Archives pour juin 2008


Le cas de l’USAT Delarof (1945)

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Iles Aléoutiennes. A bord du navire de transport et d’attaque  » Delarof « , 14 marins ont vu une sphère sombre sortir de l’océan, suivre une trajectoire courbe, et voler au loin après avoir fait des tours autour de leur navire. (Preuve 30)

Le résumé ci-dessus provient de la base de données concernant les observations d’OVNIS  » Magonia  » du Dr. Jacques Vallée, scientifique Français s’occupant d’étudier les OVNIS notemment sur le terrain aux Etats Unis. L’une de mes activités actuelles est de vérifier les cas dans cette base de donnée, et d’obtenir plus de détails sur ces cas.

Ce cas, deux ans avant que l’expression  » soucoupe volante  » n’ait été inventée par la presse US, me semblait intéressant et j’ai effectivement pu localiser plus d’informations à son sujet, rassemblée ici.

Bref résumé

Un radio nommé Robert S. Crawford a rapporté des années après les faits à un consultant du NICAP une observation d’un OVNI dont il a été témoin avec 14 autres membres d’équipage à bord du bateau de transport et d’attaque USAT Delarof de l’US Navy, en Mars 1945 ou été 1945, selon les sources. L’événement a eu lieu tandis que le navire se rentrait vers Seattle, et était en pleine mer près d’Adak.

Un objet est sorti de l’eau à environ 1 mile du bateau, a volé presque droit vers le haut, puis a fait un virage et a tourné autour du navire 2 ou 3 fois, et a ensuite volé au loin et disparu. Des flashes de lumière ont été vus là où il a disparu.

L’objet a été décrit comme  » sombre contre le coucher du soleil « , et de forme circulaire, avec une taille estimée par Crawford comme de 150 à 250 pieds de diamètre.

Les cannoniers étaient en alerte mais n’ont pas tiré. Le Capitaine du navire a maintenu l’alerte tant que le navire était dans le secteur, mais rien de plus ne s’est produit.

En plus du rapport de de témoignage par le consultant du NICAP qui a entendu l’histoire de Robert S. Crawford, le Dr. James E. McDonald, physicien atmosphérique et scientifique bien connu impliqués dans la recherche sur les OVNIS, a également interviewé Crawford en 1967.

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Photo : 254 citoyens américains d’origine Japonaise avaient été évacués de l’île de St. Paul dans le secteur des Aléoutiennes le 15 Juin 1942, par l’USAT Delarof, afin d’être détenus dans des camps. La photographie montre l’équipage du Delarof sur le pont. Delarof est également le nom d’un port de l’Alaska.

Rapport du NICAP

Les cas les mieux documentés

Le plus détaillé de ces cas a concerné un grand OVNI vu en 1945 par des membres d’équipage du navire de transport militaire USAT Delarof, qui transportait des munitions et des approvisionnements en Alaska. Le témoin ayant rapporté l’incident, récemment interviewé, était Robert S. Crawford, maintenant géologue consulant au Laboratoire d’Analyse des Sols de l’Indiana, à Griffith, Indiana. Crawford est diplômé de l’université du Dakota du Nord, et tandis qu’il était universitaire il avait rapporté cette observation au professeur N. N. Kohanowski, service de géologie, qui est un conseiller du NICAP. En 1967, M. Crawford a été interviewé par le Dr. James E. McDonald, un scientifique de l’université de l’Arizona, qui sous un projet universitaire a personnellement étudié de nombreux rapports d’OVNIS.

L’incident du Delarof s’est produit en été 1945, alors que Crawford servait de radio pour l’armée à son bord. Le navire, rentrant de nouveau à Seattle, était en pleine mer près d’Adak. C’était à peu près au moment du coucher du soleil, et Crawford était à bâbord près de la salle de radio. Quand il a entendu des cris d’une partie de l’équipage, il s’est tourné et a vu un grand objet rond qui venait juste d’émerger de la mer. (plusieurs membres de l’équipage ont vu réellement l’OVNI apparaître du fond des eaux, à une dsitance estimée à un mile du Delarof).

L’engin inconnu, se montrant à contre jour contre le soleil couchant, s’est élevé presque directement vers le haut pendant quelques moments, puis il s’est engagé dans un vol horizontal, et a commencé à tourner autour du navire. Tous les observateurs ont été convaincus que l’objet était grand. Le comparant à la largeur d’un doigt tendu à la longueur du bras, Crawford a estimé que l’OVNI pourrait avoir eu de 150 à 250 pieds de diamètre.

Alors qu’il tournait autour du Delarof, l’objet volant était à portée facile des canons du navire. Mais les équipes de cannoniers n’ont pas ouvert le feu, bien qu’ils aient été en alerte maximale à surveiller l’apparition de n’importe quel signe d’hostilité.

L’OVNI a effectué deux ou trois cercles autour du navire, se déplaçant sans à-coup et sans bruit audible. Tous les témoins ont jugé qu’il avait sa propre source de propulsion; autrement, les vents forts auraient visiblement affecté ses mouvements.

Après plusieurs minutes, l’objet volant a disparu au Sud ou au Sud-Sud-Ouest. Soudainement l’équipage a vu trois flashes de lumière provenant du secteur où il avait disparu. Le capitaine du Delarof a ordonné une période de surveillance supplémentaire tant que le bateau naviguait dans le secteur, mais plus rien ne fut vu.

A Seattle, 14 membres d’équipage ont signé un rapport d’observation. Des tentatives sont faites pour localiser le rapport, principalement afin d’interroger d’autres témoins et peut-être apprendre plus de détails.

Référence :

Les Ovnis vus de près

1954 (3)

4 octobre 1954, 20 h 00. Poncey-sur-l’Ignon (France) :

Mme Fourmeret, ménagère, s’enfuit à la vue d’un objet orange circulaire de 3 mètres de diamètre, se balançant dans les airs et qui atterrit près de sa ferme. Lorsque MM. Girardot et Vincent arrivèrent avec leurs fusils, ils trouvèrent que la terre avait été « aspirée » sur la surface d’un quadrilatère. M. François Bouiller confirma avoir vu un objet lumineux en vol. Une enquête fut effectuée par la Gendarmerie de l’Armée de l’air française (Franc-Tireur, l’Aurore, Libération, 7 oct. ; France-Soir, Paris-Presse, 8 oct. 1954. Anatomy 71).

5 octobre 1954, 04 h 00. Loctudy (France) :

Un boulanger, P. Lucas, était en train de tirer de l’eau d’un puit quand il remarqua un objet à quelque distance de là. C’était un objet rond d’environ 3 mètres de diamètre d’ou émergea un nain au visage ovale, couvert de poils, avec des yeux « aussi gros que des oeufs de corbeaux », qui lui toucha l’épaule et s’adressa à lui en une langue inconnue. Le nain s’en alla et l’objet s’envola (Franc-Tireur, la Croix, France-Soir, le Figaro, 7 oct. 1954).

5 octobre 1954, 06 h 30. Le Mans (France) :

A l’est du Mans, sur la Nationale 23, des employés de chez Renault se rendant à leur travail virent près de la route un objet lumineux sur le sol. Ils ressentirent alors « des picotements et une sorte de paralysie ». L’objet émit un jaillissement de lumière verte puis partit en volant très bas au-dessus des champs (France-Soir, 9 oct. 1954. Vuillequez).

5 octobre 1954, 07 h 15. Mertrud (France) :

Un cantonnier, M. Narcy, aperçut un objet près de la route entre Voillecomte et la Neuville. Dans son rapport à la police, il déclara avoir vu un nain chevelu, vêtu d’une sorte de jacquette orange, qui remontait à bord du vaisseau dont une des sections avait la forme d’un cigare sous un disque plat. Entre les deux sections se trouvait un hublot à travers lequel l’entité s’introduisit dans l’objet. Des traces furent retrouvées à cet endroit (Le Parisien, 7 oct. 1954. Combat, l’Aurore, France-Soir, 8 oct. 1954 ; Journal du Dimanche, 10 oct. 1954).

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5 octobre 1954, 15 h 45. Beaumont (France) :

A dix kilomètres de Beaumont, plusieurs personnes virent un objet se diriger vers elles et devenir de plus en plus brillant. Quand il fut à environ 150 mètres, ils ressentirent « une étrange sensation » et furent incapables de bouger. L’objet laissa une odeur semblable à celle de la nitrobenzine (Franc-Tireur, la Croix, France-Soir, le Figaro, 7 oct. 1954. Challenge 53).

6 octobre 1954, à la tombée de la nuit. Mouchamps (France) :

M. et Mme Laroche, de Paris, virent une sphère incandescente atterir près de Chantonnay (AFP, 7 oct. 1954).

6 octobre 1954, 21 h 30. La Fère (France) :

Près des baraquements militaires, des soldats virent un étrange objet sur le sol à environ 300 mètres d’eux. Alors que l’un d’eux s’approchait de l’objet, qui avait la forme d’une torpille d’environ 80 centimètres de hauteur, il se trouva paralysé (Jacques Vallée).

6 octobre 1954, 22 h 30. Villers-le-Lac (France) :

Deux femmes (Mme Salabrino et sa fille) virent une lueur blanchâtre à l’ouest, dans le ciel. Cela semblait se diriger lentement vers le sol et fut aperçu, par la suite, entre la gare et le pont se trouvant à 10 mètres de leur maison. Quand l’objet bougeait, une lumière très vive était visible sous sa masse sombre. Il en jaillit un flot d’étincelles, il s’éleva, plana un moment puis s’envola au loin rapidement.

7 octobre 1954. Hennezis (France) :

Les deux enfants Lanssellin furent témoins de l’atterrissage d’un objet rouge et lumineux ayant la forme d’un demi-oeuf et virent deux occupants qui ressemblaient à des hommes normaux.

7 octobre 1954, tôt le matin. Plozevet (France) :

Les équipages de plusieurs bateaux de pêche virent un objet lumineux de couleur orange au-dessus de la côte, apparemment entouré d’une fumée dense. Les villageois virent le même objet et déclarèrent qu’il s’était approché à environ 10 mètres du sol puis s’était envolé vers le sud-est (France-Soir, 9 oct. 1954).

7 octobre 1954, 04 h 00. Béruges (France) :

Un fermier, M. Thebault, a vu un objet lumineux de deux ou trois mètres de diamètre, émettant un rayon de lumière qui balaya la campagne alentour (France-Soir, 10 octobre 1954).

7 octobre 1954, à l’aube. Jettingen (France) :

Un employé de chemin de fer, René Ott, vit un objet ayant la forme d’un champignon de 3 mètres de diamètre, dans un champs à 3 mètres de la route N. 16 et à 1 mètre du sol. Un rectangle lumineux, une sorte de porte, se voyait sur le côté. Il décolla et s’éleva à environ 5 mètres au-dessus du témoin, le suivant jusqu’au village voisin (France-Soir, 10 oct. 1954).

7 octobre 1954, 06 h 20. Saint-Jean-d’Asse (France) :

Sur la N 138, un camionneur, M. Tremblay, vit une lueur bleue intense qui se dirigeait vers lui. L’objet produisant cette lumière avait la forme d’un cigare rouge et bleu. Le moteur et les phares du camion cessèrent de fonctionner (France-Soir, 10 oct. 1954).

7 octobre 1954, 14 h 30. Monteux (France) :

R. Margaillan a vu un objet ayant atterri dans un champs. Il était hémisphérique et il avait environ 25 mètres de diamètre. Le témoin a manqué d’air et s’est senti « paralysé ».

7 octobre 1954, 19 h 30. Saint-Etienne-sous-Barbuise (France) :

Marcel Guyot revenait se son travail aux abords de ce village. Son fils Jacques a suivi la même route dix minutes plus tard. Tous deux ont vu, à un passage à niveau, trois objets au sol qui produisaient une lumière blanche brillante. L’un d’eux était circulaire, l’autre avait la forme d’un cigare (France-Soir, 9 oct. 1954).

7 octobre 1954, 24 h 00. Bompas (France) :

M. Sébelli a vu un objet atterrir dans le village. Il appela ses voisins. Ils observèrent ensemble le départ de l’engin (Paris-Presse, le Figaro, 13 oct. 1954).

La rencontre du général (à la retraite) de l’armée de l’Air chilienne Hernan Gabrieli Rojas avec un Ovni (1978)

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Hernan Gabrieli Rojas (à droite)

Le 26 février 2001, en raison de tous les nouveaux articles qui ont émergé en vue de la déclassification de documents tenus par les services secrets de la défense des Etats-Unis (DIA) dans lesquels des observations d’OVNIS au Chili sont mentionnées, le directeur des communications de l’Armée de l’Air Chilienne a invité Cristian Riffo, directeur d’Ovnivision-Chile à tenir une réunion afin d’analyser le contenu des documents qui ont été publiés et dans lesquels des militaires de la FACh (Forces Aériennes Chiliennes) sont mentionnés.

Au cours de la réunion, les chercheurs ont remis une lettre adressée à Patricio Rios, commandant en chef de la FACh, dans laquelle ils demandent une réponse aux questions soulevées par le sujet. Jointe à la lettre, une liste de cas dans lesquels les pilotes Chiliens de l’Armée de l’Air sont impliqués. Dans cette liste figure un cas de la plus haute importance duquel Hernan Gabrielli Rojas, le chef d’Etat Major actuel de la FACh, fut un témoin direct.

Dans une interview avec le site Terra.cl en fin 2002, le Général maintenant retraité a raconté qu’il avait fait la rencontre d’un OVNI colossal alors qu’il était engagé dans un vol d’entraînement dans les cieux du Nord du Chili en 1978.

Selon l’ancien militaire, l’objet était de la taille de 10 ou 15 porte-avions, et sa présence a été détectée par les radars à bord de chasseurs à réaction F-5 aussi bien que par ceux de l’aéroport de Cerro Moreno à Antofagasta.

L’interview

Que vous rappelez-vous au sujet de votre contact avec l’OVNI ?

Plus de 20 ans se sont écoulés (cela avait eu lieu en 1978). J’étais Capitaine et je pilotais en mission avec deux chasseurs F-5. Il était midi et je volais avec capitaine Danilo Catalán – nous étions les deux instructeurs de ce vol. Nous accompagnant, il y avait Fernando Gomez, un technicien en avionique, et un autre stagiaire. Le F-5 est équipé d’un radar, et une ligne est apparue allant d’un côté à l’autre – en d’autres termes, une trace dans tout le côté inférieur de l’écran. Une trace pour un navire de surface, un croiseur, est d’approximativement un centimètre de long, mais cette ligne est allée d’un côté [de l'écran] à l’autre. J’ai supposé que l’écran de radar avait des problèmes, et je l’ai dit à Danilo Catalán, mais son radar avait également « le problème ». J’ai alors informé le radar au sol à Antofagasta et ils ont également détecté la ligne. Nous étions occupés à ces détails quand nous avons regardé vers l’est : nous volions du Nord au Sud à proximité de Mejillones, et nous avons vu un objet en forme de cigare déformé. Déformé, comme une banane plantain. Elle baignait dans de la fumée.

Quelle était la taille de l’objet ?

Il était grand et devait avoir été environ 15 à 20 milles de distance. Il s’est déplacé dans la même direction que nous. Nous n’avions aucun missile, canon ou quoi que ce soit. Comme vous pouvez imaginer, le peur était plus ou moins considérable. Nous pouvions voir une grande chose entourée de fumée, et de laquelle une vapeur s’échappait. Toute cette situation doit avoir duré environ cinq minutes. Nous avons approché l’OVNI mais il était immobile. Il ne s’est ni approché ni retiré – il a simplement navigué en parallèle avec nous. Il était tout à fait impressionnant, parce qu’il était vraiment quelque chose d’étrange, et quelque chose pourrait être vu dissimulé derrière la fumée.

Que s’est-il passé ensuite ?

L’objet a alors disparu vers l’île de Pâques à une vitesse impressionnante. Le ciel s’est dégagé et les lignes sur le radar ont disparu. Cependant, il y avait eu là un objet volant physiquement. Ce n’était pas une blague, laissez moi vous le dire. Ce fut ma seule expérience des OVNIS.

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Chasseur F-5

Référence :

Les Ovnis vus de près

L’enlèvement du Caporal Armando Valdes (1977)

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Armando Valdes

Le 25 avril 1977, le caporal Armando Valdes était de garde de nuit sur le plateau au-dessus de la ville de Putre au Chili. Juste avant quatre heure du matin, sa sentinelle Pedro Rosales l’a alerté au sujet de deux lumières violettes descendant vers eux. Les lumières sont devenues plus brillantes pendant qu’elles s’approchaient, se déplaçant en paire en bas de la pente du plateau. Il y avait une grande lumière centrale et de plus petites lumières des deux côtés. Valdes a commandé à ses hommes de se mettre à couvert et s’est déplacé vers l’objet qui a bientôt disparu.

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Quinze minutes plus tard, Valdes a réapparu, marchant comme s’il était en transe et marmonnant « vous ne savez pas qui nous sommes ou d’où nous venons mais je vous dis que nous reviendrons ». Il a alors perdu connaissance. On a alors dit que sa montre montrait la date du 30 avril, cinq jours dans le futur, et qu’il avait maintenant une barbe de plusieurs jours qui était apparue dans les quinze minutes où il avait été absent. Un instituteur local a été alerté par les soldats et les journalistes sont venus pour interviewer Valdes, mais l’armée lui a ordonner de se taire et a informé que Valdes pourrait seulement être approché sur autorisation présidentielle du président Pinochet. Valdes a indiqué qu’il ne pouvait pas se rappeler ce qui s’était produit mais qu’il parlerait un jour à ce sujet et il a commencé à le faire ; et a écrit un livre concernant cette expérience.

___

Un article du journal « Las Ultimas Noticias » du Jeudi 25 Avril 2002 signé Carlos Vergara, indique que Valdès, « emblème » de l’ufologie, « dément tout » 25 ans après les faits.

Après avoir annoncé il y a quelques mois la parution prochaine de son livre sur ces événements, le mythique Caporal Valdes s’est rendu à Temuco, lieu des faits, avec ses éternelles lunettes noires, lorsqu’un appel sur son portable l’aurait invité à révéler la vérité sur l’événement de Putre.

« Et bien, tout cela n’est que l’aboutissement du bruit provoqué par le livre qui sera publié à la fin de l’année. Je peux te dire que beaucoup d’autres cas tomberont et d’autres apparaîtront. C’est la vérité. En fait, le titre est « L’Ombre de la Vérité », aurait-il déclaré à son interviewer. La discussion qui a suivie a été rapportée ainsi :

« Vous avez été enlevé ? ».

« Je dirais que, dans ce sens-là, non… Ou alors, si j’avais été enlevé, j’aurais été aspiré et transporté d’un vaisseau vers un autre ailleurs. Mais je veux raconter ma vérité dans mon livre ».

« Excusez-moi Caporal Valdés. Mais à part le livre, vous n’avez rien d’autre de plus solide ? ».

« Non, non, non. Il ne s’agit pas de cela. Il n’est pas dans mon intention de me faire de la publicité. Bon, que voulez-vous savoir ? Demandez. Je répondrais ».

« Où diable avez-vous été pendant ces quinze minutes ? ».

« Je peux vous dire que j’ai toujours été présent et que je voyais mes hommes. Et de plus, j’entendais tout ce qu’ils disaient ».

« Et que devons-nous penser ? Avez-vous été abducté ou non ? ».

« Je peux vous dire que oui ou que non. J’ai ma vérité mais elle est très floue, fiston. Le phénomène devait se produire ici sur Terre. La vérité est plus difficile à expliquer qu’un mensonge… Dire que je me suis rendu dans une autre galaxie serait facile. Mais ceci est beaucoup plus difficile à croire ».

« Je ne le crois pas… ».

« Tu vois ? Je veux juste qu’on me laisse tranquille. Tu veux la vérité ? Personne n’a été abducté ! Mais ce qui m’est arrivé est un phénomène autre ».

« Quel phénomène ? ».

« Quelque chose de plus terre-à-terre, plutôt d’ici, de la Terre. Et je me suis donné un but, que je suis sur le point d’atteindre. Dans le livre, je parle des choses du futur. Que j’appelle eschatologie ! ».

Il nous reste donc a attendre la sortie du livre, puisque Valdès contrairement à ce que les titres indiquent ne « dément » pas « tout » mais assure qu’un phénomène s’est produit, sur lequel il ne semble pas possible de donner une explication simple ou limpide par téléphone en quelques phrases.

Référence :

Les Ovnis vus de près

Vidéo :

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L’observation de Kenneth Arnold (1947)

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Souvent présentée comme l’observation marquant le début de l’ère contemporaine des ovnis, le témoignage d’Arnold est celui qui, repris par la presse, va populariser le terme de « soucoupe volante ».

Le mardi 24 juin 1947, Kenneth Arnold vole au-dessus des Monts Cascade (Washington), à la recherche de l’épave d’un avion militaire disparu (une prime est offerte aux aviateurs qui permettraient de la repérer).

L’orsqu’il voit devant lui 9 objets arrondis à l’avant, triangulaires à l’arrière, volant en formation à vitesse élevée (plus de 1600 km/h, 2000 à 2800 km/h selon d’autres sources). Chaque objet fait environ 2/3 de la longueur d’un DC-4, et la formation s’étend sur 8 km. Arnold se trouve à environ 40 km de distance lorsqu’il observe le phénomène qui ne dure que quelque secondes.

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En calculant avec les pilotes de Pendleton il obtient la vitesse de 1700 miles/heure, qu’il réduit à 1300 miles/heure, en effectuant un nouveau calcul).

L’observation d’Arnold est ainsi la première à populariser le terme de « soucoupe volante », par le biais de la dépêche de l’AP qui suivra, réidgée par Bill Bequette. Arnold a en fait déclaré que les objets se déplaçaient comme des soucoupes qu’on ferait ricocher sur l’eau. En fait, Arnold avait voulu parler du mouvement et non de la forme des objets.

Après son aventure, Arnold est étonné, voire choqué de n’être contacté par aucun représentant de l’USAF comme de nombreux autres témoins. Pour lui, la présence d’engins inconnus dans le ciel des Etats-Unis relève de la compétence de l’armée.

Par contre, il reçoit nombre de courriers d’éditeurs intéressés par son récit, auxquels il ne répond pas. Parmi ceux-ci, celui de Raymond Palmer qui lui fait par de son désir de publier un article dans [son] magazine au sujet des disques volants vus par M. Arnold près du Mont Rainier le 24 juin 1947.

Enquête

Cependant on trouve certains défauts dans le récit d’Arnold : ses estimations de la taille des objets et de leur distance par rapport à son avion ne concordent pas. Alors qu’il les décrivit être entre 20 et 25 miles de distance et de 45 à 50 pieds de long, une analyse débouche sur la conclusion que des objets de cette taille ne pouvaient être discernés à l’oeil nu depuis cette distance. Si l’estimation de la taille par Arnold a été exacte, les objets n’étaient éloignés que de 6 ou 7 miles — et volaient à 400 miles/h environ, ce qui les placerait dans l’intervalle d’un appareil conventionnel.

Cette découverte, couplée au fait que l’observation d’Arnold n’est corroborée ni par des radars ni par d’autres témoignages, amène l’USAF à classer l’observation comme mirage.

Référence :

RR0

___

Note :

Ainsi l’Anglais James Easton affirme que les OVNIs décrits par Arnold étaient des pelicans.

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Pelican

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Représentation de l’Ovni

[...]

33 après, suite à l’incident de Rendelsham en 1980, les traces laissées au sol par un OVNI avaient pour origine un très gros lapin (radioactif !).

L’humour britannique !

L’observation du Commandant Oscar Alfonso Santa Maria Huertas (1980)

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Commandant Oscar Alfonso Santa Maria Huertas – Pilote à la retraite de l’Armée de l’Air du Pérou, avec une spécialisation de pilote de chasse. Le Commandant Huertas a décrit son vol en 1980 à bord d’un avion Sukhoi-22 à la poursuite d’un objet volant sphérique non identifié. Les autorités péruviennes craignaient que l’appareil, volant dans un espace aérien réglementé sans avoir reçu l’autorisation nécessaire, soit un avion espion. « 1 800 hommes étaient en formation à la base aérienne de La Joya, à Arequipa, et ils ont observé l’objet non identifié à une altitude d’approximativement 550 mètres. Le commandant a réalisé pendant le vol que l’objet avait une origine inconnue lorsque son avion s’est approché à une distance d’environ 90 mètres de l’appareil non identifié. Le Commandant Huertas décrit l’objet comme ayant « environ neuf mètres de diamètre » et ayant « un dôme émaillé de couleur crème, avec une large base métallique circulaire ». Après le retour à terre de son avion, l’appareil non identifié « est resté stationnaire dans le ciel pendant deux heures ».

Illustrations :

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Vidéo :

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