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Le visage de Mars

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En 1976, la mission spatiale américaine, baptisée Viking, photographie le sol de la planète rouge. Les deux vaisseaux engagés dans l’aventure, Viking 1 et Viking 2, se composent chacun d’un véhicule orbital, chargé de transmettre sur Terre photos et autres données, et un module destiné à se poser sur Mars et à rechercher, en autres, les traces d’une éventuelle forme de vie. On ne trouvera rien de tel, même si les scientifiques ne sont pas tous d’accord à ce sujet. Le voyage durera 9 mois, chaque engin coûtant la bagatelle de 500 millions de dollars. Le module de Viking 1 devait à l’origine se poser sur Mars le 4 juillet 1976, jour de fête nationale américaine, qui correspondait au bicentenaire de l’indépendance des États-Unis, mais l’on a craint que le site prévu pour  » l’atterrissage  » ne soit mal choisi, et la mission a été reportée au 20 juillet, date anniversaire de l’arrivée de l’homme sur la Lune, sept ans plus tôt. Le module de Viking II se pose quant à lui le 3 septembre 1976, et les deux engins vont, six ans durant, envoyer les données à la Terre.

Le 25 juillet 1976, à 1 860 kilomètres de distance, Viking 1 photographie une région baptisée Cydonia Mensae, à 40 degrés au nord de l’équateur martien, de l’autre côté de la planète par rapport à l’Élysée. Sur les clichés transmis par le satellite, on découvre ce qui ressemble à un visage fixant l’espace. Mesurant de 1 à 2 kilomètres, cette curiosité est assez grande pour qu’on l’évoque lors de la conférence de presse que donnent le lendemain les responsables de la NASA. Toutefois, comme il peut s’agir d’une illusion d’optique, on n’y prête pas attention et l’on archive la photo, au même titre que les 51 538 autres prises par Viking (aussi incroyable que cela paraisse, on n’analysera que le quart des images envoyées par le satellite, faute de crédits).

Ce cliché porte le numéro 35A72, ce qui signifie qu’il s’agit du trente-cinquième pris par Viking lors de sa soixante-douzième révolution autour de Mars.

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Le  » visage  » reviendra sur le devant de la scène lorsque l’on  » redécouvrira  » quelques temps plus tard cette fameuse image, même s’il y a peu de gens, parmi ceux qui ont suivi la controverse soulevée par l’affaire, qui connaissent le fin mot de l’histoire. On reparlera en effet à deux reprises de cette énigmatique figure, en ne lui attachant vraiment de l’importance que la seconde fois. Au départ, c’est avec H. Guard Hall, responsable des vols au Jet Propulsion Laboratory de Pasadena, en Californie (l’organisme qui gère les missions de sondes spatiales, comme celle de Viking) que l’on s’intéresse de nouveau à cette  » physionomie  » gravée sur la surface de la planète rouge. H. Guard Hall sort alors avec celle qui deviendra sa femme, Marijke Posthuma, une illustratrice et décoratrice de théâtre hollandaise qui a jadis travaillé pour les Beatles, et qui est l’une des principales  » disciples  » de James Hurtak. Celui-ci a parlé du  » visage  » en décembre 1976, et elle épluchera avec son futur mari les archives du Jet Propulsion Laboratory, jusqu’à ce qu’elle mette la main sur des photos de cette curiosité. Elle les communiquera ensuite à James Hurtak, qui s’en servira pour illustrer ses conférences, dès le mois d’avril 1977.

Or James Hurtak explique déjà - comme par hasard - que ce  » visage  » ressemble à la tête de Sphinx, ce qui lui permet d’établir tout de suite un lien affectif avec l’Égypte. Encore plus étonnant, en 1975, soit un an avant que la sonde Viking ne prenne les clichés en question, il prédit que l’on trouvera là-bas quelque chose qui évoquera le Grand Sphinx. Ce sont toutefois les extrapolations auxquelles ces photos donneront lieu de sa part qui auront des répercussions considérables. Hancock et Bauval annonceront que l’on découvrira sur Mars des édifices du même type, y compris un monument qui ressemble au Sphinx, et que ces constructions seront liées aux monuments de Gizeh, dans le cadre d’un projet établi à l’échelle cosmique. Or, le plus étonnant est que cela va se révéler d’une certaine façon exact : les idées de James Hurtak vont être à la base d’une nouvelle idéologie.

L’histoire ne redémarre vraiment qu’en 1979, lorsque Vincent Di Pietro, un ingénieur électricien de la NASA, spécialisé dans le traitement numérique des images et employé au centre des vols spatiaux Goddard, dans le Maryland, tombe par hasard sur un cliché du  » visage « . Cette image l’intrigue, comme elle déconcerte son ami Gregory Molenaar, un informaticien de chez Lockheed, travaillant sous contrat pour la NASA. Ils veulent tout de suite affiner cette photographie, afin de voir s’il s’agit bien d’un visage au sens propre du terme, ou d’un simple accident de terrain qui évoque les traits d’un être humain. Mais, à l’époque, les procédés informatiques permettant ce genre d’opération ne sont pas encore au point, et nos deux compères doivent concevoir à cet effet un logiciel, qu’ils baptisent le Starbust Pixel Interleaving Technique (ou SPIT). Les deux hommes épluchent les archives photographiques de la mission Viking, et ils dénichent un autre cliché (code : 70A13) de la région de Cydonia, sur lequel on voit également le fameux  » visage « .

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Il a été pris 39 jours après le premier, à 1 700 kilomètres d’altitude, alors que le soleil se trouvait à un angle différent. On y reconnaît bien la même  » physionomie « , ce qui indique qu’il ne s’agit pas d’une illusion d’optique, sans préjuger de ce qu’il peut en être par ailleurs.

Di Pietro et Molenaar remarquent également, à une vingtaine de kilomètres du  » visage « , quelque chose qui ressemble à une pyramide à cinq côtés et mesure environ 2,5 kilomètres de long et 1,5 kilomètres de large. Cette aspérité est aujourd’hui baptisée la  » pyramide D & M « , du nom des deux hommes qui l’ont observée pour la première fois.

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Di Pietro et Molenaar remarquent également, à une vingtaine de kilomètres du  » visage « , quelque chose qui ressemble à une pyramide à cinq côtés et mesure environ 2,5 kilomètres de long et 1,5 kilomètres de large. Cette aspérité est aujourd’hui baptisée la  » pyramide D & M « , du nom des deux hommes qui l’ont observée pour la première fois.

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En 1997, il enverra un collègue,  » l’égyptologue indépendant  » Larry Dean Hunter, vérifier que l’on creuse en cachette un tunnel sous la Grande Pyramide.

Né en 1946, Richard Hoagland travaille pour plusieurs musées des sciences, dont le planétarium Hayden de New York, et il est expert-conseil en matière spatiale pour plusieurs chaînes de télévision, dont CBS et la NBC, ce qui lui a donné l’occasion de travailler avec le légendaire Walter Cronkite. Il a aussi été directeur de publication du magazine Star & Sky, et présentateur sur CNN. En 1971, un certain Erich Burgess et lui ont l’idée mémorable d’apposer sur le flanc de Pioneer 1, la première sonde spatiale à quitter le système solaire, une plaque rassemblant, sous forme de symboles, des informations sur le genre humain, y compris une main levée en signe de paix et un croquis expliquant que l’homme est originaire de la troisième planète du système solaire, en partant du soleil.

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Hoagland et Burgess en parleront à Carl Sagan, et l’on connaît la suite.

En 1975 et 1980, Hoagland travaille au centre spatial Goddard, dans le Maryland, où il organise des rencontres avec les médias, ce qui lui vaudra le titre de  » consultant de la NASA « , dont il nous rebat les oreilles. Il est également l’instigateur de la campagne qui a abouti à baptiser Enterprise la première navette spatiale, ce qui a une grande importance à ses yeux : il changera également le nom de la Mission Mars en Mission Enterprise, en hommage à son ami Gene Roddenberry, réalisateur de Star Trek, la série culte des années 70, dont le vaisseau spatial s’appelle justement  » Enterprise « .

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Depuis qu’il a participé aux débats organisés en 1983, il est devenu le principal défenseur de la thèse selon laquelle il existe de véritables constructions sur Mars. Il joue si bien son rôle d’oracle autoproclamé pour tout ce qui touche la planète rouge qu’aux yeux du grand public il représente la principale source d’informations sur ce fameux  » visage « .

Quand il s’intéresse aux recherches de Di Pietro et Molenaar, pendant l’été 1983, Hoagland travaille sur les anneaux de Saturne, dans le cadre d’un projet du Standford Research Institute, entrepris au siège de cet organisme, à Menlo Park, en Californie. Au mois de juillet il remarque, sur les clichés retouchés de la région de Cydonia, de drôles d’aspérités : on dirait une série de pyramides et d’édifices, qui occupent une superficie d’environ 19 km2, et qu’il baptise aussitôt  » la cité « . 

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En sus des pyramides, de tailles diverses, on distingue des bâtiments de forme conique regroupés autour d’une sorte d’  » esplanade « . A l’nagle nord-est de ladite agglomération se dresse un énorme bâtiment, qui repose sur trois murs immenses, et qu’il appelle  » le fort « .

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L’hypothèse la plus remarquable, et aussi la plus hardie, vu l’état de nos connaissances, consiste à rapprocher, comme le fait Hoagland, ces  » constructions  » des monuments de l’Égypte ancienne.  » Je ne peux m’empêcher de penser à l’Égypte « , note t-il. Il relève ensuite d’autres caractéristiques, comme  » la falaise « , une muraille de plus de 3 kilomètres de long qui longe un cratère de 23 kilomètres de diamètre, à l’est du  » visage « , et divers objets de dimensions modestes éparpillés dans la plaine de Cydonia (ils mesurent de 80 à 300 mètres),  » les monticules « .

Les relations entre la  » cité  » et la  » falaise  » nous offrent un exemple caractéristique de raisonnement circulaire, dont Hoagland est coutumier. Il suppose ainsi que  » le visage « , qui se trouve à l’est de l’  » esplanade « , a été construit de telle façon que ses habitants aient l’impression, le matin, que le soleil sorte de la bouche du  » visage « , lors du solstice d’été. L’axe de rotation de la planète rouge ayant changé au fil du temps, on n’assiste plus à cette scène aujourd’hui, et cela s’est produit la dernière fois il y a 500 000 ans. Il n’en faut pas plus pour qu’Hoagland en conclue que ce  » complexe  » a été construit à l’époque, l’alignement sur le soleil constaté lors du solstice prouvant que cette date est exacte – mais inversement la date démontre que l’on relève bien un alignement sur le soleil au moment du solstice d’été, etc.

Du coup, il va lancer un projet destiné à étudier ce que l’on aperçoit à la surface de Mars. Il contacte le Standford Research Institute en octobre 1993 et rencontre son vice-président, Paul Shay, un ancien membre des services secrets, à l’Institute for the Study of Consciousness de Berkeley (fondé par Arthur Young). Il obtiendra gain de cause, puisque son interlocuteur lui conseille de travailler avec Lambert Dolphin, le physicien qui a dirigé les recherches entreprises à Gizeh sous l’égide du Stanford Research Institute entre 1973 et 1982.

En décembre 1983, Hoagland et Dolphin mettent sur pied la Mission indépendante sur Mars, qui reçoit une enveloppe de 50 000 dollars du Standford Research Institute, prélevée sur  » la caisse de président « , William Miller, qui dispose de fonds propres. Entre autres personnages de marque figurant sur l’organigramme, on relève la présence de Randolpho Pozos (anthropologue), Ren Breck (directeur d’InfoMedia, la société dirigée par Jacques Vallée, spécialiste des ovnis et des extraterrestres), Merton Davies (expert en cartographie de Mars et des autres planètes) et Gene Cordell (spécialiste en imagerie). L’un des premiers à s’associer à ce projet est John Brandenburg, employé du laboratoire de recherches Sandia Research Laboratories (où l’on conçoit des armes nucléaires), et qui jouera un rôle de premier plan dans l’élaboration de l’Initiative de défense stratégique, encore appelée la  » Guerre des Étoiles « , sous la présidence de Ronald Reagan. Auparavant, il participera à l’étude de Cydonia aux côtés de Di Pietro et de Molenaar.

Hoagland et Pozos donnent au début de l’année 1984, à l’Institute for the Study Consciousness, leur première conférence consacrée au travail de la Mission Indépendante sur Mars. Dans l’assemblée se trouve un spécialiste en sciences humaines, Tom Rautenberg, qui intègrera ultérieurement l’équipe. les déclarations d’Hoagland concernant la présence d’un  » visage  » lui inspirent le commentaire suivant :

« Au début, je croyais que c’était une plaisanterie, ou bien une expérience de la CIA, destinée à étudier la réaction des gens en pareil cas. Car enfin, le Standford Research Institute serait dans le coup, on aurait aperçu des  » visages  » sur Mars ? [...] Comment auriez-vous réagi, à ma place ? [...] Je me suis demandé s’il s’agissait-il d’une étude de psychologie de masse, financée par le ministère de la Défense « .

Il suffit que le SRI soit impliqué pour que l’on s’alarme, du moins chez les chercheurs en sciences sociales comme Tom Rautenberg. Le SRI entretient en effet des liens avec la CIA et il participe aux expériences menées sous l’égide du Pentagone, notamment à celles qui ont trait à la  » vision à distance « .

 

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Ces organismes, on les connaît de réputation. Or, les voilà qui financent les travaux d’Hoagland, après avoir envoyé Dolphin à Gizeh dans les années 70…

Autre recrue, le dessinateur et illustrateur Jim Channon, un ancien lieutenant-colonnel de l’armée de terre américaine, en poste au Pentagone. C’est lui qui a créé le  » Premier Bataillon Terre « , ce qui représente pour Hoagland  » une proposition pragmatique visant à combiner les objectifs du  » guerrier spirituel  » du New Age et les méthodes concrètes des militaires « .

Auparavant, Channon a participé à un projet de l’Académie militaire de l’armée de terre, appelé groupe de travail Delta, visant à  » étudier les domaines philosophiques alternatifs afin de voir s’ils peuvent nous être d’une quelconque utilité sur un plan militaire « , nous dit Jim Schnabel.

La mission Indépendante sur Mars, financée par le SRI, durera sept mois, et elle prendra fin en juillet 1984, date à laquelle les responsables feront part des résultats obtenus lors d’une conférence organisée par l’Université du Colorado, à Boulder. Il en ressort que les anomalies constatées dans la zone de Cydonia laissent penser à des constructions artificielles, et qu’il faut par conséquent retourner le plus vite possible sur Mars, afin de les étudier.

Si le dessin qui apparaît à la surface de Mars n’est pas un accident du relief, qui en est l’auteur ? Il y a trois réponses possibles :

1 – Il s’agit du vestige d’une civilisation qui a jadis existé sur la planète rouge, et qui a disparu depuis longtemps, peut-être à la suite d’un gigantesque cataclysme, tel que la chute d’une météorite – comme le suggèrent Graham Hancok, Robert Bauval et John Grigsby dans Le Mystère de Mars -, même s’il est apparemment resté assez de survivants pour tracer ce visage long de quelque 2 kilomètres, afin de nous mettre en garde contre le danger qui nous guette.

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 2 – Ce dessin est l’œuvre d’extraterrestres venus d’ailleurs dans l’espace, et qui ont peut-être aussi exploré la Terre.

3 – Il se pourrait enfin que ce soit là le travail d’êtres appartenant à une civilisation très avancée qui s’est d’abord développée sur Terre, avant d’émigrer sur Mars, même si cela paraît pour le moins douteux, vu ce que nous savons de la préhistoire sur notre planète.

Au moins sommes-nous fixés sur ce que pense à ce sujet Richard Hoagland !

 

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Résumé en image

La carte des sept mers de Piri Reis (1513)

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Au début du XVI ème siècle, l’Amiral turc Piri Reis entrait en possession d’une carte utilisée pas Christophe Colomb au cours de son voyage de 1492 vers l’Amérique. En 1513 l’amiral établissait une carte du monde à partir de ce document et de cartes grecques datant d’Alexandre Le Grand.

Évidemment, la signification de la carte de Christophe Colomb devait échapper aux hommes de son temps. Après la mort de l’amiral, elle tomba dans l’oubli. Mais en 1933, un autre officier de marine turc, intrigué par certains détails de la carte du monde de Piri Reis en fournit une copie en même temps qu’une copie de la carte de Colomb au Service Hydrographique de la Marine des États-Unis. Le chef du service en confia l’examen à un capitaine de vaisseau en retraite, A.H. Mallery, dont l’avis en matière de cartes anciennes faisait autorité.

Ayant immédiatement saisi toute l’importance de la découverte, le commandant Mallery pressa la Marine de faire procéder à une expertise complète. Au terme d’une longue étude et de nombreuses vérifications, les ingénieurs hydrographes qu’avait assistés Mallery tiraient les conclusions suivantes :

Pour son voyage vers l’Amérique, Colomb avait disposé d’une carte ou figuraient des fragments de le côte de l’Amérique du Sud, dont la côte antarctique. La carte originale devait remonter au moins à 5000 ans, peut-être davantage. La précision en était telle qu’elle supposait des cartographes extrêmement entraînés et un recours à l’observation aérienne.

Par endroits, les côtes représentées sur la carte de Piri Reis se trouvaient recouvertes de glace depuis plusieurs siècles. Pour en vérifier le tracé original, la Marine s’assura le concours d’un expert en prospection sismique, le révérend Daniel Linehan, directeur de l’Observatoire de Weston, College de Boston. Au terme de nombreux sondages à travers l’épaisse couche glaciaire, le sismologue retrouvait exactement le tracé de côte de la carte de Piri Reis. On tenait ainsi la preuve d’une ancienneté de la carte supérieure à vingt siècles.

Plus tard, la fameuse carte fut comparée aux photographies transmises des satellites. Le même effet de courbure terrestre accusant une distorsion croissante selon la distance des secteurs se retrouvait sur l’ensemble des documents.

Une seule explication était acceptable. La carte ancienne sur laquelle s’était basé Piri Reis provenait de photographies prises à très haute altitude, l’altitude de nos actuels satellites artificiels. Une telle opération ne pouvait être le fait que d’un vaisseau spatial extra-terrestre, ou d’une engin placé par des terriens appartenant à une civilisation très avancée, disparue sans laisser de traces.

Hypothèse d’une civilisation terrienne disparue ?

Impossible dit le capitaine de vaisseau, le meilleur de nos appareils d’aujourd’hui ne pourrait même pas approcher cette altitude. Il faudrait donc admettre que les hommes de l’époque aient au moins pris le départ dans le domaine des opérations spatiales. Or, construire et entretenir le plus petit engin spatial exige un équipement industriel considérable. Et l’existence d’un tel équipement se concevrait mal isolé. Il supposerait un développement industriel égal au nôtre. Et nous ne trouvons nulle part trace d’usines, installations pétrolières ou laboratoires. Il n’y a jamais eu avant nous d’équipement industriel du type moderne. Dans ces conditions, la seule explication possible reste l’intervention d’un vaisseau spatial étranger.

Référence :

ICI

Vidéo :

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La terrasse de Baalbeck

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Cette cité antique, située au Liban, dans le nord de la plaine libanaise de la Békaa, est composée de ruines de l’époque gréco-romaine avec des traces plus anciennes de l’époque sémitique. L’histoire de Baalbeck remonte au moins à la fin du III ème millénaire av. J.-C. La ville a ensuite été baptisée Héliopolis, « ville du soleil » à cause de son ensoleillement.

La phénoménale pierre « Hadjar el Gouble » à Baalbeck est probablement la plus grosse pierre taillée sur Terre. Au jour d’aujourd’hui aucune grue ne pourrait soulever cette pierre ! Ses dimensions sont de 21 m. de long, la section carrée d’environ 4,3 m et sa masse est estimée à 1200 tonnes ! Elle se trouve dans une carrière non loin de l’Acropole romaine qui est bâtie sur une terrasse à laquelle sont incorporées trois pierres similaires bien que très légèrement plus petites.

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Référence :

Secretebase

 

Est-ce que tout comme les pistes de Nazca, certains sites ou certaines constructions étaient utilisées pour des opérations spatiales ?

Le professeur russe M. Agrest affirme que la terrasse de Baalbeck était le point de décollage de navires interplanétaires ou interstellaires propulsés par l’énergie nucléaire. Les blocs auraient servi de boucliers biologiques pour protéger une population civile contre le rayonnement émis au moment du décollage. Ces astronefs partaient d’une base extraterrestre, exploraient le système solaire puis revenaient rejoindre un engin plus important tournant aux extrémités du système.

 

Vidéo :

http://www.dailymotion.com/video/x55wek

Les disques de pierre de Baian-Kara-Ula

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Dans les hauteurs des montagnes de BayanKara-Ula, aux frontières de la Chine et du Tibet, une équipe d’archéologues entreprît une inspection particulièrement détaillée d’une série de grottes connectées entre elles. Leur intérêt fut excité par la découverte de séries de tombes alignées contenant les squelettes d’une race d’humains bien étrange ; étrange par leurs corps frêles et de leurs têtes larges et surdéveloppées. On pensa au début que les cavernes avaient été le foyer d’une espèce inconnue de primates. Mais comme le chef de l’expédition, archéologue Chinois, le professeur Chi Pu Tei, l’indiqua : Qui a déjà entendu parler de singes enterrant leurs congénères ? Ce fut lors de l’étude des squelettes qu’un membre de l’équipe tomba sur un grand disque de pierre, à moitié enfoui dans la poussière sur le sol de la grotte. L’équipe se rassembla autour de la découverte, le tournant d’une manière puis d’une autre. Cela ressemblait, de manière absurde, à une sorte de disque pour gramophone de l’âge de pierre. Il y avait un trou en son centre et une fine canelure en spirale partait vers la bordure. Une inspection plus minutieuse cependant, montra que la rainure était, en fait, une ligne continue en spirale continue d’inscriptions en caractères. L’objet était bien un « enregistrement »… à plus d’un titre. Personne à l’époque, c’était en 1938, ne possédait la clé de cet incroyable message. Le disque fut étiquetté et archivé parmi d’autres objets découverts dans la zone. Même ceux qui connaissaient son existence ne savaient rien de sa signification.

De nombreux experts tentèrent de traduire les hiéroglyphes durant les 20 ans que le disque passa à Peking. Tous échouèrent. Jusqu’à ce qu’un autre professeur, le docteur Tsum Um Nui, brisa le code et commença à déchiffrer les « rainures parlantes » et permit de realiser quelles extraordinaires implications révélait le disque. Réalisé, en fait, par seulement quelques individus sélectionné. Le monde de l’extérieur restait toujours, lui, dans l’ignorance. Les conclusions du professeur sur la signification du disque furent si fracassantes qu’elle furent officiellement supprimées. L’Académie de préhistoire de Peking lui interdit de publier ses découvertes. 2 ans plus tard, en 1965, le professeur et 4 de ses collègues obtiennent finalement la permission de révéler leur théorie. Elle apparaît sous le long mais intriguant titre, Le texte taillé concernant les Vaisseaux spatiaux qui, selon les Disques, atterrirent sur Terre il y a 12000 ans. Les « enregistrements », 716 de disques taillés furent plus tard découverts dans les mêmes grottes, racontaient l’histoire étonnante de la « sonde spatiale » d’habitants d’une autre planète qui vint s’écraser dans la zone montagneuse de Bayan-Kara-Ula. L’étrange texte en spirale indiquait comment les intentions pacifiques des « visiteurs » furent mal comprises et comment nombre d’entre eux furent pourchassés et tués par la tribu des Hams, qui vivaient dans des cavernes proches.

D’après Tsum Um Nui, une des lignes de hiéroglyphes indique, Les Dropas descendirent des nuages dans leur appareil aérien. Nos hommes, femmes et enfants se cachèrent dans les grottes 10 fois avant le lever du Soleil. Lorsqu’à la fin ils comprirent le langage de signes des Dropas, ils surent que les nouveaux venus avaient des intentions de paix… Une autre section exprime le « regret » de la tribu Ham que le vaisseau de visiteurs se soit écrasé dans des montagnes si éloignées et difficilement accessible et qu’il n’y ait pas de moyen d’en construire un nouveau pour que les Dropas puissent retourner sur leur planète. Dans les années qui suivirent la découverte du 1er disque, archéologues et anthropologues en apprirent plus sur la région isolée de de Bayan-Kara-Ula. Et beaucoup d’informations semblèrent corroborer l’étrange histoire racontée par les disques. La légende existe toujours dans la région, parlant d’hommes petits, frèles, au visage jaune qui arrivent depuis les nuages, il y a très, très longtemps. Ces hommes avaient de grosses têtes protubérantes et des corps chétifs, et étaient si horribles et repoussants qu’ils furent pourchassés à cheval par les hommes des tribus locales. Etrangement, la description des « envahisseurs » correspondaient aux squelettes découverts à l’origine dans les cavernes par le professeur Chi Pu Tei. Sur les murs des grottes elle-mêmes les archéologues découvrirent des représentations primitives du Soleil levant, de la Lune, d’étoiles non identifiables et de la Terre… tous reliés par des lignes de points de la taille de petits pois. Comme les disques, les dessins des grottes furent datés d’environ 12000 ans.

La grotte était toujours habitée par 2 tribus semi-troglodytes connues sous le nom de Hams et Dropas, eux-même d’apparence particulièrement bizarre. Les fragiles et chétifs membres de la tribu ne mesuraient en moyenne que 5 pieds de haut et n’étaient ni typiquement chinois ou tibétains. Leur origine raciale, indique un expert, est un mystère. Mais même avec les publications de l’incroyable traduction du professeur Tsum Um Nui’s, l’histoire des disques de l’espace n’était pas terminée. Des scientifiques russes demandèrent à voir les disques et certains furent envoyés à Moscou pour être examinés. Ils furent débarassés des particules minérales qui s’y étaient collées puis soumis à une analyse chimique. A la surprise des scientifiques, on trouva qu’ils contenaient de grandes quantités de cobalt et d’autres substances metalliques. Ce n’était pas tout. Lorsqu’ils étaient placés sur une platine spéciale, d’après le docteur Vyatcheslav Saizev, qui décrivit les expérimentations dans le magazine soviétique Sputnik, ils vibraient ou « bourdonnaient » selon un rythme inhabituel comme si une charge électrique les traversaient. Ou comme l’un des scientifiques le suggera, comme s’ils formaient une partie d’un circuit électrique. Il est clair qu’ils furent exposés à un moment à un voltage extraordinairement élevé.

Les disques racontent-ils vraiment la mission spatiale avortée d’astronautes extraterrestres il y a 12 000 ans de cela ? Pratiquement tous les principaux « spéculateurs des théories de l’espace », des théoristes tels que Erich von Daniken et Peter Kolosimo, le pensent. Si l’on accepte l’idée selon laquelle des extraterrestres ont déjà dû visiter la Terre, alors vient l’idée que certaines de leurs sondes spatiales peuvent avoir eu des problèmes et que les astronautes à bord ont dû être détruits.

Les disques de pierre de Baian-Kara-Ula

Ce rapport est basé sur les écrits de MM. J. Drendl et H. Hausdorf de l’AAS. Les informations présentées ici sont issues d’une recherche approfondie mais prétendent pas être exhaustives ou précises. Toutes les images sont la propriétées de l’AAS.

Sommaire :

  • 1937 : Découverte des disques de pierre
  • 1947 : Expédition du docteur Karyl Robin-Evans
  • 1968 : W. Saitsew et le professeur Tsum Um Nui
  • 1995 : Une preuve ethnologique ?

1937 : Découverte des disques de pierre

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Dessin d’un disque de pierre

Au cours d’une expédition dans la région montagneuse difficilement accessible de Baian-Kara-Ula située à la frontière du Tibet et de la Chine, l’archéologue chinois Chi Pu Tei découvrit un certain nombre de grottes funéraires contenant d’étranges squelettes, grands seulement de 4 pieds 4 pouces, dont les têtes étaient disproportionnées par rapport à leur carrure menue. Dans chacune des 716 grottes au total il découvrit un disque de pierre d’un diamètre approximatif de 1 pieds et de l’épaisseur de 1/3 de pouce. Ces disques étaient gravés avec des inscriptions d’origine alors inconnue. Chi Pu Tei publia ses découvertes en indiquant que les squelettes étaient ceux de gorilles des montagnes et que les disques avaient été ajoutés par les cultures suivantes, ce qui le ridiculisa au yeux de la communauté des archéologues chinois.

1947 : Expédition du docteur Karyl Robin-Evans

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Un disque de pierre

Peu après la seconde guerre mondiale, le professeur polonais Lolladoff montra un disque étrange au scientifique anglais et docteur Karyl Robin-Evans. Lolladoff déclare avoir acheté le disque à Mussorie (Inde du nord) et qu’il est supposé provenir d’un peuple mystérieux appelé les « Dzopa » qui l’a utilisé pour des rites religieux.

En 1947 le docteur Robin-Evans effectua un voyage pour le pays mystérieux des Dzopas, traversant Lhasa (Tibet) où il obtint une audience avec le 14ème Dalai Lama. Sur la route de cette région particulièrement difficile d’accès du nord-est de l’Himalaya, le scientifique anglais fut abandonné par ses porteurs tibétains, particulièrement effrayés par Baian-Kara-Ula, et ce ne fut qu’au terme d’un incroyable effort qu’il réussit à gagner sa destination. Après avoir gagné la confiance des indigènes, le docteur Karyl Robin-Evans reçu les enseignements d’un professeur de langue locale qui lui appris les bases de la langue Dzopa et il apprit de Lurgan-La, gardien de la religion des Dzopa, l’histoire des Dzopas. Lurgan-La indiqua qu’ils (les Dzopas) venaient originellement d’un planète du système de Sirius. Ils avaient entrepris, il y a environ 20000 puis en l’année 1014, 2 missions d’exploration sur Terre. En 1014 eu lieu un crash qui ne permit pas aux survivants de l’accident de repartir de la Terre.

Cette image prise par le docteur Karyl Robin-Evans montre le couple de chefs des Dzopas, Hueypah-La (mesurant 4 pieds) et Veez-La (mesurant 3 pieds 4 pouces).

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Le couple royal Dropa Hueypah-La (1,20 m) et Veez-La (1 m) en costume traditionnel, photographié par le docteur Karyl Robin-Evans lors de son expédition de 1947

Le docteur Karyl Robin-Evans déceda en 1974. Le rapport ci-dessus fut publié en 1978.

Remarques :

  • Les Dzopas sont souvent appelés Dropas. Ceci parce que le son de la seconde consonne est entre le « Z » et le « R ».
  • Le Tibet n’étant pas sous tutelle chinoise en 1947, le voyage du docteur Robin-Evans pu facilement être entrepris.
  • Il est très possible que le docteur Robin-Evans ait été reçu par un « lineholder » au lieu du Dalai Lama lui-même, fait qui peut être exploité pour vérifier l’exactitude du récit du docteur Robin-Evans.
  • Le rapport du docteur Robin-Evans date le crash à l’année 1014, toutes les autres sources parlant au contraire d’un crash ayant eu lieu il y a 12000 ans de cela. Cette divergence reste inexpliquée à ce jour.
  • D’après l’histoire de Lurgan-La les Dzopas seraient les descendants directs d’ »étrangers » voyageurs de l’espace.

1968 : W. Saitsew et le professeur Tsum Um Nui

En 1968 le scientifique russe W. Saitsew publia un article à sensation déclenchant un grand intérêt quant au sujet des extraterrestres ayant visité la Terre par le passé. Certaines informations présentées dans son article étaient basées sur les travaux qu’effectua le professeur Tsum Um Nui en 1962.

1962 : Professeur Tsum Um Nui

En 1962 le professeur Tsum Um Nui entreprit de décoder et traduire partiellement les disques de pierre et publia ses découvertes, qui furent si extraordinaires que l’adadémie des sciences de Pekin interdit tout d’abord leur publication. Le rapport du professeur Tsum Um Nui racontait l’histoire d’un groupe d’individus, appelés les Dropas, dont le vaisseau spatial s’était écrasé dans les montagnes Baian-Kara-Ula il y a 12 000 ans de cela et qui, après avoir réalisé l’impossibilité de quitter la Terre à nouveau, avait dû supporter un environnement assez hostile afin de survivre. Le professeur Tsum Um Nui publia son rapport après en avoir reçu la permission de l’académie, ce qui lui valut la moquerie de nombreux archéologues. Attristé par ces événements, le professeur Tsum Um Nui émigra au Japon, où il mourut en 1965.

Remarques :

  • Tsum Um Nui ne semble pas être un nom chinois mais plutôt la transcription phonétique d’un nom d’origine japonaise.
  • Aucune minorité ethologique du nom de « Dropa » ou « Dzopa » n’est recensée en Chine.

1968 : Article « science ou fantasme » de W. Saitsew

A la frontière du Tibet et de la Chine se trouve la zone de grottes des montagnes Baian-Kara-Ula. Il y a 25 ans, les découvertes remarquables de tablettes avec des écritures et des hiéroglyphes furent faites à cet endroit. Il y a de cela quelques milliers d’années un peuple dont l’aspect n’est que peu familier aux archéologues chinois, a découpé dans le granit des disques de pierre semblables à ceux d’un phonographe, à l’aide d’outils complètement inconnus. Les 716 disques de pierre retrouvés jusqu’ici ont un trou en leur centre exactement comme l’ont les disques d’un phonographe. De là, en spirale jusqu’à la bordure, partent des doubles rainures. Ce rainures ne correspondent pas bien sûr à des pistes sons mais plutôt au système d’écriture le plus particulier jamais découvert en Chine et Peut-être dans le monde entier. Cela prit aux archéologues et scientifiques plus de 2 décennies pour les déchiffrer. Leur contenu est si fantastique que l’académie de préhistoire de Beijing ne voulu pas publier le rapport du professeur scientifique Tsum Um Nui au départ. Backed by four colleagues, archeologist Tsum Um Nui stated : le texte gravé parle de véhicules aériens qui, d’après les disques de pierre, furent là il y a 12000 ans. A un moment, il dit litéralement : Les Dropas descendirent des nuages avec leurs planneurs aériens. Par dix fois les hommes, femmes et enfants de Khams se cachèrent dans les grottes jusqu’au lever du Soleil. Puis ils comprirent les signes et virent que les Dropas venaient cette fois en paix.

Les découvertes des races Dropa et Kham avaient déjà été faites dans ces grottes des montagnes. Les archéologues avaient été incapables de classer ethnologiquement ces humains 4 pieds et 4 pouces de haut. Il n’y a aucune similarité avec les chinois, les mongols ou les tibétains. On pourrait bien sûr suggérer qu’il y a quelques années un Kham instruit voulu faire une blague, ou qu’il s’agissait plutôt d’une supersistion lorsqu’il parla d’appareils volants. Mais alors, que dire du récit, toutes sensations exclues, raconté dans d’autres bas-reliefs hiéroglyphiques à propos du lourd deuil de leur propre flotte aérienne au cours d’un atterrissage dans les montagnes difficilement accessibles et de l’impossibilité de réparer.

Les hiéroglyphes de Baian-Kara-Ula semblent être si mystérieux pour l’archéologie chinoise que celle-ci ne les utilisa que d’une manière extrêmement scientifique. En une occasion une découverte sensationelle fut faite. Les disques contenaient beaucoup de cobalt et d’autres métaux. Lorsqu’ils testèrent un disque avec une oscillographe un rythme oscillatoire surprenant fut découvert, comme si les disques et leurs écritures gravées avaient été chargés ou avaient fonctionné comme des conducteurs électriques. Personne ne peut dire ce qu’il y a derrière ces disques de pierre de 12000 ans. Des suppositions seraient trop risquées et pas assez objectives. Mais on se souvient de ce vieux conte chinois à propos d’un peuple jeune et chétif qui vint des nuages et fut fuit par tout le monde en raison de leur apparence hiddeuse, de grande tête larges et des corps très frèles, et pourchassés par les hommes aux chevaux rapides (les Mongols ?). En fait il y eu découverte de tombes et de squelettes restés dans ces grottes depuis 12000 ans et il est également un fait que ces découvertes, classées comme reliques des races Dropa et Kham, portaient les signes de la carrure d’un petit corps et de très grandes têtes. Le 1er rapport archeologique parle d’une espèce éteinte de gorilles des montagnes. Mais quelqu’un a-t-il déjà entendu parler de tombes de singes alignées et de tablettes écrites ? En 1940 l’archéologue Chi Pu Tei fut largement ridiculisé pour avoir fait de telles déclarations. Mais Chi Pu Tei se défendit en déclarant que les disques de pierres avaient été apportés par les cultures suivantes.

Tout ceci est plutôt confus, mais ne change rien quant au mystère hiéroglyphique de Baian-Kara-Ula, qui se complique encore par le fait que les murs des grottes présentaient des figures sculptées des tablettes d’écriture, et à divers endroit le Soleil levant, la Lune et des étoiles, entre lesquels des séries de points de la taille d’un petit-pois descendaint vers les montagnes et la Terre selon des courbes gracieuses.

Le texte ci-dessus est une traduction de l’article originellement écrit par W. Saitsew, modifié en aucune façon.

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2 disques de pierre

1995 : Une preuve ethnologique ?

En 1995 des nouvelles remarquables vinrent de Chine : dans la province de Sichuan, située du côté est des montagnes Baian-Kara-Ula, 120 membres d’une tribu jusqu’ici ethnologiquement non classée furent découverts. L’aspect le plus important de cette nouvelle tribu est la taille de ses membres : pas plus grands que 3 pieds 10 pouces, le plus petit adulte mesurant seulement 2 pieds 1 pouce !

Cette découverte pourrait être la première preuve solide de l’existence des Dropas/Dzopas – un peuple dont les ancêtres sont supposés être venu de l’espace.

Source :

http://www.rr0.org/

Les crânes de cristal et le mystère de la prophétie des mayas

Présentation du mystère

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Les crânes de cristal apparus sur le marché européen à la fin du 19 ème siècle ont suscité bien des spéculations. Un crâne de cristal appartient au British Museum, un autre crâne à la Smithsonian Institution de Washington. De nombreux particuliers sont également détenteurs de crânes en cristal. Ce mystère a surtout fait l’objet d’une enquête passionnante par deux journalistes de la BBC voici quelques années. Preuves scientifiques et témoignages des descendants des peuples amérindiens nous amènent à nous interroger sur le passé de l’humanité et son avenir. Cette étrange affaire nous ramène au calendrier Maya et à cette fameuse date du 21 décembre 2012 mais également à la mythique cité de l’Atlantide.

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Selon une prophétie Maya, les crânes leur ont été transmis par les Atlantes qui les tenaient des initiateurs venus du ciel. Lorsque les treize crânes seront réunis, ils révèleront le secret de la vie, en 2012 de notre ère. Selon la légende, ils détiennent des pouvoirs de divination, de guérison et médiumnique. Les Mayas pensent que ces crânes contiennent de grandes informations sur l’histoire des humains et des anciennes civilisations. Ces cinq crânes ont été étudiés (entre autre) en 1996 par le British Muséum qui en possède un.

En 1924, Anna Le Guillon Mitchell-Hedges âgée alors de 17 et son père adoptif, l’explorateur anglais Frederick Albert Mitchell-Hedges, découvrent un crâne en cristal de roche dans les ruines d’un temple de la cité Maya  » des pierres tombées  » à Lubaantùn, au Belize. En dehors de l’absence des sutures crâniennes, c’est une reproduction quasi parfaite d’un crâne humain féminin, pèse 5 kg et est composé de deux morceaux, la mâchoire inférieure s’ajustant exactement à la partie supérieure.

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Le crâne possède des propriétés optiques étonnantes : Eclairé par le dessous, la lumière jaillit par les orbites. Frappé à l’arrière par les rayons du soleil, un faisceau lumineux intense ( susceptible de mettre le feu ) jaillit des orbites, du nez et de la bouche. L’énigme posée par ces crânes tient au fait que, selon les experts, seuls des outils du 20 ème siècle, notamment des mèches recouvertes de diamant, ont pu attaquer un matériaux aussi dur que le cristal de quartz. Or, les crânes authentifiés datent d’une période très antérieure à la conquête espagnole. On sait que les peuples amérindiens n’utilisaient pas d’outils pour façonner leurs objets. C’est tout le problème qui se pose aux scientifiques.

Une équipe de scientifiques de la société Hewlet-Packard spécialisés dans la cristallographie ont examinés le crâne et en voici les conclusions après examens : Il est constitué d’un quartz naturel extrêmement pur, du dioxyde de silicium « piézo-électrique » anisotrope lui procurant une grande stabilité physique, chimique et thermique. Il possède une polarité, réagit à la lumière et à l’électricité, directe ou par pression physique, son axe piézo-électrique est vertical et ses propriétés sont différentes dans chaque direction ; matériaux utilisé comme oscillateur ou résonateur, en électronique et en informatique. Les deux morceaux sont taillés dans le même bloc de cristal de roche. Selon son axe de symétrie moléculaire, ce qui lui confère ces étonnantes propriétés optiques.

Aucune trace d’instrument, ni marque microscopique quelconque. Si les sculpteurs ont lentement et méticuleusement poli l’objet à la main avec un mélange de sable et d’eau, il aurait fallu plusieurs générations d’ouvriers et 300 années pour arriver à ce résultat !

 

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Sans trace d’usinage, il est impossible de dater sa fabrication (il ne vieillit pas). Avec une technologie moderne au diamant il faudrait un an de travail pour obtenir l’aspect extérieur ( mais avec des traces d’usinage), quant aux effets prismatiques, leur reproductibilité est encore plus difficile. Les crânes de cristal détiendraient des pouvoirs magiques qui permettraient l’élévation spirituelle des humains, la production spontanée d’images holographiques et des bruits sonores étranges.

Il paraît que les crânes de cristal peuvent parler ou chanter et certains auraient des propriétés de guérison et de clairvoyance. Il existe dans le monde d’autres crânes de cristal, dont la découverte ou l’acquisition ne sont également jamais clairement établies : Nick Nocerino, propriétaire d’un crâne de cristal baptisé « Sha-Na-Ra » a fondé un institut de recherche parapsychologique afin d’étudier leurs propriétés psy. Jo Ann Parks est détentrice du crâne baptisé « Max » et Norma Redo est la propriétaire du crâne « à la croix du reliquaire » (les espagnols ont percé le crâne afin d’y insérer une croix). Le Smithonian Institute et le British Muséeum possèdent également un crâne de cristal.

Ces cinq crânes ont été étudiés en 1996 par le British Muséum dont voici les conclusions : Le crâne du British Muséum et celui du Smithonian Institute portent des traces d’usinage. Pour le crâne à la croix reliquaire, les dents ont été retouchées ainsi qu’évidemment le trou que les espagnols ont percé pour y introduire la croix. Pour les deux autres crânes le British Muséum refuse obstinément de livrer ses conclusions mais également de dire exactement pourquoi !

Cependant, il y eu des résultats transmis oralement aux journalistes et aux propriétaires des crânes testés :

 

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Le crâne du British Muséum

Le crâne du British Muséum comporte des traces de meules. Il est donc considéré comme « post-colombien ».

Le crâne Sha-Na-Ra de la Smithsonian Institution porte lui aussi des traces de meules.Ces deux crânes exposés ne sont donc pas si anciens et peuvent être considérés comme des « faux ». Par contre, le crâne dit « à la croix reliquaire » a bien été fait à la main. Il a du être taillé quelques temps avant ou peu après la conquête espagnole. Rien ne prouve que le crâne de Anna Mitchell-Hedges soit un faux.

Concernant les deux derniers crânes, le porte parole du British Muséum a déclaré : « j’ai peur que nous ne soyons pas en mesure de faire des commentaires sur les deux autres crânes » et l’équipe a reçu pour consigne de ne pas faire de commentaires, le British Muséum nie même avoir réalisé ces analyses !

Le crâne de cristal de Mitchell-hedges

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Cet objet, taillé dans du quartz transparent, composé de deux parties articulées, avait pratiquement les mêmes proportions que celle d’un crâne humain. Les spécialistes découvrirent que le créateur du crâne avait totalement négligé la texture naturelle du quartz, en le sculptant malgré les règles habituelles. Ainsi le crâne semblait disposer d’un système interne élaboré de lentilles et de prismes qui permettait à la lumière de se réfléchir et de se réfracter lorsqu’elle passait au travers. Il va sans dire que le cristal de quartz ne présente pas, à l’état naturel, de telles propriétés. Bien que de nombreux sculpteurs contemporains affirment pouvoir aujourd’hui reproduire la forme externe du « crâne de Mitchell-hedges », aucun n’a pu sculpter une pièce capable de recrée l’étrange phénomène constaté sur la pièce originale.

Les pouvoirs du cristal de quartz

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La meule de joaillier n’a été introduite aux Amériques qu’après l’arrivée de Christophe Colomb en 1492. Le cristal de quartz est, après le diamant, la matière la plus dure au monde. Il est impossible de sculpter cette matière à la main. Selon les spécialistes de Hewlett Packard, il aurait fallu un an avec des outils modernes pour sculpter le crâne de Anna Mitchell-Hedges.

De plus, même avec nos outils, une pièce aussi précise et fragile se serait brisée sous les effets des vibrations et de la chaleur.Le cristal de quartz fait aujourd’hui parti de notre vie. Le cœur de nos ordinateurs, où toute l’information est stockée, est une petite puce en cristal de silicium. Cette puce utilise les propriétés uniques du cristal pour stocker les informations.

Selon les mayas, les crânes de cristal seraient d’antiques ordinateurs. Ils contiendraient d’importantes informations sur les origines de l’humanité et son destin.Le cristal de quartz est depuis peu à la pointe du progrès scientifique : instrumentation de mesure, télécommunications, système radar et sonar … Pourquoi les crânes ont-ils été précisément façonnés dans ce type de quartz ? Les civilisations considérées comme « primitives » avaient-elles des connaissances que nous ne possédons que depuis moins de 100 ans ?

MAYAS, AZTEQUES ET ATLANTES

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Selon la légende Maya, les Itzas, venus de l’Atlantide, ont apporté les crânes avec eux. Atlantide se dit « Atlantiha » en langue maya. L’Atlantide a toujours fait parti de la tradition orale des peuples amérindiens. A Tula, une métropole des Toltèques, vieille de plus de 1 000 ans, il y a un temple appelé « Temple des Atlantes ». Derrière ce temple, il y a le mur de coatepantliau ou mur serpent, qui est orné de bas-reliefs.

Ils représentent une série de serpents avec un crâne humain à la place de la tête. Les archéologues sont toujours perplexes, cette construction est dédiée aux « Atlantes ».

Ce temple établi un rapport entre un mystérieux groupe d’êtres désignés sous le nom d’Atlantes et l’image du crâne humain. Les prêtres mayas utilisaient les crânes lors de cérémonies dont la signification nous échappe. Cependant, les crânes de cristal « authentifiés » sont anatomiquement parfaits. Celui de Mitchell possède une mâchoire articulée d’où leur surnom par les peuples amérindiens de « crânes qui parlent » et « crânes qui chantent ». Selon eux, les prêtres mayas utilisaient les crânes pour prévoir l’avenir en les faisant parler. Voici la reconstitution établie à l’aide d’experts américains en médecine légale :

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Reconstitutions médico-légales du visage du crâne de Mitchell-Hedges. Cette femme est incontestablement de type amérindien

LE MESSAGE DES CRANES

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Au commencement, il existait 12 mondes où une vie humaine était présente. La Terre était appelée « la planète des enfants ». Les onze autres mondes ont rassemblé leurs connaissances dans une sorte d’ordinateur holographique, les crânes de cristal.

Ces « Anciens » ont amené ces crânes sur Terre et ont fait don de la connaissance aux hommes. Ils aidèrent les hommes à construire quatre grandes civilisations : Lémurie, Mu, Mieyhun et l’Atlantide. Les 13 crânes étaient conservés dans une pyramide appelée « l’Arche ». Plusieurs civilisations ont été les gardiennes de l’Arche : les Olmèques puis les Mayas et enfin les Aztèques. Ces derniers en auraient fait un mauvais usage.

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Les crânes furent dispersés par les prêtres Aztèques après la conquête espagnole. Ils devaient rester séparés car leur pouvoir collectif était trop puissant pour être utilisé avec sagesse par l’homme. Le message des crânes est tout à fait d’actualité. Si l’homme continue a prendre à la Terre sans rien lui rendre en échange, le quatrième monde ou cinquième soleil, qui doit prendre fin le 21 décembre 2012, sera le dernier…

Révélation imminente du Secret du Sphinx : le Crâne de Cristal akhashique

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Selon Barbara Marciniak, auteur de « Messagers de l’Aube », de « Famille de Lumière », et canal célèbre aux États-Unis, un important site archéologique aurait été mis à jour en 2001 à Gizeh, puis immédiatement classifié « top-secret » et entouré d’un périmètre de sécurité par l’armée égyptienne en raison de pressions de la CIA. Ce site apporterait en effet des preuves irréfutables, non seulement de l’existence de l’Atlantide mais aussi des raisons de la fin tragique de la civilisation atlante. Edgar Cayce fut le premier à révéler l’existence en Égypte de cette salle d’archives secrète et à en annoncer la découverte à notre époque. (Cf. Edgar Cayce : « Les Mystères de l’Atlantide revisitée. » – Éd. de Mortagne)

Dès 1933, il avait même donné sous vision médiumnique une description précise de l’emplacement :

« En terre égyptienne, dans un lieu où l’on pénètre à partir de la patte droite du Sphinx, se trouve la salle des archives de l’humanité. Ces archives vont depuis le commencement des temps où l’esprit prit forme et commença à descendre sur cette Terre. Elles comportent l’histoire de toutes les nations de la Terre, l’histoire de la destruction finale de l’Atlantide, et l’histoire de la construction de la Pyramide de l’Initiation, avec les noms des individus, des lieux, avec les dates et les temps où ces archives seront à nouveau ouvertes…

Car, avant le changement d’époque, (« avant le changement d’époque » = avant le passage à l’Ère du Verseau)  » la vérité sera révélée. On retrouvera ces documents. Mais on ne pourra pénétrer dans les salles souterraines, en partant de la patte droite du Sphinx, que lorsque les temps seront révolus et que les changements auront été accomplis dans cette phase de l’existence humaine « . Edgar Cayce – 1933

Sous une forme un peu différente, la même prophétie fut confirmée trente ans plus tard, dans un monastère du Tibet, à Andrew Tomas par celui que les théosophes ont pris l’habitude de désigner sous le nom de « Maître Tibétain. » Le Maître D.K. y annonçait l’avènement, à notre époque, d’une Ère meilleure qu’il nomme « le Cycle de Tara, » avec « le Signe du Cœur » pour emblème, un Âge où toute l’humanité doit se rassembler autour de l’idée de Fraternité.

Après avoir exhorté chacun à se préparer à de grands bouleversements, à choisir clairement son camp entre la Lumière et les Ténèbres, la Fraternité et l’Égoïsme, et à s’engager dans le combat en vue de cet avènement, il ajouta : « … Gardiens des legs culturels des civilisations disparues, Nous ouvrirons les caveaux secrets de l’Égypte et démontrerons l’existence, en un lointain passé, d’une science et d’une technologie hautement avancées. Sur leurs écrans de télévision, les spectateurs pourront contempler les brillantes réalisations de l’antique Atlantide. Ils comprendront qu’ils risquent de subir la même destruction. Dès que le Sphinx de Gizeh aura lancé son avertissement, soyez prêts à de grandes choses ! … » Le Maître Tibétain – Tashi Lhunpo – 1966 (Extrait de « Shambhala, Oasis de Lumière » d’Andrew Tomas (Éd Robert Laffont),
retranscrit dans « Hilarion : le Temps des Tribulation »s (Éd Ramuel).

Trente années s’écoulèrent à nouveau après cette prophétie, jusqu’en ce jour de Pâques 2000 où Monique Mathieu canalisa à son tour la vision suivante :

… J’ai devant moi un crâne de cristal. Il me parle et me dit :

« Sur terre, je représente ce que vous pourriez appeler toutes les lois spirituelles, toutes les lois qui font que l’homme puisse vivre pleinement sa vie, pas simplement au côté de ses frères humains, mais dans la conscience de l’Unité parfaite avec toute vie sur ce monde et à l’extérieur de ce monde ».

Il me dit aussi :

 » On est sur le point de me trouver en Égypte, pays si cher au cœur de ce canal qui s’exprime. Le moment est venu, je vais me révéler en même temps que tous ces outils merveilleux qui ont été implantés sur ce monde, je vais révéler ma puissance aux êtres humains, à ceux qui seront à ce moment-là en mesure non seulement de me comprendre, mais aussi de mettre en application l’immense connaissance qui se trouve en moi « …Association DU CIEL A LA TERRE, Extrait du bulletin N°42 Channeling de Monique Mathieu (2ème trimestre 2000)

Barbara Marciniak et Anne Givaudan ont confirmé la récente découverte à Gizeh de preuves de l’existence de l’Atlantide. (Cf. Anne Givaudan : Alliance – Éd. S.O.I.S. et Barbara Marciniak : « Pleialian Sessions »)

Une salle secrète aurait ainsi effectivement été identifiée. Elle pourrait abriter le treizième crâne de cristal : relié à la mémoire des douze autres, ce crâne contiendrait des archives relatant en détails toute l’histoire de la civilisation atlantéenne, de sa création, de son apogée, puis de sa décadence et de sa chute. Cette mémoire apporterait la preuve irréfutable de la supériorité technologique de cette civilisation sur la nôtre, et elle permettrait d’établir de manière infaillible que c’est bien à cause de l’orgueil des Atlantes et de leur transgression progressive de la Loi d’Amour, que leur continent fut finalement englouti lors d’un effroyable cataclysme. Le crâne apporterait également la preuve que les dieux du panthéon égyptien n’étaient pas des « divinités », au sens où l’entendent généralement les scientifiques de nos jours, mais bien des envoyés d’Orion, venus initier Thot à la religion solaire, et lui transmettre les clés de l’anti-gravitation et de la dématérialisation/rematérialisation en vue de l’édification des pyramides. Il semble que les Égyptiens aient été en contact avec de nombreuses civilisations extraterrestres. Les initiations qui avaient lieu dans la Grande Pyramide ouvraient au néophyte l’accès à la multidimensionnalité et aux mondes d’outre-espace. Au cours des 10 dernières années, on a découvert, en Amérique centrale, plusieurs crânes de cristal, vraisemblablement sculptés à l’époque précolombienne par des hommes possédant des moyens technologiques « impossibles » en ces temps-là.

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Les médiums qui ont eu l’occasion de travailler sur les crânes de cristal anciens, affirment avoir senti une puissante énergie émaner d’eux. Plusieurs d’entre eux ont même rapporté, grâce à des visualisations psychiques l’histoire complète des civilisations ayant possédé ces crânes.

Le problème est que ces visions ne concordent pas entre elles. A leur tour, bon nombre d’observateurs croient que les crânes de cristal antiques ont des propriétés dépassant de loin celles d’un morceau de quartz ordinaire. Par exemple lorsqu’on projette des images devant une assistance fournie, certains spectateurs voient distinctement des formes se dessiner à l’intérieur du quartz. Représentation « holographiques » dont l’origine a été débattue par différents chercheurs. De plus Browe pense que sur une photographie du crâne Mitchell-Hedges, on distingue clairement le profil d’un OVNI. Simple illusion d’oblique ?

Le pouvoir curatif semble être également l’une des vertus des crânes de cristal. Anna Mitchel-Hedges nous a raconté qu’elle reçu plusieurs lettres de personnes luis disant qu’elles se sentaient beaucoup mieux depuis qu’elles avaient vu « son crâne de cristal ». Certaines même luis confiaient que la simple vue de l’objet leur avaient permis de recouvrer la santé alors qu’elles étaient atteintes de maladie soi-disant incurable.On avait diagnostiqué à Joke Van Dieten une tumeur cérébrale importante peut de temps après qu’elle eu acquis son crâne de cristal. Ses médecins pensaient qu’après deux opérations du cerveau, dans le meilleur des cas, elle resterait sérieusement paralysée.

Quelques jours après la dernière opération, Joke quitta l’hôpital pour ne jamais y retourner. Elle est convaincue, aujourd’hui, que le crâne est entré dans sa vie pou l’aider à franchir ce cap difficile. En fait alors qu’elle se reposait en suisse, l’infirmière qui la soignait, aperçue une forme à l’intérieur du crâne de cristal, située à l’endroit correspondant à l’emplacement de la tumeur de Joke, comme si le mal avait été absorbé par la roche.En 1924, Anna Le Guillon Mitchell-Hedges, alors âgée de 17 ans, se trouvait au Honduras britannique (rebaptisé Belize après la décolonisation) avec son père, qui était un anthropologue réputé.

Ensemble, ils découvrirent une étrange sculpture de cristal de roche en forme de crâne féminin dans les ruines d’une ancienne cité maya, sur le site de Lubaantùn.

Certaines propriétés de ce crâne, attestées des années plus tard par des experts en cristallographie de la société Hewlet-Packard, sont tout à fait étonnantes :

- Il est constitué d’un quartz naturel extrêmement pur et rare : du dioxyde de silicium piézo-électrique anisotrope.

- Les deux parties qui le composent proviennent du même bloc de quartz.

- Il ne porte aucune trace d’usinage ni d’instrument quelconque, même microscopique. Il est donc impossible à dater car le cristal ne vieillit pas.
- Quand il est éclairé par le dessous, la lumière jaillit par ses orbites.

- Quand il est frappé à l’arrière par les rayons du Soleil, un faisceau lumineux intense, susceptible de mettre le feu à la végétation, jaillit des orbites, du nez et de la bouche.

- Sa fabrication manuelle, si elle avait été possible, aurait nécessité au moins 300 années de travail en continu. Avec la technologie moderne au diamant, il aurait fallu plus d’une année, sans toutefois être certain de pouvoir parvenir à un résultat rigoureusement identique. Frederic et Anna Mitchell-Hedges se passionnèrent tous deux pour cet objet et passèrent chacun de longs mois à l’étudier. Ils apprirent ainsi qu’il existe une tradition occulte héritée des anciens Mayas, selon laquelle 12 crânes aux propriétés similaires à celui découvert au Belize se trouvent disséminés en différents endroits de notre planète. Les Mayas affirmaient également que,  » lorsque le treizième crâne de cristal, le Cristal-Maître, serait découvert, viendrait l’avènement d’un Nouvel Âge de l’humanité ». Depuis la découverte des Mitchell-Hedges, au moins huit crânes de cristal « féminins » dispersés à travers le monde ont déjà été officiellement identifiés et répertoriés (ce qui laisse supposer qu’il pourrait en exister en réalité une douzaine, voire treize comme le prétend la légende). Cinq de ces crânes ont déjà été étudiés (dont le célèbre « Max » détenu par Jo Ann Parks). Trois d’entre eux ont notamment été prêtés il y a quelques années pour analyse à une équipe de chercheurs du British Museum. Or, les autorités du British Museum refusent obstinément non seulement de livrer leurs conclusions, mais également de dire pourquoi ! C’est donc une nouvelle fois vers les médiums que l’on est obligé de se retourner pour tenter de projeter une lumière sur l’origine et la finalité de ces crânes. Car soit les scientifiques ne peuvent pas encore comprendre certaines choses, soit ils ne veulent pas les admettre, soit encore ils refusent de les divulguer.

Les médiums et les channels qui ont eu l’occasion de travailler sur l’un ou l’autre de ces crânes de cristal anciens ont tous affirmé avoir senti une puissante énergie émaner d’eux (énergie ayant d’ailleurs déjà permis de guérir différentes personnes atteintes de maladies ou de tumeurs réputées incurables). Certains d’entre eux ont même rapporté, grâce à des visualisations psychiques, l’histoire complète des régions et des civilisations où ces crânes avaient jadis été déposés, tous s’accordant à dire que les crânes sont avant tout d’extraordinaires banques d’information.

Ainsi, la canadienne Carole Wilson a-t-elle reçu en 1990 le message suivant, juste après avoir capté l’énergie du crâne d’Anna Mitchell-Hedges :

 

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 » Vous cherchez à connaître les origines de ce réceptacle que vous appelez « crâne de cristal »…  Je vous dirai qu’il a été façonné il y a de nombreux milliers d’années par des êtres d’une intelligence supérieure… Il a été formé par une civilisation qui a précédé ceux que vous appelez les « Mayas ». À de nombreux égards, notre niveau de civilisation était, « à l’époque » comme vous dites, très en avance sur celle que vous avez aujourd’hui… Ce réceptacle contient les esprits de beaucoup et les esprits d’un seul… Il n’a pas été fait par des moyens que vous appelez « matériels ». Il a été moulé dans sa forme présente par la pensée. Les pensées et la connaissance sont cristallisées dans ce réceptacle… Ce réceptacle est cristallisé au moyen de la pensée… Ainsi l’information a été cristallisée dans ce réceptacle… Nous avons placé une forme de pensée en langage pur dans ce crâne… Une grande part du monde que nous avons créé, nous l’avons créé avec l’Esprit. L’Esprit crée la matière. Vous comprendrez cela et la technologie du cristal sera offerte en plus amples détails à ceux qui la comprennent… car le cristal est une substance vivante et on peut infuser l’Esprit dans la matière… Vous cherchez des informations sur les autres réceptacles de l’Esprit… Il y aura d’autres réceptacles découverts… car ils sont plusieurs… car toute la connaissance n’a pas été donnée à un seul homme et à un seul Esprit… Chacun des réceptacles contient l’information sur l’endroit où sont les autres… « . Extrait du Livre « Le Mystère des Crânes de Cristal » de Chris Morton et Ceri Louise Thomas.

Références :

http://www.dinosoria.com/crane_cristal.htm

http://www.onnouscachetout.com/forum/index.php?s=&act=ST&f=69&t=2941

http://secretebase.free.fr/

http://membres.lycos.fr/jaumotte111/crystalchild.htm

http://www.ldi5.com/archeo/crist.php

Cinéma :

Steven Spielberg réalise un nouveau film dans le Saga Indiana Jones sur le mystère des Crânes de Cristal.

Sortie prévue le 21 Mai 2008.

Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal

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Le quatrième et dernier épisode des aventures du célèbre archéologue Indiana Jones, lancé sur les traces des légendaires crânes de cristal…

Site officiel :

http://www.indianajones.com/site/index.html

En attendant, vous pouvez toujours vous renseigner sur le sujet dans le livre de Chris Morton, Ceri-Louise Thomas et Emmanuel Scavée intitulé  » Le mystère des crânes de cristal « , édition  » J’AI LU « , paru le 10/10/2003.

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Résumé

En voyage au Guatemala, deux journalistes de la BBC trouvent un crâne de cristal dans les ruines d’un temple maya et découvrent que d’autres crânes ont refait surface dans le monde entier.

Selon une vieille légende indienne, il existe treize anciens crânes de cristal qui renferment d’importantes informations sur les origines de l’humanité et son destin. Un jour, si l’on en croit ces prophéties ancestrales, tous les crânes de cristal seront réunis et l’humanité sera prête à percer le secret de la vie et de la sagesse. Intrigués, les journalistes vont mener leur enquête et rencontrer des scientifiques de haut niveau, des archéologues, des chasseurs d’ovnis, des médiums et des shamans. Du British Museum de Londres aux forêts d’Amérique centrale, ils vont tenter de déchiffrer les mystères de ces crânes aux pouvoirs troublants dont l’origine se perd dans la nuit des temps.

Biographie de Chris Morton

Chris Morton & Ceri Louise Thomas sont journalistes et réalisateurs de reportages pour la télévision. Leur enquête sur les crânes de cristal a donné lieu à un documentaire remarqué sur la BBC, diffusé depuis aux Etats-Unis, au Japon et dans plusieurs pays d’Europe.

Documentaire :

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News Mai 2008

Cranes de cristal : ce sont des faux modernes !

Les crânes de cristal et le mystère de la prophétie des mayas dans Archeologie img-1514088zk5g

Deux crânes de cristal détenus dans des musées qui étaient sensés avoir été sculpté par des civilisations anciennes ont été déclarés comme des faux.

Les crânes, taillés dans des blocs de cristal de roche étaient attribués soit aux Aztèques soit à la civilisation maya. L’équipe de chercheurs a découvert qu’ils ont été façonnés avec des outils et des matériaux qui n’existaient pas à ces époques anciennes.

L’étude des crânes de cristal

Une équipe composée de Margaret Sax (British Museum de Londres) et du Professeur Ian Freestone (Université de Cardiff), a examiné au microscope electronique les crânes détenus au British Museum et à la Smithsonian Institution à Washington.

Les traces miscroscopiques retrouvées démontrent que les crânes ont été façonnés au moyen d’une sorte de meule. C’est probablement un disque de cuivre (ou d’un autre métal) en rotation qui a permis de polir les crânes. L’artisan qui a réalisé les crânes a du également utiliser un abrasif afin de faciliter son travail : des traces de carborundum ont été prouvées par une analyse aux rayons-X.

Le carbodorum est un abrasif de synthèse qui n’existe que depuis le vingtième siècle !!! Le Professeur Freestone déclare « le crâne a été réalisé dans les années 50 ou un peu plus tard »…

Des preuves indiscutables de falsification

Que ce soit le système de taille du cristal avec une meule en métal, ou l’utilisation d’un abrasif artificiel les preuves sont suffisantes pour déclarer que ces pseudo crânes mayas ou aztèques ont été en fait réalisés il y a une cinquantaine d’années.

Ces « technologies n’étaient pas encore disponibles à l’époque des anciennes civilisations d’Amérique du Sud.

Les autres crânes de cristal dans le monde

Pour le professeur Ian Freestone il y a une douzaine de crânes de ce types dans le monde… L’intérêt du public pour ces curiosités s’est fortement accentué dans les années 60 avec le New age et la recherche de mysticisme…

Tous les crânes, de tailles différentes sont surtout très différents dans le soin apporté leur fabrication. Le professeur indique avec humour que « certains crânes donnent l’impression d’avoir été fabriqués avec un Black & Decker dans un coin de garage… ».

Sans vouloir affirmer que tous les crânes sont des faux, le professeur Freestone s’étonne tout de même qu’aucun des 12 crânes retrouvés n’a une origine archéologique connue (et vérifiée).. C’est, en effet, souvent par le biais d’antiquaires que ces crânes ont été mis sur le marché… et vendus parfois très chers…

Les crânes sont à la une… !

Cette étude publiée dans le Journal Of Archéological Science remet les pendules à l’heure sur l’authenticité de ces crânes au moment même ou le dernier opus des aventures d’ Indiana Jones sort sur les écrans : « Le royaume du crâne de Cristal » !

De plus le Musée du Quai Branly présente « son » crâne de cristal du 20 mai au 7 septembre pour la sortie du film. Ce crâne, offert au musée de l’Homme par l’explorateur Alphonse Pinart en 1878, est taillé dans un cristal de roche. Il pèse 2,8 kilos et mesure 11 cm de haut. Son quartz est d’une grande pureté.

Référence :

http://www.bbc.co.uk/go/blq/mast/home/-/home/d/

Vidéo :

Regard magnétique, fabrication énigmatique, piège à lumière : enveloppé de questions, ce crâne en cristal de roche est venu du fond des âges, et de l’ancienne capitale des Aztèques, et de l’échoppe d’un marchand d’antiquités célèbre, Eugène Boban.

Au moment où le quatrième opus des Aventuriers de l’Arche perdu sort en salles, toute la vérité sur ce fameux crâne de cristal.

Diffusé le dimanche 15 juin à 20h15 sur ARTE.

http://www.dailymotion.com/video/k2vjmr4STLBEtYCLss

A la recherche des dieux Sumériens

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Qui étaient les Dieux Sumériens ? Ou plutôt, qui étaient ces êtres que la première civilisation reconnue qualifiait de Dieux ? Et d’ailleurs, qu’est -ce qu’un Sumérien ? C’est sur ce puits de question que l’homme d’aujourd’hui se penche, muni d’une bonne lampe, d’une boussole, et de toute l’ouverture d’esprit possible… Un voyage dans l’histoire des civilisations proposé par Odile Alleguede.

Une encombrante filiation

Penchons-nous sur la plus ancienne civilisation reconnue par les experts : Sumer.
Kalam, son nom d’origine, est un pays censé avoir rayonné voici à peine plus de 10 000 ans, dans la vaste plaine mésopotamienne du proche-orient, l’Irak actuel. De ce pays, que savons nous ? Pas grand-chose, aux dires de ces mêmes experts. Dans le maelstrom des preuves et des contre-évidences, une certitude pointe pourtant du bout du nez… En effet, s’il y a bien une constante à épingler au  » dossier Sumer « , c’est l’inspiration d’êtres divins à l’origine de la civilisation sumérienne. Le sumérien était une étrange créature ; en effet, convaincu qu’il avait été crée pour servir de main-d’oeuvre aux dieux, la question de son humanité, donc de sa dignité, ne l’effleurait pas. Du premier à son dernier souffle, il entendrait que sa valeur n’excédait pas celle de la terre qu’il remuait, que son lot était de souffrir et d’obéir en tous points aux caprices de ces dieux, si violents et injustes soient-ils. Une chose est sûre, si le sumérien n’est pas le premier homme, c’est en tout cas le plus résigné, digne du fatalisme auquel nous ont habitué les grandes religions. Mais soumission ne sous-entend pas rébellion, loin de là ! Car le sumérien aimait ses dieux autant qu’il les craignait. Une forme aigue de syndrome de Stockholm, dirions-nous aujourd’hui, ou la victime tombe amoureuse de son bourreau au point qu’elle en oublie sa triste condition.

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De  » primitives  » tablettes

La preuve la plus prégnante et la plus tangible d’une civilisation mésopotamienne est sans nul doute la découverte, il y a près d’un siècle, d’un ensemble de tablettes d’argile cuite. Ces tablettes, rédigées pour certaines il y a 5 000 ans à l’aide d’un roseau taillé, révèlent une écriture cunéiforme évoquent des clous, ou santak en sumérien. D’abord perplexes, les archéologues allaient se rendre compte que ce qu’ils avaient entre les mains n’était rien de moins que la compilation tardive des premières civilisations à avoir peuplé ce territoire : les Sumériens, les Akkadiens et les Babyloniens. Comme on peut l’imaginer, le décodage d’une telle écriture n’est pas tâche aisée, car elle est soit idéographique (chaque signe figurant un objet précis), soit phonétique (un signe différent pour chaque mot). Que racontent ces tablettes ? Tout simplement le quotidien des peuples précités, cela va de leurs structures sociales, leurs sciences, leurs croyances… jusqu’à leur Création ! En effet, le récit dérape : à ce quotidien, à cet âge d’or déjà surprenant, viennent se mêler des dieux omniscients, responsables des destinées, manipulant un arsenal technologique que l’homme d’alors ne comprend pas, mais qu’il peut décrire avec ses propres mots.

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Déchiffrage d’un bien curieux récit

Comme tout arrive à qui sait attendre, le  » réveil  » des tablettes mésopotamiennes sonna avec les années 80 et leur traduction par un homme que fascinaient les langues (très) anciennes : Zecharia Sitchin. En effet, le mythique auteur de la  » 12 ème planète  » entreprit un énorme travail sur le contenu des textes, et ce sans préjugés particuliers. Ce qui lui fit tirer des conclusions le mettant immédiatement à l’écart d’un certain establishment scientifique. Selon Sitchin, il y est question d’une caste extranéenne, les Anunna(ki), de leur venue sur Terre, et de leurs multiples interférences avec les hommes dont ils se revendiquent les créateurs. Le travail de ce précurseur ouvrit la voie à d’autres, comme René Boulay ou Paul Von Ward. Encore et toujours, une même conclusion s’impose à leurs yeux : la main basse, en des temps très anciens, du patrimoine génétique du Vivant par des êtres qui n’étaient pas armés des meilleures intentions, et qui ont réussi à s’imposer comme des dieux, voire Dieu !

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Une langue mystérieuse et codée

L’autre aspect de la langue sumérienne qui continue de déstabiliser les plus éminents linguistes réside dans sa formation… en effet, elle n’en a pas ! Le sumérien est totalement structuré, dès son apparition, et se paie le luxe de n’appartenir à aucun groupe linguistique connu ! Fort d’années à plancher sur les tablettes d’argile, les experts répertorient environ 600 signes cunéiformes différents. Ce chiffre vaut, tant pour les valeurs phonétiques qu’idéographiques, mais ne tient aucun compte des variations homophoniques possibles. Or, le sumérien n’est qu’homophone. Toute la complexité et la richesse de cette langue résident dans sa manière à prononcer un même mot, en accentuant plus ou moins sa prononciation, chaque intonation étant donc porteuse d’un sens différent. Sans cette donnée capitale, le sumérien reste une jolie boîte dont on peine à trouver la serrure ! Cela, un homme l’avait compris avant les autres : l’assyriologue français F. Thureau-Dangin. Parti avec d’autres étudier les fameuses tablettes, il se rendit compte de l’épineux problème que lui et ses collègues allaient rapidement rencontrer face à la redoutable homophonie sumérienne. Il se mit donc à attribuer à chaque signe un système d’accents et de numérotation qui mua, vers la fin des années 20, en une véritable Bible à l’attention du chercheur méticuleux. Mais, à lui comme aux autres, l’essentiel échappait…

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La langue-mère d’origine ?

Comme toujours, la vie ne manque pas de surprise. Et elle entend le prouver une fois de plus, en faisant jaillirle lumière du côté le plus sombre pour un chercheur, entendez un profane ! L’outsider en question se nomme Anton Parks. Il n’est pas scientifique, n’a subi aucune formation et ne jouit d’aucune accointance dans le  » milieu « . Parks est l’auteur d’une série d’ouvrages, une saga épique qui remonte le temps et touche à nos origines en prenant pour témoins Kalam et ses tablettes. car l’auteur porte une nouvelle de taille : la codification des langages de la Terre par le sumérien. Ou comment, en s’attachant aux valeurs phonétiques de chaque syllabe sumérienne, on se rend compte qu’elles sont habilement dissimulées dans tous nos idiomes et langages ancestraux ! La démonstration de Parks est édifiante : à l’aide du syllabaire suméro-assyro-babylonien (l’ensemble des syllabes constituant tant le sumérien et l’akkadien que leur  » enfant  » l’assyro-babylonien), l’auteur entend décomposer et traduire des langues, à première vue, aussi éloignées que le chinois, le dogon du Mali, les langues germaniques, des Amériques, l’ancien grec, l’hébreu, le latin, l’égyptien, l’arabe,… et y parvient !

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Une science… dépassée !

A l’aube du 21 ème siècle, le chercheur honnête en terre de Kalam se heurte à un problème : en effet, tout historien, archéologue, expert linguistique, est au courant d’une certaine interdiction des premiers peuples à représenter la véritable forme de ses dieux. Comme c’est (heureusement) toujours le cas, il semble que des garnements aient désobéi à ce commandement ! Citons en vrac les sites de Choga Mami, Ur, Eridu, ou maintes statuettes vieilles de 5 à 6 000 ans av. J.C. ont été découvertes. Seulement voilà, elles sont toutes dites  » à tête de lézard « , comprendre de physionomie reptilienne ! Dans des spécialisations ou le nombre de diplômes semble accompagner le nombre d’oeillères, le chercheur d’aujourd’hui est-il prêt à considérer l’impensable ?

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Référence :

Odile Alleguede pour Le Monde de L’inconnu, le magazine

http://www.mondeinconnu.com/

 

Hypothèses sur les Pampas de Nazca

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Il existe plusieurs hypothèses sur les lignes de Nazca :

Pour Georg von Breunig, le site de Nazca est un ancien stade olympique ou s’entraînaient les athlètes locaux à la course à pied.

Anthony Aveni a émis l’hypothèse d’un système d’irrigation des cultures et d’un culte de l’eau.

Horkheimer a avancé l’idée de lieux de danses rituelles.

D’autres chercheurs penchent pour une simple expression artistique sans autres objectifs.

Henri Stierlin estime que les lignes et les dessins sont l’oeuvre des tisserands de l’époque pour que leur travail soit placé sous une aura bénéfique.

Alan F. Alfo pense que le Dieu Viracocha a créé lui-même les tracés de Nazca à l’aide d’un  » faisceau de découpage « .

L’ethnologue Simone Waisbard est persuadée qu’il s’agit d’un calendrier météorologique.

L’australien Robert Bast imagine que les Nazcas ont créé ces motifs de plantes et d’animaux en référence au mythe du Déluge.

Pour le Dr. Zoltan Zelko, les tracés représentent une carte géographique d’une vaste zone d’Amérique du Sud.

Albrecht Kottmann a eu l’idée de comparer les dessins et les lignes à un système d’écriture codée : il s’agirait donc d’un alphabet à déchiffrer.

Le chercheur indépendant Thomas Wick croit reconnaître dans les tracés de Nazca les plans d’une cathédrale…

 

Vidéo :

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Les Pampas de Nazca

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Nazca est l’un des plus grands mystères de l’archéologie moderne. Si certaines énigmes peuvent être enfouies dans les caves poussiéreuses d’un musée ou trouver une explication qui satisfasse les vues de la science, les pistes de Nazca ne trouvent pas d’explication logique ou naturelle, ni pour eux ni pour nous.

L’énigme est constituée par des lignes tracées dans le désert et s’étirant sur des kilomètres. On peut observer des dessins géants représentant des figures stylisées d’animaux. Sur le terrain, ces figures et ces longues droites sont à peine perceptibles, alors que, dans l’espace, elles apparaissent tout à fait clairement. De telles représentations ont également été vues en Bolivie, à 4000 mètres d’altitude, et surtout à Atacama dans le désert chilien.

Il est possible, comme l’avait suggéré Maria Reiche, astronome allemande, qu’il s’agisse d’un grand calendrier astronomique, mais cette hypothèse ne serait valable que pour les observateurs de l’espace qui n’ont certainement pas besoin de cela pour se diriger. On peut aussi observer des formes d’animaux, comme une araignée de 46 mètres de long, 18 oiseaux de 30 à 300 mètres de large, un serpent géant de 100 mètres de long, un Condor de 180 mètres de long ou un trident long de 180 mètres dans la baie de Picso. Dans la Cordillère, des flancs entiers de montagnes sont sillonnés par des bandes de cairns larges seulement de 10 à 20 mètres et long de 500 mètres. L’archéologue Robert Charroux écrit que  » Vue du ciel, la Nazca est fantastique, gigantesque et affolante, des dessins et des figures géométriques sillonnent la pampa avec un densité incroyable et sur une distance de 100 Km. On y voit aussi et surtout un ensemble complexe de lignes longues et étroites, ainsi que des pistes plus larges de 3 à 100 mètres. Ces lignes partent dans toutes les directions et, malgré cet enchevêtrement, l’ensemble paraît bien ordonné et tout à fait harmonieux. La géométrie est si parfaite qu’elle ne peut émaner que d’une intelligence supérieure « .

Nazca n’est pas un phénomène unique, même s’il est exceptionnel.

Le monde entier est couvert de ces pictogrammes géants. Aux États-Unis, ce sont des serpents géants, des spirales, ainsi que des tertres en forme d’animaux, comme le tertre de l’alligator de 75 mètres de long, celui du grand serpent dans la vallée du Mississipi ou encore le serpent du comté d’Adam (Ohio) qui mesure 382 mètres. Rien que dans le sud du Wisconsin, il existe plus de 5000 tumuli représentant des hommes et des animaux. Dans le désert d’Atacama au Chili, ou a fleuri jadis une civilisation, on peut observer un géoglyphe long de 120 mètres représentant un être rituellement habillé et masqué. Un géant analogue se trouve sur le versant occidental du Cerro Unitas. Du côté de la Grande Bretagne nous trouvons également des traces géantes forts célèbres comme l’immense cheval d’Uflington, long de 109 mètres et haut de 40 mètres. Juste à côté, nous avons une colline artificielle qui est assimilée au culte du serpent par son nom, puisqu’elle est appelée  » la colline du dragon « . Dans le comté de Wiltshire, on dénombre six chevaux blancs, tracés de cette manière, c’est à dire faits de telle sorte qu’ils ne peuvent être parfaitement visibles que du ciel.

Voici là une série d’exemples qui pourraient aisément remplir une encyclopédie mais retenons un dénominateur commun, leur gigantisme, avec pour dessein de pouvoir être aisément vus du ciel. Il semble peu sage d’attribuer ces vestiges à des extraterrestres. Par contre, il y a de fortes présomptions pour qu’il s’agisse de la science aéronautique des anciens Adeptes de la Lémurie, adorateurs du serpent, au même titre que le cheval l’était par les derniers atlantes et les premiers indo-aryas. Toutes les hypothèses ont été émises quant à leur utilisation, mais on se perd en conjonctures. Un premier indice nous est donné par le fait qu’il existe un rapport entre les figures géantes et l’aéronautique. Il faut donc se demander quelles taches nécessitaient des pilotes que des hommes au sol ne pouvaient pas faire ? A cette question nous répondons : peut-être construire une pyramide en étudiant la topographie du relief à partir de l’espace, ce qui pouvait donner d’utiles informations aux architectes. On se souviendra que la fabrication d’un édifice sacré était entièrement tributaire de l’orientation astronomique, tout autant que des courants électromagnétiques terrestres. Si la science des Vimanas, ou quel que soit le nom par lequel étaient désignés les engins volants, était aussi parfaite à cette époque qu’elle l’est aujourd’hui, il semble correct de supposer que ces engins fonctionnaient en étroite relation avec ce réseau magnétique et que celui-ci avait au moins d’importance que le relief géographique, lequel ne fut pas négligé comme nous allons le constater.

Les lignes ou les glyphes pouvaient peut-être servir à signaler des lieux ou se trouvaient des noeuds, des courants, ou des tourbillons de force éthérique. La science mégalithique des anciens utilisait les pierres levées pour circonscrire ces lignes de force. Or, il est maintenant reconnu que l’ovni apparaît ou se pose le plus souvent près d’un lieu hautement magnétisé. Finalement un ovni est peut-être plus tributaire qu’on ne le pense du réseau magnétique et certaines lignes de forces sont probablement, pour lui, aussi importantes que des lignes de chemin de fer pour un train, ou le circuit sanguin pour une hormone.

A propos des glyphes ayant la forme d’animaux, la tradition hindoue donne quelques enseignements qui peuvent amorcer une réponse à cette lointaine énigme. Nous apprenons tout d’abord que les Vimanas portaient des noms d’animaux. Comme le Vimana est le véhicule des dieux, les dieux Panthéon Hindoue possédaient tous un véhicule ayant la forme d’un animal. Par exemple les trois grands dieux de la trimurti : Brahma, Vishnu et Shiva avaient respectivement un cygne, un sanglier et un taureau. Le fils de Shiva, Muruga (Sanat Kumara) avait le paon comme véhicule alors que Ganesha, le fils de sa parèdre Parvati, avait une souris. Chaque dieu est la représentation d’un principe divin et d’une planète. Il se pourrait donc que les glyphes terrestres correspondent qualitativement à une note spécifique associée à chaque Vimanas, mais nous ignorons tout de la nature de cette correspondance. En tout cas l’Amérique du Sud nous donnes quelques indications, car là-bas, le Puma représente la puissance de l’énergie du Vimana, alors que le Condor représente les caractéristiques du voyage à parcourir.

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Astronaute

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Colibri

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Araignée

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Singe

Référence :

Nouvelles dimensions

Photos wikipedia

Mu : Le continent retrouvé

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Le Continent de Mu, quelque fois appelé « Lémurie » ou « continent perdu de Mu », est un continent mythique dont l’existence est supposée par certains écrivains, mais contestée par les archéologues et les géologues. Il tire peut-être son nom de la langue dravidienne : la racine Mu qu’on retrouve dans le nom du peuple Mundras dans la péninsule indienne. Le nom Mu a plus sûrement été forgé par deux spécialistes des Mayas, Auguste Le Plongeon et Brasseur de Bourbourg, au XIXe siècle.

Selon les versions, il serait situé au cœur de l’océan Pacifique ou de l’océan Indien voici plusieurs dizaines de milliers d’années. Comme l’Atlantide, il aurait été détruit il y a 12 000 ans par les dieux pour punir une civilisation décadente, comme c’est souvent le cas dans ce type de légende.

Histoire

Tout se fonde sur le livre du colonel James Churchward (1852-1936), qui fit sensation, en 1926 : Le Continent perdu de Mu. Cet ouvrage précède de peu la publication à titre posthume de l’œuvre majeure de Jules Hermann écrite plusieurs décennies auparavant et intitulée Les Révélations du Grand Océan, une rêverie dans laquelle la Lémurie est évoquée.

Churchward affirme dans son livre que des tablettes découvertes en Inde et au Mexique, rédigées dans la langue sacrée de Mu qu’un vieux prêtre d’Asie lui avait appris à déchiffrer, confirmaient que ce continent avait été la source de toute civilisation, avant même l’Atlantide.

Après avoir quitté l’Inde, Churchward dit avoir cherché d’autres preuves concrètes de l’existence de Mu, au Tibet, en Égypte, en Nouvelle-Zélande et à l’île de Pâques. Il raconta avoir trouvé de nombreux textes gravés dans la langue sacrée de Mu.

Hypothèses

Pour étayer la thèse de ce continent disparu, plusieurs écrivains, dont James Churchward et plus récemment Louis Claude Vincent, ont utilisé le patrimoine archéologique des îles du Pacifique, comme les statues de l’île de Pâques, ou encore les ruines de l’île de Ponape, faisant valoir que, lors de leurs découvertes, les peuples habitant ces îles n’avaient ni la technologie, ni le savoir pour ériger de tels monuments.

Il est également intéressant de noter que plusieurs de ces peuples font référence à une terre jadis immense qui aurait disparu lors d’un cataclysme, et qu’ils prétendent qu’un peuple puissant y vivait, ayant perdu le souvenir de la signification de ces monuments au fil du temps.

La Lémurie est donc l’hypothétique continent, appelé « continent perdu de Mu », où auraient vécu les Lémuriens et qui aurait occupé jadis une bonne partie des océans Pacifique et Indien. Détruit par des tremblements de terre et des éruptions volcaniques, l’Australie, l’Océanie et l’Île de Pâques en seraient les vestiges. C’est sur un continent semblable qu’aurait vécu, selon la cosmogonie aztèque, la troisième grande race ayant peuplé le monde. Tout comme l’Atlantide, le continent de Mu serait donc le berceau de l’humanité.

C’est Brasseur de Bourbourg, en 1866, qui parle le premier du continent de Mu, dont il pense avoir découvert l’existence à travers un livre maya, le Codex Troano. En fait, les traductions de Brasseur de Bourbourg sont aujourd’hui considérées comme fantaisistes. L’écriture maya ne commencera à être réellement décryptée que cent ans plus tard.

Aucune carte marine ne mentionne actuellement un quelconque continent englouti.

Contradiction

La principale critique porte sur l’existence des tablettes Naacal décrites par Churchward, qu’il est le seul à avoir vues.

Pour l’archéozoologue Michel Raynal, dans son article L’Oiseau énigmatique d’Hiva-Oa, le continent Mu serait une invention de Churchward. Il exhibe plusieurs erreurs factuelles (Tiahuanaco localisé au Pérou, erreurs de datation…) ou méthodologiques (absence de bibliographie, tablettes Naacal localisées dans un temple indien puis au Tibet dans un autre livre…). Il porte une analyse extrêmement sévère sur Churchward en estimant que ses erreurs relèvent soit de la fraude caractérisée, soit de la maladie mentale. Il démontre enfin que l’existence même d’un continent englouti dans l’océan Pacifique est irréaliste du fait de l’ancienneté du bassin océanique (qui date de l’ère primaire) et de la variété de la faune et de la flore des archipels du Pacifique.

Référence :

http://fr.wikipedia.org/

Documentaire :

Partie 1

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Partie 2

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Partie 3

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Atlantide : Les conclusions de l’expédition de Chypre

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Bien que de nombreux chercheurs aient rayé définitivement l’île de Chypre de la liste des sites potentiels du continent perdu, l’organisateur de l’expédition Cyprus/Atlantis, Robert Sarmast, vient d’annoncer que ses travaux de terrain menés l’année dernière dans les fonds marins de Chypre ont mis à jour des structures spectaculaires. Il serait en possession d’images sous-marines montrant clairement un long mur de 3 kilomètres de long, qui devrait être filmé de près par un petit sous-marin lors d’une prochaine expédition en 2006, sponsorisée par une chaîne américaine de télévision, qui prévoit réaliser un documentaire de 2 heures sur l’Atlantide.

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Robert Sarmast

Pour Sarmast, pas de doute : l’Atlantide se trouve à 80 kilomètres de la côte sud-est de Chypre, à environ 1,5 kilomètres de profondeur. « Tous les indices nous mènent ici. Il n’y a pas un scientifique sur cette planète qui serait capable de démontrer que ces structures sont en réalité naturelles. Pas de doute, c’est là que la civilisation a commencé » affirme-t-il sans ambages.

Site Officiel :

http://www.discoveryofatlantis.com/


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