
L’ouvrage de gauche de 1974 du célèbre Eric von Daniken, nous donne une idée, sur sa couverture, de ce qui nous interpelle dans cet article : un objet ressemblant à un chasseur moderne à deux ailes latérales placé pratiquement sur le bord inférieur du fuselage. Cet objet serait la possession d’un certain révérend Père Crespi. Cet objet très insolite et bien d’autres seraient d’après le Dr Arthur Polyslee de l’Aéronautical Institute de New York, « un poisson volant ou un oiseau ». Un poisson peut être, mais un oiseau qui a deux ailes de chaque côté parfaitement planes et la queue bien verticale, cela ne s’est jamais vu.
A la page 14, l’auteur nous présente ce modèle qui était exposé à l’époque à la State Bank de Bogota en Colombie :

Cette minuscule réplique d’une antique machine volante est colombienne. Elle a plus de 1 000 ans. Elle a été testée dans un tunnel à vent. Son style aérodynamique ressemble à celui d’un avion moderne.

Ci-dessous, on a retrouvé en Bolivie, à proximité des lignes de Nazca, au Perou, une vingtaine de bijoux en or, fabriqués par les Quimbayas, d’environ 5 centimètres et datant du V ème au XI ème siècle. Les pièces miniatures colombiennes en or présentent des éléments de construction aérodynamiques. Ils sont introuvables dans la nature, un fait confirmé par les experts en aéronautique. Les peuplades antiques ont-elles aperçu des engins volants inconnus qui auraient inspiré ces objets ?



Ovni et Vimana dans les Mythes de l’Inde
Ce qui interpelle les chercheurs qui se penchent sur ces écrits, c’est que ces derniers décrivent une technologie de pointe tout à fait rationnelle comme l’ont reconnu des ingénieurs en aéronautique. Le Vaimanikashastra ou le Yantrasarvasva, écrit par le Rishi Bharadvaja, révèle une vaste technologie relative à la construction de machines volantes.
Le Yantrasarvasva, ainsi que l’Agasti Samhita, démontrent que les aspects opérationnels d’un avion et le guidage de missiles étaient connus des Rishis védiques. Une batterie est décrite comme ayant un pôle maître (positif) et un pôle varuna (négatif) : il est aussi signalé que l’eau est dissocié en pranavayu (oxygène) et en udanavayu (hydrogène) par l’électricité. [...]
Vimana, correspond au “char des dieux” en sanscrit, dans la culture indienne.
Cela désigne aussi le trône ou le palais céleste, par extension le palais royal ou le sanctuaire d’un temple. Dans la médecine, Vimana se rapporte à la science de la mesure ou de la proportion.
De façon plus anecdotique, il est possible de retrouver ce terme pour désigner en Inde des objets volants non identifiés.
Palenque


On a coutume de dire que la race maya s’est éteinte sans avoir inventé même les rudiments d’une technologie. Certains archéologues doutes qu’elle ait su ce qu’était une roue, et cependant le dessin exécuté sur le sarcophage de Palenque, d’un homme aux commandes d’une machine compliquée, semble ressortir d’une idée complexe et confuse. [...]
Son attitude évoque irrisistiblement celle d’un astronaute pilotant un module de commande, et un expert de la NASA, l’ingénieur astronautique John Sanderson a même pu reconstituer d’apres ce bas-relief l’aspect probable de cet engin spatial (photo ci-dessus).

Cette curieuse sculpture est exposée dans un musée du Mexique. À moins qu’ il ne s’agisse d’une oeuvre avant-gardiste, il se pourrait bien de cela représente la partie moteur d’ une antique fusée.
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Figurine Maya représentant une espèce de véhicule volant ou un aéroglisseur piloté par un étrange personnage…
Égypte
On pourrait croire alors que ce genre de « modèles volants », ne se trouvent qu’en Amérique précomlobienne. Détromper vous, l’Egype, a aussi son mot à dire :
» … Ne nous étonnons pas si un un objet ailé, trouvé en 1898, dans une tombe près de Sakkara, étiqueté ‘oiseau’ et placé au musée des Antiquités Égyptiennes du Caire sous le n° 6 347 parmi d’autres objets similaires, resta un demi-siècle sans éveiller aucun intérêt « .



Statuette découverte à Kiev ressemblant à un astronaute :

Le Boomerang :

En Australie, à quelques kilomètres de Sydney. Dans une tribu aborigène, des danses et des peintures rupestres retracent la venue d’une divinité. Elles évoquent la venue d’une déesse de la voie lactée. Ces peintures rupestres, une fois analysées, signifient : « La déesse arriva de l’univers dans un vaisseau brillant, prodigua ses conseils et son aide et s’en retourna vers les étoiles ». Cette déesse apporta aussi un objet qui n’existe nulle part ailleurs dans le monde : le boomerang. Rien dans la nature ne correspond à sa forme aérodynamique ; la finesse de sa forme tend à prouver qu’il n’a pu être inventé par hasard, mais qu’il a fallu des connaissances aérodynamiques précises permettant sa mise au point. Pour une ethnie primitive, comment créer une arme de chasse qui, une fois lancée, revienne d’elle-même à son point de départ si elle vient à manquer son but ? Aujourd’hui, les pales d’hélicoptères sont fabriquées selon les mêmes lois de finesse aérodynamique.
[...]
Nazca

Sur le terrain, ces figures et ces longues droites sont à peine perceptibles, alors que, dans l’espace, elles apparaissent tout à fait clairement. Un premier indice nous est donné par le fait qu’il existe un rapport entre les figures géantes et l’aéronautique.

Ce trident de 300 mètres de haut pourrait-il être un signal ? Et un signal pour qui ?
Fresques Mayas




[...]
Comment un peuple primitif réagit au premier contact avec la technologie moderne !
Pendant la 2 ème guerre mondiale, des soldats américains furent envoyés sur certaines îles perdues du pacifique pour y construire des terrains d’aviation et des installations militaires.
A la fin de la guerre, ils rentrèrent chez eux et il se passa quelque chose de fort étrange.
Les indigènes de ces îles, isolés du monde extérieur vivaient pratiquement à l’âge de pierre jusqu’à ce que les américains viennent et repartent. Peu de temps après leur départ, les indigènes se mirent à fabriquer des fétiches de paille et de bambou qui ressemblaient à des avions et de très rudimentaires terrains d’atterrissage dans l’espoir de faire revenir les visiteurs.

Les étrangers venus du ciel avaient apporté des trésors fabuleux : des outils, des armes fantastiques, des machines volantes telles qu’ils n’en avaient jamais rêvé.
Qui d’autre que des dieux pouvaient avoir cette connaissance suprême ?! Ils ne chassaient pas, ils ne pêchaient pas et pourtant ils ne manquaient jamais de nourriture. Ils étaient venus du ciel, ils étaient donc des dieux et il fallait les faire revenir.
Les indigènes firent d’ardents sacrifices. Ils scrutaient le ciel jour et nuit montant une garde pleine d’espoir.

C’est ainsi que naquit un culte nouveau de la rencontre d’un peuple primitif et de visiteurs venus d’une société hautement développée et techniquement supérieure.

Réf -> Ici
Vidéo :










































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