Archives pour septembre 2008

Holloman (Air Force Base)

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Holloman AFB est une base de l’USAF au Nouveau-Mexique spécialisée dans les essais d’avions expérimentaux. Y furent testés tous types d’appareils aériens secrets, dont les fusées copiées sur les V2 nazis, entre 1946 et 1952. Cette base a également des installations d’armes nucléaires, et proche du lieu où la 1ère bombe A a été testée.

Elle est située à une dizaine de km au sud-ouest d’Alamogordo au Nouveau-Mexique. Crée le 10 juin 1942, elle abrite aujourd’hui entre autre le 49th Fighter Wing et le Holloman Aerospace Medical Center qui à préparé, en 1961, Ham le chimpanzé le premier hominidé à être allé dans l’espace.

Twinkle

Le rapport final du projet Twinkle signale même l’observation par 9 témoins différents, tous travaillant pour le compte de la société aéronautique Bell, dans le périmètre de la base aérienne d’Holloman, de 14 à 30 « corps » (sic) se déplaçant en vol groupé, le nombre variant selon les témoins et les angles d’observation.

Les Lorenzen (1954-1956)

En 1954, James Lorenzen trouve un poste d’employé civil à Holloman, et les Lorenzens déménagent à Alamogordo (Nouveau Mexique). 2 mois après leur arrivée, Coral Lorenzen obtient à son tour un poste de secrétaire à la base et est transferrée 1 mois plus tard au Bureau des Opérations de la Zone d’Essais. Elle s’intéresse beaucoup à leur travail car elle veut en apprendre sur les missiles. Elle en ressortira rejetant les explications de missiles pour les ovnis : Après avoir été là juste quelques mois et avoir vu plusieurs missions je sus que les missiles n’étaient pas la réponse (…) La configuration, la vitesse et les manoeuvres des missiles ne correspondaient pas à celles que décrivaient les témoins d’ovnis. En 1956 Coral Lorenzen quitte Holloman. Nous n’avions pas les certitudes des chercheurs d’aujourd’hui, (…) Mais à l’époque où j’ai quitté Holloman en 1956 j’avais convaincu quelques-uns de mes collègues que le phénomène était réel et nécessitait un examen minutieux et l’attention de la communauté scientifique.

Film d’atterrissage (1964)

Un ovni aurait atterri à cette base le 25 avril 1964, 12 h après la célèbre observation d’ovni de Soccoro au Nouveau-Mexique. Un ovni (escorté par 2 autres restés en l’air) aurait atterri sur la base. 3 extraterrestres seraient sortis de l’engin et auraient parlé avec des officiels de la base. Cette histoire est confirmée par Richard Doty. Selon Bill More et Bob Emenegger, un film de cet atterrissage que le Pentagone confia à ce dernier.

Référence :

RR0

Vidéo :

Image de prévisualisation YouTube

Ostentation, Facteur Oz et Missing Time

Ostentation : Ou effet de vitrine. Le phénomène, alors qu’il pourrait facilement passer inaperçu des témoins, n’hésite pas à s’imposer à ces derniers *, comme s’il était en constante représentation, offrant ainsi de manière indirecte une scène à l’humanité. On retrouve aussi cet aspect du phénomène chez les Hommes en noir.

John keel, un enquêteur confirmé, concluait que le phénomène décide ce que nous voyons et nous nous rappelons suite à une observation. La cause est également entendue par Jacques Vallée qui reconnaît que l’intelligence derrière le phénomène OVNI a accès à des processus psychiques que nous ne maîtrisons pas encore et sur lesquels nous n’avons pas encore fait de recherches.

Facteur Oz : Forme induite de déprivation sensorielle très courante dans les observations d’OVNIs ou de leurs occupants. Un silence absolu dans l’environnement du témoin comme si la vie avait cessée. Ce syndrôme se décline dans toutes sortes de rencontres rapprochées. Un sentiment de dissociation et d’éternité, d’abandon du réel et de ses perceptions sensorielles assaille le témoin qui pénètre dans un état mental, éternel, onirique.

Missing Time : Ou temps manquant. Ce phénomène est signalé dans les rencontres du 4 ème type, les enlèvements par des extra-terrestres. Le terme de temps manquant fait référence à une perte de mémoire pendant l’enlèvement qui peut aller de plusieurs minutes à plusieurs jours. En général, les abductés ne se souviennent pas de ce qui s’est passé pendant ce laps de temps perdu et n’entrevoient que des flashs ou font des rêves d’OVNIs et d’extra-terrestres de leurs expériences. C’est sous hypnose que les abductés sont capables de raconter ce qu’il s’est passé durant cette amnésie psychogène. La régression hypnotique permet de ramener au niveau conscient les souvenirs refoulés.

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Note : Jacques Vallée en ai arrivé à affirmer que nous sommes face à une technologie qui transcende la physique que nous connaissons et qui est capable de manipuler la réalité en engendrant chez les témoins des états de conscience variés, une altération de leurs émotions et de leurs croyances.

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* Il existe aussi des cas ou le passage d’un OVNI et le déclenchement d’un poltergeist sont quasi instantanés.

Le Poltergeist se produit fréquemment dans l’environnement d’une personne sujette à des troubles psychologiques (adolescents …) ce qui donne lieu à des phénomènes plus connus sous le nom de petites hantises.

Il existe un nombre de cas établis ou les manifestations OVNI se concentrent indubitablement sur une maison bien précise, une famille, ou bien une personne isolée.

Pour des raisons qui lui sont propres (ostentation) le phénomène décide de se polariser sur telle ou telle personne de son choix, ou bien c’est le témoin lui-même qui joue inconsciemment le rôle de déclencheur psychologique.

OVNI triangulaire (20/11/2007 Yverdon-les-Bains / Suisse)

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Reconstitution

DONNEES TEMPORELLES

Date : 20.11.2007
Heure : 18 heures
Durée : 05 secondes

DONNEES GEOGRAPHIQUES

Lieu : Sur autoroute
Ville : Yverdon-les-Bains / Suisse
Département : Yverdon-les-Bains / Suisse
Contexte : A travers le pare-brise de la voiture, mobile

DONNEES ATMOSPHERIQUES

Conditions climatiques : Crépuscule, temps humide, bonne visibilité
Température : Je ne sais pas
Barométrie : Je ne sais pas
Direction du vent : Je ne sais pas

DONNEES DIRECTIONNELLES

Dans quelle direction avez-vous vu le phénomène ? Nord / Sud

Hauteur angulaire du phénomène : A 90° (au-dessus de moi)
Altitude du phénomène ? Assez basse. Je ne peux pas l’évaluer en mètres
Distance entre vous et le phénomène ? Je ne peux pas le dire. A l’horizontale, je dirais 500 mètres ; il faisait presque nuit
Point de référence dans le paysage sur le lieu de l’observation ? Zone très dégagée avant l’entrée en ville

DONNEES DIMENTIONNELLES

Taille du phénomène estimée : Non renseigné
Taille du phénomène de votre position (taille à bout de bras) : Non renseigné
Comparaison de la taille : Très grand, mais je ne sais à quoi le comparer avec pertinence

DONNEES COMPLEMENTAIRES

Nombre de témoins : Aucune idée *
Couleur (s) du phénomène : Très sombre
Lumineux, mat : Mat
Si présence de lumière, était-elle fixe, clignotante ou à variation d’intensité (unique ou pulsée) ? Fixe
Forme du phénomène ? Triangulaire
Nature du phénomène ? Aspect solide
Phénomène fixe ou mobile ? C’est moi qui était mobile (autoroute) Je suppose qu’il l’était aussi.
Si fixe, était-t-il stable, pivotant sur lui-même et/ou instable au niveau de l’assiette (plan horizontal) ou sur le plan vertical ? Stable
Si mobile, estimer la vitesse du phénomène. Non renseigné
Si mobile, estimez le sens du mouvement : Nord vers Sud
Si mobile, phénomène sur trajectoire rectiligne, cassée, courbée, en zig-zag, etc ? Ne sais pas
Si mobile, phénomène sur trajectoire montante, descendante, horizontale, en montagnes russes ? Non renseigné
Si mobile, précisez d’autres mouvements comme des demi-tours, des boucle à la verticale, etc … Non renseigné
Phénomène bruyant ou silencieux ? Silencieux
Phénomène odorant ou inodore ? Inodore depuis ma voiture, vitres fermées.
Décrivez comment est apparu ou comment vous avez aperçu le phénomène au début de l’observation. Il est apparu face à moi, j’ai levé les yeux et le l’ai vu depuis le dessous, tel que je l’ai décrit.
Décrivez comment a disparu ou comment vous avez perdu de vue le phénomène ? En avançant à 120 kms/h sur l’autoroute
Précisez si vous n’avez pas pu suivre votre observation jusqu’à son terme pour différentes raisons. J’ai regardé dans le rétroviseur plusieurs fois ; il faisait presque nuit, l’objet était très peu éclairé, je n’ai plus rien vu. Je roulais vite et je ne pouvais pas m’arrêter assez rapidement, surtout à cet endroit-là, pour descendre de voiture et poursuivre l’observation. L’autoroute est très large, il y a des échangeurs et la vitesse des véhicules est importante.
A combien de km de chez vous la base aérienne militaire, l’aéroport ou l’aérodrôme le plus proche se trouve-t-il ? Non loin de la base aérienne militaire de Payerne : à 29 kms

DONNEES PERSONNELLES

Avez-vous signalé votre observation à la Gendarmerie ? Non.
Avez-vous signalé votre observation à d’autres organismes ou associations ? Oui : à 2 partenaires en lien avec ces observations.
Avez-vous déjà été témoin d’une observation similaire par le passé ? Ou d’une observation d’un autre phénomène aérien ? Oui. Une fois et la presse a relaté l’événement.

Age : 61 ans
Sexe : Féminin
Catégorie socio-professionnelle ou profession : Formatrice d’adultes

Suivez-vous un traitement médical lourd pouvant influencer sur vos perceptions sensorielles ? Absolument pas. Je ne prends aucun médicament.
Des personnes de votre famille de sang ont-il été témoin d’autres phénomènes comparables ? Oui dans le sud de la Belgique.
Des personnes de votre entourage ont-il été témoin d’autres phénomènes comparables ? Oui.

Informations supplémentaires

En sortant de mon véhicule à Neuchâtel à 18h30, j’ai entendu le baroud bien connu des FA 18 et cela a duré au moins une heure. Je me suis demandé s’il y avait coïncidence…

Ca m’est arrivé une autre fois il y a des années à Neuchâtel et le lendemain, la presse relatait “l’événement”. Je le signale quand-même, car l’objet volant observé était trop particulier pour que je garde mon observation pour moi. Maintenant, je dis juste que c’était un objet volant non identifié, car les terriens disposent de machines ahurissantes dont le public n’a pas la moindre idée. Côté terrien, l’objet m’a fait penser à un avion ” furtif “.

Anonyme

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* Il y avait d’autres véhicules sur l’autoroute à cette date et à cette heure là. Nous recherchons d’autres témoins de l’observation ou de phénomènes inexpliqués sur la période du mois de Novembre 2007.

Le nouveau livre de Jean-Pierre Petit

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OVNIS ET SCIENCE
Les Aventuriers de la Recherche

Le dernier livre de Jean-Pierre Petit est disponible
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Voici une nouvelle vidéo de UFO-Science faisant le point sur la prise de vue spectrale, la biologie, la MHD et le nouveau livre de Jean-Pierre Petit vendu par correspondance au profit exclusif des recherches UFO-Science (12 minutes et 30 secondes).

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Le site de UFO-Science :

Ici

Info via Ufolog62 :

Ufologie 62

Un « martien » sème la panique au dépot de Creil (29/10/1954)

C’était un cheminot déguisé avec un bidon, un imperméable et une lampe verte. La gare de Creil a vu l’autre soir ses entrepôts devenir le théâtre de la plus belle panique qui s’y soit déroulée de mémoire de cheminot. L’un d’eux en effet, un lampiste, George Olivier, pour faire une bonne farce à ses camarades, s’était déguisé en pilote de soucoupe volante. S’étant taillé une sorte de houppelande dans un vieil imperméable en Nylon, affublé d’un casque confectionné dans un vieux bidon d’huile percé de trois trous, nanti d’une lampe électrique dont l’ampoule était peinte en vert, de deux antennes, George Olivier pénétra dans le dépôt. L’apparition dans la nuit de cet être fantasmagorique aux yeux phosphorescents produisit un effet stupéfiant. Des cheminots, un instant cloués sur place, s’enhardirent et se lancèrent à la poursuite du gnome. Attrapez-le, cria un chef de train qui avait pris la direction des opérations, il y a un journal qui donne une prime d’un million. Sur le point d’être encerclé, le Martien fit feu des quatre fers, se rua sur ses poursuivants, en poussant des glapissements et fit donner le fameux rayon vert paralysant. Les vingt et quelques poursuivants eurent cependant assez de forces pour amorcer un mouvement de repli éperdu jusqu’à la gare où ils tinrent incontinent un conseil de guerre. Ils étaient en train d’apprêter une nouvelle tactique quand George Olivier, débarrassé de son accoutrement, vint les rejoindre.

« Tu n’as pas vu le martien ? ». Lui demandèrent ses collègues.

« Si je l’ai vu, je l’ai même touché, répondit Olivier ».

« Et tu ne l’as pas pris ? ».

« Non, puisque le martien, c’est moi ».

Et le farceur, plié en deux, savoura un long moment l’étonnement et la déception de ses camarades. Les chefs de service du joyeux lampiste de la S.N.C.F. ont, parait-il, diversement apprécié la plaisanterie. Mais George Olivier avait eu soin de se livrer à cette farce avant l’heure normale de sa prise de service.

Michel Carrouges :

Michel Carrouges explique qu’à Creil, dans l’Oise, un cheminot s’est fabriqué un masque avec de vieux bidons, divers accessoires dont une ampoule électrique peinte en vert. Il s’est alors montré un soir dans un coin de la gare et a effrayé ses collègues cheminots en allumant son faux rayon vert. Il s’est rué vert en en glapissant.

Tandis que les gens s’enfuyaient, il en a profité pour quitter son déguisement à leur insu et ensuite profiter des effets de sa bonne blague.

Michel Carrouges a classé ce cas dans son chapître dédiés aux canulars suscités par la vague de 1954, indiquant que c’est dans le journal France-Soir du 29 octobre 1954 que l’histoire de ce canular a été porté a la connaissance du public.

Référence :

Les Ovnis vus de près

Un nouveau cas d’ovnis en Chine ?

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Chongqing

Le 2 septembre 2008 le Chongqing Moming Post publiait qu’un groupe d’objets non identifiés avait été aperçu par les habitants de la région de Dazu (Chine continentale) le 31 août 2008 sur les coups de 7 heure.

De nombreux villageois de la municipalité de Chongqing ont témoigné et affirment ne rien avoir vu de semblable de leur vie. Un dénommé Liao Yukun habitant de la ville de Jijia prétend avoir vu plusieurs lumières dans le ciel se déplaçant à grande vitesse dans le ciel. Les objets étaient de couleur jaune et semi transparente et tournaient sur eux mêmes. Liao a ensuite prévenu les autres villageois afin qu’ils soient eux aussi témoins de cet évènement inhabituel qui dura jusqu’à 10 heure.

La Chine est depuis longtemps un des foyers où la population prétend observer le plus fréquemment des ovnis. Des milliers de déclarations seraient en possession du gouvernement chinois.

Une des découvertes les plus troublantes de l’archéologie se situe en Chine. En 1938, des archéologues chinois tombent par hasard sur une grotte située à la frontière sino-tibétaine renfermant des squelettes de très petite taille mais avec de très gros crânes et des disques de pierre * plus que mystérieux.

Les spécialistes ont d’abord pensé que les squelettes devaient être ceux de singes mais ceux-ci ont été retrouvé enterrés sous terre or jamais les singes n’ont enterré leurs défunts semblables.

Quant aux disques de pierre * retrouvés dans les tombeaux de ces étranges squelettes ils ne furent décryptés que 20 ans après leur exhumation faute de personnes capables de comprendre la langue dans laquelle ils étaient écrits. En 1962, le professeur Tsum Um Nui prétendit avoir décoder leur message. Ceux-ci relateraient l’atterrissage de vaisseaux spatiaux il y a environ 12 000 ans ! Des tribus composées d’hommes de petite taille et d’apparence étrangère habiteraient encore dans ces grottes…

Référence :

Unisciences

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* Affaire exposée -> Ici

Le cas de la Roche-en-Brenil (1954)

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Lettre du témoin

20 ans après que les événements dont il affirme être le témoin se sont produit, Raymond R. a écrit cette lettre au directeur d’un journal régional français :

« Beaucoup de monde parle en ce moment des soucoupes volantes. Je vais vous faire le récit dans tous ses détails de ce que j’ai vu de mes propres yeux, le vendredi 5 novembre 1954″.

« Ma profession m’oblige à travailler dans la nature. Le vendredi 5, je me trouvais sur le territoire de la commune de La Roche-en-Brénil (Côte-d’Or) à 3 km de cette ville, dans les prés qui bordent la route nationale Paris-Nice. Le petit jeune homme (13 ans) qui travaillait avec moi me fit remarquer à environ 500 m de nous, une masse énorme, grise, en bordure du bois, qui se détachait nettement sur les feuilles jaunes. II était alors 10 h 09. Je me précipitais avec le gamin en direction de l’objet. Après avoir fait 100 mètres, nous aperçûmes des lueurs orange tout autour de l’engin. J’ai pensé tout de suite à une soucoupe. Je suis donc retourné à notre point de départ pour chercher ma serviette qui contenait un appareil photo 6×6″.

« Nous avons couru très vite vers l’engin mais en passant par le bois pour éviter d’être vus. C’est alors qu’apparut à nos yeux une scène dont je me souviendrai longtemps. Nous étions dans le bois, à 40 m de la soucoupe qui, elle, était dans le pré. Un homme était dehors, à 5 m de l’engin. Il portait une combinaison incolore, d’apparence en matière plastique. Les épaules étaient très développées, il y avait sous sa combinaison, dans son dos, quelque chose qui lui faisait une sorte de bosse. Il avait un casque gris foncé, d’un diamètre d’environ 40 cm, qui partait des épaules ».

« L’homme, qui mesurait 1,50 m à peu près mais pas plus, tenait sur sa poitrine une caissette d’un noir brillant. Il se déplaçait lourdement en tous sens, dans un rayon de 3 mètres il avançait, s’arrêtait, se déplaçait, revenait. Le manège a bien dure 10 minutes. La soucoupe avait environ 9 m de diamètre. Je vous fais un croquis, d’après les photos, ce qui sera plus facile qu’une description ».

« Du disque s’échappait une lueur faible, tantôt orange, tantôt verdâtre, un bourdonnement semblable a celui d’un transfo caractérisait le bruit de l’engin, la coupole, haute de 3 mètres, surmontait l’engin, lui-même d’une hauteur totale d’environ 5 m. La coupole était entourée de hublots assez rapproches ».

« Je pris alors, tant bien que mal, coup sur coup, les 7 photos qui me restaient. L’homme repartit dans la soucoupe en passant par une porte située à la base de l’engin, et qui glissa de l’intérieur. Alors deux autres hommes en sortirent dans le même déguisement. Je signale en passant qu’une lueur vive régnait à l’intérieur de l’engin. J’eus très peur et le gamin aussi. L’un des deux hommes tenait dans ses mains quelque chose qui ressemblait étrangement à un pistolet-mitrailleur, dont le canon partait en s’évasant. Le second tenait une boule blanche, grosse comme les deux poings. Ils vinrent à l’endroit exact où s’était arrêté leur collègue, ils tournèrent le dos, je n’ai pas pu voir ce qui se passait mais une fumée bleue lumineuse s’échappa. Le gamin, au comble de l’émotion, partit en courant à travers bois, en direction de la R. N. II fit beaucoup de bruit en passant sur les branches mortes. Immédiatement, un des hublots de la coupole s’éclaira vivement d’un vert cru. Un faisceau balaya les parages ou courait le jeune homme. Je m’aplatis contre le talus ».

« Alors le gosse poussa un cri aigu. J’ai cru m’évanouir à ce moment. Quelques 20 secondes plus tard, un sifflement puissant et la soucoupe décollait à la verticale. Michel le petit gosse avait un genou à terre, la tête basse, dans l’impossibilité de se relever. Sa figure le piquait. L’ayant remis sur pieds, ses jambes croulaient, mais il marcha et tout se dissipa. Néanmoins nous sommes allés à l’emplacement où était l’engin. L’herbe était brûlée et la terre noire et meuble comme de la cendre, sur un rayon de 3 mètres. Il était 10 h 55. Plus loin, je retrouvai une partie de la boule blanche. C’était un genre de coton hydrophile, mais quelle ne fut pas ma surprise en la saisissant ! Lourde comme du plomb (je l’ai pesée à la maison, 428 g). A côté restait également une poudre jaune ressemblant à du soufre. Je récupérai ce que je pus. Elle était très lourde également, 78 g que je remis dans un papier ».

« Mais à peine arrivés à la voiture, le papier était rongé et les doigts me brûlaient. Le lendemain des cloques gonflées d’eau et de sang se formèrent. A présent tout se cicatrise, mais mes doigts restent sensibles, la peau très noire est redevenue normale ».

« Nous étions à peine remis de nos émotions qu’à 18 h 05, neuf objets à reflets orange traversaient le ciel d’Est en Ouest dans un sifflement assez prononcé qui attira l’attention. L’un d’eux piqua brusquement à la verticale tandis que les huit autres disparurent comme l’éclair. D’après les nuages, ils se trouvaient à 8000 mètres d’altitude. A 100 m du sol, l’engin s’immobilisa. Nous aperçûmes alors la forme d’un disque. Puis la lueur devint pâle, le sifflement très doux et le disque descend doucement en se balançant. Il touche la terre à l’endroit exact et j’insiste bien, à l’endroit exact où huit heures plus tôt nous avions déjà observé le même phénomène. La lumière orange devint très très pâle, avec par instant des reflets verdâtres ».

« Ni le jeune homme ni moi-même avons osé nous approcher. Nous en étions approximativement 3200 mètres. Environ dix minutes plus tard, la soucoupe décollait assez doucement jusqu’a 10 mètres du sol, puis dans une immense gerbe orange, elle monta à la verticale, la boule devint vite très petite et disparut à l’infini ».

« Sur sept photos prises, quatre seulement sont très nettes, car j’ai changé plusieurs fois de diaphragme. Après agrandissement, on distingue très nettement l’homme, ses habits en-dessous la combinaison sont vraisemblablement noirs. Il est impossible de distinguer la tête de même que les mains qui sont cachées par des gants opaques ».

« J’ai fait analyser la poudre et le coton par un ingénieur chimiste qui est resté perplexe devant ces deux corps inconnus. Mais il apparaît que dans la poudre, entre en grande proportion du nitrate d’argent. Ces pièces à conviction, je les conserve précieusement, je ne les révélerai pas car maintenant on tourne toujours au ridicule les témoins de pareilles rencontres mais je voudrais que le public sache que les soucoupes existent bien, c’est pourquoi je vous autorise à publier mon récit. Qu’elles soient interplanétaires ou puissance étrangère, je ne sais pas, mais il est incontestable que ce rayon qu’il utilise comme une arme qui peut avoir des conséquences inimaginables. Lorsque le gosse fut stoppé, il était à plus de 80 mètres de l’engin dont 40 mètres d’épaisseur de taillis. Concluez ».

« Je ne suis pas un fou. J’ai toute ma raison et un jour si le besoin s’en fait sentir, je pourrai alors prouver ce que jusqu’à présent la majeure partie des gens ont cru être une hallucination ».

Raymond R. n’a jamais montré ses photos alléguées et il semble qu’il n’y ait rien d’autre que cette lettre pour constituer toute l’affaire.

Voir :

ICI

Note :

Ce cas s’est avéré être une pure invention d’un témoin mythomane après une longue contre-enquête de M. Monnerie assisté de plusieurs enquêteurs LDLN (Lumières Dans La Nuit).

2010, Odyssée deux

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2010, Odyssée deux (2010, Odyssey Two), publié en 1982, est le deuxième livre de la tétralogie d’Arthur C. Clarke, initiée par 2001, l’odyssée de l’espace.

Quelques années après les évènements de 2001, l’odyssée de l’espace, le Dr Heywood Floyd accompagné d’un équipage russo-américaine est envoyé vers Jupiter à bord du Leonov, vaisseau spatiale affrété par l’URSS afin de rejoindre l’US Discovery et étudier l’objet étrange satellisé autour de Jupiter.

Partie 1

http://www.dailymotion.com/videok26Tz9Eeo2jEYUGyDG

Partie 2

http://www.dailymotion.com/videok1mfqYWRrDx4SmGyFS

Partie 3

http://www.dailymotion.com/videok3kbeI2stvQz6aGC1u

Partie 4

http://www.dailymotion.com/videok3vEIULM7xCW5TGC8t

Partie 5

http://www.dailymotion.com/videokk8Z288oVmfi1UGCtv

Partie 6

http://www.dailymotion.com/videokXaFwlC2aRYQenGCF5

Partie 7

http://www.dailymotion.com/videok2ZaR1tgzBx38zGCHZ

La rencontre de Mme V.

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Dessin du témoin

Nyon : Mardi 11 octobre 1977

Ce jour-là, Mme V. se réveille vers 6 h comme d’habitude pour préparer le petit-déjeuner de son mari, qui se lève vers 6h15.

A 6h20 environ, par la fenêtre de la salle à manger (sud), Mme V. voit un « grain de riz » ou une « truite sans nageoires » bas sur l’horizon, à gauche du soleil levant, apparemment au-dessus de la Savoie. L’objet (?) était immobile, d’une couleur argentée et d’une longueur apparente égale à une fois ou une fois et demie le diamètre du soleil au lever.

Mme V. appelle alors René, son mari, qui voit également la chose, mais pense que c’est un avion. Mme V. nous dira qu’elle est certaine, quant à elle, que ce n’en etait pas un. Elle sait ce que c’est, ayant déjà pris l’avion plusieurs fois, et voyant souvent ceux qui vont atterrir à Genève-Cointrin. Ce qu’elle a vu ce jour-là était complètement différent. Ce qui l’a frappée le plus à ce moment-là était l’absence de bruit et le mouvement extrêmement lent de la chose.

A ce moment (6 h 45 environ), Monsieur V. dit à sa femme qu’elle a mal vu et que l’objet bouge. En effet, à présent il se déplace très très lentement vers la gauche et contourne la maison en restant apparemment à la même distance (aucun changement de taille). Monsieur V. part au travail, et peu après, leur fille Nathalie (environ 13 ans) qui a aussi vu le phénomène s’en va à l’école vers 7 h 10, heure à laquelle Mme V. interrompt l’observation pour aller faire son ménage.

« J’ai autre chose à faire moi, vous comprenez ». A ce moment l’objet s’approche du Jura, du côté du nord-est.

Vers 9 h, Brigitte (19 ans), la nièce belge des V., en vacances chez sa tante, se réveille et l’observe à la jumelle mais ne distingue aucun détail. La même forme, ni lumière, ni fumée, ni son, ni odeur. Il est de l’autre côté de la maison, vers Divonne. Les témoins à cette heure sont Brigitte, Mme V. et Monsieur M., leur voisin, que Mme V. est allée chercher pour lui montrer le phénomène, car elle avait peur de passer pour une « dingue ».

Soudain, Brigitte voit la « strauss » (c’est un terme que l’on utilise beaucoup chez les V. et qui équivaut à machin) se séparer en trois parties. Elle est seule à présent, car les autres vaquent à leurs occupations. Les objets n’ont plus alors l’aspect du grain de riz, mais plutôt d’un petit nuage, ou d’une large traînée de condensation, avec une pointe noire à une extrêmité. Mme V. et Monsieur M. reviennent alors pour assister à un incroyable ballet. Les trois strauss s’éloignent l’un de l’autre, filent dans trois directions opposées, puis se rejoignent sans ralentir, à une vitesse supérieure à celle des avions (Mme V. : « si c’était des avions, il se seraient collisionnés ! »).

Les strauss continuent leur manège, tantôt rebroussant chemin brusquement, tantôt se croisant, comme si ils jouaient à se poursuivre et à s’éviter (simulacre de combat aérien). Les témoins notèrent alors une assez forte odeur de soufre.

Ils observèrent ces évolutions à plusieurs reprises au cours de la journée et ce jusqu’aux environs de 17 h. Tout en se livrant à leurs occupations quotidiennes, ils levaient parfois les yeux et tantôt ils pouvaient observer le phénomène, tantôt ils ne voyaient rien.

A un moment donné, un des trois strauss est resté caché dans ou derrière un petit nuage pendant une demi-heure selon eux. Il est passé dans ou derrière ce nuage à grande vitesse, n’a pas ralenti, mais n’est pas reparue de l’autre côté. Le ciel était peu nuageux et les objets passaient au-dessus des nuages.

Ces observations créèrent chez Mme V. une impression de malaise (« comme si on était mal dans sa peau »).

Atterrissage du mardi 11 octobre 1977

Vers 14h30, Mme V., Brigitte et Nathalie s’inquiètent de voir une épaisse fumée s’élever du champ de maïs voisin. C’est une colonne de fumée semblable à celle d’un feu de broussailles, s’élevant d’un point précis. Brigitte s’empare des jumelles et tente de voir exactement ce que c’est. Il lui semble distinguer un dôme métallique qui dépasse du champ à travers la fumée.

Les nerfs à vif après les observations de la matinée, elles pensent immédiatement à leur strauss, avant même d’avoir aperçu le dôme. Elles décident avec appréhension d’aller y voir de plus près. Et toutes trois se dirigent vers le champ de maïs. Mme V., la première, rebrousse chemin en courant :

« Vous ne vous rendez pas compte, cela faisait drôlement peur. Je n’ai jamais couru aussi vite de ma vie ! Même Jazy ne m’aurait pas rattrapée ! ».

Elle rit nerveusement en nous narrant cet épisode.

Nathalie va jusqu’à la voie de chemin de fer, puis fait demi-tour en prétextant que les chats la suivent et qu’il ne faut pas qu’ils se perdent. Brigitte continue seule. Elle traverse la voie ferrée, remonte le fossé, et longe le champ de maïs au bord de l’autoroute. A ce moment-là, la fumée a cessé. Brigitte remarque alors qu’une voiture s’est arrêtée sur l’accotement. L’automobiliste s’approche d’elle et lui demande ce qu’elle cherche en l’air (Brigitte regardait si la strauss du matin était toujours là). Elle lui résume les événements et l’homme lui dit qu’il a vu un engin semblable le matin en se levant, qui est resté une demi-heure immobile. Après quoi le conducteur reprend sa route.

Brigitte va jusqu’au bout du champ et s’arrête stupéfaite. A travers les épis, elle voit un être d’apparence tout à fait humaine excepté la couleur de son visage, qui lui fait face, à environ quarante mètres. L’ »homme » était vêtu d’une combinaison métallisée et porte cagoule, gants, botte, ceinture également métalliques. Les cinq boutons de sa combinaison sont de même couleur, que Brigitte compare à celle du boîtier de sa montre à quartz. L’être est de taille normale, mais sa peau est d’un verdâtre tirant sur le bleu. Il n’y a que son visage qui est nu. Il porte à la ceinture, sur le côté gauche, un objet long d’une vingtaine de centimètres. Il est immobile, mais ses lèvres remuent, et Brigitte se demande ce qu’il peut bien raconter tout seul au millieu du champ, mais elle n’entend aucun son.

Il se tient devant l’objet qui est posé à terre, à moitié caché dans le champ de maïs. L’objet est de la taille d’une grosse limousine et d’un peu plus de deux mètres de haut.
La « soucoupe » est surmontée d’une lumière giratoire semblable au feu d’une ambulance, mais de couleur verte, deux fois plus grosse et qui tourne beaucoup plus vite. L’objet est de la même couleur que le costume, il est totalement lisse. Brigitte ne voit ni porte, ni jointure, ni rivets, ni aspérité d’aucune sorte.

Epouvantée par l’aspect rebutant du personnage (« Il était pas beau ! »), Brigitte se relève (elle s’était accroupie pour observer) et s’enfuit en courant.

Arrivée au coin opposé du champ, elle se retourne, et voit l’objet s’élever doucement à la verticale. A ce moment, elle peut constater qu’il est muni de trois pieds assez courts (50 cm), cylindriques, se terminant chacun par trois petites pointes. La soucoupe s’éloigne doucement vers l’ouest.

Brigitte reprend alors sa course, remarque au passage que les vaches sont énervées, et regagne la maison. Elle ne voit donc pas l’objet disparaître. Fortement émotionée, elle descend un verre de wisky pour se remonter.

Le chien de la maison, d’ordinaire très calme, a commencé à aboyer dans la nuit de lundi à mardi, pour ne s’arrêter pratiquement que trois jours plus tard.

Référence :

Les Repas ufologiques Remois

La téléportation

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Quelques cas de téléportation ont été rapportés dans la littérature Ufologique, voici quelques exemples :

Le cas du couple Vidal

Le 03 mai 1968, M. et Mme Vidal circulent en voiture sur la route qui relie Chacomus à Matfu, dans la province de Buenos Aires. Ils sont à environ 20 km de la capitale de l’Argentine lorsqu’ils pénètrent dans une sorte de nuée épaisse, et perdent aussitôt connaissance.

Le 05 mai 1968, M. Vidal reprend ses sens. Il fait jour et, comme il ne connait pas la région, avise un paysan et lui demande la route de Buenos Aires. Le paysan, interloqué, lui suggère doucement que, peut-être, c’est Mexico qu’il cherche ? M. Vidal doit se rendre à l’évidence : lui et sa femme se trouvent au Mexique, et 48 h après leur évanouissement. C’est-à-dire à environ 7500 km de distance de l’endroit où leur voiture a pénétré dans ce nuage, leur dernier souvenir.

M. Vidal jette alors un regard plus précis sur la 403 : la peinture noire de la carrosserie a disparu, comme si elle avait été enlevée au chalumeau. Elle a dû être soumise à une très forte température. Mme Vidal recouvre ses sens un peu plus tard, et frise la crise de nerfs : Mais, alors qu’a-t-on fait de nous pendant ces deux jours ? Entre les mains de quelles créatures étions-nous ? Lorsque le couple revient en Argentine, leurs amis poussent un soupir de soulagement, ayant crû à un accident. Il est matériellement impossible que le couple ait accompli le voyage Buenos Aires-Mexico en l’espace de 48 h : il aurait fallu traverser entièrement en voiture l’Amérique du Sud, l’Amérique centrale, sur des routes, des chemins et des pistes à peine carrossés et, cela, à la moyenne de 160 km/h.

Le cas de Attilio Brunelli et Severino Porchietto

Le 16 juillet 1972, entre Balnearia et Cordoba (Argentine).

Severino Porchietto au volant de la Ford Falcon 1968 et le passager Attilio Brunelli, tous deux de la cinquantaine, furent surpris, à 03 h 10 de la nuit, par un brillant éclair de lumière illuminant la région comme en plein jour.

Quelques instants plus tard ils virent à 50 m de la route à gauche, une rangée de lumières rectangulaires, qu’ils prirent pour celles d’un train arrêté: 2 m de haut pour 70 cm de large, séparé par des montants foncés de 50 cm de large, lumière émise orangée.

En devisant entre eux, ils constataient tout à coup qu’ils entraient dans une localité qu’ils estimaient être Rio Primero : ils s’en étonnaient fortement car ils auraient dû traverser des villes comme Transito et Santiago Temple. Ils étaient chez eux à 03 h 30 exactement, ayant parcouru les 185 km en une heure seulement !

La voiture n’avait consommé que 12,5 litres d’essence ! Alors le conducteur se souvint, mais deux jours plus tard, qu’à certain moment, après l’éclair, il avait été surpris par l’anormale douceur de conduite de la voiture, qui semblait se balancer doucement. Il y eut des suites physiologiques.

Le cas de Peter et Frances MacNorman 

Salisbury, Rhodésie (Zimbabwe), 31 mai 1974.

Peter et Frances MacNorman, conduisaient de Salisbury, Rhodésie vers l’Afrique du Sud. A environ 10 kilomètres au Sud d’Umvuma, Peter a pensé qu’il a vu un homme du côté de la route. L’entité a disparu. Puis, « à 2 h 30 du matin, Frances a vu une lumière au loin au côté gauche », suivant apparemment leur véhicule. Les lumières de leur voiture ont commencé a baisser. Les autres appareillage électrique, tel que la radio, étaient inchangés ; tout autour d’eux il y avait assez de luminosité pour former des ombres. Peter et Frances ont ressenti un froid anormal et enveloppés dans des manteaux et des couvertures tandis qu’ils conduisaient.

Peter conduisait à nouveau rapidement, entre 140-150 km/h, et il a enlevé son pied de l’accélérateur. Rien ne s’est produit ! La voiture a continué à se déplacer à pleine vitesse, sans phares et complètement hors de contrôle. Il ne pouvait pas s’arrêter, freiner, orienter ou de quelque façon commande la voiture.

Juste au Nord de Port Victoria, Peter a regagné la commande de sa Peugeot 404 et s’est arrêté à une station essence à 4 h 30 heure du matin. Après avoir fait le plein, ils ont repris leur voyage, se dirigeant pour le pont de Beit au-dessus du fleuve Limpopo.

Lors de cette étape du trajet, le couple a pensé qu’ils pouvaient avoir perdu leur direction en raison du paysage étrange autour d’eux, de bas buissons, de hautes herbes, de marais… encore une fois, ils ont complètement perdu le contrôle de la voiture à une vitesse de l’ordre de 200 kmh. La route du fort Victoria au pont de Beit est parsemée de virages, mais cette nuit là elle était absolument droite !

Atteignant la frontière sud-africaine, Peter et Frances ont été stupéfiés d’apprendre qu’il était 8 h 30 heure du matin. Leurs montres et le tableau de bord de Peugeot synchronisés indiquaient toutes les deux 7 h 30 heure du matin. Ils avaient éprouvé une heure de « missing time ». Le trajet de fort Victoria à la station sud-africaine de la frontière au pont de Beit est de 228 kilomètres. Après un tel trajet, le réservoir de la Peugeot aurait du être presque vide. Peter a été stupéfié de le trouver encore plein. Plus étonnant encore, les pneus : à Salisbury (Harare), Peter avait monté quatre pneus Michelin usés et rechapés sur la voiture, prévoyant d’en acheter quatre nouveaux à un prix d’occasion en Afrique du Sud. Quand il a vérifié les pneus au pont de Beit, les pneus rechapés avaient disparu, remplacé par quatre pneus radiaux Michelin tous neufs. Peter n’a aucun souvenir de s’être d’arrêté et d’avoir changé les pneus le long du trajet.

Plus tard, le couple a subi la régression hypnotique et ont raconté une histoire incroyable d’un étranger « se télétransportant » dans leur Peugeot et s’asseyant à l’arrière, et de l’enlèvement de la voiture qui a lévité vers l’intérieur d’une grande soucoupe gris argent. Sous l’hypnose, Peter a réclamé qu’il « a été porté à une infirmerie à bord de la soucoupe pour un examen médical » et a vu son épouse et plusieurs autres humains, noirs et blancs, qui semblaient être en transe. Pendant qu’il était mené hors de l’infirmerie, il a vu la Peugeot dans un hangar à bord de la soucoupe, « garée entre deux petits disques argentés. Le capot de la voiture était ouvert, et trois ou quatre êtres à large tête étaient occupés à régler le moteur ».

Le cas de Carl Higdon

Cas traité -> ici

Le cas de Cordenons

Province de Pordenone, les 4, 5 et 6 septembre 1997.

Dans cette affaire il s’agit de la téléportation d’une entité extraterrestre. Les témoins sont un groupe de jeunes garçons. Après l’expérience, les enquêteurs ont relevés des troubles physiques chez les jeunes gens.

La rencontre s’est déroulée dans une zone retirée de Cordenons comprenant de la végétation.

Les enfants avaient remarqués sa présence et tentèrent une communication au bout du troisième jour. Là encore, la communication fut télépathique. Un des enfants voulait savoir son âge et depuis combien de temps l’entité était sur Terre. L’extraterrestre a transmis en retour deux schémas : un en forme d’histogramme, et un autre composé de 5 triangles de dimensions croissantes et aux côtés crénelés. La créature lui aurait ensuite révélé qu’elle était arrivée sur notre planète au moyen d’une espèce de télétransport. Cas référencé -> ici

Discussion

Dans le premier cas, le couple Vidal nous rapporte qu’ils ont pénétrés dans une sorte de nuée épaisse. De multiples affaires ufologiques, toutes rencontres rapprochées confondues, font référence aussi à un brouillard étrange.

Dans le domaine de la parapsychologie, les téléportations rapportées sont plutôt rares. Le célèbre Uri Geller prétend subir ce genre d’expérience.

urigeller.jpg

Il existe un témoin direct d’une manifestation OVNI qui affirme avoir vécu une téléportation. Il s’agit du cas du Docteur X.

Vidéo :

http://www.dailymotion.com/videokjgjHmEcHiNm4lAvY

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