Archives pour août 2008

Le ministère de la défense italienne publie sur Internet ses archives sur les OVNIs

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La France, pionnière mondiale en ce qui concerne la recherche officielle sur le phénomène Ovni avec une large ouverture sur l’information du public fait des émules. En effet, nous apprenons que le Ministère de la Défense Italienne met en ligne sur le net, toutes les informations qu’il détiendrait sur les observations officiellement enregistrées par cette administration. Quelques pays ont déjà franchi le pas, la Grande Bretagne en Europe et quelques autres pays sur le continent Américain. Le dossier « ovni » devient donc de plus en plus populaire dans le monde, il est reconnu officiellement par de nombreux pays et nous pouvons espérer qu’un jour, un programme commun de recherche sera mis en place. L’initiative de la Fédération Airplane, visant à créer une collaboration à l’échelon Européenne était donc un objectif utile, il devrait donc être repris et intensifié afin d’en obtenir des résultats.

Le site Italien démontre par la pauvreté de l’information mise en ligne, que ce dossier n’était pas l’un des objectifs essentiels du Ministère de la défense, mais nous pouvons toutefois espérer qu’il sera dans l’avenir complété par des informations encore aujourd’hui inconnues. Saluons toutefois cette excellente décision qui conforte les recherches menées par les ufologues privés depuis plus de 50 ans. Rappelons qu’ils ont rassemblés la quasi totalité de la « matière première » nécessaire à une première analyse du phénomène, prouvant ainsi, que contrairement à ce que certains ont affirmés par ignorance, qu’ils ne sont pas aussi  » farfelus » que cela !

Le lien du site du Ministère de la Défense Italienne -> Ici

Via :

Les Repas Ufologiques

Le hacker Gary McKinnon sera finalement extradé aux US

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La Cour européenne des Droits de l’Homme a autorisé son extradition. Le cyberpirate britannique Gary McKinnon n’y coupera pas. Selon Associated Press, la Cour européenne des Droits de l’Homme (CeDH) a autorisé l’extradition du pirate britannique vers les Etats-Unis.

Condamné pour avoir notamment piraté des ordinateurs militaires américains, McKinnon voit sa seule et unique planche de salut s’échapper. Ses avocats avaient également demandé à la haute cour de justice britannique et la chambre des Lords de repousser l’extradition. Les deux organes avaient rejeté la requête. La CeDH a également refusé de retarder l’extradition du coupable. Le transfert pourrait intervenir dans les deux prochaines semaines.

L’avocate de McKinnon a précisé à quel point son client était « terrifié » à l’idée d’être condamné et incarcéré aux Etats-Unis. La justice américaine s’est pour le moment refusée à tout commentaire sur cette récente décision. Aux Etats-Unis, McKinnon encourt une peine de 10 ans d’emprisonnement, assortie d’une amende de 250.000 dollars.

L’épisode judiciaire autour de Gary McKinnon débute en 2001. Peu après le 11 septembre, le hacker britannique, à la recherche d’information sur les ovnis, avait piraté près d’une centaine d’ordinateur du ministère de la Défense américain et de la NASA. selon les autorités américaines, le pirate avait dérobé 950 mots de passe et causé 750.000 dollars de dégâts.

Source :

Silicon.fr

La Cour européenne des droits de l’Homme a demandé au gouvernement britannique de ne pas extrader le pirate, Gary McKinnon

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Décidément, Gary McKinnon va pouvoir vendre son histoire à Hollywood. La Cour européenne des droits de l’Homme a demandé au gouvernement britannique de ne pas extrader le pirate, Gary McKinnon. Du moins pour le moment.

Pour rappel, ce pirate, connu sous le pseudonyme de « Solo » avait rendu visite à plusieurs serveurs Internet de l’Oncle Sam, persuadé que l’armée US cachait des secrets sur les extra-terrestres. Son avocate avait introduit le 29 juillet devant la Cour européenne une requête au sujet des traitements inhumains ou dégradants qu’il subirait en détention aux USA. Gary McKinnon a peur de finir à Guantanamo.

Il lui reste jusqu’au 29 août prochain. A minuit, il sera peut être obligé de faire ses bagages. D’un autre côté, les américains en font vraiment beaucoup trop avec cet informaticien de 42 ans. Pirater un site militaire de l’Oncle Sam ne semble pas plu compliquer aujourd’hui, que hier. C’est juste une question de cible. Pour preuve, voici les derniers sites militaires de l’administration Bush a être tombé sous les coups des extra-terrestres du web. Et promis, Gary McKinnon n’y est pour rien.

Source :

Zataz.com

La lévitation

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La lévitation est une composante du phénomène OVNI. Nombreux sont les cas ou des animaux voire des témoins lévitent au contact du phénomène OVNI. Ou alors que les témoins ont été lévités d’office par les étrangers comme à Pasagoula (Cas -> ici).

Nombreux aussi sont les cas de rencontres rapprochées du troisème type ou des humanoides sont observés par des témoins retourner dans leurs engins avant le décollage par lévitation. Comme par exemple le cas de Cussac et celui de Genève en 1982 (Cas -> ici).

Il existe bien evidemment une multitude de cas.

Mais, ce pouvoir, les entités dites extraterrestres, semble également le posséder dans leurs déplacements sans être à proximité d’un OVNI. Les extraterrestres se déplacent très rapidement sans que leurs pieds « paraissent » toucher terre. En témoigne par exemple la cas de Basiliano survenu dans la nuit du 31/12/1978 au 01/01/1979 dans la province d’Udine. L’entité qui paraissait très curieuse à une soirée du nouvel an entre personnes, et vite remarquée par les témoins, a parcouru plus de 100 mètres en 2 à 3 secondes. Autant dire que Usain Bolt a du soucis à se faire.

On retrouve aussi la lévitation dans le phénomène des abductions, les entités qui pénètrent dans la chambre à coucher de l’enlevé, lévitent et traversent les murs.

La lévitation des animaux au contact des Ovnis nous ramène au phénomène des mutilations animales. Le débat est partagé quant à l’origine de telles manifestations et je serais tenté de dire que les OVNIs sont impliqués dans les mutilations de bétail. Bref, des lumières étranges ou des aéronefs sont souvent observés au-dessus des fermes ou sur des cas de mutilations. Les carcasses présentent des incisions d’une précision remarquable. Il apparaît que les bêtes sont transportées et relachées depuis les airs. Si le mystère reste entier sur ces massacres, ils ont néanmoins un point commun avec les abductions : le sens sacré de la sexualité et les procédures médicales.

Voici un cas lors de la vague de 1954 en France. L’affaire de Cier en Rivière :

Jacques Vallée indique que le 16 octobre 1954, à Cier-de-Rivière, un petit village à 10 kilomètres de Saint Gaudens et 7 kilomètres de Montrejeau, en Haute-Garonne, le fermier Guy Puyfourcat revenait des champs avec une jument qu’il tenait par la rêne, quand soudainement, l’animal a semblé devenir très effrayé tandis qu’en même temps une sorte de machine avec un diamètre de cinq pieds, d’une couleur grise et de la forme d’une grande casserole, décollait par derrière quelques arbres et buissons.

La machine est montée à une altitude d’environ 50 mètres et est venue vers eux, puis la jument a été soudainement enlevée dans le ciel à environ 3 mètres au-dessus de la terre et le témoin a dû lâcher la rêne.

La jument est retombée comme une masse inerte et est restée immobile pendant 10 minutes, et elle a pu se lever plus tard, mais trébuchait et tremblait de crainte.

La machine avait disparu à une très grande vitesse et le témoin lui-même n’avait senti rien.

Jacques Vallée indique que sa source est le journal Sud-Ouest en novembre 1954.

Voir ce lien : >ICI<

Ce cas n’est pas unique, la littérature ufologique en fait mention à maintes reprises.

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Article à compléter

Analyse de la théorie des Universons

Analyse de la théorie des Universons de Claude Poher

Par Auguste Meessen

Professeur émérite à la Faculté des Sciences de l’UCL

Télécharger le dossier gratuitement :

http://www.meessen.net/AMeessen/Universons.pdf

Évaluez le nombre de civilisations dans la Voie lactée

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Franck Drake

En 1960, l’astronome américain Frank Drake a posé en équation les différents facteurs qu’il faudrait connaître pour évaluer le plus précisément possible combien de civilisations se sont développées dans la Voie lactée. Si certains de ces facteurs sont aujourd’hui à peu près cernés, la plupart demeurent totalement libres. Si bien qu’il appartient à chacun de leur attribuer une valeur en fonction de ses convictions.

Vous aussi, résolvez l’équation de Drake et découvrez à combien vous estimez le nombre de civilisations dans la Galaxie !

Pour cela, c’est très simple. Il vous suffit de remplir les champs de chacun des facteurs en cliquant sur le lien ci-dessous. Le résultat s’affichera automatiquement lorsque vous aurez validé votre calcul et il viendra contribuer à établir la moyenne qui se dégage des votes des lecteurs de Ciel & Espace.

>> LIEN <<

Les ovnis toujours examinés

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Le cliché pris en 1990 à Petit-Rechain est encore analysé par des scientifiques

La vague belge est la période de 1989 à 1991, considérée comme la plus importante du monde, durant laquelle a eu lieu un nombre élevé de témoignages d’observations d’ovnis dans la région d’Eupen, la province de Hainaut et celle de Namur. La Société belge d’étude des phénomènes spatiaux de l’époque (Sobeps) affirme avoir récolté plus de 2000 témoignages et possède 20000 pages de rapport d’enquête (www.sobeps.org).

Dans la nuit du 4 avril 1990, pas loin de Verviers, à Petit-Rechain, deux témoins, Mlle S. et Mr P. M., ont vu briller dans le ciel trois feux blancs et ronds, formant un triangle aux bords cassés, avec un cercle lumineux au centre du triangle, l’ensemble restant quasi immobile et ne produisant aucun son, si ce n’est une sorte de bruissement. Mlle S. a aperçu les étranges lueurs à environ 150 mètres d’altitude. Elle court immédiatement chercher M. P., qui s’empare de son appareil photo Reflex et prend le fameux cliché de Petit-Rechain. Tout s’est déroulé en à peine cinq minutes.

Les membres de la Sobeps, dont les méthodes d’enquêtes, basées sur la vérification scientifique des faits, sont fiables, font analyser le cliché par Marc Acheroy, physicien nucléaire de l’École royale militaire ; par le professeur François Louange, du laboratoire privé d’imagerie digitale qui coopère avec le CNRS et l’armée française ; par le service photo de l’Institut royal du patrimoine artistique de Belgique, possédant un laboratoire photographique performant ; et par le docteur Richard Haines, travaillant pour la Nasa en Californie. Résultat, après des années d’analyses : la photo de Petit-Rechain n’est pas un truquage.

Dix ans plus tard, la Sobeps confie l’image à l’Institut d’optique d’Orsay pour une contre-expertise. Le but de la démarche est d’analyser le cliché avec des logiciels plus récents et de confronter les résultats avec les anciennes données. Résultat : l’image n’est pas truquée ; mais ils ont découvert quelque chose d’assez surprenant qui était invisible jusque-là : un tourbillon de particules en mouvement autour du véhicule. À l’heure actuelle, personne ne connaît réellement la nature de ces particules. Il s’agirait d’un système de propulsion de technologie avancée.

Sur base des analyses passées et des enquêtes en cours, la photo de Petit-Rechain ne confirme nullement l’existence d’extraterrestres, mais elle a permis de lever un voile et de questionner sur un sujet toujours considéré comme fantaisiste.

Source :

dhnet.be

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Dossier -> Ici

OVNI sur le ciel tessinois : il s’agirait de la station orbitale ISS

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Un objet volant non identifié (OVNI) aurait survolé la commune de Claro, près de Bellinzone. Plusieurs témoins affirment avoir vu l’étrange engin samedi 02/08/2008 soir. Celui-ci pourrait en fait être la station orbitale ISS, particulièrement visible ce soir-là.

Selon le site Internet de la NASA, l’ISS a survolé la région de Bellinzone samedi à 21h43 durant trois minutes. Avec la position du soleil à ce moment, il est fort possible que la station ait été alors très visible et brillante, a indiqué un collaborateur de MétéoSuisse, confirmant les propos d’un témoin cette fois-ci près de Genève.

Parmi les Tessinois qui ont apperçu l’objet, figure le président de l’UDC tessinoise Pierre Rusconi. Revenant sur une information des quotidiens « La Regione » et « Il Corriere del Ticino », il a expliqué qu’il se trouvait sur sa terrasse à une heure à laquelle il est fréquent de voir des avions traverser le ciel. « Or, ce que nous avons aperçu n’était ni un avion, ni un hélicoptère ».

« L’objet sans forme que nous avons observé nous a immédiatement frappé par sa vitesse près de trois fois supérieure à celle d’un avion et son extrême luminosité », a ajouté le député au Grand Conseil tessinois. Et d’assurer : « Je ne crois ni aux petits hommes verts ni aux OVNI, mais j’ai vu ce que j’ai vu ! Cela ne m’était jamais arrivé en soixante ans d’existence. »

Source :

edicom.ch

Observation dans les Canaries en 1976

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Photographie d’un grand phénomène lumineux vu au-dessus des îles Canaries en juin 1976. Provient des fichiers rendus accessibles au public des Forces Aériennes Espagnoles.

Un grand phénomène lumineux identifié fut observé à plusieurs reprises dans les îles Canaries la nuit du 22 juin 1976. Les titres des journaux clamèrent que « des centaines de personnes observèrent un phénomène lumineux qui dura une vingtaine de minutes et fur vu au-dessus de Tenerife, La Palma et La Gomera ». L’aspect le plus sensationnel de l’affaire est qu’un docteur et son chauffeur de taxi virent le phénomène d’assez près pour discerner la présence de deux entités dans l’engin, et que l’Armée Espagnole qui fut aussi témoin du phénomène rendit le dossier public.

Le document officiel

La publication :

Le 25 juin 1976, le général commandant la zone aérienne des Canaries a nommé un « adjudant-major enquêteur » pour étudier ce cas. Des copies de certaines des dépositions, bien que techniquement confidentielles, ont été données par un général espagnol de l’Armée de l’Air au journaliste J.J. Benitez en octobre 1976, qui les a plus tard éditées en son livre :

Benítez, J.J., OVNIS : Documentos Oficiales del Gobierno Español, Barcelona, Plaza & Janes, 1977.

Le contenu :

Le dossier complet de l’Armée de l’Air sur le cas, comportant plus de 100 pages de questionnaires, évaluations, annexes, illustrations, etc…, a été déclassifié officiellement en juin 1994, de par la politique d’ouverture au public des dossiers ovnis de l’Armée de l’Air Espagnole depuis 1992.

Le dossier de l’Armée de l’Air contient les dépositions de quatorze témoins. Dans une méthodologie précédemment établie, il divise les observateurs en quatre catégories selon leur sérieux : de l’estimation élevée de crédibilité (pilotes, ingénieurs aéronautiques, astronomes) jusqu’à une estimation très incertaine (illettrisme, arriération mentale, influence de l’alcool ou des drogues). De même, chaque observation est également divisée en quatre niveaux, selon le nombre et la qualité des témoins, des traces radar, etc… Le dossier comprend également une photographie en couleur du phénomène, prise par un touriste et obtenue avec l’aide de la garde civile ; selon le laboratoire de photo où le film a été développé, « aucun artifice ou modification d’aucune sorte n’a été ajouté ».

L’adjudant-major chargé de l’investigation a reconstruit la séquence des événements dans son rapport final. La première observation a été faite à 21 h 27 le 22 juin 1976 par l’équipage tout entier de la corvette Atrevida de la Marine Espagnole, qui a été localisée 5,5 kilomètres au large de Punta Lantailla sur la côte de l’île de Fuerteventura. Le capitaine du bateau a fourni une description détaillée de l’événement :

« A 21:27 le 22 juin, nous avons vu une lumière jaunâtre-bleuâtre intense se déplacer au large du rivage vers notre position. D’abord nous avons pensé que c’était un avion avec ses lumières d’atterrissage. Puis, quand la lumière avait eut atteint une certaine élévation en altitude (15 -- 18 degrés), elle est devenue stationnaire. La lumière originale s’est éteinte et un faisceau lumineux a commencé à tourner. Il est resté comme ceci pendant approximativement deux minutes. Puis un grand halo intense de la lumière jaunâtre et bleuâtre s’est développé, et restée à la même position pendant 40 minutes, quoique le phénomène original n’ait été plus visible.

« Deux minutes après le grand halo, la lumière s’est séparée en deux parties, la partie plus petite étant dessous, au centre du halo lumineux, où un nuage bleu est apparu et la pièce dont le noyau bleuâtre était venu a disparu. La partie supérieure a commencé à s’élever en spiralant, rapide et irrégulière, et a finalement disparu. Aucun de ces mouvements n’a affecté le halo circulaire initial de quelque façon, qui est demeuré toute le temps inchangé, son éclairage brillant éclairant une partie de la terre et de l’océan, ce dont nous pourrions déduire que le phénomène n’était pas très loin de nous, mais bien proche ».

Le dossier inclut également la déposition d’un lieutenant, le co-pilote d’Atrevida, et l’indique que « tout l’équipage » du vaisseau de guerre a au commencement observé le phénomène en mer. Le rapport ajoute qu’aucun écho n’a été détecté sur le radar extérieur du bateau. Trois minutes plus tard, à 21 h 30, beaucoup de gens dans l’île de Grande Canarie ont observé un phénomène très semblable. La majorité des témoins interviewés par l’Armée de l’Air venaient des villages de Galdar, de Las Rosas et d’Agaete. Ils étaient de différentes professions : un médecin, un professeur d’école, un fermier, un sergent, deux chauffeurs, des policiers et des ouvriers. Les journaux et des ufologues ont localisé des témoins additionnels dans les îles.

L’adjudant-major chargé de l’enquête a déterminé qu’il n’y avait eu aucun trafic aérien ou exercice militaire qui pourraient expliquer le phénomène. L’observation elle-même a été divisée en deux parties: le grand halo lumineux dans le ciel, vu par beaucoup de gens; et le globe lumineux plus petit avec deux figures à l’intérieur, observé par un docteur, un conducteur de taxi et une femme. L’adjudant-major n’a eu aucun problème accepter la réalité du premier événement. Notant que l’équipage de l’Atrevida, a effectué un témoignage officiel, il a ajouté :

« Puis, les nombreux témoins appartenant à différentes positions sociales et les classes culturelles, l’ont vu avec des caractéristiques semblables à la Grande Canarie. Par conséquent, le fait qu’un phénomène aérien très étrange et particulier s’est produit la nuit du 22 juin est un fait avéré et un fait prouvé, aussi incroyable que son comportement et les circonstances puissent sembler ».

L’adjudant-major a considéré quatre explications possibles : avion, essai de missile, aurore, et chute de météore mais dut simplement rejeter chaque hypothèse, une par une. Le rapport a également considéré et a rejeté d’autres explications telles que des ballons météo et les phénomènes météorologiques, admettant que « la nature du phénomène est totalement inconnue ».

L’adjudant-major enquêteur, cependant, a eu plus de difficultés à accepter la réalité de la CE-III (rencontre rapprochée du troisième type) décrit par certains des témoins. Non pas parce qu’il a mis en doute leur bonne foi et non pas qu’il pensait qu’ils aient inventé une histoire, mais simplement en raison de la nature du rapport. Le témoin principal de la rencontre rapprochée était un médecin de la ville de Guía, le Dr Francisco Padrón León. Sa déposition est la plus longue du dossier. L’Armée de l’Air avait également vérifié ses antécédents et son état psychologique. Le Dr Padrón a expliqué qu’il avait été appelé pour s’occuper d’une patiente et montait dans un taxi pour la voir dans la ville de Las Rosas :  

« Nous discutions de chasse… pendant que parcourions la dernière partie de la route, les lumières de voiture se retrouvèrent dirigées vers une sphère légèrement lumineuse qui était stationnaire et très près du sol, bien que je ne puisse pas dire pour sûr si elle le touchait ; elle était faite d’un matériau totalement transparent et cristallin, puisqu’il était possible de voir les étoiles dans le ciel à travers elle ; elle avait une couleur bleue électrique mais très discrète, sans brillance ; elle avait un rayon d’environ 30 mètres, et dans le tiers inférieur de la sphère on pouvait voir une plate-forme de la couleur de l’aluminium, comme si elle était faite de métal, et trois grandes consoles. Sur chaque côté du centre il y avait deux personnages très grands de 2,50 à 3 mètres, mais pas plus de 3 mètres, habillés entièrement en rouge et les faisant face l’un à l’autre de telle manière que je les ai toujours vus de profil ».

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Ils étaient de type humanoïde, avec une tête proportionnée au thorax et à portaient quelque chose comme un casque sur la tête. Le Dr Padrón a demandé au conducteur de taxi s’il voyait la même chose, et celui ci a hurlé, « Mon Dieu ! Qu’est-ce que c’est que ça ? ». Comme la voiture atteignait la maison du patient, le docteur remarqua :

« Alors j’ai observé qu’une sorte de fumée bleuâtre sortait d’un tube central semi-transparent et passant dans la sphère, couvrant la périphérie de l’intérieur de la sphère sans jamais de fuites au dehors. Alors la sphère a commencé à se développer et s’agrandir développer jusqu’à ce qu’elle soit devenue énorme comme une maison de 20 étages, mais la plate-forme et l’équipage sont demeurés de la même taille ; elle s’est levée lentement et majestueusement et il m’a semblé entendre un très léger sifflement ».

Le Dr Padrón entra dans la maison et alerta les occupants, qui sortirent et virent :

« La sphère, maintenant en hauteur, se déplaçait lentement vers Ténériffe ; soudainement elle a atteint une vitesse fantastique comme je n’ai jamais vu un avion pouvoir le faire, la sphère s’est dissoute en une forme aplatie bleuâtre avec un dessous rouge, un halo blanc brillant s’est formé près de l’objet, qui a formé petit à petit un nouveau halo bleu très brillant. Elle a disparu dans la direction de Ténériffe ».

Le témoignage du Dr Padrón a été confirmé par le conducteur de taxi, qui a également vu « un engin qui a semblait être fait de cristal transparent », d’environ 25 mètres de haut et éloigné de 20 mètres, avec « deux personnages habillés de rouge vif à l’intérieur ». En outre, il y avait un troisième témoin, une femme illettrée qui était une parente du patient du docteur. Elle regardait la TV quand l’écran s’est éteint et ses chiens ont commencé à aboyer. Elle a couru à la fenêtre à temps pour …

« … voir la voiture du docteur et juste au-dessus d’elle la grande boule bleue… Elle était comme parfaitement ronde, comme un globe, mais très grande, transparente, les étoiles pourraient être vues à travers elle. Elle a vu deux silhouettes comme des hommes à l’intérieur, mais elle n’est pas complètement sûre car elle fut prise de panique, ferma les fenêtres et les portes de la maison et a commencé à prier ».

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En raison de la nature étrange de la rencontre rapprochée, l’adjudant-major a eu une façon curieuse de conclure. Il a noté ceci :

« Nous sommes forcés de considérer la circonstance TRÈS PROBABLE [ sic ] que les deux témoins, faisant face à la présence d’un phénomène peu commun dans le ciel, ont relaté ce que leurs esprits leur ont fait voir, s’influençant mutuellement. En tant qu’adjudant-major chargé de l’enquête je n’ai pas le plus léger doute au sujet de leur sérieux et sincérité. Ils ont raconté ce qu’ils ont incontestablement considéré avoir vu ».

La conclusion finale de l’adjudant-major, cependant, était que ce que l’équipage de la corvette Atrevida et beaucoup d’autres témoins observés dans le ciel la nuit juin 22, était en effet « un phénomène aérien non identifié ». Il est important de noter que cet incident n’était ni le premier ni le dernier rapport relatif aux OVNIS étudié officiellement dans les Canaries. Le 19 Novembre 1976, le général commandant de la zone aérienne des Canaries, le général Carlos Dols De Espejo, et ses aides de camps ont observé de première main un autre grand objet brillant alors qu’ils voyageaient à bord d’un avion de transport T-12 de l’Armée de l’Air. L’équipage d’un navire école de la Marine Espagnole et des militaires de la base aérienne de Gando ont également rapporté le phénomène. L’adjudant-major qui a enquêté sur ce cas a conclu son rapport de la façon alambiquée mais pourtant sans ambiguïté suivante :

« Si nous étudions dans l’ensemble les trois rapports publiés jusqu’à présent (1/75, 1/76, et 2/76), nous devons réfléchir sérieusement à la nécessité de considérer la possibilité d’accepter l’hypothèse qu’un engin d’origine inconnue, propulsé par une énergie également inconnue, se meut librement au-dessus des cieux dans les Canaries ».

Références :

Les Ovnis vus de près

Noufors

Equation de Drake

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L’équation de Drake est une célèbre proposition mathématique concernant les sciences telles que l’exobiologie, la futurobiologie, l’astrosociologie, ainsi que le projet SETI (search for extraterrestrial intelligence).

Cette équation a été suggérée par Frank Drake en 1961 afin de tenter d’estimer le nombre potentiel de civilisations extraterrestres dans notre Galaxie avec qui nous pourrions entrer en contact. Le principal objet de cette équation pour les scientifiques est de déterminer ses facteurs, afin de connaître le nombre probable de ces civilisations.

Cette équation est souvent mise en balance avec le Paradoxe de Fermi qui avec des méthodes différentes formule une conclusion diamétralement opposée à celle de Drake.

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Franck Drake

L’équation de Drake

N = R* x fp x ne x fl x fi x fc x L

N est le nombre de civilisations extraterrestres dans notre galaxie avec lesquelles nous pourrions entrer en contact,

et :

R* est le nombre d’étoiles en formation par an dans notre galaxie,

fp est la fraction de ces étoiles possédant des planètes,

ne est le nombre moyen de planètes par étoile potentiellement propices à la vie,

fl est la fraction de ces planètes sur lesquelles la vie apparaît effectivement,

fi est la fraction de ces planètes sur lesquelles apparaît une vie intelligente,

fc est la fraction de ces planètes capables et désireuses de communiquer,

L est la durée de vie moyenne d’une civilisation.

Estimation historique des paramètres de l’équation de Drake

Les scientifiques de nos jours ont de considérables désaccords sur les valeurs possibles de ces paramètres. Les valeurs utilisées par Drake et ses collègues en 1961 sont :

R* = 10/an
fp = 0,5
ne = 2
fl = 1
fi = fc = 0,01
L = 10 années

La valeur de R* est la moins discutée. fp est plus incertaine, mais est plus constante que les autres valeurs. On croyait que ne était plus importante, mais la découverte de nombreuses géantes gazeuses avec des orbites près de leur étoile sème le doute sur les planètes qui peuvent supporter la vie aussi proche de leur étoile. D’autres rétorquent cependant que l’échantillon d’exoplanètes découvertes jusqu’à présent n’est absolument pas représentatif (il est normal que l’on commence par détecter les objets les plus gros) et que les exoplanètes telluriques restent à découvrir.

De plus, la plupart des étoiles de notre galaxie sont des naines rouges, qui possèdent un faible rayonnement ultraviolet, qui a contribué à l’évolution de la vie sur Terre. À la place, elle possède un violent rayonnement, principalement en rayon X, une propriété non favorable à la vie telle que nous la connaissons (des simulations suggèrent également que ce rayonnement érode les atmosphères des planètes). La possibilité de vie sur des satellites de planète géante gazeuse (par exemple le satellite de Jupiter Europe) renforce de manière incertaine ce cas de figure.

En regardant l’humanité sur Terre, il est évident que fl semble élevé, la vie sur Terre semble avoir commencé presque immédiatement après que les conditions l’ont rendue possible, suggérant que l’abiogenèse est relativement « facile » une fois que les conditions sont favorables. Par ailleurs, on découvre sur Terre de plus en plus d’organismes vivants dit extrémophiles parvenant à survivre dans des conditions extrêmes (fond marins, calderas, environnement soufrés… ) Ce facteur n’en reste pas moins très discutable.

Une donnée qui aurait un impact majeur sur ce dernier serait la présence controversée de vie (primitive) sur Mars. La vérification du développement de la vie sur Mars, indépendamment de celle sur Terre, plaiderait en faveur d’une valeur élevée pour ce facteur.

fi, fc et L sont évidemment plus petits que supposé. fi a été modifié depuis la découverte du fait que l’orbite du système solaire dans la galaxie soit circulaire, avec une distance telle qui reste en dehors du bras de la galaxie pendant des centaines de millions d’années (évitant les radiations des novas). Aussi, les satellites rares comme la Lune semblent contribuer à la conservation de l’hydrogène en brisant la croûte terrestre, provoquant une magnétosphère, par vagues de chaleur et de mouvements, et stabilisant l’axe de rotation de la planète. De plus, puisqu’il semble que la vie se développe juste après la formation de la Terre, l’explosion cambrienne dans laquelle une large variété de formes de vie multicellulaires se transforma en êtres, apparaît un temps considérable après la formation de la Terre, ce qui suggère la possibilité que des conditions spéciales sont nécessaires pour que cela arrive. Des scénarios comme la Terre boule de neige ou la recherche dans les évènements d’extinction ont suggéré la possibilité que la vie sur Terre soit relativement fragile. Une fois encore, la controverse sur le fait que la vie prit forme sur Mars, mais cessa d’exister, affecterait les estimations de ces facteurs.

Le célèbre astronome Carl Sagan spécula que les valeurs de tous les facteurs, hormis celle de la durée de vie d’une civilisation, doivent être relativement élevées, et le facteur déterminant est de savoir si une civilisation possède ou non la capacité technologique d’éviter une auto-destruction. Dans le cas de Sagan, l’équation de Drake a été une motivation forte pour son intérêt dans les problèmes environnementaux et son effort pour nous avertir des dangers des armes nucléaires.

(On notera, qu’à partir de l’année 2001, nous pouvons attribuer la valeur 50 à L avec le même degré de confiance que Drake usa en 1961 en lui donnant la valeur 10).

La chose remarquable à propos de l’équation de Drake est que, en mettant des valeurs plausibles pour chaque paramètre, on obtient généralement une valeur de N >> 1. Ce résultat a été une source de grandes motivations pour le projet SETI. Cependant, ceci est en conflit avec la valeur observée de N << 1, soit une seule humanité dans tout l'univers, la nôtre.

Ce conflit est aussi formulé dans le paradoxe de Fermi, celui-ci ayant été le premier à suggérer que notre compréhension de ce qu’est une valeur « conservative » pour quelques paramètres peut être excessivement optimiste, ou que quelques autres facteurs peuvent intervenir en ce qui concerne la destruction d’une vie intelligente.

D’autres hypothèses donnent des valeurs de N inférieures à 1, mais quelques observateurs croient que c’est encore compatible avec les observations dues au principe anthropique : peu importe combien est basse, la probabilité qu’une galaxie donnée ait une vie intelligente, la galaxie dans laquelle nous nous trouvons doit avoir au moins une espèce intelligente par définition. Il pourrait y avoir des centaines de galaxies dans notre amas sans aucune vie intelligente, mais évidemment nous ne sommes pas dans ces galaxies pour observer ce fait.

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Quelques exemples de calculs de l’équation de Drake

Avec les paramètres de Drake :

R* = 10/an, fp = 0,5, ne = 2, fl = 1, fi = fc = 0,01, et L = 50 années
N = 10 * 0,5 * 2 * 1 * 0,01 * 0,01 * 50 = 0,05

Nous pouvons donner des résultats plus optimistes, en considérant que 10% des civilisations deviennent capables de communiquer, et qu’elles étendent leur longévité jusqu’à 100 000 années, en considérant la vie de leur système planétaire (ce qui est très court à l’échelle géologique) :

R* = 20/an, fp = 0,1, ne = 0,5, fl = 1, fi = 0,5, fc = 0,1, et L = 100 000 années
N = 20 * 0,1 * 0,5 * 1 * 0,5 * 0,1 * 100 000 = 5000

Estimation courantes des paramètres de l’équation

Cette section tente de lister les meilleures estimations à l’époque actuelle (2004) pour les paramètres de l’équation de Drake, ils sont susceptibles de changer si de meilleurs résultats sont trouvés.

R* est le nombre d’étoiles en formation par an dans notre galaxie
estimé par Drake à 10/an

fp est la fraction de ces étoiles possédant des planètes
estimé par Drake à 0,5

ne est le nombre moyen de planètes par étoile potentiellement propices à la vie
estimé par Drake à 2

fl est la fraction de ces planètes sur lesquelles la vie apparaît effectivement
estimé par Drake à 1

En 2002, Charles H. Lineweaver et Tamara M. Davis (à l’université de Nouvelle-Galles du Sud et avec le Centre australien d’Astrobiologie) ont estimé fl > 0,33 utilisant un argument statistique basé sur le temps qu’a mis la vie pour se développer sur Terre. Lineweaver a aussi déterminé qu’approximativement 10% des systèmes planétaires dans notre galaxie sont propices à la vie, ayant des éléments lourds, étant loin des supernovas et étant stables entre eux pendant une période suffisante.

fi est la fraction de ces planètes sur lesquelles apparait une vie intelligente
estimé par Drake à 0,01

Cependant, les systèmes planétaires dans l’orbite galactique avec une exposition aux radiations aussi basse que le système solaire sont plus de 100 000 fois plus rare.

fc est la fraction de ces planètes capables et désireuses de communiquer
estimé par Drake à 0,01

L est la durée de vie moyenne d’une civilisation
estimé par Drake à 10 années

Une limite basse de L peut être estimée à partir de notre civilisation avec l’avènement de la radioastronomie en 1938 (daté du radiotélescope parabolique de Grote Reber) jusqu’à l’année courante. En 2006, cela donne une valeur de L égale à 68.

Dans un article du Scientific American, Michael Shermer estima L à 420 années, en compilant les durées de six civilisations historiques. Utilisant 28 civilisations plus récentes que l’Empire romain, il calcula L à environ 304 années pour les civilisations « modernes ». Notons, cependant, que cela ne tient compte que des civilisations qui n’ont pas détruit leur technologie, et qui l’ont transmise aux civilisations qui les ont suivies, Shermer estima donc que l’on devait regarder cette valeur de manière pessimiste.

Dans la pratique, il faut remarquer que l’équation consiste à essayer de déterminer une quantité inconnue à partir d’autres quantités qui sont tout aussi inconnues qu’elle. Il n’existe donc pas de garantie que l’on soit davantage fixé après cette estimation qu’avant (argument nommé parfois dans la littérature garbage in, garbage out).

Il est à remarquer aussi qu’en l’absence d’expérience concrète, le cerveau humain est très mal équipé pour estimer des probabilités à moins d’un point de précision (c’est-à-dire 1%), et que nous parlons dans le langage courant de « probabilité de 1 sur 1000″ ou « 1 sur 100 000″ pour exprimer en fait que nous estimons quelque chose peu probable. Or c’est parce que nous estimons mal les probabilités très faibles que de jeux comme le Loto perdurent, peu de gens ayant effectué le calcul qui leur donne plus de probabilité de mourir avant le tirage que de gagner un lot d’un montant très important.

Le monde bayésien travaille plus volontiers en décibels. Une probabilité de 10-7 vaut alors -70 dB et une probabilité de 10-9 vaut -90 dB, ce qui les différencie nettement.

Référence :

Wikipedia




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