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Les réactions thermonucléaires ou la science des éthérons

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L’univers vivant est constitué par une multitude de dimensions dans lesquelles les êtres cosmiques pluridimensionnels projettent leurs atomes de conscience tels des pieuvres aux tentacules infinies. Parmi cette multitude de dimensions, il en existe une que les consciences actuellement incarnées dans cet univers expérimentent et connaissent sous la dénomination de  » dimension spatio-temporelle tridimensionnelle « . Cette dimension est structurée par des champs éthériques sur lesquels se condense l’énergie lumineuse en formant les particules de matière. Cette matière condensée forme ce que les physiciens terrestres appellent  » la structure atomique « .

Toutes les formes de vie terrestres et extra-planètaires sont constituées par ces milliards d’atomes qui rendent l’énergie de vie visible aux cinq sens physiques des hommes.

Si nous pouvions pénétrer à l’intérieur des atomes par notre  » vision spirituelle  » nous verrions alors s’ouvrir à notre conscience tout un monde ultra organisé d’une indicible beauté qui serait la contrepartie exacte du monde physique extérieur.

Les formes de pensée sont elles mêmes structurées à partir des fréquences vibratoires atomiques. De la roche à la vibration atomique très lente à l’entité cosmique dont l’être vibre à une fréquence très élevée, la création nous offre ainsi une multitude de manifestations de ces formes de pensées. La vibration atomique peut être alors reliée au degré de parachèvement de la personnalité d’essences énergétique qui la supporte.

Je me permets ici de vous donner une brève explication : on peut considérer à première vue que l’univers matériel est constitué par un espace-temps ponctué de globules lactescents de matière appelés Galaxies. Ces galaxies sont  » vivantes  » et forment les matrices physiques dans lesquelles s’exprime la conscience collective de tous les systèmes stellaires qui la composent. Elles sont comme les neurones d’un gigantesque cerveau qui serait le support du tissu mental de l’univers matériel. A l’intérieur de ces galaxies se trouve une myriade de systèmes solaires dont quelques étoiles abritent un cortège planétaire.

Mais chacun de ces systèmes solaires tourne autour d’un soleil central dont la vibration éthéro-atomique est plus rapide. Cette étoile centrale fait elle-même partie d’un système stellaire tournant lui aussi autour d’un soleil éthérique plus rapide.

Poursuivant notre raisonnement d’équivalence, nous en arrivons au soleil central qui siège au coeur de chaque galaxie et qui est le lieu où se canalise la force de vie qui relie toute la création. Il existe probablement des milliers de galaxies habitées par des humanités différentes. Ces gigantesques amas stellaires tournent eux-mêmes autour d’un centre d’attraction universel, source de toute vie, que l’on a pris l’habitude d’appeler couramment le  » père éternel « .

Tous les systèmes stellaires et les amas galactiques ne sont que des transformateurs de lumière nouménale (1) seul le soleil central primordial demeure du principe géniteur appelé  » père éternel  » est générateur du flux créateur. Tout ce fabuleux mécanisme a pour but de réduire et de déverser une lumière adaptée sur chaque planétoïde porteur d’une forme de vie évolutive. Chaque étoile devient donc un miroir où se reflète la lumière divine décélèrée.

Mais revenons sur ce qui se passe sur notre petite planète. Tout ce qui vit sur notre Terre est baigné par un plasma vital qui relie toutes les unités de vie entre elles.

L’écoulement de la force vitale qui est canalisée à travers cet éther par notre soleil détermine dans notre cadre spatio-temporel ce que l’on appelle le  » temps « . C’est l’horloge cosmo-biologique qui règle la temporalité terrestre.

Or, lors d’une explosion atomique artificiellement provoquée les noyaux des atomes d’uranium fissionnent et toute la structure atomique accélère graduellement ses vibrations ce qui par conséquent modifie la vibration temporelle. L’horloge cosmique planétaire se dérègle et toute la planète se projette dans un futur de plusieurs années.

Toute la vie sur la planète liée au courant vibrationnel des éthérons s’en trouve alors affectée.

Mais la modification de l’écoulement du temps n’est pas la seule conséquence de la désintégration du noyau de l’atome.

La radioactivité résiduelle représente en elle-même une énorme menace. C’est une force fondamentalement opposée à l’énergie de vie. Il suffit pour illustrer ce propos de se pencher sur le mécanisme du cancer provoqué par les énergies ionisantes. Une radiation nucléaire peut transformer une cellule saine en un monstre dégénéré qui prolifère de façon anarchique à une vitesse stupéfiante.

Un médecin psychologue Wilhem REICH a pu mettre en évidence que même une source faiblement radioactive, libère une énergie qui confrontée à l’énergie vitale éthérique (orgone) entraîne l’annihilation de celle-ci, donc la destruction de l’organisme vivant qui en dépend. Depuis le début des expériences atomiques et de la mise en arche des premières centrales nucléaires, l’énergie vitale planétaire est régulièrement détruite. La conséquence en est la disparition de plus en plus rapide des végétaux, des animaux et des terres saines cultivables.

L’homme lui-même est touché car il absorbe régulièrement une quantité appréciable de cette atmosphère et de cette nourriture polluée et dévitalisée (voir les effets de la catastrophe de TCHERNOBYL).

De plus, dans une de ses cassettes vidéo, Jimmy GUIEU interviewe à visage caché et voix déformée un scientifique de haut niveau, spécialiste de l’énergie atomique qui déclare :  » Chaque explosion nucléaire souterraine crée un fort champ électromagnétique qui perturbe le géomagnétisme terrestre qui a lui-même une action au niveau du climat. Ce qui pourrait être les prémisses d’une arme météorologique agissant à distance « .

Nous avons eu, il y a quelques mois, un petit  » échantillon  » avec les vagues d’inondations, de ce que pourrait donner une telle version de l’utilisation indirecte de l’énergie nucléaire.

On pourrait se poser les questions suivantes :

Notre planète est-elle à l’abri d’un  » accident  » ; d’une décision panique qui causerait le déclenchement d’une pollution nucléaire massive sur l’ensemble de la planète ?

Les systèmes de sécurité sont-ils si infaillibles que les hommes bons de la Terre puissent dormir sur leurs deux oreilles tout en étant sûr que le lendemain matin le soleil brillera de nouveau ?

Si l’on examine les statistiques, les chiffres nous montrent que plusieurs milliers de fausses alertes jugées sérieuses ont été déclenchées chaque année de toute décennie. De plus, l’état major d’une puissance atomique a 6 minutes avant de déclencher sa propre riposte à une attaque massive thermonucléaire.

Le nombre de ces mini-conseils de  » l’Armaguédon  » augmentent annuellement de 300%. Il ne faut point être mathématicien pour s’apercevoir que la probabilité pour qu’une erreur d’appréciation se glisse dans le processus s’approche singulièrement de l’unité chaque fois que le système de défense rentre en alerte.

Mais comment se fait-il que l’humanité n’ait point encore subi cet anéantissement par le feu du ciel ? Est-ce le fait du hasard ?

Non, laissez moi enfin vous le dire : si la vie sur la surface de notre planète est encore active, cela ne doit sans doute rien au hasard mais à une bienveillante et efficace surveillance probable de nos frères des étoiles. Il est vraisemblable que des gardiens galactiques veillent sur nos activités meurtrières malgré notre propre volonté autodestructrice.

Les forces cosmiques de l’Univers ne peuvent tolérer que la création divine soit anéantie par un holocauste nucléaire qui non seulement effacerait toute vie de la surface de notre planète mais perturberait tout le cycle de notre système solaire et de notre galaxie.

En effet, prenant conscience de la possibilité que toutes les planètes de notre système solaire soient habitées par des civilisation hautement développées invisibles à nos cinq sens, et de la certitude que les orbites de ces mêmes planètes ne sont stabilisées que par l’interaction de leurs champs magnétiques avec celui du soleil, on comprendra facilement que la désintégration d’une planète relativement centrale comme la Terre aurait une conséquence fatale pour les planètes voisines et leur cycle de vie. Cette éventualité est intolérable et peut être permise par nos frères des étoiles.

(1) nouménale : relatif au noumène, dans la philosophie de KANT le noumène est la chose en soi telle qu’elle existe indépendamment de tout être capable de la connaître ou de la sentir (Dictionnaire QUILLET).

Référence :

Ovni.info

Multiples interventions à Tchernobyl

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Tandis que, durant les années 80, les centrales nucléaires continuent de recevoir les visites régulières d’OVNIS, le regard du monde entier se tourne subitement sur l’Ukraine un certain 26 avril 1986. La catastrophe de Tchernobyl vient de se produire.

Réveillé par l’alarme, un des ingénieurs de la centrale nucléaire, Mikhail A. Varitzky, prend aussitôt le volant de son véhicule pour se rendre sur les lieux. Accompagné d’un second ingénieur, Mikhail Samoilenko, il arrive sur le site à 4h15. Après avoir brièvement constaté l’ampleur de l’incident, les ingénieurs decident de quitter la zone pour des raisons de sécurité. Alors qu’ils s’éloignent du périmètres dévasté, ils peuvent observer une sphère dans le ciel, d’environ 10 mètres de diamètre. Sous le regard ébahi des ingénieurs la sphère tire 2 rayons rouges sur le réacteur endommagé, le numéro 4. L’OVNI reste encore 3 minutes dans le périmètre avant de disparaître. Le compteur Geiger des ingénieurs indique une concentration radioactive de 3000 milliroentgens/heure au moment d’arriver sur le site. Après le tir des rayons rouges, la mesure enregistre une nette baisse de la concentration, qui ne se monte plus qu’à 800 milliroentgens/heure.

Le récit des 2 ingénieurs suggère donc que l’intervention de l’OVNI visait à réduire la concentration de radioactivité dans le périmètre ! A titre anecdotique, notons encore qu’un mois avant la catastrophe, un enquêteur russe, Vladimir Rubstov, s’est entretenu avec un contrôleur de trafic aérien de l’aéroport de Kharkov qui lui signala de nombreux comptes rendus d’OVNIS dans la région de Tchernobyl par les pilotes de ligne.

Depuis la terrible catastrophe de 1986, les OVNIS ne cesseront de survoler la centrale nucléaire, en particulier lors d’alertes. Le 16 septembre 1989, un incident mineur se déclare à nouveau à l’Unité 4. Quelques heures après l’incident, le Dr. Iva Naumovna Gospina observe un OVNI en forme de disque. En octobre 1990, c’est au tour du scientifique Alexander Krymov de photographier un disque volant aux environs du complexe nucléaire. Le 11 octobre 1991, un incident se déclare à l’Unité 2. 5 jours plus tard, le journaliste Vladimir Chevran de l’Ekho Chernobylya prend plusieurs clichés du complexe nucléaire. Sur l’un des épreuves, le développement du film révèle un objet similaire à celui observé par Gospina. Analysée par des criminologues de l’IAD (Internal Affairs Department) de Kiev, la pellicule est déclarée authentique.

Référence :

Extraterrestres.org

 

Une charge nucléaire désamorcée (L’incident de Vandenberg AFB)

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Nié par l’USAF, l’incident de Vandenberg AFB est confirmé par ses deux principaux protagonistes. Après avoir observé le silence pendant 20 ans, un premier lieutenant témoigne : un OVNI a intercepté le tir d’un missile à la base de Vandenberg en 1964.

De 1963 à 1966, Robert Jacobs est en charge de l’instrumentation photo-optique à Vandenberg AFB. Sa mission consiste à photographier chaque tir de missile à la base. Le 15 septembre 1964 est une journée ordinaire : Jacobs immortalise le tir d’une fusée Atlas F et transmet le film pour développement.

Le jour suivant, le major Florenz J. Mansmann le convoque dans son bureau. Le film est projeté : on peut voir la fusée Atlas F, équipée d’une ogive nucléaire factice, décoller et poursuivre normalement sa course. Un objet apparaît alors dans le ciel et tire un rayon lumineux sur l’ogive à 4 reprises.  » Tout cela s’est passé alors que la fusée volait à 7 ou 8000 km/h « , se souvient Jacobs.

Le major stoppe la projection et lui demande :  » Qu’est ce que c’est que cela ? « .  » On dirait une OVNI  » répond Jacobs. Le fixant dans les yeux, le major lui rétorque :  » Ca, vous le gardez pour vous. Et vous concernant, lieutenant Jacobs, cela ne s’est jamais produit « . Avant de quitter la pièce, on lui ordonne de jurer le silence sur cet incident.

 » Ce que j’ai vu, étaient 2 assiettes collées l’une contre l’autre avec une balle de golf au-dessus. Bref, une soucoupe volante classique, et qui tirait un rayon de quelque chose sur l’ogive de notre fusée  » expliquera Jacobs aux ufologues.

Aujourd’hui, Jacobs est professeur associé à la Bradley University de Chicago.  » A l’époque, j’envisageais une carrière à la NASA, j’ai donc observé le silence (…). Pendant 18 ans, je n’en ai parlé à quiconque. Ni à mes meilleurs amis, ni à ma femme « . En 1982, au terme de sa carrière militaire, il rompt son serment. Contacté par des enquêteurs, le major Mansmann, retraité, corrobore le récit de Jacobs :  » L’histoire racontée par Robert Jacobs est authentique (…). Après coup, je regrette de ne pas avoir pu visionner le film et l’ont emporté dans une attaché case (…). Je reçus l’ordre de mon chef de considérer cet incident comme  » top secret  » « .

Qui sont ces agents en civil, autorisés à confisquer le film ?.  » Ils n’étaient pas de l’Air Force mais d’un autre corps. Ils ne se sont jamais identifiés. Ils pouvaient bien être de la CIA, de l’OSI (Office of Special Investigations) ou l’OSS (Office of Strategic Services). Ou pourquoi pas de Disneyland, franchement je n’en sais rien !  » se lamente le premier-lieutenant Jacobs.

Référence :

Extraterrestres.org

Ovnis et Nucléaire

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A de très nombreuses occasions, des Objets Volants Non Identifiés ont été rapportés près de centrales nucléaires ainsi que d’équipements nucléaires de recherches et de soutes de stockage d’armes nucléaires sur des bases militaires américaines. Un bon pourcentage de ces observations se sont produites dans des centres de recherche du gouvernement américain et de ses équipements de production, tels que Los Alamos, Oak Ridge, Hanford AEC. Des grands scientifiques gouvernementaux ainsi que le personnel militaire, qui sont habilités top secret, sont les auteurs de beaucoup de ces rapports.Ces rapports ont amené à imaginer que les extra-terrestres ont un intérêt certain pour l’énergie et les armes nucléaires en général. Un de ces rapports suggérant même que des faisceaux de lumière ont été dirigé du bas d’un ovni sur les soutes nucléaires de stockage et les silos souterrains de missile, peut-être les pénétrant même sous la surface. En outre, il existe des rumeurs que la télémétrie de certaines des armes sur quelques sites avait été changée ou que d’autres missiles avaient été rendus inopérants.

Quelques chercheurs ont proposé que les occupants des ovnis ont un profond souci avec la sûreté de l’énergie nucléaire, leur prolifération, et se garde donc un droit de regard sur ces emplacements. Pendant le désastre de la centrale nucléaire de Tchernobyl le 26 avril 1986, les techniciens ont rapporté qu’ils ont observé une sphère ardente, semblable en couleur au laiton, à moins de 1.000 pieds du réacteur endommagé de l’unité 4 pendant l’apogée du feu, environ trois heures après l’explosion initiale. Deux rayons rouges lumineux ont été tirés depuis l’ovni et ont été dirigés vers le réacteur. Il a plané dans le secteur pendant environ trois minutes, puis les rayons ont disparus et l’ovni s’est déplacé lentement vers le nord-ouest. Les niveaux de rayonnement pris juste avant que l’ovni soit apparu était de 3.000 millirad /heure, et après les rayons les relevés ont montré 800 millirad/heure. Apparemment l’ovni avait considérablement réduit le rayonnement. La réponse à la question si les installations nucléaires attirent les ovnis semble être oui. Il y a un supplément de 3 051 rapports d’observation d’ovnis pour les comtés dit « nucléaires » par rapport aux comtés dits « non nucléaires ».

Pour des rencontres rapprochées, il y a un excédent de 568 rapports en comparaison des autres comtés. Apparemment les apparitions d’ovnis se produisent plus fréquemment à proximité des sites nucléaires. Cet état de fait pourrait inquiéter à juste titre étant donné que les motifs des intelligences pilotant ces ovnis, supposant que les ovnis sont commandés par des êtres intelligent, ne sont pas bien connus. Étant donné la longue histoire des incursions ovni au niveau des installations nucléaires sensibles et ultra sensibles ; et étant donné que les événements du 11 septembre 2001 ont attiré l’attention sur la vulnérabilité des centrales nucléaires face aux actes de terrorisme, il semblerait logique que les agences de sécurité nationale réorientent leur attention particulière sur la question du survol des installations nucléaires par des ovnis. Aussi bénin soient les motifs des occupants de ces ovnis, si j’étais le nouveau directeur de la sécurité de la nation, je prêterais une attention particulière à cette affaire.

Mais la logique veut que si leurs intentions étaient inamicales, et depuis le temps que cette ingérence à lieu, nous devrions avoir eu depuis longtemps une mauvaise surprise. Gageons qu’il n’en ai rien et qu’il n’agissent que pour leur propre sécurité où peut être même la notre.

Témoignages :

Plusieurs services militaires et de renseignements savent qui sont les membres du Commandement des forces aériennes stratégiques et d’autres spécialistes du nucléaire se sont mis en avant pour témoigner sur le fait que les OVNI sont bel et bien réels et semblent être en corrélation avec notre armement nucléaire :

Capitaine Robert Salas (Officier Responsable du Lancement pour le Commandement des forces aériennes stratégiques 1964-71)

« L’incident relatif á l’Ovni est arrivé le 16 mars 1967, á Oscar Flight, une des cinq installations de contrôle de lancement, sous la garde de la 490 ème escadre de missile de lancement. J’ai reçu un appel provenant du garde de la sécurité le plus important… et il m’a dit que lui et quelques gardes ont été les témoins d’étranges lumières flottant près du site et de l’installation de contrôle de lancement. Je lui ai demandé s’il voulait dire Ovni ? Et bien, il a répondu qu’il ne savait pas ce que c’était, mais il y avait des lumières qui flottaient autour de la base. Ce n’était pas des avions, ni des hélicoptères, ils ne faisaient aucun bruit… (peu après) nos missiles ont commencé à s’arrêter de fonctionner un par un. Lorsque je dis s’arrêter de fonctionner, cela veut dire qu’ils affichaient « hors d’état de marche », une condition qui signifie qu’ils ne pouvaient être lancés. Cet arsenal se compose de missiles de type Minuteman one, et étaient bien sûr des missiles nucléaires de charge militaire… cet incident a extrêmement inquiété le quartier général Commandement des forces aériennes stratégiques, car ils étaient dans l’incapacité d’en expliquer les origines ».

Le Colonel Ross Dedrickson (US Air Force, membre de la Commission relative à l’énergie nucléaire)

« Après que je suis parti en retraite de l’armée de l’air des États-Unis, j’ai rejoint la compagnie Boeing, j’étais en charge du recensement de toute la flotte nucléaire pour les missiles de type Minuteman. Au cours de cet incident, ils ont bel et bien pris en photo l’OVNI qui suivait le missile, lorsque le dit OVNI montait dans le vide, avec un faisceau lumineux tout autour, et neutralisa le missile. J’ai aussi appris qu’un nombre d’incidents, tel que le cas de quelques armes nucléaires envoyées dans l’espace, puis détruites par les extraterrestres. Notre gouvernement a envoyé une arme nucléaire en vue d’une explosion sur la surface lunaire… (et) les extraterrestres ont détruit l’arme sur sa trajectoire vers la lune. (Apparemment) l’idée de quelconque explosion dans l’espace par quelconque gouvernement terrien était intolérable pour les extraterrestres, et on a eu très souvent la preuve ».

Professeur Robert Jacobs (Lieutenant de l’US Airforce, 1369 ème escadron)

« … nous étions en train de tester des missiles balistiques qui devaient larguer des charges nucléaires sur la cible… ma tâche était de superviser les instruments de photographie de chaque missile qui s’échouait sur la tranche ouest de la zone de test… et à l’intérieur de l’écran, quelque chose d’autre fit son apparition. Cela traversa l’écran et heurta un faisceau lumineux sur la charge militaire. Maintenant, vous devez garder en mémoire que tout ces trucs étaient en train de voler à plus de 1000 miles à l’heure, donc, ces objets ont engendré un faisceau lumineux sur la charge militaire, et l’a percutée. La charge militaire a tourbillonné dans l’espace. L’objet, c’est-à-dire les points lumineux que l’on a aperçus, la charge militaire et tout le reste, ont voyagé tout droit à travers la frontière entre l’atmosphère et l’espace, à une distance d’environ 60 miles, et allaient à une vitesse avoisinant entre 11 et 14 milles miles à l’heure, lorsque cette chose a rattrapé son retard sur les missiles, les a traversés, et a flotté tout autour d’eux, puis s’est retirée ».

M. Harland Bentley

« J’ai pris part à un programme d’études supérieures en ingénierie nucléaire… travaillant sous contrat depuis 1963 : la NASA, le Département à l’Énergie, et plusieurs industries de l’électronique autour de Washington DC. J’étais en poste dans une installation en Californie… classant des travaux… dont je ne peux pas trop parler… Nos astronautes effectuaient des boucles autours de la lune en 1967 et 1968… Je les ai entendus dire qu’ils possédaient un boggie (terme utilisé pour qualifier les OVNIS)… c’était un autre type de vaisseau. Ils ne pouvaient pas voir à l’intérieur de certaines entrées. Ils ne pouvaient discerner des être de quelque sorte que ce soit. Ils ne pouvaient pas décrire ces êtres, ils jetèrent juste un coup d’œil sur les photographies. Ils ont seulement dit que c’était une soucoupe volante. Puis, ils ont dit :  » Voilà par où ils rentrent, puis il (le boggie) disparu de ma vue presque immédiatement » ».

Lieutenant Colonel Joe Wojtecki (US Air Force, octobre 2000)

Le Lt. Colonel Wojtecki a passé 20 ans dans l’Air Force et s’est retiré en 1988. Il a passé la plupart de son temps avec le « Strategic Air Command » et le « Tactical Air Command ». Une nuit d’avril 1969 lorsqu’il était stationné à Loring AFB dans le Maine, lui et son instructeur de vol ont tous les deux vus trois lumières très brillantes en triangle équilatéral parfait volant silencieusement à travers le ciel. Ils ont estimé que cet OVNI était plus bas que 3’000 pieds (1’000m, Ndt). Il a découvert le matin suivant que pendant six heures, un OVNI avait été vu stationnant au-dessus d’un groupe de B-52 contenant des armes nucléaires. Chaque fois qu’un avion s’approchait des lumières, elles partaient et volaient d’une manière totalement non-conventionnelle. Lorsque les avions partaient, les lumières revenaient de nouveau ensemble et se concentraient au-dessus du groupe de B-52. Plusieurs années plus tard, le Lt. Col. Wojtecki assista à une conférence donnée par SG (Steven Greer, Ndt) et vit une photographie d’un OVNI qui avait exactement la même configuration qu’il avait vu des années auparavant.

Sergent Stoney Campbell (US Air Force, octobre 1999)

Le Sergent Campbell est entré dans l’Air Force en 1966. Pendant l’été 1967, il gardait un B-52 sur une base du SAC dans l’Oklahoma lorsque tout d’un coup, directement au-dessus d’un B-52, une gigantesque brume bleue est apparue. Cela avait la forme d’une aile de boomerang et c’était brillant et pas solide. Cela a été relevé sur le radar et vu par de nombreuses personnes.

Référence :

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