Archives pour mai 2008

L’observation de Ray Bowyer (2007)

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Ray Bowyer, capitaine travaillant pour Aurigny Airlines. Avec beaucoup de force,  capitaine Bowyer a décrit l’observation d’un ovni massif en avril 2007 dans le voisinage de Jersey et Guernesey. Cet appareil a été observé par l’équipage et certains des passagers, ainsi que par un pilote d’un autre avion qui se trouvait dans les environs à ce moment. « Un signal radar anormal a été détecté, et la BBC a fait état de cet incident ». Le Capitaine Bowyer a mentionné la réponse très professionnelle de sa compagnie aérienne et des autorités responsables de l’aviation à la suite de ces observations. Le Capitaine Bowyer a noté que le fait d’avoir signalé cet incident n’avait pas eu d’effets négatifs sur sa carrière. 

Vidéo :

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Cover-Up, Debunking et Majestic 12

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Cover-Up 

Complot du silence.

Stratégie prise d’un commun accord par les puissances mondiales consistant à enterrer toutes preuves sur l’existence des ovnis.

Debunking

Discrédit systématique des témoignages et des témoins d’apparitions d’ovnis ainsi que des organisations ufologiques et de leurs chercheurs.

Majestic 12

Groupe secret américain opérant à l’insue du congrès et des institutions officielles.

Rosmead – Afrique du Sud (12 novembre 1972)

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Alors qu’Harold Truter, le principal de l’école primaire de Rosmead conduisait dans cette petite ville située à environ 200 kilomètres au Nord de Port Elizabeth, il a repéré une lumière peu commune dans le ciel. Par le pare-brise de la voiture il pourrait voir l’école en avant, avec ses bungalows, et vers la gauche une cour de tennis avec une haute barrière et une rangée de huit arbres. Une lueur clignotante verdâtre-blanche lumineuse étrange planait au-dessus de la cour de tennis.

Quittant l’autoroute, il est descendu par une courte route et s’est engagé dans l’allée. Alors qu’il sortait de sa voiture, il puvait voir « une lumière étrange dans le ciel mais l’a considérée comme étant un phénomène normal bien qu’inhabituel ». « La lumière éloignée » était maintenant bien à 180 mètres, planant au-dessus d’une crête qui dominait un chantier de construction voisin. Il n’y avait aucun bruit de moteur.

Tandis qu’il passait près de la cour de tennis, le nez du principal a détecté un parfum d’huile brûlée. Regardant par dessus la barrière, Truter « a vu que la surface de la cour de tennis avait été soulevée vers le haut et que des restes d’asphalte et de charbon avaient été soulevés vers le haut et dispersés ». Les gros morceaux d’asphalte étaient portés vers la surface. Des trous béants environ 12,5 centimètres de profond avaient été formés dans une direction latérale parallèle aux lignes blanches. Il a vu également une flaque de goudron fondu.

Les recherches sur le court de tennis ont indiqué une symétrie des trous, identiques ; une partie du goudron du court avait été répandue jusqu’à 183 mètres, sur une butée non loin. Des arbres à côté du court de tennis avaient été gravement brûlés et sont morts environ deux mois plus tard.

Il est intéressant de noter que la police de Rosmead a indiqué à Truter « qu’il y avait eu beaucoup d’autres rapports d’OVNIS reçus dans le même secteur en même temps, y compris des rapports d’observations par des policiers ». L’analyse des échantillons prélevés sur l’emplacement n’a indiqué aucune anomalie évidente, bien qu’elles n’aient indiqué aucune solution non plus. Certains pensent que le court de tennis avait été l’emplacement d’atterrissage d’un OVNI, mais cela reste non prouvé.

Référence :

Les Ovnis vus de près

La rencontre de Meagan Quezet (1979)

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Meagan Quezet et son fils André marchaient sur la route près de leur maison de Mindalore, Johannesburg, Afrique du Sud, dans la soirée du 3 janvier 1979, quand ils ont vu des lumières en avant d’eux.

C’était vers minuit, elle venait de prendre son fils André, 12 ans, pour faire un tour, car le garçon n’arrivait pas à dormir.

Ils virent arriver une lumière rouge du ciel. Pendant qu’ils se rapprochaient, ils se sont rendus compte que les lumières provenaient d’un engin en forme d’oeuf se tenant sur des jambes d’atterrissage. 

Et soudainement, ils se trouvaient à moins de 40 mètres face à l’engin qui avait atterri sur la route et tout près 5 ou 6 petits hommes à peau noire qui sont soties d’une ouverture dans l’engin et ont parlé aux témoins avec un accent étrange et incompréhensible.

Ces gens étaient d’apparence normale avec des cheveux et des barbes épaisses et portaient des combinaisons. 

Meagan a été effrayée, ayant le sentiment que quelque chose n’était pas « normal » et a prié André de courir chercher son père.

Les entités ont soudainement sauté de nouveau dans l’engin qui a décollé, alors qu’André a cessé de courir vers la maison, a fait demi-tour et a couru de nouveau vers sa mère.

Cette porte a coulissé pour se refermer, et les pieds d’atterrissage, de longs tubes métallique, se sont étendus.

L’appareil a disparu en l’air accompagné d’un petit bourdonnement.

De chaque côté de la porte l’appareil portait de brillantes lumières roses. Pendant l’enquête, la régression hypnotique que Meagan était peu disposé à accepter a eu comme conséquence que Meagan aurait été attirée dans l’engin mais n’a pas subi d’examen médical, puis qu’elle a réussi à se sauver et sauter de l’engin avant un tel examen. André n’a pas voulu subir d’hypnose et a refusé toute enquête sur l’incident.

Référence :

Les Ovnis vus de près

Le Royaume-Uni ouvre ses archives sur les ovnis

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Le ministère britannique de la Défense a publié mercredi tous les documents sur les observations d’objets volants non identifiés entre 1978 et 1987 au Royaume-Uni.

Deux petits hommes verts qui tentent d’enlever un pêcheur, une soucoupe volante au-dessus de Waterloo Bridge à Londres et des lumières colorées se déplaçant dans le ciel au-dessus de Liver­pool. Entre 1978 et 1987, le Royaume-Uni a reçu la visite d’étranges visiteurs, si l’on en croit les cen­taines de témoignages dévoilés hier à l’occasion de l’ouverture des archives secrètes du ministère de la Défense britannique sur les ovnis.

Les documents concernés ont été déclassifiés et sont désormais disponibles sur le site Internet des Archives nationales britanniques. Ils seront accessibles gratuitement pendant un mois.

L’initiative n’est pas une première. En mars 2007, le Centre national d’études spatiales (Cnes), en France, avait déjà mis en ligne ses dossiers sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés (PAN). Selon les officiels du ministère de la Défense britannique, 90 % des té­moignages sont liés à des phénomènes relativement banals, comme des ballons météorolo­giques, la pleine lune ou des nuages lumineux dans la haute at­mosphère, mais 10 % résistent à l’explication. Malheureusement, ce n’est pas dans ces archives que l’on trouvera matière à les élu­cider. En effet, ces témoignages n’étaient collectés que pour des questions liées à la défense.

Lumières rouges et vertes

Dès que les militaires étaient sûrs qu’il ne s’agissait pas d’un prototype d’avion secret soviétique, «ils ne s’y intéressaient plus du tout» raconte David Clarke, du département de journalisme et de communication à l’Université de Sheffield, qui a rédigé une in­troduction sur les dossiers mis en ligne. Ce passionné d’UFO (ovni en anglais) a aussi relevé que le nombre de dépositions avait doublé en 1978 et 1979, après le film de Spielberg sur les ovnis, Ren­contres du troisième type, sorti en 1977.

Seule une poignée de dépo­sitions ont fait l’objet d’une en­quête de la part des autorités. Quelques-unes sont assez farfelues. Le 21 février 1982, des clients sortant d’un pub rapportent avoir vu des lumières rouges et vertes clignoter dans le ciel. La direction des sources lumineuses correspondait exactement à la position de… l’aéroport londonien de Gat­wick !

Certains des documents consignés par les militaires sont des courriers de particuliers envoyés aux autorités. Un individu a par exemple demandé quel était le plan des armées britanniques en cas d’invasion extraterrestre. Un autre, prêt à rendre service, a en­voyé des schémas dessinés à la main censés expliquer comment fonctionnent les vaisseaux extraterrestres.

Mais certaines dépositions ré­sistent encore à toute explication, comme les étranges signaux ra­dars enregistrés par la Royal Air Force et des contrôleurs aériens civils.

Source :

Le Figaro

OVNI : 60 ans de désinformation (François Parmentier)

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Présentation de l’éditeur

Un livre sur la désinformation et les objets volants non identifiés (OVNI) ? Quelle idée étrange et, pour tout dire, suspecte ! Car s’il y avait réellement des objets inconnus dans nos cieux, cela se saurait, c’est bien connu. Et pourtant… Si le scepticisme est de rigueur, la question est loin d’être fantaisiste. Elle a été prise très au sérieux par les États-Unis dès le lendemain de la Seconde Guerre mondiale et intéresse de nombreux pays. À l’inverse, les opinions convenues et les théories abstraites, souvent fumeuses, dominent en France, reléguant le sujet au grand bazar de l’irrationnel. Serions-nous plus raisonnables que nos voisins étrangers ? On aimerait le croire, mais François Parmentier démontre que cette exception française relève de l’ignorance, de l’aveuglement et, surtout, de la désinformation.

Documents à l’appui, il explique en quoi les OVNI sont un sujet sensible et un enjeu stratégique faisant l’objet d’une formidable guerre de l’information, à laquelle la France n’est pas préparée. Derrière le miroir du ridicule se cache un monde insoupçonné de stratégies d’influence et de manœuvres psychologiques, que dévoile ce livre, et que le lecteur pourra aborder grâce au sérieux et à la précision de sa documentation.

Préface de Vladimir Volkoff.

Postface de Jean-Jacques Velasco.

L’enlèvement de Kelly Cahill (1993)

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Kelly Cahill

Voici encore un cas important, lui aussi avec témoins multiples, qui s’est produit en Australie, dans la région des Dandenong Foothills en 1993. Les passagers de trois voitures sont arrêtés le long d’une route par un ovni.

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Le premier témoignage, le plus important, est celui de Kelly Cahill, qui observe avec son mari un énorme ovni posé dans un champ.

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Un scénario classique d’enlèvement se déroule ensuite, avec perte de mémoire, retrouvée en partie sous hypnose. Les passagers des deux autres voitures, retrouvés non sans mal, confirment le récit des premiers témoins. Kelly Cahill a raconté son histoire dans le livre Encounter (Harper Collins, 1996). Soulignons qu’il y a bien des cas d’enlèvements avec plusieurs témoins, ce qui renforce beaucoup leur crédibilité.

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Portrait des êtres observé

Le réseau de diffraction

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Usage du réseau de diffraction

Pour qu’une photographie d’ovni puisse être étudiée et détenir une preuve scientifique il est impératif de photographier les ovnis avec un filtre de diffraction.

Cela ressemble à une diapositive (photo ci-dessus) à disposer devant l’objectif de votre appareil photo ou de votre téléphone portable.

Dans le cadre de l’étude des photographies d’ovnis il faut que le sujet photographié soit lumineux sur fond noir donc de nuit.

1/ Photographiez l’ovni sans zoom et sans flash plusieurs fois.

Soignez le cadrage en prenant l’ovni et son spectre de lumières (bande de différentes couleurs).
Tenez le réseau (diapositive) devant l’objectif de votre appareil photo ou de votre téléphone portable.
Ne mettez pas vos doigts sur le réseau ce qui le détériorait.

2/ Photographiez les autres lumières qu’il y a dans le secteur en direction de l’ovni sans modifier les réglages de votre appareil.

Transférez vos photos sur votre ordinateur et gravez-les sur un cd sans les retoucher et sans changer le format.
Utilisez le document suivant pour l’étude gratuite de vos photos :
http://jlfeditiondiffusion.net/exobiologie/doc/protocole_photo_reseau.pdf

Il est possible de se procurer le filtre à 2,50 €/TTC (port et emballage compris) à cette adresse :

http://jlfeditiondiffusion.net/exobiologie/filtre.html

La MHD (MagnétoHydroDynamique)

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MHD, sigle pour MagnétoHydroDynamique, méthode de propulsion encore considérée comme expérimentale, bien que fondée sur les travaux de l’anglais Michael Faraday.

Le principe de la MHD, non envisageable dans le vide, consiste à faire circuler dans le milieu entourant le mobile un courant électrique. Le mobile, en même temps, va émettre un champ magnétique. Selon la loi de Laplace, ce champ va exercer une force sur le courant, et donc sur le milieu où il circule : c’est le principe de la plupart des moteurs électriques. Le milieu étant ainsi déplacé par rapport au mobile, c’est en fait celui-ci qui, par réaction, subira une force permettant de le propulser. Encore faut-il faire apparaître les champ et courant nécessaires :

* Pour le champ magnétique on y parvient facilement en installant dans ou sous les parois du mobile des bobinages (comme ceux des moteurs électriques) parcourus par un courant électrique approprié.

* Pour le courant électrique, tout dépend du milieu : dans l’eau de mer, il est facile de faire circuler un courant au moyen d’électrodes posées sur l’enveloppe du mobile.

C’est pourquoi la propulsion MHD a été expérimentée, pour l’instant avec succès, aux Etats-Unis et au Japon, sur des maquettes de navires, aussi bien de surface que de sous-marins. Dans l’air, naturellement isolant, il est plus difficile de faire passer un courant électrique, mais on sait rendre l’air conducteur au moyen, par exemple, de champs électriques puissants engendrés, là encore, par des électrodes appropriées (l’air, rendu conducteur, peut devenir plus ou moins lumineux, ce que l’on a fréquemment observé autour des objets inconnus). Quant au champ magnétique, il peut être créé comme pour les bateaux. Cependant, dans l’air, la propulsion est beaucoup plus difficile à obtenir, puisqu’elle doit non seulement propulser le mobile, mais d’abord compenser son poids. Les champs électriques et magnétiques requis sont donc beaucoup plus intenses que pour un navire et, en pratique, il n’est guère envisageable d’obtenir les champs très intenses sans avoir recours à des bobinages supraconducteurs. Encore théoriques jusqu’à il y a quelques années, leur mise en oeuvre dans un véhicule aérien est, depuis 1991, une perspective crédible, avec la découverte de supraconducteurs capables de fonctionner à des températeurs proches de l’ambiante.
La propulsion dans l’atmosphère, sans hélices ou réacteurs, est donc en principe tout à fait possible par MHD, et le calcul montre que la puissance nécessaire n’est, dans certains cas, pas incompatible avec nos moteurs aéronautiques actuels [COMETA 1999].

Les premiers travaux sur la propulsion MHD, avec ionisation d’un gaz, datent de l’immédiat après-guerre et ont sans doute été envisagés sommairement avant 1939 [Sutton & Sherman 1965] [Petit 1996].

Kulsrud (1958)

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Dans un rapport à l’American Rocket Society, le physicien de l’Université de Princeton Dr. Russell M. Kulsrud a indiqué que le nouveau domaine de l’ »hydromagnétique » (anciennement appelée magnétohydrodynamique) pourrait aider à résoudre le problème de la réentrée de missile [UFO Investigator, 1: 8, décembre 1958]. Dans les dispositifs de fusion nucléaire (bombes H par exemple) les champs magnétiques sont utilisés pour maintenir les gaz électrifiés à distance des murs d’un conteneur suffisamment long pour que la réaction nucléaire puisse avoir lieu. Le même principe, dit-il, pourrait être utilisé pour détourner les gaz chaud générés par les appareils plongeant dans l’atmosphère. Le docteur Kulsrud, qui travaille sur le projet Matterhorn de physique des plasma à Princeton, a également dit que le concept de science-fiction de l’utilisation de « champs de force » pour repousser les objets arrivants devenait une réalité en hydromagnétique.

Le premier brevet sur la propulsion MHD en milieu marin date de 1961, déposé par l’américain Rice. En 1962, un premier rapport sur le sujet est rédigé par un autre américain, du nom de Phillips.

Way (1964)

Un autre rapport est signé du Dr. S. Way, consultant pour les laboratoires de recherche de Westinghouse à Pittsburgh, publiée en 1964 par une importante association technique américaine, l’American Society of Mechanical Engineers (ASME) [Jean-Paul Thibault, chercheur au Laboratoire des écoulements géophysiques et industriels de Grenoble]. L’étude de Way a pour titre Propulsion de sous-marins par les forces de Lorentz dans un environnement marin et est présentée à la réunion annuelle de l’ASME du 29 novembre au 4 décembre 1964. Ce texte de 8 pages décrit le schéma de principe de la MHD marine, avec formules mathématiques et tableaux chiffrés. Way y fait référence aux études antérieures de Rice, Friauf, Phillips et Bryson, ainsi qu’à un papier récent du lieutenant Doragh qui, selon lui, renouvele la question.

En 1966, Way teste avec succès sa théorie avec un sous-marin en modèle réduit de 3 m de long et de 400 kg, dans la baie de Santa Barbara en Californie.

Le 22 Janvier 1968, un article de Aviation Week & Space Technology indique comme Northrop compte remédier au problème du bang sonique grâce à la MHD.

Friedman (1968)

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Viennent ensuite des textes du physicien nucléaire et ufologue Stanton Friedman dans lesquels il évoque la propulsion MHD dans le milieu aérien : d’abord un article de février 1968 dans la revue Astronautics and Aeronautics (revue de l’AIAA), où il écrit :

Une étude de la littérature et une extrapolation de la technologie existante suggèrent que, moyennant un effort considérable, une approche EM entièrement nouvelle pourrait être développée pour le vol hypersonique qui, par bien des aspects, dupliquerait les caractéristiques des ovnis.

Puis sa déclaration au Symposium sur les ovnis en juillet. Il y parle du sous-marin de Way et qu’il suffirait d’extrapoler la théorie de la MHD sous-marine développée dès 1964 par Way dans l’atmosphère (parlant alors de « magnétoaérodynamique ») pour ouvrir une nouvelle piste quand au mode de propulsion des ovnis. A la question : Se pourrait-il qu’ils soient liés à un moyen de propulsion ? Il répond : Il y a un nombre considérable de travaux disponibles concernant la magnétoaérodynamique. J’ai reçu une bibliographie de la NASA avec plus de 3000 références. La référence 39 contient le résumé de plus de 300 publications traitant des interactions entre véhicules et plasmas. Une bonne partie de ce travail est secrète car le nez des ICBM est entouré de plasma. En tous cas, il y a un corpus technologique que j’ai étudié et qui me conduit à croire qu’une approche entièrement nouvelle pour la propulsion à grande vitesse dans l’air et dans l’espace pourrait être développée, en utilisant les interactions entre les champs électriques et magnétiques avec des fluides conducteurs adjacents aux véhicules pour produire une poussée ou une sustentation (thrust or lift), et réduire ou éliminer d’autres problèmes de vol hypersonique tels que la traînée (drag), le bang sonique, l’échauffement, etc. Ces notions sont basées sur la technologie existante, telle que celle figurant dans les références 40 à 49, bien que l’on puisse s’attendre à ce qu’un effort considérable de développement soit nécessaire.

Meessen (1973)

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Les premières publications du professeur Meessen sur la propulsion MHD datent de 1973, dans les numéros 8, 9 et 10 de la revue Inforespace de la SOBEPS. Dans le n° 10, Meessen fait état des travaux de Way et Friedman :

Nous avons appris entre temps que le physicien américain S. T. Friedman admet également que la physique des plasmas pourrait intervenir dans la propulsion de ce qu’il appelle des « modules d’excursion terrestre ». Il suppose (comme dans notre premier modèle) qu’un champ magnétique exerce une « force de Lorentz » sur des courants ioniques et il rappelle également l’existence du sous-marin électromagnétique expérimental de Way.

Ces premières études du professeur Meessen sont également mentionnées dans le livre de Michel Bougard, Des soucoupes volantes aux Ovnis, paru en 1976 en Belgique. On sait qu’il a continué à développer ses idées sur la propulsion MHD, dont on peut se faire une idée dans le livre récent de Jacques Dumont, OVNIS : Un 1/2 siècle de recherches.

Les études de propulsion marine sont apparemment laissées de côté jusqu’à la fin des années 1970s car on ne sait pas encore fabriquer les bobines nécessaires à la production des importants champs magnétiques réclamés par la MHD [Jean-François Augereau, Le Monde]. En l’occurrence, le sous-marin en modèle réduit de Way se déplaçait très lentement, comme on peut le voir sur une vidéo produite par Friedman. C’était d’ailleurs un modèle simplifié qui ne comporte que deux électrodes.

Petit (1974)

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Jean-Pierre Petit a également exposé ses recherches sur le sujet à de nombreuses reprises dans ses livres et dans ses articles. Il commence à étudier des lettres ummites en 1974 et y trouve le principe de la propulsion par la MHD [Petit 1991]. Dès 1975 il publie une première note aux comptes rendus de l’Académie des Sciences de Paris, intitulée Convertisseurs MHD d’un genre nouveau, puis une deuxième note en 1976 avec Maurice Viton, présentant cette fois l’idée d’accélérateur MHD à champ magnétique alternatif.

Ummites ?

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Se pose ici la question de l’antériorité de la lettre ummite par rapport aux études déjà publiées. Nous trouvons la lettre en question dans le livre d’Antonio Ribera, Les Extraterrestres sont-ils parmi nous ? (2 ème édition française, 1991, Editions du Rocher). Selon Ribera, cette lettre de 43 pages, évoquant brièvement la MHD, fut reçue par l’ingénieur en bâtiment Enrique Villagrasa le 9 janvier 1968. Selon d’autres sources, elle a été reçue le 9 juin 1968 et non pas le 9 janvier. Si c’est exact, le premier article de Stanton Friedman, paru en février 1968, lui est antérieur.

Progrès publics

En avril 1991, la revue Science & vie fait sa une sur le sous-marin MHD. Suit un article qui évoque les percées récemment réalisée dans ce domaine : les navires de surface et les sous-marins vont connaître bientôt une véritable révolution, grâce à la propulsion électromagnétique, découlant des progrès récents en matière de supraconduction. On y parle d’un projet japonais de brise-glace sans hélices, propulsé par la MHD. Ce projet s’appuyait sur les résultats d’essais d’une maquette de 3,6 m de long pesant 700 kg, réalisée en 1979 par l’université de la marine marchande de Kobé, et qui tenait compte d’une maquette précédente, réalisée en 1976 [Bourret-Vélasco 1993]. L’article comporte une photo d’une vedette construite par les japonais, prête pour les essais, équipée de 2 propulseurs MHD, identiques à celle que Jean-Pierre Petit a fait naviguer 10 ans plus tôt dans un petit bassin d’eau salée sur le plateau de l’émission Temps X de TF1. Une illustration décrit l’accélérateur pariétal que Petit à expérimenté en 1975, sans le mentionner [Petit 1991].

Ce sont les progrès réalisés dans le domaine des matériaux supraconducteurs qui ont permis de reprendre dans de meilleures conditions ces études de propulsion marine par la MHD. Les Japonais, en pointe dans ce domaine, ont pu construire une vedette de 185 tonnes et longue d’une trentaine de mètres, le Yamato 1, qui a navigué avec succès le 19 Juin 1992 dans la baie de Kobé. Les américains, eux, sont sans doute les plus avancés, les plus innovants, dans ce domaine grâce aux travaux qu’ils mènent notamment au Naval Underwater System Center de Newport et au Laboratoire d’Argonne. On suppose d’autre part que les russes ne sont pas restés les bras croisés dans ce domaine. En France, la recherche s’est organisée également, au laboratoire de Grenoble déjà nommé, avec le concours de la société Jeumont-Schneider Industrie, et avec la collaboration de quatre laboratoires de l’INP associés au CNRS [Jean-François Augereau, Le Monde].

Référence :

RR0

___

Vidéo de 12 minutes de présentation des objectifs de l’association UFO-Science par le physicien Jean-Pierre Petit.

http://www.dailymotion.com/videox5eye6

Le site UFO-Science :

Ici

Ses ouvrages (et notamment la BD « Le Mur du silence ») peuvent être téléchargés -> ici 

Vatican : les extraterrestres possibles ?

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Croire en Dieu est compatible avec la croyance aux extraterrestres, selon le directeur de l’observatoire du Vatican José Gabriel Funes qui envisage même l’existence d’une planète habitée par des êtres qui n’auraient pas commis le péché originel.

« Comme astronome je continue à croire que Dieu est le créateur de l’univers », explique aujourd’hui dans un entretien au journal du Vatican l’Osservatore Romano le père Funes, un prêtre jésuite qui dirige l’observatoire du Vatican à Castel Gandolfo, près de Rome. Cependant, ajoute-t-il, même si « nous n’avons pour l’instant aucune preuve », « on ne peut exclure l’hypothèse » d’autres planètes habitées.

« De même qu’il existe une multiplicité de créatures sur terre, il pourrait y avoir d’autres êtres, également intelligents, créés par Dieu », envisage l’astronome du pape.

Emporté par son élan, il suggère qu’on parle alors de « notre frère extraterrestre » comme saint François d’Assise parlait de « frère » ou de « soeur » pour toutes les créatures terrestres.

Source : AFP




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