Archive pour la Catégorie 'Bases secretes'

Holloman (Air Force Base)

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Holloman AFB est une base de l’USAF au Nouveau-Mexique spécialisée dans les essais d’avions expérimentaux. Y furent testés tous types d’appareils aériens secrets, dont les fusées copiées sur les V2 nazis, entre 1946 et 1952. Cette base a également des installations d’armes nucléaires, et proche du lieu où la 1ère bombe A a été testée.

Elle est située à une dizaine de km au sud-ouest d’Alamogordo au Nouveau-Mexique. Crée le 10 juin 1942, elle abrite aujourd’hui entre autre le 49th Fighter Wing et le Holloman Aerospace Medical Center qui à préparé, en 1961, Ham le chimpanzé le premier hominidé à être allé dans l’espace.

Twinkle

Le rapport final du projet Twinkle signale même l’observation par 9 témoins différents, tous travaillant pour le compte de la société aéronautique Bell, dans le périmètre de la base aérienne d’Holloman, de 14 à 30 « corps » (sic) se déplaçant en vol groupé, le nombre variant selon les témoins et les angles d’observation.

Les Lorenzen (1954-1956)

En 1954, James Lorenzen trouve un poste d’employé civil à Holloman, et les Lorenzens déménagent à Alamogordo (Nouveau Mexique). 2 mois après leur arrivée, Coral Lorenzen obtient à son tour un poste de secrétaire à la base et est transferrée 1 mois plus tard au Bureau des Opérations de la Zone d’Essais. Elle s’intéresse beaucoup à leur travail car elle veut en apprendre sur les missiles. Elle en ressortira rejetant les explications de missiles pour les ovnis : Après avoir été là juste quelques mois et avoir vu plusieurs missions je sus que les missiles n’étaient pas la réponse (…) La configuration, la vitesse et les manoeuvres des missiles ne correspondaient pas à celles que décrivaient les témoins d’ovnis. En 1956 Coral Lorenzen quitte Holloman. Nous n’avions pas les certitudes des chercheurs d’aujourd’hui, (…) Mais à l’époque où j’ai quitté Holloman en 1956 j’avais convaincu quelques-uns de mes collègues que le phénomène était réel et nécessitait un examen minutieux et l’attention de la communauté scientifique.

Film d’atterrissage (1964)

Un ovni aurait atterri à cette base le 25 avril 1964, 12 h après la célèbre observation d’ovni de Soccoro au Nouveau-Mexique. Un ovni (escorté par 2 autres restés en l’air) aurait atterri sur la base. 3 extraterrestres seraient sortis de l’engin et auraient parlé avec des officiels de la base. Cette histoire est confirmée par Richard Doty. Selon Bill More et Bob Emenegger, un film de cet atterrissage que le Pentagone confia à ce dernier.

Référence :

RR0

Vidéo :

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Technologie extraterrestre dans la zone 51 ?

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David Adair est né en 1954. En 1965 il construit sa première fusée. En 1971 il gagne le Most Outstanding in the Field of Engineering Sciences de l’USAF (US Air Force). A cette époque il invente un moteur de contention de fusion électro-magnétique avec l’aide de la NSF puis avec le DoD et la NASA sous l’autorité du général Curtis LeMay. Le 20 Juin, il est à la Zone 51.

En 1973 il conçoit et fabrique le système mécanique permettant de changer les moteurs de turbine de jets qui fait encore référence aujourd’hui.

David Adair est un ingénieur de réputation mondiale spécialisé dans l’aérospatiale et l’aéronautique ayant travaillé pour l’armée américaine (l’Air Force et la Navy) ainsi que pour d’importantes firmes en armement.

En 1997, Adair apporte son témoignage au projet Révélation du CSETI.

Son intégrité et sa sincérité ne peuvent en aucun cas être mises en doute contrairement à celles de Robert Lazar.

Lors de son bref séjour dans la base 51 il y a plus de 30 ans, il a pu observer deux pistes d’envol de plus de 3 000 mètres chacune. Arrivé au hangar central, le sol s’est affaissé. Un ascenseur géant a mené les visiteurs à environ 60 m sous terre.

Apparemment l’installation souterraine est gigantesque. Elle est surmontée d’une sorte de toit en cascade, un peu comme un arc-en-ciel.
Puis, les murs ont glissé devant lui et il a pu ainsi voir de grands espaces de travail et des bureaux.

On lui a fait voir un réacteur de la taille d’un autobus. Selon lui, le réacteur était incroyablement sophistiqué et d’une technologie très avancée. L’engin ne comportait aucun boulon, ni soudure apparente.

Le plus étrange était que la matière semblait sensible au toucher, comme vivante. Elle semblait réagir aux ondes. Le réacteur qu’il venait d’inventer était bien primitif à côté de cet engin.

Aujourd’hui, des recherches officielles sont menées sur des avions de combat. Le pilote est relié grâce à des électrodes au cerveau commande de l’avion.

Ce sont les pensées du pilote qui font réagir l’engin. Il y a donc une véritable relation symbiotique entre le pilote et son avion.

Le réacteur observé dans la zone 51 dans les années 70 était conçu selon le même principe ; changeant de couleur en fonction de l’état d’esprit de celui qui le touchait. Mais, à cette époque, aucun pays ne possédait une telle technologie.

C’est le seul scientifique a avoir observé directement ce qu’il considère comme étant un réacteur symbiotique, voire biologique, d’origine extraterrestre.

Interview du journaliste Robert Stanley en 2002 au cours duquel David Adair raconte son expérience de la zone 51.

Référence :

Dinosoria

Interview -> Ici

Vidéo (CC pour la traduction) :

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Les photos compromettantes du vol Gemini 5

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Avec Pete Conrad (à gauche), le coéquipier de Gordon Cooper sur le pas de tir 19, peu de temps avant le départ de Gemini 5 pour une mission de 8 jours

Gemini 5 disposait de 20 appareils photographiques et de centaines de pellicules de diverses sensibilités que nous avons essayés dans des conditions de luminosité variées. Nos expériences de photographie de la surface terrestre devaient servir à cerner les difficultés liées à l’acquisition de données sur des objets terrestres et au suivi de ces derniers en vue de les photographier. Nous sommes revenus avec des centaines de clichés magnifiques de la Terre.

L’un des appareils était équipé d’un énorme téléobjectif. J’étais dans l’armée depuis assez de temps pour savoir à quoi cela pouvait servir depuis l’espace. J’ai donc soulevé le problème : fallait-il considérer cet appareil comme un équipement TS (Top Secret) dès le départ ? Je ne voulais pas qu’on change d’avis là-dessus en cours de route.

Personne ne semblait vouloir le faire et nous sommes partis sans qu’il soit classé TS. On nous avait demandé de photographier trois cibles bien précises depuis la capsule, car les spécialistes voulaient mesurer la résolution des images. Et c’est exactement ce que nous avons fait. Nous avons photographié :

- un terrain d’aviation au-dessus de Cuba ;

- des bateaux en mer au-dessus du Pacifique ;

- des voitures sur un parking au-dessus d’une ville américaine.

A part ça, on nous encourageait à prendre autant de photos que nous le voulions de terrains d’aviation, de villes et de tout ce que nous pouvions rencontrer d’autre. Ce téléobjectif était épatant et je me suis beaucoup amusé depuis notre perchoir à 300 kilomètres d’altitude.

Après l’amerrissage, pendant que nous étions encore sur le navire de récupération, la pellicule prise avec cet appareil a été rapidement envoyée à un laboratoire pour y être développée. J’ai eu le temps de voir quelques clichés (dont des gros plans incroyables de plaques minéralogiques) avant que quelqu’un n’entre dans le carré des officiers et ne m’informe que les photos et les négatifs de cet appareil devaient être saisis et que cette expérience était classée  » secret défense « .

J’étais vert de rage, mais je ne pouvais rien faire. Quelques semaines plus tard, Pete et mois sommes allés à Washington afin de recevoir une médaille pour notre mission et j’ai profité à l’occasion pour dire au président des Etats-Unis ce que je pensais de cette histoire. La mort de John F. Kennedy était une perte inestimable pour le programme spatial. Lyndon Johnson avait beau assurer à tout le monde qu’il soutenait tout autant les projets, nous savions qu’il n’avait pas cet engagement dont faisait preuve JFK. La Nasa craignait de voir ses budgets réduits comme elle ne l’avait jamais craint sous l’administration Kennedy.

Face à face dans le bureau ovale, j’ai expliqué au président Johnson que l’expérience avec le téléobjectif était supposée dès le départ ne pas être confidentielle et que, pourtant, on avait saisi mes négatifs et que je n’étais pas autorisé à voir les clichés. Sa mine s’est assombrie et il m’a répondu :

- Mon garçon, c’est moi qui ai donné l’ordre.

Le chef suprême des armées avait parlé, il n’y avait plus rien à dire.

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Lyndon Johnson

Des années plus tard, à une réunion de la Nasa en 1997 à Cap Canaveral, un homme aux cheveux gris m’a demandé si je me souvenais de lui. Sa tête m’était vaguement familière, me rappelant quelqu’un qui avait à voir avec l’époque Gemini, mais j’avais du mal à le remettre, j’avoue.

- C’est moi qui ai confisqué le pellicule de Gemini 5.

- Ah, oui, je m’en souviens maintenant.

- Vous n’étiez vraiment pas content. Quelqu’un vous a-t-il déjà dit pourquoi la pellicule avait été confisquée ?

- Non, et je n’en ai toujours pas la moindre idée. Le président m’a dit que c’était confidentiel et je n’ai pas cherché plus loin.

- Je peux bien vous le dire maintenant, m’a t-il confié, après avoir regardé autour de lui pour être sûr d’être à l’abri de toute oreille indiscrète. J’ai entendu dire qu’ils vont lever le secret sur une partie des négatifs de toute façon. Vous aviez les plus belles photos jamais prises de la zone 51.

La zone 51 est le site ou ont lieu les recherches, les mises au point de matériel et les essais militaires top secrets des Etats-Unis, avec des financements tout aussi secrets et ou, selon la rumeur, on utiliserait parfois des technologies reconstituées d’après le démontage de véhicules extraterrestres capturés. Ceci étant bien entendu nié par les autorités.

Lorsque j’ai travaillé sur le projet U-2, hyper secret, à la base d’Edwards en 1957, j’avais eu vent ici et là qu’il allait falloir une autre zone encore plus secrète pour l’armée de l’air. Une zone dont personne ne saurait rien. J’avais entendu dire qu’elle serait encore plus à l’écart, plus facile à garder si quelqu’un venait à tomber dessus. L’entrée ne serait autorisée que pour une liste nominative de gens et sur identification spéciale.

C’est probablement a ce moment-là que la construction de la zone 51 a commencé dans le désert du Nevada. Encore aujourd’hui, je n’ai aucune idée de ce qui se fait (ou se faisait) là-bas, car je n’ai encore jamais rencontré personne qui admette avoir travaillé dans cette zone. Biensûr, on peut dire le même chose de l’U-2 lorsque je travaillais sur ce projet. Personne ne parlait de cet avion non plus. C’est resté l’un des secrets les mieux gardés des Etats-Unis durant la guerre froide jusqu’à ce qu’un de ces appareils soit abattu lors d’une reconnaissance au-dessus de l’Union soviétique.

Quant à la zone 51, j’espère vraiment que l’US Air Force y mène des vols expérimentaux avec des avions d’exception, complètement différents et, pourquoi pas, avec des soucoupes ayant des systèmes de propulsion révolutionnaires. J’aimerais beaucoup que notre argent et nos efforts servent à quelque chose qui en vaille vraiment la peine et que des civilisations plus évoluées nous offrent une aide de ce genre. Et qui serait la première personne à être entrée chez elle avec des clichés de la mystérieuse Zone 51 ?

Une astronaute venu de l’espace.

Référence :

Gordon Cooper : Nous ne sommes pas seuls dans l’espace

La Zone 51

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Comme le dit le proverbe, il n’y a pas de fumée sans feu, et ce proverbe convient tout à fait à la mystérieuse base 51.

Que se passe t-il donc à Nellis Force Range, dans le Nevada, pour que des scientifiques et des journalistes sérieux entreprennent des investigations approfondies sur ce coin de désert presque inconnu ?

Cette base militaire fut mise sur pied dans les années 50 par le Président Trumman en vue d’expérimenter dans le plus grand secret des armes et des appareils militaires de haute performance. Dans cette immensité désertique, se trouve la section Groon Lake (lac asséché), un site  » top secret  » connu sous le nom de Zone 51 et situé à environ 128 km de Las Vegas. C’est dans cette Zone 51 que furent expérimentés les A 12 et d’autres engins de haute technologie.

Pour en maintenir le secret, l’US Air Force en a toujours nié l’existence, alors même qu’elle a été filmée par un satellite russe.

On se rend compte de son importance en observant son système de protection. La base est en effet interdite à moins de 40 km sur tout son pourtour. De plus elle dispose d’un dispositif de protection incroyablement efficace et rapide. Son espace aérien est gardé par des radars et à la moindre violation de la Zone, des chasseurs F16 ainsi que des hélicoptères de combat entrent en action. La partie la plus proche à laquelle on peut accéder est à 20 km au nord, nord-est de la base. Il existe aussi un lieu connu de tous les ufologues, d’ou l’on peut avoir une vue plongeante sur la base. Il s’agit du pic Tikaboo haut de 2300 mètres. En 1998, la secrétaire de l’Air Force, Sheila Widnall, a agrandi le périmètre de sécurité de la base qui est désormais de la taille de la Suisse !

Si une telle protection existe c’est forcément qu’il y a quelque chose à protéger, et dans ce cas nul ne s’étonnera de savoir que, dès 1955, la base était contrôlée par la CIA et cela jusqu’en 1970, date ou les services de renseignement de l’USAF prirent la relève.

Vu d’avion la base ne couvre qu’une petite superficie de terrain, bien qu’elle se soit étendue au cours des dernières années. Ce que l’on ne dit pas, c’est que des centaines d’employés sont amenés à la base par avion à partir de l’aéroport de McCarran (Las Vegas), et cela plus de 10 fois par jour. Tant d’employés pour une si petite structure a poussé les observateurs à conclure que l’essentiel de la base était sous-terre, ce qui a été confirmé par plusieurs techniciens de manière anonyme. Quel est donc le secret de cette base 51 qui échauffe les imaginations depuis de longues années ?

S’il faut en croire les ufologues sérieux, certains militaires et de nombreux scientifiques, la base serait le dépôt des vestiges d’un ovni récupéré après un crash. C’est l’avis de Robert Oechsler, technicien à la NASA de 1974 à 1977. Il est du reste loin d’être le seul puisque L. T. Col. Wendelle Stevens du Service Foreign Technology de la base de Wright Paterson, est persuadé du fait. Pour lui comme pour Stanton Friedman, un physicien du nucléaire, il ne fait aucun doute qu’Air Force a intercepté un ou plusieurs ovnis et que l’on cache dans la Zone 51.

Un certain Bob Lazare, un technicien qui travaillait dans cette Zone 51, aurait osé braver l’interdit qui oblige tous les employés de la base à signer une charte imposant un secret absolu. Par cette signature, chaque employé perd une partie de ses droits institutionnels, et en cas de révélation interdite, risque de se voir expulsé sans procès dans un pénitencier d’Etat pour 20 ans. Ce Bob Lazare, qui devait avoir pris de bonnes précautions avant de parler, affirmait avoir vu de ses yeux ce qui est considéré comme le secret de la Zone 51, et qu’il appelle la zone 54. Selon ses affirmations, seules 22 personnes connaissent cet endroit. Il s’agit de 9 hangars creusés à même la montagne et dont les portes sont dissimulées afin qu’elles ne puissent être repérées par satellite. En pénétrant dans l’un de ces hangars, il aurait eu la surprise de voir un ovni ayant la forme d’une soucoupe. Il eut immédiatement la conviction qu’il s’agissait d’un des derniers prototypes de l’armée américaine. Cependant, lorsqu’il pénétra dans l’engin, ce qu’il observa lui donna la certitude qu’il s’agissait de la copie d’un authentique ovni !

Bob Lazare admet avoir vu voler la soucoupe et, pour prouver ce qu’il disait, il emmena un groupe d’amis afin d’observer les performances. C’était en 1989 et les essais avaient lieu le mercredi une fois la nuit tombée. Les témoins purent même filmer les évolutions étranges de la soucoupe lumineuse. A sa troisième tentative, Bob Lazare fut intercepté et arrêté. On menaça la vie de sa femme en cas de récidive et il fut interdit de séjour dans la Zone 51.

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Il faut rester prudent devant de telles informations. Cependant les enqêtes de journalistes compétents et incorruptibles faites à l’égard du chercheur accréditent sa thèse. Le Dr Edgar Mitchell, sixième homme à avoir foulé le sol lunaire en tant que membre de la mission Apollo 14, a rencontré Bob Lazare en 1991. Selon lui, l’histoire serait exacte, et il admet en outre qu’effectivement un crash et une récupération d’ovnis ont certainement eu lieu. Cette opinion d’Edgard Mitchell ne nous étonne pas car en 1998, lors du Congrès International  » The UFO expérience « , les ufologues du monde entier prirent connaissance pour la première fois des nouveaux documents du Majestic 12. A cette occasion l’Astronaute déclara que les cosmonautes avaient vu des ovnis dans l’espace et sur la Lune.

Référence :

Nouvelles dimensions

La base de Wright-Patterson

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La recherche et le développement en aéronautique s’est épanouie à Dayton, Ohio où de grands terrains pour les vols d’essai ont été installés dès 1917. D’abord, le champ de McCook a été établi à ce qui est maintenant l’intersection de la route d’état 4 et la route inter-états 75. Puis le terrain Wilbur Wright a été établi la où se trouve toujours la piste actuelle.

Le 6 Juillet 1931, le terrain Wilbur Wright a été renommé Patterson en hommage au Lieutenant Frank Patterson, s’y était tué dans l’accident d’un DH-4 tandis qu’il essayait la synchronisation de la mitrailleuse et du moteur. En 1948, les champs sont devenus la base aérienne de Wright-Patterson.

Aujourd’hui, comme au début des années 1900, Wright-Patterson est l’endroit ou les systèmes d’armes du futur sont conçus, examinés, modifiés, et examinés encore jusqu’à être dignes de l’acceptation en tant qu’élément de la force préventive la plus avancée dans l’histoire de l’aviation militaire.

Hier, Aujourd’hui, Demain. C’est le sujet d’intérêt principal à Wright-Patterson. Un héritage pour les logisticiens aérospatiaux, les ingénieurs, et les scientifiques, un passé légendaires de recherches et de succès vers le « plus rapides, plus haut, et plus sûr ».

Récemment, Wright-Patterson AFB est devenu un centre d’intérêt pour les chercheurs et les théoriciens des ovnis du fait de son lien avec l’incident de Roswell en Juillet 1947. C’est un des endroits, à côté de l’installation de Groom Lake/Area51 au Nevada, où l’épave d’un ovnis aussi bien que les corps de ses occupants ont été envoyés. L’épave de l’OVNI de Roswell a en effet été embarquée directement vers l’Ohio à bord d’un B-29 après l’accident mystérieux, et placée dans le fameux « hangar 18″.

L’accident d’une soucoupe de 30 mètres de diamètre avec 16 occupants non humains près d’Aztec dans le Nouveau Mexique 1948, aurait abouti à l’envoi des débris et des corps à Wright-Patterson AFB.

Wright-Patterson est devenu un haut lieu pour le folklore ovni du fait de son histoire en rapport avec des sujets controversé tels qu’atterrissages d’engins volants extra-terrestres, observation d’ovni, et conspirations gouvernementales.

C’est aussi le lieu ou les archives du Projet Blue Book sont entreposées, comprenant 12618 cas d’observation d’ovnis ou de présence extra-terrestres, parmi laquelle les tenants du projet concèdent que 710 restent « non identifiés. »

Certains auteurs pensent que la base reste un haut lieu pour l’étude secrète des ovnis, compte tenu du fait que des recherches passées sur les OVNIS comme Blue Book y avaient leur siège.

Informations intéressantes à propos de Wright-Patterson

Dans l’ouvrage « Preuves Scientifiques OVNI » paru en 1981, l’auteur Jean-Charles Fumoux raconte comment Leon B. Visse, supposé expert en histons (des éléments en rapports avec le matériel génétique) fut invité en 1959 sur des installations militaires de Wright-Patterson, ou on lui demanda de faire des mesures du ‘poids histonique’ de cellules particulières. Il fut ensuite introduit dans un salle ou il put voir deux cadavres humanoïdes.

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Le chercheur Tommy Blann dit avoir interviewé un certain « Colonel X » qui déclara :  »Dans les premières années, ils apportèrent quelques corps à la base, plus tard cela dépendait du lieu où ils avaient été trouvés. Ils eurent bien du mal à établir la procédure pour ce genre d’opérations, ainsi qu’à l’enlèvement discret de soucoupes volantes et à leur transport jusqu’à la base. En général cela se faisait la nuit ». « Colonel X » déclara aussi à Blann qu’il pense que dans les années récentes les cadavres étaient emmenés hors des Etats Unis vers une installation navale secrète sur une île du Pacifique.

Le sénateur Barry Goldwater se vit refusé l’entrée d’un immeuble qu’il voulait visiter sur la base, pour vérifier les récits sur les OVNIS qui y seraient entreposés, du fait de sa classification Above Top Secret.

Référence :

Les Ovnis vus de près



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