
Chemtrails et OVNIs : La connexion environnementale
Par Fabrice Bonvin
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OVNI – Ufologie

Karla Turner
Qui a tué Karla Turner ? C’est un peu la question que l’on se pose spontanément en parcourant les évènements étranges qui ont rythmé la vie de cette femme exceptionnelle qui a marqué l’ufologie des années 90. Cette intellectuelle insoumise était ce que l’on appelle, dans le langage ufologique contemporain, une abductée, c’est-à-dire quelqu’un qui se souvient avoir été enlevée de force par des entités apparemment extraterrestres. Elle était surtout une chercheuse au parler vrai qui prit le risque de parler publiquement de son expérience et qui n’hésita pas à naviguer à contre courant des idées reçues pour défendre l’intégrité de ceux qui, comme elle, ont pénétré un monde inconnu. Elle laissera derrière elle, trois ouvrages clés encore mal connus et pourtant indispensables pour qui veut comprendre le phénomène des abductions : Into The Fringe, Taken et Masquerade of Angels.
Avant de devenir un auteur respecté du cercle restreint de la recherche sur les enlèvements extraterrestres, Karla Turner menait une vie tout à fait conventionnelle. Mariée et mère d’un garçon, elle obtint sa licence à l’université de Californie à Sacramento, décrocha sa maîtrise à l’université de Nottingham et son doctorat à l’université du Texas de Denton où elle enseigna comme professeur de littérature avant de se dédier complètement à la recherche sur les rencontres rapprochées du quatrième type, à savoir les abductions.

C’est par la force des «choses» que Karla entrera, en mai 1988, dans un monde encore inimaginable pour beaucoup. En l’espace de quelques semaines, c’est la vie tranquille et bien organisée de toute une famille qui sera envahie par la résurgence de souvenirs incroyables, peuplés d’ombres fuyantes, d’entités reptiliennes, d’inquiétantes expériences «médicales», d’apparitions d’OVNIS et par la découverte d’ecchymoses et de cicatrices étranges au lever du lit. Un phénomène qui touchera Karla et Elton Turner, son mari, mais aussi leur fils et son copain de chambrée ainsi que Megan (pseudonyme), qui deviendra plus tard leur belle-fille. Pendant un peu plus d’un an, Karla Turner transcrira au jour le jour leurs expériences dans un journal qui servira de base à son premier livre, Into The Fringe (Berkley edition – 1992), qui est un compte rendu précis, vu de l’intérieur, de la vie quotidienne d’une famille sous l’emprise d’une force qui ne dit pas son nom.
Un livre témoin, dense et inattendu où Karla Turner annonce la couleur d’entrée de jeu : «Les gens qui figurent dans ce livre sont des victimes. Ils sont aussi ma famille, mes amis et ce qui leur arrive m’importe beaucoup. Je pense que tout le monde devrait partager mon sentiment car notre histoire démontre qu’aucune famille, aucun enfant ni aucun ami n’est à l’abri du phénomène des enlèvements et cela d’autant plus que les évènements vécus par notre petit groupe se répètent, à l’instant même, dans des milliers de foyers», expliquera-t-elle en introduction, comme pour se justifier de cette confession publique et forcément impudique d’une nouvelle vie qu’elle n’a pas choisie mais qu’elle embrassera avec force et détermination.
Pas question donc de voir ces intrusions comme un coup de pouce providentiel du génie génétique de nos «frères de l’espace» pour surmonter le chaos spirituel, politique et écologique d’un monde en déconfiture. Ce sera d’ailleurs son cheval de bataille car pour Karla Turner, une abduction n’a rien d’un accompagnement spirituel transcendantal, c’est un viol du corps et de la conscience : «Avant de croire en la bonté des extraterrestres, nous devrions nous demander pourquoi des entités évoluées opèrent de nuit pour prodiguer leurs «soins» ? Pourquoi nous paralysent-ils et nous empêchent-ils de résister ? Pourquoi des anges s’amuseraient-ils à voler nos fœtus ? Pourquoi manipulent-ils les organes génitaux de nos enfants et pourquoi ont-ils besoin de sonder nos rectums ? La peur, la douleur et la mystification seraient-elles compatibles avec leurs desseins soi-disant spirituels ?» dira-t-elle en conclusion d’un article consacré aux séquelles des enlèvements.
Turner dressera un constat dur, sans concession et peut-être amer pour certains chercheurs, psychiatres et psychologues comme Leo Sprinckle, Richard Boyland ou encore John Mack et bien d’autres. Des personnalités qui ont défendu et défendent encore l’idée d’un partenariat spirituel avec les «extraterrestres», une sorte d’association symbiotique qui, au-delà des souffrances imposées par l’exercice, permettrait à un abducté de prendre conscience de sa relation «spéciale» avec ses ravisseurs, de développer une pensée évolutive et holistique ou mieux encore, une conscience écologique profondément concernée par la survie de la planète. A écouter Karla Turner, ces théories, tout comme celles d’autres chercheurs qui ont exclusivement voulu voir dans ces rapts une opération d’hybridation de notre espèce, sont fondées sur des données incomplètes car leurs auteurs ont opportunément choisi d’écarter tout ce qui ne collait pas avec leurs déductions.
Aux antipodes de la vision, quelque peu idéaliste, de l’extraterrestre bienveillant véhiculée par certains concepts new age, les aliens de Turner sont les «maîtres de l’illusion» : fourbes, menteurs, manipulateurs et obsédés par notre sexualité, ils possèdent une technologie qui leur donne les clefs de notre conscience, de notre mémoire et de notre univers émotionnel.
Raison de plus, dira-t-elle, de ne pas s’offrir le luxe de rejeter des témoignages ou des indices «gênants» sous prétexte qu’ils ne sont pas spirituellement corrects ou ne corroborent pas une thèse ou des hypothèses, aussi séduisantes soient-elles. Karla Turner se fera donc la porte-parole de ces témoins encombrants, de ces enlevés anonymes qui reviennent avec des problèmes gynécologiques, des maladies graves liés aux enlèvements et des histoires incroyables de transfert de consciences dans des clones. Des récits qui parlent aussi d’expérimentations mortelles dans de mystérieuses bases souterraines, de rapports sexuels forcés avec des aliens polymorphes ou illusionnistes et de la présence d’êtres humains aux côtés d’extraterrestres lors des abductions, pour ne prendre que quelques exemples d’une longue liste d’anomalies peu conformes avec les standards d’une abduction «classique».
L’ancienne enseignante universitaire devenue activiste ne se contentera pas de raconter son expérience. Guidée par le désir de comprendre et de trouver une réponse, elle assistera d’abord Barbara Bartholic qui, à l’époque, avait déjà réalisé plus de 250 régressions hypnotiques sur des abductés, dont la famille Turner. Rapidement, elle commencera ses propres recherches qui donneront naissance à Taken en 1994 : un deuxième livre qui expose la vie de huit américaines, huit histoires rythmées et ponctuées par l’ingérence d’une conscience extraterrestre insidieusement invasive qui, selon Turner, nous berce d’illusions à coup de réalité virtuelle pour endormir notre vigilance. Un peu comme l’ogresse des frères Grimm qui appâte Hansel et Grethel avec sa maison en pain de mie pour mieux les manger. Un ouvrage qui, visiblement, inspirera le scénariste Leslie Bohem qui écrira Taken, une mini série de télévision du même nom produite par Steven Spielberg en 2002. Une inspiration purement formelle, car si les ressemblances entre l’histoire de Pat (racontée dans Taken de Turner) et la petite hybride interprétée par l’enfant star, Dakota Fanning, ne sont évidemment pas fortuites, le scénario de la série trahira néanmoins la pensée de Karla Turner en présentant les enlèvements extraterrestres comme une évolution quasi mystique de l’humanité.
Dans la foulée de Taken, la militante multipliera les apparitions publiques et deviendra, par la qualité de ses interventions et la pertinence de ses arguments, une actrice incontournable de la recherche sur les enlèvements ainsi qu’un modèle d’authenticité et de combativité pour bon nombre d’abductés qui se reconnaîtront en elle. Certains comme Eva Lorgen (The Love Bite -ELogos & HHC Press) revendiqueront son héritage spirituel et d’autres tel James Bartley, iront jusqu’à se radicaliser : Excédés d’êtres stigmatisés par une presse qui les expose cyniquement comme des UFO believers et des conspirationnistes, ces abductés en territoires occupés ne cherchent plus à convaincre de la réalité de leurs expériences et disent «entrer en résistance» contre un cartel militaro-reptilien responsable, selon eux, du contrôle mental qu’il subissent et de l’entraînement secret de certains abductés, enrôlés contre leur gré dans des opérations spéciales. Si Karla Turner sera parmi les premières avec Melinda Leslie, Debby Jordan, Leah Haley, Katarina Wilson et Anna Jemerson à pointer du doigt le rôle des militaires dans le déroulement de certaines abductions, elle s’attachera aussi à démontrer que les «aliens» contrôlent la mémoire des abductés par l’implantation d’«images écran» et de fausses mémoires. Une réalité qu’elle s’efforcera de traduire lors de nombreuses conférences et conventions ainsi que dans son dernier livre, Masquerade of Angels, publié à compte d’auteur en 1994.
Deux ans plus tard, le 9 janvier 1996, Karla Turner s’éteindra d’un cancer fulgurant du sein en moins de six mois. Une mort prématurée et suspecte pour beaucoup parmi la communauté des enlevés qui voudront y voir un meurtre pour faire taire celle qui leurs inculquait, avec obstination, la volonté de résister contre la menace d’un prédateur invisible et redoutable pour la survie de l’homme. Des rumeurs conspirationnistes et paranoïaques? Peut-être, mais si Karla avait pu survivre à sa propre mort, c’est exactement dans ces termes qu’elle aurait dénoncé une conspiration contre sa propre vie.
Référence :
http://www.karmapolis.be/intro/accueil.htm
Taken Partie 1 :
http://www.karmapolis.be/pipeline/Taken_fr_part1.pdf
Taken Partie 2 :
http://www.karmapolis.be/pipeline/Taken_fr_part2.pdf
Site dédié à Karla Turner :
Analyse de la théorie des Universons de Claude Poher
Par Auguste Meessen
Professeur émérite à la Faculté des Sciences de l’UCL
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Avant propos
On nous a souvent demandé à la suite de la rédaction de cet ouvrage ce que nous avions contre les extraterrestres. Qu’il nous soit permis d’exprimer ici clairement que nous n’avons rien contre eux.
Nous nous rallions volontiers sur ce point à ce que dit Christian de Duve, Prix Nobel de médecine en 1974 : « La vie est née par un très grand nombre d’étapes de nature chimique, qui étaient hautement probables dans les conditions où elles ont eu lieu ». Il ajoute que si les scientifiques s’accordent volontiers sur la première partie de cette phrase, c’est surtout les biochimistes, conscients de la nature très déterministe de la chimie, qui sont convaincus du caractère « hautement probable » de l’apparition de la vie, pourvu qu’on lui en laisse le temps. Pour Christian de Duve, la vie est donc « un impératif cosmique », pour peu que l’on rencontre dans l’univers d’autres planètes ayant une histoire semblable à celle de la terre, comme le supposent aujourd’hui les cosmologues. Bien sûr, il faut encore compter quelques milliards d’années supplémentaires pour passer de la première cellule vivante à un être intelligent capable de construire un vaisseau spatial lui permettant de venir nous rendre visite, mais l’univers pourrait être assez vieux pour avoir permis ce processus.
Alors, nous dira-t-on, pourquoi refuser d’attribuer les manifestations d’ovnis dans le ciel aux extraterrestres ? Simplement parce que depuis plus de 50 ans que le phénomène OVNI se manifeste abondamment sur terre, on n’a jamais pu prouver qu’il était dû à des extraterrestres, pas plus que l’on a pu prouver qu’il était d’origine intra terrestre. A partir du moment où il n’y avait de preuve ni dans un sens ni dans l’autre, cela a donné naissance à une sorte de guerre de religion très intolérante entre les « croyants » et les « sceptiques », où chaque camp a surtout cherché à conforter sa conviction plutôt que d’essayer vraiment de comprendre l’origine du phénomène, au demeurant fort complexe.
Cette « guerre de religion », nous le verrons, a été largement encouragée par les manipulateurs qui sont à l’origine du phénomène OVNI et que nous avons voulu démasquer dans cet ouvrage, à savoir les militaires des grandes puissances de ce monde, Etats-Unis en tête. De ce fait, on nous a également souvent demandé à la suite de la rédaction de ce livre ce que nous avions contre les militaires. Une fois encore, qu’il nous soit ici permis d’exprimer clairement que nous n’avons rien contre eux. Il se trouve simplement qu’en cherchant à résoudre l’énigme du phénomène OVNI, notre enquête nous a conduit à conclure à leur responsabilité directe. Mais il faut bien préciser que nous ne parlons ici que d’une petite fraction de l’armée, en l’occurrence certains services secrets et certaines forces spéciales, et que le reste de l’armée, c’est-à-dire la majorité des militaires, est comme les populations civiles victime de cette manipulation.
Notre vision, peut-être simpliste, des armées occidentales est celle d’organisations au service de la protection de nos démocraties, organisations malheureusement nécessaires car chacun sait qu’il existe encore trop de dictatures aux visées hégémoniques sur notre planète, et que « la Justice sans la Force est impuissante ». Nous attendons donc de ces armées qu’elles respectent les valeurs démocratiques, au moins en temps de paix et vis-à-vis de leurs propres compatriotes. Ce qui nous a incité à rédiger cet ouvrage, c’est que cette extraordinaire manipulation, doublée de la nécessaire désinformation des médias, ne nous paraît pas en accord avec ces valeurs, surtout lorsque le phénomène OVNI blesse ou tue, que ce soit des civils ou des militaires du rang. Cela se produit encore trop souvent aujourd’hui et, semble-t-il, pas toujours accidentellement. Comment dans ces conditions le commandement de l’armée pourrait-il mériter la confiance de ses propres soldats et de la population civile, alors qu’une cellule de ce commandement les trompe et se livre à des expériences à leurs dépens ?
Disponible à cette adresse :
La propulsion des ovnis et les thèses de Claude Poher
Par Auguste Meessen
Professeur émérite à la Faculté des Sciences de l’UCL
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Les apparitions – Chronique d’une présence fortéenne
Par Fabrice Bonvin
Licencié en psychologie
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La présence d’OVNIs dans notre environnement est vraisemblablement très antérieure au 20 ème siècle. Bon nombre de documents, objets, peintures… témoignent de leurs passages au fil de l’histoire. Certes, l’interprétation de ses eventuelles preuves ne font pas l’unanimité mais ils intriguent.
En 1814, le Congrès des Etats-Unis s’était inquiété de l’apparition de lumières bleues non identifiées dans le ciel, lors d’une opération militaire contre les Anglais qui fut abandonnée pour cette raison.
Le chercheur américain Barry Greenwood a été le premier à mentionner cette affaire qui fut débattue à la Chambre des représentants le 24 janvier 1824 et dont vous pourrez consulter les actes à cette adresse :
http://memory.loc.gov/cgi-bin/ampage?collId=llac&fileName=026/llac026.db&recNum=557
Les mouvements oscillatoires des Ovnis et leur explication
Par Auguste Meessen
Professeur émérite à la Faculté des Sciences de l’UCL
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Le Mimétisme des Ovnis : le verdict
Par Fabrice Bonvin
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Le facteur écologique dans les apparitions d’Ovnis
Par Fabrice Bonvin
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