
L’Afrique est un immense continent qui eut son âge d’or et ses civilisations. Mais, comme tous les autres pays, il arrive un jour ou le désert remplace les grandes cités, ou le sommeil fait suite à l’activité. Dans ces régions isolées et chaudes, les vestiges archéologiques sont rares. Il reste, par contre, des traditions parfaitement maintenues qui se perpétuent depuis des milliers d’années. L’une d’elles nous intéresse tout particulièrement : celle des dogons.
Ce peuple vit dans le sud du Mali et ses initiés affirment détenir une connaissance qui leur fut transmise par des êtres venus d’un autre système solaire. Parmi ces secrets initiatiques, l’un d’eux concerne une étoile qu’ils nomment » Po Tolo » et que les astronomes ont identifiée sous le nom de Sirius B.
Depuis toujours, les Dogons ont donné à cette étoile lointaine trois caractéristiques :
1 – Elle est petite.
2 – Elle est d’une grande densité.
3 – Elle est de couleur blanche.
Ils savent sans le moindre doute que son orbite est elliptique, que sa période orbitale est de 50 ans, et qu’elle tourne sur son axe. Mais ce qui est le plus surprenant, c’est qu’ils connaissent aussi l’existence de Sirius A, une petite étoile soeur de Sirius, ainsi qu’une troisième étoile qu’ils nomment Sorhgo, et dans l’orbite de laquelle graviterait un unique satellite. Nos savants astronomes ont découvert tout cela très récemment, et ignorent encore tout de cette troisième étoile !

Pour les Dogons, Sirius B est l’axe de l’Univers, d’ou son extrême importance. C’est d’elle que procède toute matière qui s’élève en mouvement spiralé, qu’ils reproduisent dans les dessins de leur vannerie. Les initiés dogons savaient depuis longtemps que Saturne avait des anneaux et que Jupiter possédait 4 satellites. De plus ils n’ont jamais ignoré la théorie héliocentrique. D’ou ce peuple a-t-il bien pu recevoir une telle connaissance ?
Nous n’avons aucune information précise de la descente sur Terre d’entités d’autres chaînes que celle de Vénus, mais nous savons que cela eut lieu plusieurs fois au cours de notre histoire planétaire. C’est peut-être à l’une de ces descentes que se rapporte la tradition tout à fait exceptionnelle des Dogons. Pour les initiés Dogons, la science qu’ils possèdent leur vient des » Nommos « , des êtres amphibies venant du système Sirius. La venue de leurs vaisseaux a été décrite comme une descente tourbillonnante accompagnée d’un grand vent. Le premier vaisseau que leurs ancêtres avaient observés s’arrêta en dérapant, creusant, labourant profondément le sol et crachant du sang. Ce témoignage serait celui d’un crash que cela ne nous étonnerait pas ! Quelque temps après, les ancêtres virent arriver une autre étoile (ovni) lumineuse. Après sont atterissage, quelque chose ayant 4 pattes (un robot ?) en sortit et traînale vaisseau dans un creux qui fut rempli d’eau. Cette fois, et sans avoir recours à l’imagination, on a bien l’impression qu’il s’agit d’un second ovni venu au secours du premier. Bien que les Dogons demeurent dans le sud-ouest de la bouche du Niger, leur terre d’origine serait le Mandé situé au sud-ouest de leur actuel habitat.
Les initiés Dogons possèdent une authentique tradition initiatique avec ses hiérophantes, ses rites, ses mots de passe et de pouvoir. Ils parlent une langue secrète, le » SigiSo , et leur cosmogonie est identique à celles des autres religions. Pour eux, c’est le Dieu unique et suprême Amima qui créa la Terre et en fit son épouse. Une termitière (animal vénusien), clitoris de la Terre, se dressa en rivale du sexe mâle et Amima dut l’abattre. Un fils unique naquit, » Yurugu « , le renard pâle. La Terre excisée devint docile à son époux et mit au monde le Nommo, être androgyne, maître de l’eau et de la parole.

Tout cela nous remet en mémoire la venue du Messie désigné sous le nom de Dag, le Poisson, qui est un héritage chaldéen et a un rapport certain et évident avec le Dagon babylonien qui apparaît à son peuple pour l’instruire. Cet Oannès qui venait de la mer Erythréenne leur apporta la civilisation, les sciences, l’astronomie, la religion et tous les arts en général. Il y eut 5 Oannès, mais Musarus Oannès fut le premier qui apparut durant le règne d’Ammenon, le troisième des 10 rois antédiluviens dont la dynastie se termina avec Xisouthros, le Noé chaldéen doué de raison… dont le corps revêtait l’apparence d’un poisson, mais qui possédait une tête d’homme sous celle du poisson, avec des pieds également par-dessous, semblables à ceux d’un homme, joints à la queue d’un poisson, et dont la voix et le langage aussi étaient articulés et humains. Oannès qui sort de la mer pour instruire les hommes, est semblable à nos Nagas, aux dragons de sagesse, qui demeurent au fond des eaux en possession du savoir et de la connaissance. L’eau symbolise la connaissance non révélée qui émerge au grand jour grâce aux Avatars, ou instructeurs divins. Oannès est l’emblème de la prêtrise et de la sagesse. Il sort des profondeurs de l’eau pour étancher la soif de connaissance de quelques hommes éclairés. Et justement les ancêtres des Dogons sont appelés Nommos, mot qui signifie » donner à boire « . Il est à peu près certain que les Nommos ne vinrent pas de Sirius, mais constituèrent certainement un groupe de sages rattachés à Shambhala, centre intimement associé à Sirius.




































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