercice de nuit à bord d’un bombardier Mirage IV avec mon navigateur, le capitaine Jean-Paul Abraham. On rentre sur Luxeuil à 9750 m d’altitude et à environ 1000 km/h. Nous sommes à la verticale de Chaumont quand une lueur arrive sur notre droite. Elle est identique au phare de reconnaissance d’un chasseur Mirage III. Le contrôleur radar de Contrexéville dort-il ? L’objet continue de s’approcher, au même niveau que nous… Pas normal, il devrait rester en dessous. Je préviens le contrôleur au sol, mais il me dit qu’il n’y a absolument rien. Et ça se rapproche… Ce n’est pas un avion, ce n’est pas un missile. Je commence doucement à évoluer à droite. Et il reste à l’intérieur de mon virage, collé à ma trajectoire. Aussitôt, je vire sec. Cet objet est en train de nous  » bouffer  » carrément à moins de 1 km en secteur arrière comme lors d’une passe de tir ! Il vole beaucoup plus vite que moi… Et ça va durer ainsi 40 secondes ! Je ne peux absolument rien faire… Je ralentis mon virage, et ce truc part à une vitesse inouïe ! 30 secondes après avoir repris le cap sur la base, je dis à mon navigateur :  » Fais attention, ça revient !… » Je sens qu’on m’observe ! Je vire très sec à droite dès le départ, après avoir mis les réacteurs à fond. L’objet nous refais le même cinéma. Et là, il arrive très près. J’ai une impression de forme et de masse imposante derrière, beaucoup plus grosse que mon Mirage. Jean-Paul tente de prendre des photos. Je renverse légèrement et la lumière repart vers l’Ouest avec une accélération phénoménale, en produisant une espèce de traînée… Quand on s’est posés à Luxeuil, on était sonnés… ».

Source : VSD Hors Série OVNIS N.1.

Les discussions dans l’Armée de l’Air au sujet de l’incident ont précisé que l’objet volant non identifié devait obligatoirement avoir été supersonique, bien qu’aucun bang de passage du mur du son n’ait été rapporté dans le secteur à ce moment-là, qu’aucun autre trafic connu n’était dans le secteur, et qu’il était fortement anormal que l’OVNI ne soit pas apparu sur l’écran radar du contrôle au sol.

Toutes les conversations par radio entre l’équipage et le contrôle au sol ont été enregistrées et gardées pendant un certain temps, ce qui a permis une transcription écrite.

Giraud, qui est sorti de l’Armée de l’Air avec le grade de colonel, s’est exprimé publiquement en plusieurs occasion, y compris sur les TV nationales françaises, au sujet de cette expérience. Tandis qu’il n’est pas enclin à spéculer sur la nature de l’objet, il a précisé que l’OVNI a exécuté des manoeuvres actives en réaction à la présence du Mirage, et des manoeuvres réactives quand le Mirage IV a entamé des manoeuvres évasives, comme si une intelligence était au commandes de l’OVNI.

Le cas est listé dans le célèbre catalogue de Dominique Weinstein concernant les quasi collision entre avions et OVNIS.

Le cas est également listé et décrit parmi d’autres rencontres aéronautique d’OVNIS dans le fameux rapport français de l’association COMETA, 1999, un rapport sur les OVNIS par un groupe d’anciens hauts experts en matière militaires et anciens hauts gradés de l’Armée de l’Air et de l’institut français des hautes études de la défense, et d’autres, prévu pour être lu par le Président Français Jacques Chirac et son premier ministre Lionel Jospin pour les alerter au sujet du besoin de considérations sérieuses des implications en matière de défense du phénomène OVNI comme manifestation fortement probable d’une présence extraterrestre.

Référence :

Les Ovnis vus de près

La rencontre du général (à la retraite) de l’armée de l’Air chilienne Hernan Gabrieli Rojas avec un Ovni (1978)

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Hernan Gabrieli Rojas (à droite)

Le 26 février 2001, en raison de tous les nouveaux articles qui ont émergé en vue de la déclassification de documents tenus par les services secrets de la défense des Etats-Unis (DIA) dans lesquels des observations d’OVNIS au Chili sont mentionnées, le directeur des communications de l’Armée de l’Air Chilienne a invité Cristian Riffo, directeur d’Ovnivision-Chile à tenir une réunion afin d’analyser le contenu des documents qui ont été publiés et dans lesquels des militaires de la FACh (Forces Aériennes Chiliennes) sont mentionnés.

Au cours de la réunion, les chercheurs ont remis une lettre adressée à Patricio Rios, commandant en chef de la FACh, dans laquelle ils demandent une réponse aux questions soulevées par le sujet. Jointe à la lettre, une liste de cas dans lesquels les pilotes Chiliens de l’Armée de l’Air sont impliqués. Dans cette liste figure un cas de la plus haute importance duquel Hernan Gabrielli Rojas, le chef d’Etat Major actuel de la FACh, fut un témoin direct.

Dans une interview avec le site Terra.cl en fin 2002, le Général maintenant retraité a raconté qu’il avait fait la rencontre d’un OVNI colossal alors qu’il était engagé dans un vol d’entraînement dans les cieux du Nord du Chili en 1978.

Selon l’ancien militaire, l’objet était de la taille de 10 ou 15 porte-avions, et sa présence a été détectée par les radars à bord de chasseurs à réaction F-5 aussi bien que par ceux de l’aéroport de Cerro Moreno à Antofagasta.

L’interview

Que vous rappelez-vous au sujet de votre contact avec l’OVNI ?

Plus de 20 ans se sont écoulés (cela avait eu lieu en 1978). J’étais Capitaine et je pilotais en mission avec deux chasseurs F-5. Il était midi et je volais avec capitaine Danilo Catalán – nous étions les deux instructeurs de ce vol. Nous accompagnant, il y avait Fernando Gomez, un technicien en avionique, et un autre stagiaire. Le F-5 est équipé d’un radar, et une ligne est apparue allant d’un côté à l’autre – en d’autres termes, une trace dans tout le côté inférieur de l’écran. Une trace pour un navire de surface, un croiseur, est d’approximativement un centimètre de long, mais cette ligne est allée d’un côté [de l'écran] à l’autre. J’ai supposé que l’écran de radar avait des problèmes, et je l’ai dit à Danilo Catalán, mais son radar avait également « le problème ». J’ai alors informé le radar au sol à Antofagasta et ils ont également détecté la ligne. Nous étions occupés à ces détails quand nous avons regardé vers l’est : nous volions du Nord au Sud à proximité de Mejillones, et nous avons vu un objet en forme de cigare déformé. Déformé, comme une banane plantain. Elle baignait dans de la fumée.

Quelle était la taille de l’objet ?

Il était grand et devait avoir été environ 15 à 20 milles de distance. Il s’est déplacé dans la même direction que nous. Nous n’avions aucun missile, canon ou quoi que ce soit. Comme vous pouvez imaginer, le peur était plus ou moins considérable. Nous pouvions voir une grande chose entourée de fumée, et de laquelle une vapeur s’échappait. Toute cette situation doit avoir duré environ cinq minutes. Nous avons approché l’OVNI mais il était immobile. Il ne s’est ni approché ni retiré – il a simplement navigué en parallèle avec nous. Il était tout à fait impressionnant, parce qu’il était vraiment quelque chose d’étrange, et quelque chose pourrait être vu dissimulé derrière la fumée.

Que s’est-il passé ensuite ?

L’objet a alors disparu vers l’île de Pâques à une vitesse impressionnante. Le ciel s’est dégagé et les lignes sur le radar ont disparu. Cependant, il y avait eu là un objet volant physiquement. Ce n’était pas une blague, laissez moi vous le dire. Ce fut ma seule expérience des OVNIS.

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Chasseur F-5

Référence :

Les Ovnis vus de près

L’observation de Kenneth Arnold (1947)

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Souvent présentée comme l’observation marquant le début de l’ère contemporaine des ovnis, le témoignage d’Arnold est celui qui, repris par la presse, va populariser le terme de « soucoupe volante ».

Le mardi 24 juin 1947, Kenneth Arnold vole au-dessus des Monts Cascade (Washington), à la recherche de l’épave d’un avion militaire disparu (une prime est offerte aux aviateurs qui permettraient de la repérer).

L’orsqu’il voit devant lui 9 objets arrondis à l’avant, triangulaires à l’arrière, volant en formation à vitesse élevée (plus de 1600 km/h, 2000 à 2800 km/h selon d’autres sources). Chaque objet fait environ 2/3 de la longueur d’un DC-4, et la formation s’étend sur 8 km. Arnold se trouve à environ 40 km de distance lorsqu’il observe le phénomène qui ne dure que quelque secondes.

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En calculant avec les pilotes de Pendleton il obtient la vitesse de 1700 miles/heure, qu’il réduit à 1300 miles/heure, en effectuant un nouveau calcul).

L’observation d’Arnold est ainsi la première à populariser le terme de « soucoupe volante », par le biais de la dépêche de l’AP qui suivra, réidgée par Bill Bequette. Arnold a en fait déclaré que les objets se déplaçaient comme des soucoupes qu’on ferait ricocher sur l’eau. En fait, Arnold avait voulu parler du mouvement et non de la forme des objets.

Après son aventure, Arnold est étonné, voire choqué de n’être contacté par aucun représentant de l’USAF comme de nombreux autres témoins. Pour lui, la présence d’engins inconnus dans le ciel des Etats-Unis relève de la compétence de l’armée.

Par contre, il reçoit nombre de courriers d’éditeurs intéressés par son récit, auxquels il ne répond pas. Parmi ceux-ci, celui de Raymond Palmer qui lui fait par de son désir de publier un article dans [son] magazine au sujet des disques volants vus par M. Arnold près du Mont Rainier le 24 juin 1947.

Enquête

Cependant on trouve certains défauts dans le récit d’Arnold : ses estimations de la taille des objets et de leur distance par rapport à son avion ne concordent pas. Alors qu’il les décrivit être entre 20 et 25 miles de distance et de 45 à 50 pieds de long, une analyse débouche sur la conclusion que des objets de cette taille ne pouvaient être discernés à l’oeil nu depuis cette distance. Si l’estimation de la taille par Arnold a été exacte, les objets n’étaient éloignés que de 6 ou 7 miles — et volaient à 400 miles/h environ, ce qui les placerait dans l’intervalle d’un appareil conventionnel.

Cette découverte, couplée au fait que l’observation d’Arnold n’est corroborée ni par des radars ni par d’autres témoignages, amène l’USAF à classer l’observation comme mirage.

Référence :

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Note :

Ainsi l’Anglais James Easton affirme que les OVNIs décrits par Arnold étaient des pelicans.

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Pelican

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Représentation de l’Ovni

[...]

33 après, suite à l’incident de Rendelsham en 1980, les traces laissées au sol par un OVNI avaient pour origine un très gros lapin (radioactif !).

L’humour britannique !

L’observation du Commandant Oscar Alfonso Santa Maria Huertas (1980)

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Commandant Oscar Alfonso Santa Maria Huertas – Pilote à la retraite de l’Armée de l’Air du Pérou, avec une spécialisation de pilote de chasse. Le Commandant Huertas a décrit son vol en 1980 à bord d’un avion Sukhoi-22 à la poursuite d’un objet volant sphérique non identifié. Les autorités péruviennes craignaient que l’appareil, volant dans un espace aérien réglementé sans avoir reçu l’autorisation nécessaire, soit un avion espion. « 1 800 hommes étaient en formation à la base aérienne de La Joya, à Arequipa, et ils ont observé l’objet non identifié à une altitude d’approximativement 550 mètres. Le commandant a réalisé pendant le vol que l’objet avait une origine inconnue lorsque son avion s’est approché à une distance d’environ 90 mètres de l’appareil non identifié. Le Commandant Huertas décrit l’objet comme ayant « environ neuf mètres de diamètre » et ayant « un dôme émaillé de couleur crème, avec une large base métallique circulaire ». Après le retour à terre de son avion, l’appareil non identifié « est resté stationnaire dans le ciel pendant deux heures ».

Illustrations :

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Vidéo :

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L’observation de Ray Bowyer (2007)

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Ray Bowyer, capitaine travaillant pour Aurigny Airlines. Avec beaucoup de force,  capitaine Bowyer a décrit l’observation d’un ovni massif en avril 2007 dans le voisinage de Jersey et Guernesey. Cet appareil a été observé par l’équipage et certains des passagers, ainsi que par un pilote d’un autre avion qui se trouvait dans les environs à ce moment. « Un signal radar anormal a été détecté, et la BBC a fait état de cet incident ». Le Capitaine Bowyer a mentionné la réponse très professionnelle de sa compagnie aérienne et des autorités responsables de l’aviation à la suite de ces observations. Le Capitaine Bowyer a noté que le fait d’avoir signalé cet incident n’avait pas eu d’effets négatifs sur sa carrière. 

Vidéo :

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Un Stratocruiser suivi par des Ovnis (29/06/1954)

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Les faits se sont produits près de Seven Island dans le Québec, juste après le coucher du soleil le 29.06.1954. Un Stratocruiser de la BOAC, allant de New York vers Londres avec 51 passagers, a été suivi pendant 18 minutes (environ 80 miles de trajet aérien) par un grand objet et de six plus petits objets qui ont volé en des « formations » curieuses à son côté. Le pilote du Stratocruiser était le capitaine James Howard, un officier naviguant fortement respecté de la BOAC volant toujours avec la BOAC. A cette époque il avait 7500 heures de vol. Environ 20 témoins, y compris les deux passagers et l’équipage, ont fourni des rapports quant à la nature sans précédent de ces objets. Le vol était à 19.000 pieds dans un secteur de temps généralement clair, avec une bonne visibilité, certifiée par Howard et par des cartes météorologiques pour ce jour. Aucune explication optique ou électrique évidente ne semble capable d’expliquer cette observation de longue durée. Les objets étaient foncés, n’étaient pas lumineux, et leur position relativement au point de coucher du soleil exclut des sundogs comme explication. Les phénomènes de mirage ne pourraient pas expliquer la persistance sur quatre vingt miles, ni le type de formes systématique décrit par les témoins, ni les formations géométriquement régulières prises par les objets satellites qui changeaient de position dans ces formations de temps en temps. Juste avant qu’un F-86 n’arrive de Goose AFB à la demande de Howard, le copilote Boyd et navigateur George Allen, qui observaient les objets à ce moment, ont dit que les petits objets ont semblé fusionner avec l’objet plus grand. Alors le grand objet a reculé rapidement vers le Nord-Ouest et était hors de vue en quelques secondes. Une telle manoeuvre d’un certain nombre d’objets satellites semblant fusionner avec un plus grand objet a été rapportée dans d’autres incidents d’OVNI autour du monde.

Référence :

Les Ovnis vus de près 

Vidéo d’époque :

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Un Piper P-24 intercepté par trois disques volants (1975)

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Le 3 Mai 1975, Carlos Antonio de Los Santos Montiel, un pilote mexicain de 23 ans a décollé du terrain d’aviation de Zihuatenejo, Mexique, pour un vol vers la capitale Mexcico, à bord d’un Piper PA-24.

Alors qu’il se trouvait à l’altitude de 15,000 pieds (4,5 kilomètres), au-dessus de lac Tequesquitengo, à l’heure locale de 13:24, il a ressenti une vibration étrange dans la structure de l’avion, et quand il a regardé vers la droite il a vu un objet volant en forme de disque couvert d’un dôme, d’un diamètre de 3 mètres, volant aux côté de son avion. Un autre objet similaire est rapidement apparu du côté gauche, proche de son saumon d’aile, et un troisième est apparu à l’avant, se dirigeant droit su son avion, puis passant en dessous. Montiel a senti une sorte de secousse au moment ou cet objet passait en dessous de lui.

Bien que passablement secoué par la vue des objets et la quasi collision, le pilote gardé assez de sang frois et a agi. Le levier de train d’atterrissage n’a pas répondu quand il l’a manoeuvré. Il a eu l’impression que son avion n’était plus sous son contrôle mais qu’il était littéralement en train de flotter dans le ciel comme si les trois objets inconnus le contrôlaient.

Il a appelé le centre du contrôle aérien de l’aéroport de Mexico par radio, et a décrit ce qui s’est passé – d’une voie évidamment tremblante. Les objets avaient disparu à ce moment, et il a été soulagé de constater que les commandes et les instruments fonctionnaient à nouveau et a pu faire atterrir son avion normalement.

Exactement au moment de son observation, le contrôle du trafic aérien détectait effectivement des échos radars inexplicables près de son avion, ils ont compris que ce n’étaient pas des avions normaux en raison de leurs manoeuvres incompatibles avec celle d’appareils volants connus, et parce qu’il n’y avait aucunement trois avions de plus censés voler à cet endroit à ce moment.

Sur le radar au sol, les trois objets avaient alors fusionné en un seul et avaient filés vers le volcan Popocatepetl.

Le personnel de la tour de contrôle, qui avait dépisté l’avion et les objets sur le radar, a pris le rapport de Carlos très sérieusement.

Son histoire est passé dans la presse et les journaux de Mexico en ont fait leurs gros titres.

Les collègues de Montiel ont témoigné de sa sobriété et de la confiance qu’ils ont en lui. Il a été très secoué par l’observation et a reçu une aide médicale pour surmonter les stress post-traumatiques de son expérience. Il s’est avéré mentalement fonctionnel et sain d’esprit, et il a été rapidement autorisé à continuer à piloter. En fait, bien que cela l’ait plutôt embarrassé au début, son nom est devenu si célèbre qu’il a postulé avec succès à un poste de pilote au sein de la compagnie aérienne nationale Mexicana et l’a obtenu.

Ce fut seulement avec hésitation qu’il avait accepté d’apparaître sur une émission de TV, présentée par la personnalité des médias Pedro Ferriz, passionné depuis lontemps par le sujet des OVNIS, pour qu’il y parle de son expérience en direct. Peu après, Carlos a compris que sa bizarre expérience allait devenir encore plus bizarre.

Deux semaines plus tard, alors qu’il se rendait dans sa voiture au studio de télévision, Carlos a remarqué une grande limousine Ford Galaxy qui s’est rabbattue devant lui. Regardant dans son rétroviseur, il a noté une autre voiture du même type juste derrière lui. Les deux voitures avaient l’air toute neuves, comme si elles sortaient d’un salon automobile. Il les a décrites comme « des voitures telles celles utiliséEs par les diplomates. » Les voitures l’ont coincé, le forçant à s’arrêter. Il était sur le point de sortir quand il s’est rendu compte que des deux autres voitures également arrêtées, étaient sorti quatre grands gaillards larges d’épaules, qui marchaient vers lui.

Ces hommes étaient d’aspect « Scandinave », avec la peau très pâle et des costumes noirs. L’un d’eux s’est arrêté à la portière de la voiture de Carlos, la tenant de la main, empêchant Carlos de sortir. Parlant rapidement, en Espagnol, avec une tonalité « mécanique » étrange, l’homme a dit « Ecoutez, mon garçon, si vous attachez de la valeur à votre existence et aussi à celle de votre famille, ne parlez plus de votre observation. » Sans voix, assommé, Carlos fait faire un demi tour et est rentré chez lui; il n’est pas allé au studio de télévision ce jour.

Carlos a raconté cette rencontre à Pedro Ferriz deux jours plus tard qui lui a dit qu’il avait entendu des histoires semblables par des témoins d’OVNI avant, assurant Carlos que rien ne lui arriverait. Carlos fut d’accord pour une autre interview télévisée, qui s’est déroulée sans aucun incident.

Quelques semaines plus tard, à la mi-juin 1975, le Dr J. Allen Hynek, le fondateur du CUFOS, qui était de passage à Mexico, chercha à voir Carlos Montiel. Celui-ci avait parlé à Pedro Ferriz de sa rencontre avec ce qu’il pensait être des agents de la CIA, mais le journaliste, qui connaissait le phénomène des MIB, le rassura un peu en lui disant que jamais les menaces proférées n’étaient mises à exécution. Carlos accepta donc de rencontrer le Dr Hynek, et après une première entrevue, l’ufologue américain invita le jeune témoin à venir partager son petit-déjeuner à son hôtel le lendemain, avant de repartir aux USA.

Carlos partit de chez lui un peu plus tôt, pour pouvoir faire un crochet par les bureaux de Mexicana Airlines, d’où il lança un coup de fil pour annoncer son arrivée à Hynek. Mais sur les marches de l’hôtel, un MIB l’accosta et lui dit sèchement : « Tu as déjà été prévenu une fois. Tu ne dois pas parler de ton expérience ». Carlos répondit qu’il allait juste prendre un petit-déjeuner, et que le Dr Hynek pourrait l’aider à comprendre ce qui s’était passé pendant cette observation – que tout le monde, d’ailleurs, connaissait par les journaux. Mais le MIB le poussa brutalement en arrière, ajoutant : « Ecoute, je ne veux pas que tu te crées des problèmes. Pourquoi t’es-tu levé à six heures ce matin ? Tu travailles chez Mexicana Airlines ? Tire-toi d’ici maintenant, et ne reviens plus ! ».

Impressionné à nouveau, le jeune homme n’insista pas davantage et rentra chez lui. Mais plus tard, quand il osa parler de tout cela, il ne fut plus inquiété, et ne sentit plus jamais sa sécurité mise en danger. Quand il parla de son histoire aux ufologues Jerome Clark et Richard Heiden en 1977, il leur confia deux détails qui l’avaient particulièrement frappé : le teint très pâle de ces MIB, et le fait que jamais il ne les vit ciller des paupières. Ils avaient un regard fixe, comme celui d’un automate.

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Nous avons là un cas qui réunit quasiment ous les ingrédients possibles du problème des OVNIS :

     

  • C’est une observations d’OVNI par un pilote.
  • C’est une rencontre rapprochée avec des OVNIS.
  • C’est une observation en plein jour d’objets solides d’aspect artificiels.
  • C’est une quasi collision entre un avion et l’un des trois OVNIS.
  • C’est un cas ou les OVNIS ont un comportement manifestement contrôlé et non pas un comportement de phénomène naturel.
  • C’est un cas comportant des effets physiques rapportés sur l’avion.
  • C’est un cas radar/visuel dans lequel une observation visuelle est confirmée par des appareils de mesures surveillées par des observateurs indépendants et distants.
  • C’est un cas dans lequel les OVNIS quittent la scène en volant vers le Mont Popocatepetl, un endroit « chaud » également en ce qui concerne l’activité OVNI qui y est régulièrement rapportée.
  • C’est un cas ou un pilote rapporte son observation de manière publique.
  • C’est un cas ou le témoin a été interrogé et examiné médicalement, et ou le témoin est resté constant dans son récit. Si Hynek n’a pas pu l’interroger, Jerome Clark également du CUFOS l’a pu.
  • C’est un cas ou le témoignage est resté constant dans le temps.
  • C’est un cas ou le témoin rapporte avoir été intimidés de façon répétée par des gens non identifiés probablement étrangers (dans la plus pure tradition « Men in Black »).

Référence :

Les Ovnis vus de près

L’observation de Jack Krine (1975)

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Jack Krine

Krine naît à Comé en 1944. A partir de 1961, il est pilote de chasse dans l’Armée de l’Air française puis chef-moniteur, officier de sécurité des vols, instructeur combat aérien Mirage 3. Il participe à l’évaluation en combat aérien du Mirage 3 et du Mirage F1 au Centre d’Expérimentation Aérienne de Mont-de-Marsan.

Observation (1975)

Le 23 septembre 1975 à 23 h, lors d’une mission d’entraînement nocturne avec un autre avion, dans la région de Cambrai, Krine fait une observation répétée 3 fois :

J’étais à l’époque capitaine, chef de patrouille instructeur confirmé à l’escadron de chasse “Seine”. Vers 22 h 30, nous décollons de Creil à 2 chasseurs pour une mission d’entraînement-rassemblement radar appelée “Plastron Mimosa”. Un exercice relativement délicat, simulant l’interception de nuit d’un avion sans identification. Je vole sur un Dassault Mirage 3-C et monte à 12 000 m d’altitude vers le secteur nord, dans une zone de travail comprenant Cambrai, Reims et la Belgique. La nuit est très noire mais avec une voûte étoilée extraordinaire. J’arrive à une vitesse subsonique à 28 km à l’arrière de l’autre Mirage, quand soudain, je vois passer entre lui et moi un truc très lumineux ! Ca pourrait être un autocar ou le fuselage d’un avion de ligne d’une quinzaine de m de long, de forme allongée avec de gros hublots bien éclairés de l’intérieur. Je demande à mon ailier : “Tu vois quelque chose ?” Il me répond non. Je signale au contrôleur radar : “Vous avez quelque chose entre nous ?” “Non, négatif, on n’a rien…” Au moment où j’approche de la chose, elle file et disparaît instantanément. Nous nous éloignons sur 9 km pour un autre virage relatif. Et pouf ! Ca réapparaît… J’ai alors annoncé au pilote de l’autre Mirage : “Tu as un truc dans tes 2 h ! Tu le vois ?” L’autre capitaine répond : “Ouais… Je le vois… C’est drôle, c’est curieux ! On va dessus…” Et hop, ça disparaît encore… On a fait ainsi 4 présentations, et pratiquement à chaque fois, ce truc se trimbale entre nous et dégage. Après 30 mn de vol, nous sommes rentrés en patrouille serrée à Creil sans rien dire. En tous cas, ça ne ressemblait à rien de ce que je pouvais identifier.

jackkrine2.jpg

A partir de 1976 il intégré à la Patrouille de France comme leader Solo.

En 1978, il quitte l’Armée de l’Air pour devenir pilote de ligne à Air France, et accéde ensuite au grade de commandant de bord et instructeur sur Airbus A 320.

Colonel de réserve, il est officier supérieur adjoint au colonel commandant le Sirpa Air.

Il a plus de 400 meetings aériens à son actif. Lors du meeting aérien international de Cholet, Krine est le directeur adjoint des vols, il seconde le directeur des vols. Parrain de l’Aérienne du Choletais depuis sa création, Krine totalise plus de 15 000 h de vol. Il est Officier de l’Ordre National du Mérite, et a réçu la Médaille de l’aéronautique sur 42 types d’avions.

Référence :

RR0

 Vidéo :

http://www.dailymotion.com/video/k78gFrghlYwxugvFl3


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