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Le retour des magiciens

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Scientifique de réputation internationale, Rémy Chauvin s’insurge dans ce livre contre une insidieuse dictature qui interdit aux scientifiques français de s’intéresser à des sujets tabous.

Anticonformiste, en rupture avec une conception étriquée de la science, Rémy Chauvin dénonce l’attitude sectaire de certains groupes prétendument sceptiques, dont l’attitude inquisitoriale muselle les esprits et empêche tout progrès dans les sciences d’avant-garde.

Passionné par l’étude scientifique des phénomènes paranormaux, s’appuyant sur les travaux publiés aux États-Unis par le  » Journal of Scientific Exploration « , Rémy Chauvin démontre que ces phénomènes, tout comme ceux liés aux Ovnis, sont l’objet des préoccupations de nombreux physiciens et astronomes.

Commentant des expériences scientifiques rigoureuses, il nous explique que certains sujets ont le pouvoir de guérir à distance des souris infectées par des maladies graves, que la télépathie et la vision à distance ont été maintes fois expérimentées avec succès pendant la  » guerre froide « , que les Ovnis ont été photographiés, suivis au radar, observés par de nombreux cosmonautes, etc. Dans tous ces domaines, la France, paralysée par l’action insidieuse de rationalistes sectaires, perd un temps précieux sur le plan de la recherche. Rémy Chauvin lance un cri :  » Réveillons-nous, balayons les tabous et, enfin, avançons ! « 

Au sommaire

La fonction psi
La précognition
Vision à distance : des applications ?
Les expériences hors du corps
La réincarnation
Les guérisseurs
La parole à un sceptique
Les OVNIS
Les abductions
Paysage du paranormal en Europe
Les  » Channels  » ; Les communications avec les morts
La  » communication facilitée  » avec les autistes
La machine est-elle sensible aux émotions humaines ?
Quelques éléments de réponse au livre de Georges Charpak
Ma réponse à Charpak (Rémy Chauvin)
De Brique et de Broch (Michel Picard)
Mon droit de réponse… (Yves Lignon)
Un sujet psi face à la science (Jean-Pierre Girard)

Mutilations de bétail : Trente ans de mystère extraterrestre ?

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Résumé :

Depuis les années soixante-dix, des animaux de prairie sont abattus et mutilés dans des conditions qui n’ont jamais été élucidées. Ce phénomène a vu le jour dans le Middle-West américain avant de toucher tous les autres états et de s’étendre, par-delà les océans, jusqu’à la vieille Europe.
 
Qui, depuis plus de trente ans, a mutilé avec une précision démoniaque quelque, douze mille têtes de bétail, les laissant inertes, privées de leurs organes essentiels, effondrées sur place ? Aucune réponse satisfaisante n’a été apportée à ces actes de pure cruauté. Les autorités américaines ont bâclé leur enquête et désigné à la vindicte populaire les prédateurs, boucs émissaires bien incapables de telles exactions sur une si grande échelle. Michel Granger fait le point sur ce fascinant et inquiétant mystère en donnant la parole à tous ceux qui s’y sont trouvés confrontés : fermiers, éleveurs, shérifs, journalistes… Il jette un regard objectif sur les diverses interprétations dont ; aucune ne convient. Il examine aussi les cas ponctuels, extra-américains, les plus récents qui laissent croire que le danger se profile à l’horizon du vieux continent.
 
Sa conclusion est que ce mystère reste entier et il ouvre le champ aux hypothèses les plus fantastiques dont celle d’une manifestation extraterrestre, aussi difficile à valider qu’à rejeter, mais qui reste la seule explication cohérente, tant les mobiles de ces actes de mutilations de bétail demeurent inexplicables.

A propos de l’auteur :

Michel Granger est l’auteur d’une dizaine d’ouvrages traitant du mystère et de l’inexpliqué et de plus d’un millier d’articles et de chroniques. Il est ingénieur et docteur en chimie physique et travaille au sein de l’équipe de direction locale d’une filiale d’une grande entreprise française.

Interview :

Michel Granger, vous êtes l’auteur d’une douzaines de livres (et une demi-douzaine non publiés) traitant du mystère et de l’inexpliqué comme, Mutilations de Bétail (version revue et augmentée) JMG Editions, 2006 ; Coïncidences. Hasard ou destin ? 590 Histoires Insolites, Editions Trajectoire – 2003 ; L’héritage des extra-terrestres ou panorama de la médiumnité moderne – Albin Michel, 1977 ou Cela peut vous arriver demain (en collaboration avec Jean Moisset), JMG Editions, 2005, ainsi qu’un nombre considérable d’articles et de chroniques dans des revues spécialisées (1403 très exactement au 31/12/2008). Pouvez-vous nous dire qu’est-ce qui vous prédestinait dans votre parcours personnel ou professionnel à faire ce type de recherches ?

M.G : Fils d’institutrice, la bibliothèque familiale ne comptait que des classiques et des policiers (je garde pour ce genre de littérature une grande passion). Je suis de formation scientifique, licencié ès sciences physiques (1966), ingénieur chimiste (Chimie de Montpellier, 1967), docteur ès sciences physiques (Montréal, 1971) ; carrière professionnelle dans l’industrie chimique privée : recherche, production, qualité ; en retraite depuis 2005. Donc aucune prédestination aux mystères et à l’inexpliqué.

Sauf que… au cours de ma thèse j’ai découvert avec surprise les anomalies scientifiques sous la forme de « points aberrants » récurrents c’est-à-dire de résultats qui ne « collent pas » et viennent mettre la pagaille dans les théories laborieusement élaborées ; des résultats d’une série qui ne se relient pas aux autres : ces anomalies sont généralement ignorées (voire occultées) par la science officielle qui a édifié toute sa réputation de science exacte sur le sacro-saint principe de reproductibilité. Celui-ci se trouve bafoué tous les jours mais personne ne le signale ni ne s’en soucie (au contraire, on s’en sert doctement pour ostraciser certains domaines de la réalité disons encore plus aléatoires)… sauf ceux, justement, qui s’intéressent aux énigmes et à l’inexpliqué. Je suis de ceux-là.

Dans votre ouvrage sur les mutilations de bétail, vous faites le point sur ce phénomène inquiétant qui débuta dans le Middle -West Américain en 1967. A votre connaissance, est-ce que des mutilations semblables ont eu lieu beaucoup plus récemment et ailleurs dans le monde ?

M.G :  Je tiens à jour une banque de données sur les mutilations de bétail en Amérique du Nord, année par année. Je pense que celles qui ont été constatées ailleurs ne sont que des simulacres, de pâles « copies » sporadiques, des contrefaçons fabriquées selon les circonstances (naturelles [prédateurs, chiens courants etc.] ou sociales [crise de la viande, zoophilie]) qui n’ont pas du tout la même cause incertaine.

Voici l’évolution des 2242 cas américains et canadiens sur lesquels j’ai pu rassembler des informations et des documents :

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… l’année 2008 a été la plus pauvre depuis 1973, avec un seul cas signalé porté à ma connaissance !

Selon vous, quel est votre conclusion à ce phénomène ?

M.G :  Ma conclusion fut, à l’époque de l’écriture de mes livres (jusqu’en 2003), qu’aucune des causes rationnelles alléguées pourtant nombreuses (dont celle des prédateurs) ne pouvait s’appliquer au phénomène (un facteur artificiel y était patent) ; d’où le recours à une hypothétique intervention des extraterrestres dont la motivation nous reste obscure quant à leur présence ici sur Terre. Quant à s’attaquer à nos débonnaires bovins… Depuis, un des enquêteurs du Nouveau Mexique (c’est lui qui a investigué le plus grand nombre de cas de mutilations sur le terrain) a donné une explication beaucoup plus triviale. Je crois qu’elle demanderait à être mieux approfondie pour voir si elle lève tout le voile sur le mystère (notamment sur la vague de 1975-78). Ce n’est d’ailleurs pas impossible.

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Aimé Michel

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Aimé Michel : L’apocalypse molle 

Correspondance adressée à Bertrand Méheust de 1978 à 1990 (textes inédits) 

Précédé du «Veilleur d’Ar Men» par Bertrand Méheust 

Préface de Jacques Vallée 

Postfaces de Geneviève Beduneau et Marie-Thérèse de Brosses

Aimé Michel, qui nous a quittés en 1992, ne fut pas seulement un des pères fondateurs de Planète et un pionnier de l’ufologie, il fut aussi, par la dimension prophétique de sa pensée et par la puissance de sa plume, un écrivain et un philosophe visionnaire, dont on trouvera difficilement l’équivalent dans la culture française contemporaine.

Mais une grande partie de son oeuvre reste dispersée et sa dimension épistolaire est encore à découvrir. C’est à cette tâche que ce livre souhaite contribuer. On y trouvera la correspondance que l’auteur de Mystérieux Objets Célestes a entretenue avec Bertrand Méheust entre 1978 et 1990. Ces textes devaient entrer dans la composition d’un livre qui n’a jamais vu le jour. Ils sont aujourd’hui disponibles dans leur intégralité.

Pour les présenter au lecteur, Bertrand Méheust s’attache, dans Le Veilleur d’Ar Men, à introduire la pensée d’Aimé Michel, à dégager ses grands thèmes et leur articulation.

Aux yeux d’Aimé Michel, la question des soucoupes volantes s’intégrait dans un projet grandiose : réfléchir à l’évolution cosmique de la vie et de la pensée en considérant l’espèce humaine comme un cas particulier et transitoire. C’est autour de cette idée-mère que s’organisent les textes donnés dans cet ouvrage, dont le titre posthume est inspiré d’une expression favorite d’Aimé Michel. L’univers est une « apocalypse » dans les deux sens du terme, c’est-à-dire qu’il est une catastrophe continuée, et qu’un projet s’y dévoile. Et cette apocalypse est ‘molle’ en ce sens qu’elle se déroule à une échelle temporelle qui n’est pas la nôtre.

Un texte terrible et envoûtant qui complète les chroniques de France catholique publiées par Jean-Pierre Rospars chez le même éditeur et qui permet une écoute stéréoscopique de la pensée de l’écrivain visionnaire.

La préface de Jacques Vallée, les postfaces de Geneviève Beduneau et de Marie-Thérèse de Brosses insistent sur la haute figure d’Aimé Michel, sur la dimension de l’homme et du penseur.

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Aimé Michel : La clarté au coeur du labyrinthe 

Chroniques sur la science et la religion 

Textes choisis, présentés et annotés par Jean-Pierre Rospars 

Préface de Olivier Costa de Beauregard

Entre 1970 et sa mort, Aimé Michel a donné à la revue France catholique plus de 500 chroniques, dont certaines sont des merveilles de concision et de profondeur. Réunies par thèmes dans cet ouvrage, elles dessinent une image nouvelle de la trajectoire d’un philosophe dont la pensée reste largement à découvrir. Leur auteur n’a pas été seulement le « prophète des ovnis ». Toute sa vie il s’est interrogé sur les « vrais problèmes de l’homme »: ce qu’ils sont, d’où ils viennent, où ils vont, et il en dégage l’idée qui commande toutes les autres : la réalité n’est pas triste, le monde n’est pas un « petit machin », il va quelque part et nous avec.

L’examen des données scientifiques n’interdit pas cette vue, au contraire. Aimé Michel nous entraîne des origines animales de la pensée humaine à un futur matériel et spirituel potentiellement sans limite ; du coeur de la matière, dont il souligne les déconcertantes propriétés, aux profondeurs de l’espace où s’inscrira notre devenir parmi nos semblables et nos maîtres ; du secret de notre conscience à la Pensée cachée qui se dévoile parfois au coeur de l’homme et court dans la « rumeur chrétienne », dont il montre la centralité et la modernité.

Cette vision du monde à contre-courant n’est ni un système, ni un prêt-à-penser, mais un questionnement dont la première vertu est de faire circuler de l’air dans l’espace confiné où nous enferment notre propre petitesse et des vieilleries philosophiques datant du XIX ème siècle. Concret sans renoncer au lyrisme, enjoué sans s’interdire des critiques acerbes, empli d’espérance sans ignorer la férocité du monde, Aimé Michel annonce certains des grands thèmes de réflexion d’aujourd’hui, préfigure ceux de demain et fait entendre l’appel du large pour mieux nous aider à vivre sur cette étrange planète.

Jean-Pierre Rospars, neurobiologiste, directeur de recherche, a rassemblé et annoté ces chroniques et les a fait précéder d’un avant-propos qui les replace dans la vie et l’oeuvre d’Aimé Michel.

Le physicien Olivier Costa de Beauregard, récemment disparu, a écrit la préface.

Lien :

Ici

OVNI INVESTIGATION – Enquêtes inédites de l’impossible (Michel Padrines)

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L’enigme des OVNIS

Michel Padrines nous offre avec ce nouvel ouvrage des témoignages incroyables présentés avec des détails saisissants. Ce livre captivera les lecteurs qui cherchent des faits récents et des connaissances nouvelles sur le phénomène ovni. Ils y trouveront des enquêtes effectuées en France et en Afrique, des témoignages d’observations étonnants, des récits de contactés, ainsi qu’une énigme archéologique particulièrement troublante. Cette énigme n’est d’ailleurs toujours pas résolue au moment où nous écrivons ces lignes. Michel Padrines a étudié, et analysé en profondeur, des rencontres du 1er, 2ème et 3ème type, et il possède une longue expérience d’enquêteur. Il apporte dans cette étude, sinon des réponses définitives, du moins des pistes sérieuses qui permettent de considérer le phénomène ovni sous un angle neuf. Les témoignages inédits qu’il présente ne feront que renforcer auprès du public l’intérêt suscité par cette passionnante énigme des ovnis.

Préface de Guy Tarade

Ce sont les résultats de recherches méthodiques sur le phénomène ovni, d’apparitions extraordinaires mais cependant très réelles, que Michel Padrines nous présente dans cet ouvrage.

Pourtant, quel que soit le nom que l’on donne à ces manifestations qui remontent vraisemblablement à des millénaires, l’auteur analyse avec justesse et précision les cas les plus troublants auxquels il a été confronté sur le terrain.

Convaincu de la réalité physique et paraphysique de cette impressionnante réalité, ses qualités d’enquêteur, lui ont permis d’aborder des sujets tabous que beaucoup d’ufologues rejettent, n’osant pas les aborder.

Sur d’archaïques sites archéologiques comme celui du mont Taennchel, Michel Padrines a retrouvé des pierres sculptées représentant des têtes aux faciès totalement inconnus. Sur ces dernières figurent des dessins gravés évoquant de mystérieux engins ayant une forte ressemblance avec les objets célestes qui hantent nos cieux depuis plus de soixante ans.

Au Sénégal, il a interrogé les derniers témoins d’un drame resté dissimulé par les médias, celui de deux villages rasés par un ovni !

Comme de nombreux ufologues le savent, ils dérangent les tenants de la pensée unique. Michel Padrines lui, ne s’en émeut pas car il a médité la citation d’Herbert Spencer : « Il est un principe qui permet de faire obstacle à toute information, de réfuter tout argument et qui ne saurait manquer de tenir les hommes dans une perpétuelle ignorance : Ce principe s’exprime ainsi, condamner avant d’enquêter ! ». 

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Ci-dessus, une des statuettes découvertes sur le site archéologique de Taennchel en Alsace. Sous le visage, une forme étrange qui évoque un « disque volant ». Deux appendices sortent de la partie inférieure. Peut-être s’agit-il de deux rayons de lumière ou plus simplement des pieds de l’« engin ». Le sur-lignage blanc qui entoure le « disque volant » et le symbole au-dessus à droite a été fait par la gendarmerie (Michel Padrines).

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Un site étrange. Le Taennchel est un des sommets du massif des Vosges qui culmine à 988 mètres . Il s’élève dans la partie est de la France, dans le département du Haut-Rhin (région Alsace), à mi-chemin entre Strasbourg au nord, et Mulhouse au sud, soit à une soixantaine de kilomètres de chacune des deux villes. Il existe peu d’endroits aussi énigmatiques en France que cette crête de six kilomètres de longueur. En effet, le sol est jonché de rochers et d’inscriptions diverses dont un bon nombre restent incompréhensibles. De ce point de vue le Taennchel est une véritable « montagne magique » pleine de légendes, de mystères, et d’histoires fantastiques. Une autre curiosité de l’endroit est le « mur païen » qui parcourt ses flancs et dont l’origine reste inconnue à ce jour.

Plaquette :

http://www.lesconfins.com/Plaquette.pdf

Source :

Via Michel Padrines

Les apparitions d’humanoides (Eric Zurcher)

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Eric Zurcher – Editions Alain LEFEUVRE – 1979

Beaucoup d’ouvrages ont été publiés à propos des « contactés » (ces hommes et femmes qui affirment avoir rencontré des extra-terrestres et reçu, depuis, un message destiné aux pauvres terriens que nous sommes…). Des dizaines d’autres livres relatent, avec d’abondants détails, le survol d’OVNI en France et à l’Etranger.

Mais personne encore n’avait consacré une étude aux seuls occupants de ces engins venus d’ailleurs.

Qu’on les appelle « Extra-Terrestres », « Entités » ou « Humanoides » : les témoins en donnaient presque toujours des descriptions vagues, irrationnelles ou fantaisistes.

Pour la première fois donc, un auteur passe ces êtres étrangers au crible de l’analyse et de l’ordinateur.

En rapport constant avec les plus éminents chercheurs notamment, Eric ZURCHER décrit, en 26 portraits robots et près de 300 pages, avec une précision de chirurgien, ceux que des milliers de témoins, à travers le monde, affirment avoir vu  » de leurs yeux « .

L’auteur lève enfin le voile sur l’aspect physique, le comportement, les intentions cachées ou avouées de  » ceux qui ne sont pas de notre terre « .

Dans sa préface, François GARDE écrit : « … un livre remarquable. Un exemple à suivre pour les nouvelles générations d’Ufologues. Une approche scientifique classique : un modèle ! ».

Des éloges qui prennent tout leur sens, lorsqu’on sait que, derrière le pseudonyme du préfacier, se cache un ancien haut fonctionnaire des Services de Renseignements Français…

Avec ses 202 rencontres exclusivement du 3ème type, cet ouvrage se présente comme le seul document vraiment scientifique, paru en France à ce jour.

OVNI : 60 ans de désinformation (François Parmentier)

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Présentation de l’éditeur

Un livre sur la désinformation et les objets volants non identifiés (OVNI) ? Quelle idée étrange et, pour tout dire, suspecte ! Car s’il y avait réellement des objets inconnus dans nos cieux, cela se saurait, c’est bien connu. Et pourtant… Si le scepticisme est de rigueur, la question est loin d’être fantaisiste. Elle a été prise très au sérieux par les États-Unis dès le lendemain de la Seconde Guerre mondiale et intéresse de nombreux pays. À l’inverse, les opinions convenues et les théories abstraites, souvent fumeuses, dominent en France, reléguant le sujet au grand bazar de l’irrationnel. Serions-nous plus raisonnables que nos voisins étrangers ? On aimerait le croire, mais François Parmentier démontre que cette exception française relève de l’ignorance, de l’aveuglement et, surtout, de la désinformation.

Documents à l’appui, il explique en quoi les OVNI sont un sujet sensible et un enjeu stratégique faisant l’objet d’une formidable guerre de l’information, à laquelle la France n’est pas préparée. Derrière le miroir du ridicule se cache un monde insoupçonné de stratégies d’influence et de manœuvres psychologiques, que dévoile ce livre, et que le lecteur pourra aborder grâce au sérieux et à la précision de sa documentation.

Préface de Vladimir Volkoff.

Postface de Jean-Jacques Velasco.

La douzième planète (Zecharia Sitchin)

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Présentation de l’éditeur

Un des rares spécialistes capable de lire et comprendre l’écriture cunéiforme. En se basant sur les archives sumériennes d’il y a 6000 ans, il déclare en 1976 : « Il y a une planète de plus dans notre système solaire ». Qui sommes-nous, que sommes-nous, pourquoi sommes-nous sur cette planète Terre, d’où vient ce monde qui est le nôtre, où est le commencement, y-a-t-il d’autres vies ailleurs ?

Quatrième de couverture

Selon notre façon de compter le temps, nous venons de franchir le cap d’un millénaire et les ouvrages de Zecharia Sitchin se démarquent comme des balises lumineuses qui surgissent des sables du Temps pour révéler les réponses à nos questions immémoriales. Sommes-nous seuls en ce monde ? Comment nous sommes-nous retrouvés ici ? Pourquoi sommes-nous mortels ? Que nous réserve l’avenir ? Quelle destinée nous est réservée ? Dans La douzième Planète, l’auteur fait plus qu’intriguer le lecteur par ses interrogations ; il lui apporte des réponses éblouissantes, époustouflantes autant que convaincantes. Il met en lumière des textes qui fuirent en gravés sur des tablettes d’argile voilà plusieurs par les Sumériens, les Babyloniens et les Assyriens. Sitchin les aborde, non pas comme des récits mythologiques, mais comme des archives de ce qui survint sur Terre. Fort de plus de cent illustrations d’artefacts que mirent à jour des archéologues, il prouve la présence dans notre système solaire d’une douzième planète à partir de laquelle les Anunnakis ( » Ceux qui des cieux vinrent sur Terre « ) se rendirent ici pour édifier, au fil du Temps, nos civilisations. Par son analyse factuelle du passé, Sitchin indique la voie qu’empruntera l’humanité dans l’avenir car, ainsi que l’affirment d’anciens écrits sacrés,  » … les premières choses sont les dernières « . En cela, nos origines sont garantes de notre avenir.

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Zecharia Sitchin est historien occulte d’origine russe né en 1922 dont les théories, mêlant celle du néo-évhémérisme et celle du dessein intelligent de type extraterrestre, sont considérées comme pseudo-scientifiques par les savants et les historiens.

Zecharia Sitchin est auteur de nombreux livres dans lesquels il expose sa théorie controversée sur l’origine de l’Humanité, dont il attribue la création aux Annunakis, divinités sumériennes qu’il présente comme étant des extraterrestres qui, venus sur Terre pendant la préhistoire, auraient été divinisés par les premiers hommes. La Mésopotamie aurait été la première colonie terrienne de ces visiteurs venus de l’espace.

Les Annunakis auraient créé l’ homo sapiens en croisant leurs propres gènes avec ceux de l’ homo erectus, pour ensuite l’utiliser en tant qu’esclave à l’extraction de matières premières, lesquelles eussent été nécessaires pour protéger l’atmosphère alors en danger de leur propre planète : Nibiru.

Ses idées interviennent dans les livres de David Icke sur la fraternité babylonienne. Contrairement à lui, Sitchin ne considère pas les Annunakis d’origine reptilienne.

Anton Parks décrit dans son livre, Le secret des étoiles sombres, la genèse des Annunakis, mais vus comme des reptiliens.

Le site de Zecharia Sitchin :

http://www.sitchin.com/

Les étrangers de l’espace (Major Donald E. Keyhoe)

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« Les étrangers de l’espace »

Major Donald E. Keyhoe / Editions France-Empire – 1975 (305 pages)

Il y a trente ans, on les appelait des « soucoupes volantes ». Aujourd’hui ces mystérieux engins qui sillonent le ciel ont reçu la dénomination officielle d’ »objets volants non identifiés », c’est-à-dire O.V.N.I. pour la France et U.F.O. pour les Etats-Unis et le reste du monde. Ainsi est née également une science nouvelle, l’Ufologie qui, tenant compte de la précarité et de l’incertitude de nos éléments de connaissance, s’efforce d’analyser prudemment, méthodiquement et minutieusement tous les indices recueillis sur les manifestations extra-terrestres. Parmi les organismes qui procèdent à ce contrôle systématique, le plus important, à la fois par le nombre et la qualité de ses membres, est le N.I.C.A.P. (Comité National Américain d’Enquêtes sur les Phénomènes Aériens).Ce sont les conclusions de quinze années de travaux réalisés par cette institution que le majoir Donald E. Keyhoe, qui fut directeur du N.I.C.A.P. de 1957 à 1972, nous livre dans ce surprenant ouvrage intitulé : « Les Etrangers de l’Espace ». Pour le major Keyhoe, la réalité des U.F.O. ne fait pas de doute. Ce qui l’inquiète davantage est l’inadmissible silence observé à ce propos dans les sphères gouvernementales, et en particulier aux Etats-Unis où l’état-major des forces aériennes et la C.I.A. refusent, d’un accord tacite, sous prétexte de sécurité militaire ou en vertu du secret d’Etat, de fournir une information objective à l’opinion publique. Donald E. Keyhoe réprouve cette attitude parce qu’il la juge dangeureuse. Plus encore que les méprises, il redoute les terribles répercussions que pourrait avoir une ample manifestation des U.F.O. sur une population non préparée à cette éventualité. C’est pourquoi il a décidé d’ouvrir tout grands ses dossiers, quitte à révéler un certain nombre de manoeuvres entreprises pour falsifier délibérément des enquêtes en faisant pression sur les témoins ou en imposant le silence à de hauts fonctionnaires.

On comprend dès lors que « Les Etrangers de l’Espace » constitue un document d’un intérêt capital et même exceptionnel. Loyal et courageux, son auteur est de surcroit, un narrateur précis, dont les affirmations reposent sur une documentation rigoureuse puisée aux sources du N.I.C.A.P., avec la collaboration de savants émérites et de chefs militaires prestigieux, tels le colonel Charles Lindbergh et l’amiral Hillenkoeter, ancien directeur de la C.I.A.

 

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Voici un extrait du début du livre de Donald E. Keyhoe « Les étrangers de l’espace ». Le Major Keyhoe, après nous avoir décrit son rôle dans l’étude officielle des ovni et ses contacts avec les plus grands noms de l’AIRFORCE ou du Congrès, nous explique ici comment est née cette fameuse chape de plomb qui couvre le phénomène ovni aux USA depuis plus de 50 ans maintenant et dont de nombreux auteurs ufologues se sont fait les principaux accusateurs. On comprend enfin comment s’est instituée cette culture du secret.

ÉTRANGE SURVEILLANCE     (pages 29 à 36)

A l’apparition des  » soucoupes volantes  » à la Une des journaux, en juin 1947, nombreux furent ceux que la nouvelle divertit. J’étais de ces sceptiques. Il nous semblait difficile d’imaginer que nous puissions être observés par une race supérieure, du moins, technologiquement supérieure. De nombreux officiers des Forces Aériennes ne voulaient pas même prendre connaissance des rapports sur les UFOs. Quelques-uns seulement, dont le général Twining, étaient convaincus de la véracité de ces rapports. On ne notait aucun indice des intentions des étrangers de l’espace; mais la crainte d’actes hostiles s’accrut à la suite d’une première poursuite, tragiquement terminée.

Le 7 janvier 1948, une grande machine ronde descendait sur le Kentucky. Le commandant de la base aérienne militaire de Godman, plusieurs de ses subordonnés, des agents de police de l’Etat et des milliers de citoyens la virent. Comme elle survolait Godman, le capitaine Thomas Mantell, as de la Deuxième Guerre mondiale, et deux autres pilotes de chasse tentèrent de l’intercepter. Les deux sectionnaires perdirent le contact dans les nuages, mais Mantell poursuivit jusqu’à la percée. Bientôt il communiquait avec la tour. »J’ai aperçu la chose… elle est d’aspect métallique et d’une taille énorme… Elle amorce une ascension… Je grimpe à 7 000 mètres. Si elle gagne sur moi, j’abandonne la chasse ».Ce fut le dernier message. Le corps de Mantell fut retrouvé à côté de son appareil détruit à cent cinquante kilomètres de la base. Un câble de presse annonça bien qu’il avait pris en chasse une soucoupe volante; mais les gens ne prenaient pas encore au sérieux ces récits, et l’on pensa qu’il devait y avoir une raison plus plausible à l’accident.

Cependant, aussitôt après ce drame, le groupe spécial d’études SIGN entrait en fonction à la base aérienne militaire de Wright Patterson. Il était composé de scientifiques et techniciens en renom, et bénéficiait du concours des officiers du Renseignement Technique de l’Air.

Pendant six mois, ses membres analysèrent les témoignages, questionnèrent les pilotes, les contrôleurs radar, et les témoins ayant une formation sérieuse. La plupart des UFOs se présentaient comme des disques avec un dôme, le diamètre atteignant dix fois l’épaisseur au centre. Ils manoeuvraient souvent en formation et pouvaient être suivis à la u au radar. Venaient ensuite des engins de forme elliptique ou  » en cigare « , dont certains à deux ponts reconnaissables aux deux rangées de fenêtres. Les deux types étaient également capables de grandes vitesses, d’accélérations foudroyantes et de renversements de marche instantanés. Il était évident qu’ils disposaient d’une puissance motrice de très loin supérieure à tout ce que nous pouvions connaître sur la terre. L’accord unanime des savants et officiels de renseignement se fit sur cette conclusion TRES SECRETE.

- Les UFOs sont des véhicules spatiaux venus d’un autre monde, et qui observent la terre pour des motifs inconnus ;

- Pour ce qui concerne le cas Mantell, la mort du pilote ne doit pas être considérée comme une preuve d’intention délibérément hostile. La poursuite pouvait être considérée comme une attaque appelant une action défensive.

Le 5 août 1948, une synthèse de situation TRES SECRETE parvenait à l’état-major des Forces Aériennes. La conclusion du groupe SIGN passa sans une seule réserve le cap de la Direction des Renseignements, et arriva ainsi chez le chef de l’état-major, le général Hoyt Vandenberg. Déjà, certains membres du comité spécial et officiers supérieurs ou généraux de l’état-major croyaient que les étrangers se livraient à une exploration de notre planète. Notre monde pouvait être difficile à comprendre, même pour une race avancée. La crainte des maladies terrestres pouvait également justifier un délai. Et il pouvait y avoir des barrières physiques ou mentales rendant malaisée une prise de contact avec les terriens. Tels étaient les arguments invoqués pour maintenir le SECRET jusqu’à plus ample informé.

Mais d’autres membres de l’état-major et du groupe d’étude pressaient Vandenberg de préparer le public aux révélations nécessaires. Ils remontraient au général qu’il serait bien plus dangereux de se laisser surprendre par des développements soudains obligeant à reconnaître hâtivement les faits. Vandenberg rejeta sèchement cet avis. J’ai su plus tard ses raisons par des membres du groupe d’étude, dont le capitaine Edward J. Ruppelt, qui me confia  » Le général a dit que ce serait une débandade. Comment aurions-nous pu convaincre le public que les étrangers n’avaient pas d’intentions hostiles alors que nous l’ignorions nous-mêmes ? D’ailleurs, nous n’avions aucune pièce à conviction, aucun vaisseau spatial capturé. Les gens apeurés se seraient accrochés à cet argument pour contrecarrer les conclusions des experts les plus qualifiés. Le général a poussé la volonté de cacher l’affaire jusqu’à ordonner de brûler l’analyse secrète. Mais une copie a été préservée. Le major Dewey Fournet et moi l’avons vue en 1952 « . (Le major Fournet était l’observateur de l’état-major au groupe d’étude sur les UFOs.)

L’existence d’une étude TRES SECRETE a été confirmée dans une déclaration écrite, signée du major Fournet et du lieutenant-colonel George Freeman, ancien porte-parole pour les questions d’UFOs, attaché au bureau de secrétaire aux Forces Aériennes. La lettre de Freeman rappelant les conclusions secrètes et les réactions du président de notre souscomité de Londres, Mr Julian J.A. Hennessy.

Après la décision de Vandenberg, le groupe d’étude SIGN fut rebaptisé  » GRUDGE  » (SIGN : Signe, Indice. – GRUDGE : Ressentiment.) et les Forces Aériennes commencèrent le démolissage systématique des rapports sur les UFOs. En 1949, l’état-major annonçait que tous les rapports avaient été rejetés et que son enquête était terminée.

La déclaration de 1969 ne sera que l’écho de celle de 1949. Et toutes deux ont couvert les opérations secrètes.

Cependant, en 1951 une avalanche d’indiscrétions contraignit l’état-major à reconnaître que l’enquête n’avait jamais été close.

Cela ne devait pas arrêter ses efforts pour ridiculiser les témoins. Certaines de ces attaques prenaient un tour extravagant. Ainsi, le colonel Harold E. Watson, chef du Service de Renseignement à la base militaire de Wright Patterson, déclarait  » L’étude de presque tous ces rapports révèle l’existence à l’origine d’un cinglé, d’un fanatique religieux, d’un chien courant de la publicité, ou d’un simple fumiste « .

Au cours des années cinquante, l’USAF s’est efforcée par tous les moyens d’enterrer tous les rapports sur les UFOs. Mais certains cas étaient trop spectaculaires pour être cachés. L’alerte sonna dans la presse pour l’USAF à l’occasion du rapport d’un commandant de bord de la TWA, G.W. Schemel.

L’avion TWA vol 21 venait de passer à la verticale d’Amarillo dans le Texas, route à l’ouest. II était 22 h 15. Altitude 6 000 m. Visibilité voisine de 25 kilomètres. Le commandant Schemel était aux commandes. Son co-pilote effectuait une vérification d’instrument, quand des lumières d’un appareil inconnu se matérialisèrent brusquement à moins de 1 500 mètres. Cette apparition soudaine tenait du mystère.

L’étrange vaisseau approchait à une vitesse fantastique. Schemel eut juste le temps de piquer, l’UFO passa sur lui dans un brouillard lumineux. A travers la porte de la cabine, les cris des passagers parvenaient au commandant. Il arrêta le piqué, passa les commandes au co-pilote et se précipita vers l’arrière.

C’était un désastre. Le piqué avait surpris les passagers sans leurs ceintures, et ils avaient été projetés au plafond. A l’arrêt du plongeon, ils étaient retombés les uns sur les autres au hasard des fauteuils et de la coursive. Une vieille dame, saignant abondamment, cuir chevelu sérieusement entaillé, gisait sur un amas de chapeaux et sacs à main. Sept autres passagers et deux hôtesses étaient également blessés. Plusieurs personnes étaient en proie à des crises de nerfs.

Le commandant Schemel revint rapidement au poste avant et envoya un message à l’aéroport d’Amarillo. Il demanda la procédure d’atterrissage en urgence et l’envoi au terrain des ambulances et des médecins. Dès le matin, la nouvelle se répandait dans tout le pays. L’USAF tenta d’expliquer l’affaire…  » l’objet mystérieux n’était qu’un avion ordinaire que Schemel et son co-pilote n’avaient pas su reconnaître.  » Mais cela ne pouvait expliquer la terrifiante vitesse de l’engin. Les enquêteurs de l’Aéronautique Civile établirent par la suite qu’il n’y avait pas eu d’  » avion ordinaire  » à ce moment-là à moins de 80 kilomètres. Mais l’USAF ne voulut jamais admettre qu’il pût s’agir d’un UFO.

Les rapports étrangers ajoutaient aux difficultés des détracteurs des rapports américains. Il y avait eu depuis 1947 des milliers d’observations réparties en soixante pays. Les témoins étaient des personnalités telles que le général Paul Stehlin de l’Armée de l’Air française, le maréchal de l’air australien Sir George Jones, le général A.B. Melville de l’Union Sud-Africaine, et de très nombreux officiers de différentes armes dans presque toutes les nations civilisées.

En certains pays, la présence de vaisseaux spatiaux étrangers a fait l’objet de discussions aux départements de la défense. Mais aux Etats-Unis, le secret n’a fait que se consolider.

En 1966, une nouvelle explosion d’opérations UFOs incitait les membres du congrès, la presse et le public à exiger la vérité. Aux rapports d’observation, se mêlaient évidemment des histoires incontrôlées d’êtres de l’espace.

En Californie, une feuille de chou disait que d’étranges êtres avaient enlevé une jeune fille de dix-neuf ans. Le journal précisait qu’elle était seule sur une plage et qu’un vaisseau spatial avait atterri à côté d’elle. Six humanoïdes à peau bleue et pieds palmés en étaient sortis et s’étaient emparés d’elle. Neuf mois plus tard, elle avait eu un bébé à peau bleue et pieds palmés. Des histoires fantastiques de rapt, des descriptions de monstres velus, des rumeurs de meurtres étranges commis par des étrangers ajoutaient à la tension générale.

Pour éviter une intervention précise du congrès, l’USAF ouvrit un crédit de 523 000 dollars pour une enquête  » libre de tout préjugé  » confiée à un groupe de l’université du Colorado dirigé par le docteur E.U. Condon. Aux termes du contrat, Condon et autres membres intéressés de l’Université s’engageaient à  » mener ce travail dans des conditions de stricte objectivité « . Mais, à peine nommé administrateur du groupe, Robert J. Low proposait une tout autre approche.

Parmi ses suggestions écrites au vice-président de l’université du Colorado. Thurston Marshall et à quelques autres sommités universitaires, se trouvait en effet cet étrange avis (une photocopie du memorandum de Low figure aux dossiers personnels de l’auteur.) :

 » Notre étude devrait être menée presque exclusivement par des personnes rejetant absolument ces hypothèses… L’astuce serait, je pense, de présenter l’analyse de telle sorte qu’elle apparaisse au public comme une étude totalement objective… « .

Pendant plus d’un an, en tant que directeur du NICAP j’ai vu de l’intérieur la manière de travailler du groupe d’étude du Colorado. Comme vous pourrez en juger vous-même par la suite, ce fut une opération bizarre, parfois choquante. La plupart des savants tentèrent d’examiner sérieusement et impartialement les témoignages. Mais des quelque 15 000 rapports disponibles sur les UFOs, dont plusieurs milliers émanaient d’observateurs extrêmement honnêtes et compétents, Condon et Low n’en présentèrent à l’examen qu’une centaine. Certains étaient si peu dignes de foi que nous avions nous-mêmes prévenu les deux hommes contre eux. Très peu de témoins qualifiés furent interrogés.

Sur ces pauvres éléments, Condon bâtit une conclusion de perroquet. Les mots d’ordre de l’USAF étaient répétés presque syllabe par syllabe : aucun secret. Aucun danger UFO. Aucune preuve de l’existence même de tels objets.

Synthèse du groupe d’étude du Colorado et conclusions de Condon furent promptement dénoncées par l’ancien conseiller de l’USAF, Hynek, le membre du congrès J. Edward Roush qui avait présidé les séances de 1968, les techniciens du NICAP et autres scientifiques et techniciens bien informés. Elles étaient dans le même temps durement attaquées par l’Institut Américain de l’Aéronautique et de l’Astronautique qui compte parmi ses 35 000 membres les principaux spécialistes de l’aérospatiale.

Rendu furieux par ces critiques, Condon se laissait aller à un éclat qui devait détruire en l’esprit de ses confrères son image d’investigateur calme et objectif. Il s’en prenait très particulièrement aux éditeurs qui s’étaient intéressés à la question et aux enseignants qui permettaient à leurs élèves de perdre leur temps sur cette  » pseudo science « .

 » Les coupables, déclarait-il, devraient être fouettés en place publique et bannis à jamais de leurs professions « . (Cette déclaration aux savants et enseignants figure aux dossiers personnels de l’auteur.)

Dans la bataille désormais engagée, la synthèse du Colorado, de par sa non-valeur pourrait accélérer le processus mettant fin au secret. La reconnaissance officielle des UFOs comme vaisseaux spatiaux, étrangers à notre Terre, étonnera des millions d’hommes et en effraiera probablement beaucoup au premier abord. Mais une fois les citoyens avertis des faits et de l’absence actuelle de manifestations hostiles, la nervosité diminuera.

Pendant des années, nous avons dû nous faire à l’idée que nous pouvions être anéantis presque sans avertissement par des missiles intercontinentaux ou lancés par sous-marins. Nous avons appris à vivre sous cette menace parce qu’elle nous était connue. Nous pourrions vivre en connaissant la vérité sur les UFOs, d’autant que le danger a toute chance d’être moins pressant que celui d’une troisième guerre mondiale. Du moins, nous serions mieux préparés à toute éventualité.

Derrière la scène, des personnalités bien placées, opposées au maintien du secret, militent en faveur d’une large enquête, menée sur une base entièrement neuve, à partir de tous les témoignages éludés ou camouflés. Cela peut nous conduire à un retentissant programme à grande échelle, tel que le projet Manhattan d’où devait sortir la bombe A. A ce programme seraient associés des milliers de scientifiques et techniciens dans la perspective d’une technologie avancée des UFOs.

Si nous avions établi la communication au moment où la première suggestion en était faite aux autorités officielles, nous n’aurions déjà plus à nous inquiéter de certains aspects de cette surveillance spatiale.

Une question importante et toujours sans réponse est celle des dommages causés par des UFOs. Dans le rapport d’analyse de l’Académie des Forces Aériennes, se trouvent des indications sommaires de brûlures et autres blessures infligées par des UFOs à des terriens. Il est aussi question d’effets physiques et mentaux.

Ces cas sont relativement peu nombreux – 1 % seulement des personnes approchées par les mystérieux engins. Les lésions peuvent avoir été produites par des erreurs de contrôle ou des défaillances des dispositifs automatiques destinés à tenir à distance les terriens. Mais il est un nombre très réduit de blessures plus graves où la réponse n’est pas si facile. L’USAF a escamoté ou tourné en ridicule les témoignages sur ces cas. Nous devons impérativement déterminer si ces dommages ont été délibérément infligés. Si aucun n’était intentionnel, la possibilité d’actions hostiles ultérieures ne serait pas pour autant à éliminer. Nous devons au plus tôt percer le secret des forces en jeu, et tenter de trouver une parade, même si le besoin ne doit jamais s’en manifester.

Source :

http://signes.coza.net/ovni/secret-ovni.php

Lien sur Donald Edward Keyhoe :

http://www.rr0.org/personne/k/KeyhoeDonaldEdward/index.html

Le livre en ligne ici :

http://ufolibrarykoloborder.blog4ever.com/blog/lesphotos-77783-1948350985.html

Les secrets stellaires de l’Ile de Pâques : Des Moai de Rapa Nui aux sites mégalithiques planétaires

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Présentation de l’éditeur

Rapa Nui, l’un des noms de l’île de Pâques, exprime l’atmosphère de cette île envoûtante au passé mystérieux. Sur ce lambeau de terre, six cents géants de pierre – les moai – fixent de leurs yeux vides les profondeurs insondables de l’univers. L’île condense un ensemble de mythes l’Atlantide, le continent de Mû, les géants, les extraterrestres, l’origine des Pascuans et les tablettes à l’écriture indéchiffrable, les rongo-rongo. Au fil de plusieurs séjours, Patrick Drouot et Liliane Gagnon reprennent les recherches des premiers explorateurs et les théories expliquant sa décadence à la suite d’un cataclysme. Leur enquête originale révèle la connexion de l’île de Pâques aux sites mégalithiques de l’ensemble de l’humanité. Rapa Nui porte les traces évidentes d’une connaissance astronomique perdue, qui dépasse les seuls moai : elle aurait servi de point géodésique central, remplissant une fonction inconnue dans un ancien système global reliant plusieurs  » nombrils du monde  » – Stonehenge, Gizeh et Angkor. En étudiant mythes, symboles et croyances de l’île, les auteurs concluent qu’un véritable drame stellaire s’est joué à Rapa Nui. Témoins des confins entre le temps humain et l’ancien temps originel, les fameuses statues ont représenté un signe, puis le support d’un mythe, un mode de communication d’avant l’écriture. Plus encore, elles furent un lieu de passage, une véritable brèche entre les mondes… Les Secrets stellaires de l’île de Pâques nous mène vers un message d’outre-temps, une tradition millénaire perpétuée dans l’ombre des cavernes cérémonielles qui laissent entendre la rumeur d’un continent perdu.

Biographie de l’auteur

Diplômé de l’université de Columbia, le physicien Patrick Drouot est un spécialiste mondialement reconnu de l’étude des états non ordinaires de conscience et des enseignements traditionnels et sacrés. Il est l’auteur de cinq livres parus aux éditions du Rocher, parmi lesquels Nous sommes tous immortels et Le Chaman, le physicien et le mystique, traduits dans plusieurs langues. De descendance algonquine, son épouse Liliane Gagnon, juriste de formation, enseigne parallèlement la voie des femmes dans les anciennes traditions chamaniques.

Documents interdits : Ce que savent les Etats-Majors (Jean Gabriel Greslé)

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Présentation de l’éditeur

Sommes-nous seuls dans l’univers ? A cette question banale, l’auteur en substitue une autre, beaucoup moins rassurante : Sommes-nous seuls dans la proche banlieue de la Terre ? Dans les espaces aériens par exemple… La réponse pourrait bien être :  » Pas toujours !  » Dans un texte clair, qui se lit comme un roman, nous découvrons enfin quelle réalité se cache derrière les mensonges, les imprécisions et la dérision qui occultent ce délicat problème depuis plus d’un demi-siècle. Les documents d’archives présentés dans les premiers chapitres nous offrent bien des surprises et le lecteur découvre ce qui apparaît finalement comme une évidence. Des incursions d’engins inconnus, souvent détectés au radar, constituent un problème majeur pour la Défense nationale. Dans le climat de la Guerre froide, il était hors de question d’en informer le public. Est-il pour autant possible d’accréditer les rumeurs les plus folles ? Faut-il parler de complot ? Doit-on, au contraire, faute de preuves, rejeter l’ensemble du sujet ? Ce n’est pas le sentiment de l’auteur qui établit honnêtement le bilan de ce que l’on peut raisonnablement savoir aujourd’hui.



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