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Archives pour septembre 2008


OVNIs près de Montpellier le 16/11/2007

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Il était aux alentours de 15h le 16/11/2007 à Montferrier-sur-Lez, collé devant mon ordinateur comme à mes habitudes quand j’ai été pris d’un coup de fatigue.

Je me suis donc ensuite reposé un peu sur mon canapé en regardant très vaguement par la fenêtre. C’est là qu’un petit flash (comme un reflet du soleil dans un miroir) est apparu. J’ai pensé d’abord à un banal reflet sur la fenêtre mais en ouvrant celle-ci c’est la que j’ai vu ce qui me semblait être un avion réfléchissant la lumière du soleil…

C’est à ce moment là, juste après avoir ouvert la fenêtre, que j’ai vu l’objet progresser à une vitesse fulgurante ! (habitué à voir des avions de chasse depuis mon enfance, je peux vous dire que jamais je n’ai vu un avion se déplacer à une telle vitesse !)

C’est en prêtant plus d’attention à cet objet en déplacement (sud > nord) qu’un autre objet identique à celui-ci est apparu à côté de ce dernier. Continu au déplacement Sud > Nord, les deux objets se sont inclinés (environ 45°) comme pour amorcer un virage vers la gauche (donc direction ouest). C’est alors que ces deux objets ont tout bonnement disparus.

Etant très intrigué je me suis précipité sur ma terrasse pour avoir une meilleure vue et regardant dans la direction où l’objet était apparu. Un seul de ces objets à fait une apparition soudaine avant de disparaître à nouveau. Sa direction était nord > sud et la durée fut de quelques secondes (pas plus de 5 sec).

Myst

Rencontres du troisième type

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Rencontres du troisième type (Close Encounters of the Third Kind dans la version originale) est un film de science-fiction américain, réalisé par Steven Spielberg, sorti sur les écrans en 1977.

Claude Lacombe (inspiré de l’ufologue Jacques Vallée) est un spécialiste français travaillant sur les phénomènes OVNIs, appelé au Mexique pour enquêter sur la découverte d’avions de guerre, TBM AVENGER, disparus en mission en 1945, retrouvés en parfait état dans le désert de Sonora. D’autres faits étranges se produisent sur la surface de la planète, le Dr Lacombe s’efforce de lier tous ces évènements qui attesteraient de l’existence d’une vie extraterrestre tentant d’entrer en contact avec les hommes. En même temps, dans un petit village de l’Indiana, Roy Neary, un réparateur de câble voit devant lui un OVNI ; tandis qu’à quelques kilomètres de là, un enfant est enlevé par une soucoupe volante sous les yeux de sa mère, Jillian. Alors que les autorités tentent d’étouffer l’affaire, Jillian et Roy ont des intuitions, de plus en plus fortes et précises, à propos de l’existence d’un lieu énigmatique où est supposé se dérouler LA rencontre…

Le titre Rencontres du troisième type est issu de la Classification de Hynek utilisée en ufologie pour classer les rencontres rapprochées (RR). Le stade RR3 (Rencontre Rapprochée du 3 ème Type) correspond au fait de voir un OVNI et ses occupants ou bien uniquement les occupants de l’OVNI.

Le film montre des rencontres rapprochées allant jusqu’au type 5 (RR5) puisqu’il y aura finalement communication avec les occupants d’un immense OVNI. Néanmoins, le type RR5 est postérieur à la classification initiale telle qu’elle fut élaborée par Josef Allen Hynek.

Partie 1

http://www.dailymotion.com/videok4FgClnbBtxM1vDh8s

Partie 2

http://www.dailymotion.com/videok7kRSuIyb6rT6KDh9s

Partie 3

http://www.dailymotion.com/videok1n5tAqxvHSELvDh07

Partie 4

http://www.dailymotion.com/videok3Hn1EJdHT46zFDgPy

Partie 5

http://www.dailymotion.com/videok6b7hZdp5xl9ltDgP8

Partie 6

http://www.dailymotion.com/videokQVgPG2pT6vHMPDgEc

Partie 7

http://www.dailymotion.com/videok67BDpLTJLGh5HDgzo

Partie 8

http://www.dailymotion.com/videok5VWigEnJXUlPrDgDw

Partie 9

http://www.dailymotion.com/videok79nlfExY1rYqZDguv

Partie 10

http://www.dailymotion.com/videok3hxMcVIyo1UoIDgrf

Quand les gendarmes chassent les ovnis

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Depuis 1965, la cellule des «phénomènes aérospatiaux non identifiés» a recensé près de 3 000 procès-verbaux d’observations.
 
Cela fleure bon le remake du Gendarme et les Extraterrestres, film culte de Jean Girault mettant en scène les gaudrioles de De Funès et de Galabru. À ceci près que, dans le monde réel, aucune soucoupe volante n’a encore atterri près de la brigade de Saint-Tropez. Et que personne n’a vu trace de créatures à ventouses sur la Côte d’Azur ou ailleurs.

Depuis plus de quarante ans, la gendarmerie nationale recèle en revanche une très sérieuse cellule des «phénomènes aérospatiaux non identifiés» (PAN) au sein du «bureau du renseignement». Installée dans la «zone protégée» du siège parisien de la direction générale, près du Trocadéro, elle centralise tous les procès-verbaux d’observation d’ovnis ou supposés tels repérés dans le ciel de France. «Les témoignages sont recueillis par nos 3 600 brigades, qui couvrent 95 % du territoire, dans des secteurs de campagne où l’on voit mieux le ciel qu’au-dessus des villes», explique le chef d’escadron Laurent Barrué, responsable du PAN.

Installée en pleine guerre froide, à la fin des années 1950, quand les premiers satellites espions étaient censés survoler notre espace national, cette sentinelle est montée en puissance. Jusqu’à ce qu’un protocole, signé en 1975 entre le ministère de la Défense et celui de l’Industrie, prévoie de transmettre tous les dossiers énigmatiques aux experts du Centre national d’études spatiales (Cnes). Là, à Toulouse, le Groupe d’études et d’informations sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés (Geipan) passe au crible chaque manifestation en explorant les écrans radars et en mobilisant météorologues, experts de la Direction générale de l’aviation civile ou encore de l’armée de l’air.

Éviter la panique

Depuis 1965, une foule d’anonymes, le nez planté dans les étoiles, ont livré des témoignages sur de supposés cigares volants, soucoupes et autres apparitions lumineuses ayant donné lieu à quelque 3 000 procès-verbaux et 1 094 procédures de gendarmerie.

Frappées souvent par le sceau de l’étrange en métropole ou bien outre-mer, accompagnées parfois de croquis ou d’images d’amateurs, ces manifestations célestes ont été soigneusement consignées dans la mémoire militaire. Parmi les plus récentes portées à la connaissance du Figaro, figure cette affaire de «grosse boule orange, se déplaçant à une vitesse phénoménale bas à l’horizon et risquant de s’écraser sur une colline» que déclare avoir vue, en février dernier, un habitant de Seine-et-Marne. Ou celle d’une déroutante apparition au-dessus d’un aérodrome du nord de la France de «cinq anneaux lumineux avançant lentement, de manière identique et d’un blanc éclatant ». Observée en février dernier par un pilote instructeur et plusieurs de ses élèves, elle n’a guère laissé de trace sur les écrans radars ou sur les images de météo… Le mois dernier, dans l’Ain cette fois, un photographe «chasseur d’orages» a découvert à sa grande stupeur sur ses images un fantomatique «point orange, en forme d’alvéole et percé de quatre trous» flottant de façon statique dans la nuit noire. En trente ans de photos, ce témoin n’avait jamais vu une chose pareille. Une enquête approfondie est toujours en cours, dans la plus grande discrétion. «Nous restons discrets sur les détails des manifestations pour éviter que des rumeurs insensées se propagent, qu’il y ait des phénomènes de panique ou encore que des endroits ne se transforment en lieux de culte pour certains groupuscules ufologiques à tendance sectaire…», confie-t-on à la direction de la gendarmerie.

Chaque année, entre quinze et vingt dossiers de phénomènes aérospatiaux non identifiés sont enregistrés dans les brigades. Depuis janvier dernier, ce nombre moyen de PV d’observation a doublé, avec 34 dossiers déjà enregistrés. Ce nouvel engouement serait lié à la mise en ligne en mars 2007 de plusieurs centaines de dossiers classés PAN sur Internet. Le but du jeu était alors de couper court aux délires paranoïaques d’associations accusant les autorités et l’armée de «cacher la vérité» au public.

«Tout ce qui inquiète la population intéresse la gendarmerie, martèle le commandant Barrué. Plus que jamais, les témoins doivent venir se manifester, même si certains n’osent encore le faire par peur de passer pour des fous…» Bien sûr, les experts se gardent bien de dire s’ils croient ou non aux ovnis. Procédures sous le coude, les gendarmes, eux, considèrent avec scepticisme les canulars qui envahissent le Web et préfèrent traquer les déclarations d’illuminés. Et, dans ce domaine fantasmatique, elles sont légion.

Source :

Le Figaro

OVNI en forme de sphère (1971)

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C’était en 1971, en été, vers le mois de juillet si ma mémoire est bonne. Il était environ 10h00 du matin lorsque mon attention s’est portée sur une sphère qui « flottait » dans le ciel en direction du nord presque à notre verticale. Elle avait le diamètre d’un dixième de lune environ.

Elle semblait très haute dans le ciel, car des nuages passaient devant.

Je suis allé cherché une paire de jumelles (8X50) pour l’observer, elle se présentait dans les objectifs comme une boule grisâtre avec une vague forme blanche en dessous.

J’ai courru prévenir un voisin qui avait le téléphone, pour qu’il appel la gendarmerie.

Ces derniers ont répondus qu’ils avaient beaucoup d’appels suite à cet objet, de ne pas nous inquiéter, ce n’était qu’un ballon-sonde égaré !

J’ai de nouveau observé l’objet qui ne bougeait pas d’un pouce malgré un vent d’Est, je me posais la question « pourquoi ne bouge t-il pas comme les nuages, il devrait être poussé par le vent », et pourquoi en dessous je ne voyais rien. Je savais qu’en général les ballons-sondes avaient toujours un réflecteur en « alu » en dessous.

L’observation a bien durée une bonne demi-heure, puis tout à coup l’objet a disparu, un peu comme quand on éteint une lumière, il n’y avait plus rien à sa place, je guettais nerveusement des éléments qui chutaient, j’avais beau balayer le ciel dans sa direction , RIEN ! ! ! Pas d’enveloppe de ballon, pas de réflecteur, le néant.

Mon voisin qui regardait avec moi m’a dit : « tu as vu çà, il a disparu, pourtant il n’a pas explosé ! ».

Je me suis longtemps posé et aujourd’hui encore la question sur ce que j’avais vu, je pratiquais déjà l’astronomie et j’avais une certaine connaissance des phénomènes météorologiques, et ce qui se déplaçait dans le ciel.

A cette epoque je n’avais qu’une vague idée du phénomène OVNI, et pour moi cela se passait surtout la nuit.

Je n’ai parlé qu’a très peu de personnes de cette observation, par peur du ridicule, car à part des gens du club d’astronomie que je côtoyais, il était difficile d’en parler aux « autres ».

Anonyme

Livre en ligne : Taken de Karla Turner

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Karla Turner

Qui a tué Karla Turner ? C’est un peu la question que l’on se pose spontanément en parcourant les évènements étranges qui ont rythmé la vie de cette femme exceptionnelle qui a marqué l’ufologie des années 90. Cette intellectuelle insoumise était ce que l’on appelle, dans le langage ufologique contemporain, une abductée, c’est-à-dire quelqu’un qui se souvient avoir été enlevée de force par des entités apparemment extraterrestres. Elle était surtout une chercheuse au parler vrai qui prit le risque de parler publiquement de son expérience et qui n’hésita pas à naviguer à contre courant des idées reçues pour défendre l’intégrité de ceux qui, comme elle, ont pénétré un monde inconnu. Elle laissera derrière elle, trois ouvrages clés encore mal connus et pourtant indispensables pour qui veut comprendre le phénomène des abductions : Into The Fringe, Taken et Masquerade of Angels.

Avant de devenir un auteur respecté du cercle restreint de la recherche sur les enlèvements extraterrestres, Karla Turner menait une vie tout à fait conventionnelle. Mariée et mère d’un garçon, elle obtint sa licence à l’université de Californie à Sacramento, décrocha sa maîtrise à l’université de Nottingham et son doctorat à l’université du Texas de Denton où elle enseigna comme professeur de littérature avant de se dédier complètement à la recherche sur les rencontres rapprochées du quatrième type, à savoir les abductions.

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C’est par la force des «choses» que Karla entrera, en mai 1988, dans un monde encore inimaginable pour beaucoup. En l’espace de quelques semaines, c’est la vie tranquille et bien organisée de toute une famille qui sera envahie par la résurgence de souvenirs incroyables, peuplés d’ombres fuyantes, d’entités reptiliennes, d’inquiétantes expériences «médicales», d’apparitions d’OVNIS et par la découverte d’ecchymoses et de cicatrices étranges au lever du lit. Un phénomène qui touchera Karla et Elton Turner, son mari, mais aussi leur fils et son copain de chambrée ainsi que Megan (pseudonyme), qui deviendra plus tard leur belle-fille. Pendant un peu plus d’un an, Karla Turner transcrira au jour le jour leurs expériences dans un journal qui servira de base à son premier livre, Into The Fringe (Berkley edition – 1992), qui est un compte rendu précis, vu de l’intérieur, de la vie quotidienne d’une famille sous l’emprise d’une force qui ne dit pas son nom.

Un livre témoin, dense et inattendu où Karla Turner annonce la couleur d’entrée de jeu : «Les gens qui figurent dans ce livre sont des victimes. Ils sont aussi ma famille, mes amis et ce qui leur arrive m’importe beaucoup. Je pense que tout le monde devrait partager mon sentiment car notre histoire démontre qu’aucune famille, aucun enfant ni aucun ami n’est à l’abri du phénomène des enlèvements et cela d’autant plus que les évènements vécus par notre petit groupe se répètent, à l’instant même, dans des milliers de foyers», expliquera-t-elle en introduction, comme pour se justifier de cette confession publique et forcément impudique d’une nouvelle vie qu’elle n’a pas choisie mais qu’elle embrassera avec force et détermination.

Pas question donc de voir ces intrusions comme un coup de pouce providentiel du génie génétique de nos «frères de l’espace» pour surmonter le chaos spirituel, politique et écologique d’un monde en déconfiture. Ce sera d’ailleurs son cheval de bataille car pour Karla Turner, une abduction n’a rien d’un accompagnement spirituel transcendantal, c’est un viol du corps et de la conscience : «Avant de croire en la bonté des extraterrestres, nous devrions nous demander pourquoi des entités évoluées opèrent de nuit pour prodiguer leurs «soins» ? Pourquoi nous paralysent-ils et nous empêchent-ils de résister ? Pourquoi des anges s’amuseraient-ils à voler nos fœtus ? Pourquoi manipulent-ils les organes génitaux de nos enfants et pourquoi ont-ils besoin de sonder nos rectums ? La peur, la douleur et la mystification seraient-elles compatibles avec leurs desseins soi-disant spirituels ?» dira-t-elle en conclusion d’un article consacré aux séquelles des enlèvements.

Turner dressera un constat dur, sans concession et peut-être amer pour certains chercheurs, psychiatres et psychologues comme Leo Sprinckle, Richard Boyland ou encore John Mack et bien d’autres. Des personnalités qui ont défendu et défendent encore l’idée d’un partenariat spirituel avec les «extraterrestres», une sorte d’association symbiotique qui, au-delà des souffrances imposées par l’exercice, permettrait à un abducté de prendre conscience de sa relation «spéciale» avec ses ravisseurs, de développer une pensée évolutive et holistique ou mieux encore, une conscience écologique profondément concernée par la survie de la planète. A écouter Karla Turner, ces théories, tout comme celles d’autres chercheurs qui ont exclusivement voulu voir dans ces rapts une opération d’hybridation de notre espèce, sont fondées sur des données incomplètes car leurs auteurs ont opportunément choisi d’écarter tout ce qui ne collait pas avec leurs déductions.

Aux antipodes de la vision, quelque peu idéaliste, de l’extraterrestre bienveillant véhiculée par certains concepts new age, les aliens de Turner sont les «maîtres de l’illusion» : fourbes, menteurs, manipulateurs et obsédés par notre sexualité, ils possèdent une technologie qui leur donne les clefs de notre conscience, de notre mémoire et de notre univers émotionnel.

Raison de plus, dira-t-elle, de ne pas s’offrir le luxe de rejeter des témoignages ou des indices «gênants» sous prétexte qu’ils ne sont pas spirituellement corrects ou ne corroborent pas une thèse ou des hypothèses, aussi séduisantes soient-elles. Karla Turner se fera donc la porte-parole de ces témoins encombrants, de ces enlevés anonymes qui reviennent avec des problèmes gynécologiques, des maladies graves liés aux enlèvements et des histoires incroyables de transfert de consciences dans des clones. Des récits qui parlent aussi d’expérimentations mortelles dans de mystérieuses bases souterraines, de rapports sexuels forcés avec des aliens polymorphes ou illusionnistes et de la présence d’êtres humains aux côtés d’extraterrestres lors des abductions, pour ne prendre que quelques exemples d’une longue liste d’anomalies peu conformes avec les standards d’une abduction «classique».

L’ancienne enseignante universitaire devenue activiste ne se contentera pas de raconter son expérience. Guidée par le désir de comprendre et de trouver une réponse, elle assistera d’abord Barbara Bartholic qui, à l’époque, avait déjà réalisé plus de 250 régressions hypnotiques sur des abductés, dont la famille Turner. Rapidement, elle commencera ses propres recherches qui donneront naissance à Taken en 1994 : un deuxième livre qui expose la vie de huit américaines, huit histoires rythmées et ponctuées par l’ingérence d’une conscience extraterrestre insidieusement invasive qui, selon Turner, nous berce d’illusions à coup de réalité virtuelle pour endormir notre vigilance. Un peu comme l’ogresse des frères Grimm qui appâte Hansel et Grethel avec sa maison en pain de mie pour mieux les manger. Un ouvrage qui, visiblement, inspirera le scénariste Leslie Bohem qui écrira Taken, une mini série de télévision du même nom produite par Steven Spielberg en 2002. Une inspiration purement formelle, car si les ressemblances entre l’histoire de Pat (racontée dans Taken de Turner) et la petite hybride interprétée par l’enfant star, Dakota Fanning, ne sont évidemment pas fortuites, le scénario de la série trahira néanmoins la pensée de Karla Turner en présentant les enlèvements extraterrestres comme une évolution quasi mystique de l’humanité.

Dans la foulée de Taken, la militante multipliera les apparitions publiques et deviendra, par la qualité de ses interventions et la pertinence de ses arguments, une actrice incontournable de la recherche sur les enlèvements ainsi qu’un modèle d’authenticité et de combativité pour bon nombre d’abductés qui se reconnaîtront en elle. Certains comme Eva Lorgen (The Love Bite -ELogos & HHC Press) revendiqueront son héritage spirituel et d’autres tel James Bartley, iront jusqu’à se radicaliser : Excédés d’êtres stigmatisés par une presse qui les expose cyniquement comme des UFO believers et des conspirationnistes, ces abductés en territoires occupés ne cherchent plus à convaincre de la réalité de leurs expériences et disent «entrer en résistance» contre un cartel militaro-reptilien responsable, selon eux, du contrôle mental qu’il subissent et de l’entraînement secret de certains abductés, enrôlés contre leur gré dans des opérations spéciales. Si Karla Turner sera parmi les premières avec Melinda Leslie, Debby Jordan, Leah Haley, Katarina Wilson et Anna Jemerson à pointer du doigt le rôle des militaires dans le déroulement de certaines abductions, elle s’attachera aussi à démontrer que les «aliens» contrôlent la mémoire des abductés par l’implantation d’«images écran» et de fausses mémoires. Une réalité qu’elle s’efforcera de traduire lors de nombreuses conférences et conventions ainsi que dans son dernier livre, Masquerade of Angels, publié à compte d’auteur en 1994. 

Deux ans plus tard, le 9 janvier 1996, Karla Turner s’éteindra d’un cancer fulgurant du sein en moins de six mois. Une mort prématurée et suspecte pour beaucoup parmi la communauté des enlevés qui voudront y voir un meurtre pour faire taire celle qui leurs inculquait, avec obstination, la volonté de résister contre la menace d’un prédateur invisible et redoutable pour la survie de l’homme. Des rumeurs conspirationnistes et paranoïaques? Peut-être, mais si Karla avait pu survivre à sa propre mort, c’est exactement dans ces termes qu’elle aurait dénoncé une conspiration contre sa propre vie.

Référence :

http://www.karmapolis.be/intro/accueil.htm

Taken Partie 1 :

http://www.karmapolis.be/pipeline/Taken_fr_part1.pdf

Taken Partie 2 :

http://www.karmapolis.be/pipeline/Taken_fr_part2.pdf

Site dédié à Karla Turner :

http://www.karlaturner.org/



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