Archives pour mars 2008

Arborigènes d’Australie, peintures rupestres (Wandjina) et boomerang

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En Australie, à quelques kilomètres de Sydney dans une tribu aborigène, des danses et des peintures rupestres retracent la venue d’une divinité. Elles évoquent la venue d’une déesse de la voie lactée nommée « Wandjina ». Des peintures rupestres évoquent la visite de créatures insolites. « La déesse arriva de l’espace dans un navire étincellant pour prodiguer sa science et ses conseils avant de regagner le monde des étoiles ».

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C’est peut-être « Wandjina » qui apporta aux ancêtres des arborigènes australiens ce projectile original : le boomerang. Sa forme aérodynamique ne se retrouve pas dans la nature. Il n’a donc pû être copié ni inventé par accident. C’est une vraie création technologique. Comment les tribus primitives auraient-elles pû découvrir les vertues de cette arme qui revient vers son lanceur quand elle rate sa cible ? Les palmes des hélicoptères sont dessinées selon les mêmes principes aérodynamiques.

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Rencontre avec des êtres non humains – Famille Briese – Tappen – USA (2006)

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 (Image UfoCasebook)

PARTIE I 

Tappen, Nord de Dakota -- USA

Rencontre avec des créatures non humaines

” L’OVNI était de forme triangulaire avec des sortes de lumières ovales reflétant des faisceaux bleus pâles “- Evan Briese.

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La petite ville d’exploitation agricole de Tappen (rouge) se situe à environ 60 miles à l’est de Bismarck, North Dakota. Au nord-est de Tappen se trouve la réseve nationale Chase Lake National Wildlife Refuge (jaune).

Le 26 janvier 2007 Tappen, North Dakota

La petite ville d’exploitation agricole de Tappen (rouge) se situe à environ 60 miles à l’est de Bismarck, North Dakota, dans le comté de Kidder. Photographiés par le satellite USGS TerraServer, les champs de Tappen ressemblent à un damier singulier car les récoltes y sont plantées en cercles pour faciliter l’irrigation centrale sur pivot.

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Tappen, North Dakota, photographié par le satellite
USGS TerraServer le 29 septembre 1997

Il y a eu beaucoup de décès et de disparitions animales peu communes dans la région. Pas loin, au nord-est, se trouve la réseve nationale Chase Lake National Wildlife Refuge où 29.000 pélicans blancs ont disparu en mai 2004. L’incident suivant s’est déroulé en 2005, bien que 18 000 pélicans blancs adultes soient à nouveau présents, huit mille poussins sont morts mystérieusement, peut-être du virus occidental du Nil.
Un peu plus loin, au sud du Chase Lake, se trouve la zone protégée ” the Roestler Lake Waterfowl Protection Area ” Durant six années consécutives, entre 1999 à 2004, des milliers de mouettes et de cormorans à double crête sont morts. Les fermiers de Tappen, une population d’environ 200 personnes, ont été également touchés par les décès et des disparitions mystérieuses de bétail. L’une de ces familles est celle de Myra et Torrey Briese, tous les deux la quarantaine, qui ont vécu toute leur vie à Tappen. Leurs cinq enfants sont Tessa (23 ans), Trista (20 ans), Evan (16 ans), Tia (11 ans) et Marshel (3 ans).

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Photographie de la famille Briese (21 janvier 2007)
Assis, de la gauche vers la droite : Trista, Tia, Evan, et Marshel.
Debout de la gauche vers la droite : Tessa, Myra and Torrey.
Image © 2007 by Laurie Jablonski

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La ferme des Briese. Tappen, North Dakota. 16 septembre 2006.
Image © 2006 by Richard Moss and Lorna Hunter

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Vue aérienne de la ferme des Briese. La ferme est la maison au centre, avec le toit incliné. Le long bâtiment gris est la grange. A la gauche de la grange se trouve l’enclos des porcs clôturé par les murs en taule. A un demi mille, à l’est (à droite) se trouve l’étang.
© by Torrey and Myra Briese

La ferme de Briese est d’une superficie de 1200 acres et possède 100 têtes de bétail, la source de revenu principale de la famille. Pour s’amuser, Evan Briese et Tia, sa soeur de 11 ans, ont élevé six porcs dans un enclos pas loin de la maison.

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Evan Briese, 16 ans, se tenant à côté de deux porcs domestiques à environ 250 pieds au nord de la maison de Briese (derrière les arbres).
Image © 2006 by Richard Moss and Lorna Hunter

A un demi mille de l’enclos des porcs, Torrey Briese a trouvé une de ses vaches morte en octobre 2005, près de l’étang.

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Sur cette image satellite du comté de Kidder nous voyons la ferme de Torrey et Myra Briese à Tappen, Dakota du Nord. Le cercle rose à gauche est l’endroit où se trouve l’enclos des porcs. Le rectangle rouge est la ferme. A un demi- mille à l’est, se trouve l’étang, dans la propriété voisine. Le cercle d’orange marque l’endroit où la vache morte a été retrouvé près de l’étang en octobre 2005.

Torrey avoue ne pas avoir examiné de près la cause du décès de sa vache, mais il a réalisé quelques mois plus tard, en avril 2006, que les coyotes et autres prédateurs n’avaient pas touché au cadavre.

Torrey Briese, fermier, Tappen, North Dakota :

” Les prédateurs ne l’ont pas touchée. C’est quelque chose que je ne comprends pas. En fait, je peux vous dire qu’à l’endroit où cette vache est morte, j’avais perdu, également un veau denviron 900 livres (octobre 2005). En cinq jours, les coyotes l’avaient dévoré, il ne restait plus qu’un peu de peau et quelques os. Voilà le contraste. Ces deux bêtes sont mortes, mais la vache n’a pas été touchée par les prédateurs, au contraire du veau “.

Le 6 avril 2006, Evan Briese -- Rencontre près de l’Etang :

L’attention de Torrey Briese sur la vache morte, le 6 avril 2006, a été attirée par quelque chose de très étrange s’étant déroulé près de l’étang, à environ 30 pieds de la bête morte. Après cet évènement, Torrey et sa famille ont inspecté les lieux autour du lac. La peau de la vache était ” marquée ” d’une sorte de disque barré de six lignes et de deux sortes de coupures triangulaires.

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” Disque ” barré de six lignes et coupures triangulaires
Images 04/20/06 © by Laurie Jablonski

Il s’est produit un incident important à minuit et demi, le 6 avril, observé par Evan, le fils de 16 ans, avant que la famille ne trouve le cadavre de la vache. Evan était sorti de la maison vers minuit pour aller vérifier si les vaches qui étaient prêtes à mettre bas se portaient bien. Son chien Buster l’accompagnait. Tout allait bien pour les vaches, Evan et Buster s’apprêtaient à rentrer à la ferme lorsque le garcon a remarqué comme un éclair à l’est, au-dessus d’une colline.
Il s’est dirigé vers l’étang et pouvait voir des faisceaux bleus clignoter à plusieurs reprises. Sur le côté de l’objet, Evan pouvait voir des formes ovales bleues.

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L’OVNI observé est représenté en bleu (triangle) sur la photo satellite ci-dessus.

Evan Briese, 16 ans :

” Au moment où j’atteignais le sommet de la colline, j’ai pu voir un OVNI près de l’étang “.

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Photo prise deux semaines après l’observation, montrant sous quelle perspective Ervan a observé l’objet
le 20 avril 2006 © by Laurie Jablonski

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Dessin du garcon représentant son observation. L’OVNI se trouvait à environ 140 yards de lui et éclairait la colline et les alentours de rayons bleus.
Drawing © 2006 by Evan Briese

” L’OVNI était de forme triangulaire, il y avait comme des lumières ovales bleues claires sur les côtés et il renvoyait des faisceaux lumineux. Il était grand d’après ce que je pouvais voir et ses faisceaux balayaient la colline et les environs “.

COMME SI ILS RECHERCHAIENT QUELQUE CHOSE ?
Oui.

QUELLE TAILLE AVAIT CE TRIANGLE D’APRES TOI ?
Environ 40 pieds de long, je suppose.

A QUELLE DISTANCE TE TROUVAIS-TU DU TRIANGLE ?
A environ 20 pieds.

L’OBJET DEUX FOIS PLUS LONG QUE LARGE ?
Oui.

A QUELLE DISTANCE SE TROUVAIT-IL DU SOL ?
Probablement 6 ou 7 pieds.

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Dessin représentant l’OVNI
Drawing © 2006 by Evan Briese

IL ETAIT SITUE PLUS BAS QUE TOI ?
Oui. Nous étions là et l’avons regardé pendant probablement 30 secondes, quelque chose comme cela. Même mon chien était choqué vous savez.

MÊME TON CHIEN ÉTAIT CHOQUE ?
Ouais. S’il avait reconnu un véhicule conventionnel comme il les connaît, il se serait précipité tout de suite jusqu’à lui et aurait essayé d’être son copain. Mais il s’est assis et a regardé avec moi.

A-T-IL PLEURE, TREMBLE OU QUELQUE CHOSE DE CE GENRE ?
Non, parce qu’après un certain temps il s’est précipité vers lui.

LORSQUE TON CHIEN COMMENCE A ALLER VERS L’OBJET TRIANGULAIRE, QUE S’EST-IL PASSE ?
J’observais l’engin lorsque j’ai vu Buster courrir vers lui dans un rayon bleu, puis l’objet a décollé.

QUAND IL A DÉCOLLE, A-T-IL FAIT DU BRUIT ?
Il était complètement silencieux. Pas un bruit.

CELA DEVAIT ETRE BIZARRE ?
Oui, très étrange.

A-T-IL DÉCOLLÉ LENTEMENT D’ABORD ET A ALORS ACCELERE ?
Il a juste gardé une certaine vitesse jusqu’à ce qu’il ait atteint une certaine altitude, ensuite, je ne pouvais plus le voir.

APRES QU’IL SE SOIT ELOIGNE, QU’AVEZ-VOUS FAIT BUSTER ET TOI ?
Nous nous sommes précipités à la maison et j’ai réveillé mes parents et je leur ai raconté ce qui s’était passé.
[ Note Du Rédacteur : Avant qu'Evan ait atteint la maison, Myra et Torrey Briese s'étaient trouvés réveillés par un bruit qu'ils n'avaient pas entendu avant, qui a secoué les fenêtres dans la maison. ” Un hurlement “, a indiqué Torrey. Evan l'a entendu également pendant qu'il courait vers la maison ].

Torrey Briese :

” L’endroit où il a vu l’objet était près de l’endroit où nous avons retrouvé la vache morte “.

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Position du triangle près de l’étang. La vache morte a été retrouvée plus à gauche sur la photo
Photograph © 2006 Richard Moss and Lorna Hunter

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La famille Briese a également retrouvé des formes circulaires dans l’herbe en formation triangulaire (marqués par les sacs noirs).
Image © 2006 by Laurie Jablonski

IL SERAIT DONC POSSIBLE QUE CET OBJET TRIANGULAIRE SOIT LE RESPONSABLE DES MOTIFS TROUVES SUR LA VACHE MORTE ?
Oui, c’est possible. Et vous savez, tous mes voisins sont fermiers et ont la regardée (la vache morte), ils ne pouvaient expliquer ces motifs ni par qui ils avaient pu être faits.

Des lumières bleues près de la ferme

Quatre mois plus tard, le 20 juillet 2006, vers 23h, Torrey aidait un de ses voisins qui avait une panne de voiture. Lorsqu’ils se sont mis en route pour aller chercher celle-ci, ils ont apercu un rayon de lumière bleue, en forme de L, dans le ciel nocturne. Ce rayon semblait balayer les environs. Torrey a freiné et stoppé pour mieux observer, la lumière bleue a stoppé instantanément. Lorsqu’il redémarrait la voiture et avancait, la lumière reprenait son cours, très rapidement. Torrey a répété cette manoeuvre durant une demie-heure, la lumière suivait ses mouvements, stoppait quand il stoppait et évoluait rapidement quand il redémarrait. Puis cette lumière bleue s’est éloignée à grande vitesse. Torrey s’est demandé s’il ne s’agissait pas du même objet observé quelques mois plus tôt, en avril, près de l’étang.

Août 2006. D’étranges lumières au-dessus de la ferme

Torrey emmenait son bétail aux pâturages à environ 2,5 milles au nord-est de la ferme. Myra et les enfants se trouvaient à environ 1 mille de lui. Torrey se déplacait en moto, qui avait un phare cassé. Il conduisait dans l’obscurité lorsque soudain, des lumières sont apparues dans le ciel nocturne et ont évolué au dessus de lui durant une heure environ. ” Je suis arrivé au sommet de la colline et j’ai regardé vers le sud-est, j’ai vu ces lumières intenses. Elles n’étaient ni bleues, ni vertes, elles étaient tout simplement très intenses, plus qu’un phare de voiture. J’ai arrêté la moto, je me suis assis et je les ai observées. Elles était totalement silencieuses, il y en avait des dizaines, pas seulement deux ou trois. Elles étaient groupées. J’ai redémarré ma moto et je suis descendu mener le bétail dans l’enclos. Pendant que je descendais vers le pâturage sur ma moto, une de ces lumières est venue dans notre direction. J’étais consterné parce qu’elle a commencé à illuminer le pâturage aux sud et l’éclairait comme en plein jour. Elle éclairait 30 ou 40 acres ! Ces choses venaient vers nous -- elles étaient à environ deux miles de distance. Puis soudain, elles se sont divisées en trois, ont décrit plusieurs fois les mêmes manoeuvres.

ELLES SEMBLAIENT CHERCHER QUELQUE CHOSE ?
Oui, c’est comme si elles avaient cherché quelque chose.
 

QUELLES ONT ETE LES REACTION DE MYRA, TESSA ET EVAN ?
Ils ont tout d’abord été effrayés, puis curieux. Ils voulaient les regarder.

PARTIE II

” Les créatures avaient des griffes sur leurs mains. Je pense qu’elles accrochaient la truie et la tiraient… Je ne sais pas ce qui m’a pris, mais j’ai sauté dans l’enclos et j’ai tiré sur l’une d’entre elles “. Evan Briese

Le 26 janvier 2007, Tappen, North Dakota

Le lundi 11 septembre 2006, vers 1h20 du matin. Selon l’horloge de la cuisine, Evan Briese s’est réveillé pour aller à la salle de bains et ensuite boire un verre d’eau à l’évier de cuisine.

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La fenêtre au-dessus de l’évier donne vers le grand enclos devant la grange.

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Juste derrière les arbres se trouve le grand enclos aux porcs et la longue grange grise. Le petit enclos à porc se trouve à l’extrémité de la grange entourée par des murs de taule et marqué par le cercle rose.
© 2006 d’images par Richard Moss et chasseur de Lorna

La lune brillait et les lumières de la cour étaient allumées. Evan explique que parmi les ombres, il a pu voir ” un couple de quelque chose ” se déplacer dans l’enclos. Sa première pensée a été que des coyotes ou des cerfs étaient venus se nourrir à l’enclos des porcs, près de la grange. Alors Evan s’est habillé, est allé au hangar chercher un pistolet et s’est dirigé vers l’enclos.

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La barrière orange de l’enclos des porcs. C’est à cet endroit qu’Evan a tiré sur l’une des créatures.

Le 11 septembre 2006, à 1 h 20 du matin.

Mort et disparition d’une truie.

Evan Briese, 16 ans, Tappen North Dakota :

J’ai saisi mon arme et je me suis dirigé vers la grange. Je pouvais entendre que les porcs était affolés et l’un d’entre eux, je ne sais pas lequel, étaient plus énervé que les autres. Puis d’un coup, il y a eu un silence de mort. Un silence complet. Plus rien. J’ai marché jusqu’à la barrière de l’enclos et j’ai vu ce couple de choses qui avaient mon porc.

QU’EST CE QUI T’A INCITÉ À PRENDRE L’ARME ?
J’allais sortir et j’avais peur de ce que j’allais voir.

QU’AS TU VU EXACTEMENT DE CE QUI SE PASSAIT AVEC LE PORC ?
Ils s’étaient emparés de lui.

QUE FAISAIENT CES CREATURES ET A QUOI RESSEMBLAIENT ELLES ?
Elle étaient assez grandes. Je ne pouvais les voir distinctement parce qu’il faisait sombre et que pas mal d’ombre était sur elles. Elles paraissaient maigres. Elles avaient de grandes mains. Je n’ai pas pu voir à quoi ressemblaient leurs pieds.

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Premier dessin réalisé par Evan après le 16 septembre 2006, lors d’une séance d’hypnose régressive (voir partie III).

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Dessin d’Evan (décembre 2006), se représentant devant la barrière orange et surprenant ces créatures non humaines transportant la truie morte de la famille Briese.
Drawing © 2006 by Evan Briese

AVAIS TU UNE LAMPE DE POCHE ?
Non, mais il y a de la lumière dans notre cour, elle éclaire bien à l’extérieur et suffisament à l’intérieur de l’enclos. J’ai l’habitude de nourrir les porcs à cette lumière, dès la nuit tombée. De plus la lune était présente cette nuit.
A QUOI RESSEMBLAIENT LES MAINS DE CES CREATURES ?
Longues, comme avec des griffes.

A QUOI LES GRIFFES RESSEMBLAIENT ELLES ?
A des crochets.

DES CROCHETS INCURVÉS OU DES LONGUES LAMES ?
Un peu des deux. Comme si ces crochets étaient combinés avec des lames. Vous savez, elle étaient en train de découper ou de déchirer.

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Dessin d’Evan représentant les mains griffues des créatures.
© 2006 by Evan Briese

TE SOUVIENS TU DE QUELQUE CHOSE DE SPECIFIQUE QUE LES ENTITES FAISAIENT AVEC TON PORC ?
Je pense qu’il était mort à ce moment. Je n’ai pas vu quand elles l’ont tué. J’ai juste vu quand elles étaient autour de lui.

CES CREATURES ETAIENT AUTOUR DE LUI AVEC DE L’EQUIPEMENT ? ELLES LE TRAINAIENT ?
Les créatures utilisaient les griffes de leurs mains. Je pense qu’elles étaient accrochées à la truie et la trainaient. Lorsque je me suis retrouvé devant la barrière de l’enclos, je ne sais pas ce qui m’a pris, mais j’ai sauté dans l’enclos et j’ai tiré sur l’une d’entre elles. Elle a sauté de côté et a fait ce drôle de bruit, juste un cri strident étrange.

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Evan Briese montrant l’endroit, à l’intérieur de l’enclos aux porcs, où il a tiré sur la créature la plus proche. Les trois pieux en bois plantés dans la terre représentent l’endroit où les créatures, trainant la truie morte, se trouvaient. Une des quatre entités était juste devant Evan à environ sept pieds. La plaque de taule manquante a été découverte après la rencontre et Evan a pensé que les entités en étaient responsables.
Image © Richard Moss and Lorna Hunter

PEUX TU DECRIRE LE CRI STRIDENT QUE LA CREATURE A LANCÉ ?
Il était assez aigu, mais pas extrêmement aigu. Un mélange entre un cri élevé et bas -- juste un bruit étrange.
S’AGISSAIT-IL D’UN CRI PERÇANT ?

OU AUTRE CHOSE ?
Comme un cri, mais un cri aigu. Pas comme nous les humains quand nous avons mal. Il était étrange.

QUE S’EST IL PRODUIT AVANT QUE TU NE TIRES ? VOUS ÊTES VOUS REGARDÉS ? QUE S’EST IL PRODUIT ?
Elles m’ont regardé après que j’aie tiré.

A QUELLE DISTANCE TE TROUVAIS TU D’ELLES ?
Dix à quinze pieds au plus.

TE TOURNAIENT ELLES LE DOS ?
L’une d’entre elle était baissée sur le porc, une autres qui semblait venir l’aider avait son épaule vers moi. Celle qui était baissée me tournait le dos.

SUR LAQUELLE AS TU TIRE ?
J’ai tiré sur celle qui se tenait le plus près de la barrière et qui était debout, de côté. Quand je suis entré dans l’enclos, elle semblait effrayée, j’ai tiré sur son côté droit. Je sais que je l’ai touchée parce qu’elle a fait ce bruit.

QUE S’EST PRODUIT IL APRES QUE TU AIES TIRE ? QU’A-T-ELLE FAIT ?
Elle s’est mise à sautiller à cloche-pied apparement, à cause de la douleur.

L’AUTRE ENTITE QUI SE TROUVAIT PRES DU PORC ET LES AUTRES ONT-ELLES ESSAYÉ DE FAIRE QUELQUE CHOSE ?
Non, elles me regardaient, elle étaient assez proche de moi.

DONC, IL Y AVAIT AU MOINS QUATRE ENTITES QUE TU POUVAIS VOIR DEVANT TOI ?
Je le pense. Je ne me rappelle que de morceaux. Je ne peux même pas me rappeler entièrement de tout.

ÉTAIENT-ELLES TOUTES DE LA MÊME TAILLE ?
D’après ce que je me souviens, il ne me semble pas.

QUE TE RAPPELES-TU AU SUJET DE LEUR TAILLE ?
L’une d’entre elles semblait plus grande.

AS TU EU L’IMPRESSION QUE CES ENTITES PORTAIENT DES VÊTEMENTS ?
Je peux vaguement me rappeler qu’elles étaient brillantes.

BRILLANTES. CELLE TRAÎNANT LE PORC ? OU TOUTES LES DEUX ?
Je me souviens vaguement de celles devant moi, je ne me souviens pas d’autre chose.

MAIS LA SURFACE SEMBLAIT BRILLER ?
Oui, une sorte de brillance.

LA QUESTION EST DONC : PORTAIENT-ELLES UN GENRE D’ARMURE QUI ÉTAIT BRILLANTE OU ETAIENT ELLES BRILLANTES DE NATURE ?
Elles portaient plutôt quelque chose.

EST CE QUE LE NOMBRE DE CINQ ( ENTITÉS) DE LA SEANCE D’HYPNOSE CORRESPOND A CE QUE TU AS VU ET A LA CINQUIEME CREATURE QUI ETAIT DERRIERE TOI (voir la partie III) ?
Je le pense, oui.

TE SOUVIENS TU DE LA TEMPÉRATURE, DE L’ODEUR, OU AUTRE CHOSE DE PARTICULIER AUTOUR DE TOI ?
La température était chaude, je peux m’en souvenir.

AS TU RESSENTIT UNE PRESSION SUR TOI PAR LA CREATURE QUI ETAIT DERRIERE TOI ?
Au-dessus de mon épaule et devant.

COMME SI QUELQU’UN A MIS SON BRAS AUTOUR, DE TON TORSE ?
Oui.

QUAND TU PENSES À CELA MAINTENANT, TE RAPPELLES TU AVOIR PENSE QUELQUE CHOSE A CE MOMENT LA ?
Non, je ne me rappelle pas.

AS TU RESSENTIT QUELQUE CHOSE AU NIVEAU DE TON CORPS AVANT DE PERDRE CONNAISSANCE ?
Je ne me rappelle pas avoir ressentit quelque chose.

QUEL EST TON PROCHAIN SOUVENIR ?
J’ai courru jusqu’à la maison de ma soeur et de son fiancé. J’avais mal à la tête.

UN LEGER MAL DE TÊTE OU UN GROS MAL DE TÊTE ?
D’après ce que je me souviens, de gros maux de tête.

JE CROIS QUE TU AS DECRIT CELA COMME SI TON CERVEAU SEMBLAIT PLUS GROS QUE TON CRÂNE ?
Oui, c’est cela, il semblait deux fois trop gros pour mon crâne.

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Evan Briese avec son chien, Rougher Boy, et le T-shirt Adidas qu’il portait le 11 septembre 2006. Quand il a repris conscience, son t-shirt était déchiré à cinq endroits.
Image © 2006 by Richard Moss and Lorna Hunter

QUE S’EST-IL PASSE AVEC TON T-SHIRT ?
Je pense qu’ils m’ont saisi par mon T-Shirt.

CE SERAIT L’ENTITÉ QUI T’A SAISI PAR DERRIÈRE ?
Je pense, ouais.

À QUOI LE T-SHIRT RESSEMBLE-T-IL ?
C’était un Adidas noir.

A QUOI RESSEMBLE-T-IL À AUJOURD’HUI ?
Quelque chose a saisi mon t-shirt et m’a jeté au sol.

COMBIEN DE DECHIRURES ? QUE S’EST IL PASSE ?
Il y a cinq déchirures sur le t-shirt, comme des doigts. Elles étaient placées comme une grande main. Le pouce plus au dessus et le reste des doigts étaient vers le bas.

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Le T-shirt Adidas qu’Evan portait le 11 septembre 2006.
Image © 2006
by Richard Moss and Lorna Hunter

AINSI, UNE DE CES MAINS AURAIT DÉCHIRÉ RÉELLEMENT L’AVANT DE TONT-SHIRT ?
Ouais. Puisqu’elles avaient ces griffes sur leurs doigts.

AVAIS-TU DES ÉRAFFLURES SUR TON TORSE ?
En fait, j’ai eu juste une petite éraflure. Juste très petite, ce qui m’a étonné parce que je m’attendais à en avoir plus.

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Eraflures sur le torse d’Evan
Images © 2006 by Richard Moss and Lorna Hunter

COMMENT LES GRIFFES DE LA CREATURE ONT-ELLES PU CAUSER DE TELLES DECHIRURES SUR TON T-SHIRT ET NE T-ONT PAS BLESSE ?
Elles sont en train de guérir. 

EST-CE QU’ELLES SONT ENCORE VISIBLES ?
Elles sont en train de guérir.

DONC, TU T’ES PROBABLEMENT EFFONDRE SUR LE SOL ET ELLES ETAIENT À TA GAUCHE ? 
Oui. Ils n’ont pas vraiment voulu de moi ou quelque chose de ce genre. Elles m’ont laissé là.

LORSQUE TU AS REPRIS CONSCIENCE, LA PREMIERE CHOSE A LAQUELLE TU AS PENSE A ETE DE CHERCHER LA TRUIE ET CES CREATURES ?
La première chose que j’ai pensé a été de de sortir de là.

SAVAIS TU SI LE PORC AVAIT DISPARU ?
Je ne l’ai pas su tout de suite, non. Pas jusqu’à ce que je me sois levé et que j’aie regardé.

DONC TU AS VU CES CREATURES, TU AS TIRÉ, IL Y A EU LE CRI, LES BRAS AUTOUR DE TOI, TU AS PERDU CONSCIENCE, TU T’ES REVEILLE, TU ES REPARTI CHEZ TA SOEUR POUR ENSUITE REVENIR A L’ENCLOS AVEC TA FAMILLE ?
Oui.

C’EST LA QUE VOUS VOUS ETES APERCUS DE LA DISPARITION DE LA TRUIE ?
Oui.

ET ELLE N’EST JAMAIS REVENUE ?
Non.

Le Shérif de kidder County enquête :

QUE S’EST IL PASSE APRES CES EVENEMENTS ?
On a appelé mon père qui est venu, puis le shérif qui est arrivé vers 3h3o du matin. Il a inspecté les lieux puis nous a dit qu’il repasserait dans la matinée.

A T IL CHERCHE DES TRACES D’EFFRACTION OU DE DETERIORATION ?
Il ne voulait pas aller jusqu’aux arbres derrière la clôture pour inspecter l’endroit.

LE SHERIF ETAIT UN PEU BOULEVERSE NON ?
Oui, il avait un peu peur.

Panneaux de taules déteriorés

QUANT A L’ENCLOS, TON PERE A RAPPORTE QUE QUELQUES PANNEAUX DE TAULE AVAIENT DISPARU ?
Oui, ils étaient renversés.

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Panneaux de taules entourant l’enclos arrachés
Images © 2006

by Richard Moss and Lorna Hunter

AS TU UNE IDEE DE CE QUI S’EST PASSE ?
Je pense que c’était elles.

LES CREATURES ?
Oui.

MAIS TU NE LES AS PAS VUES FAIRE QUOI QUE CE SOIT DE CE GENRE DANS L’ENCLOS ?
Non.

DONC, CELA AURAIT PU SE PASSER AVANT OU APRES L’INCIDENT ?
Oui, c’est possible.

La truie morte était la plus docile

AS-TU ENTENDU D’AUTRES BRUITS AVANT QUE TU NE TIRES AVEC TON ARME ?
Non.

LA TRUIE ETAIT VRAIMENT MORTE ?
Oh oui. Si elle avait été encore vivante, elle ne se serait pas laissée faire comme ça.

QUEL AGE AVAIT-ELLE ?
Je crois qu’elle avait deux ans.

C’ETAIT LA TIENNE OU CELLE DE TA SOEUR ?
Celle de ma petite soeur.

Y-AVAIT-IL QUELQUE CHOSE DE PARTICULIER AU SUJET DE CETTE TRUIE POUR QUE LES ENTITES LA CHOISISSENT ? UNE RACE DIFFERENTE ? UNE DESCENDANCE DIFFERENTE ? OU AUTRE CHOSE DE CE GENRE ?
Non, la seule chose différente à son sujet, comparée aux autres, elle était très docile. Elle ne faisait jamais d’ennuis. Il n’était pas trop difficile de l’attirer pour la tuer.

QUAND TU REPENSES A TOUT CECI ET A CES CREATURES TRES ETRANGES ET MINCES QUI NE SONT PAS HUMAINES, QUE TE DEMANDES-TU ?
Je n’ai aucune explication.

SUPPOSES TU QU’ELLES POURRAIENT VENIR DE L’ESPACE ?
Je ne sais pas exactement d’ou elles sont. Je sais qu’elles n’étaient certainement pas des personnes. Mais je ne sais pas d’ou elles sont.

QUAND TU REPENSES A TOUT CELA, QU’EST CE QUI TE DERANGE LE PLUS ?
Qu’elles étaient ici. Et qu’ont-elles fait avec le porc ? Et le fait que je ne pouvais pas sauver la truie. Et que je ne pouvais attraper aucune d’entre elles.

JE PEUX COMPRENDRE CE SENTIMENT. ILS ETAIENT DES ANIMAUX DE COMPAGNIE POUR TOI ET TES SOEURS.
Ils étaient comme un chat ou un chien, fidèles et gentils. Je les nourrissais deux fois par jour et je les surveillais tout le temps. Les porcs ne sont pas stupides. Ils sont futés. Ils sont censés être plus futés que des chiens. Ouais, ils étaient justes comme des animaux de compagnie. Ils étaient mes meilleurs copains.

Le 24 octobre 2006. Après la mort et la disparition de la truie, le mouton d’un voisin est mutilé.

Six semaines plus tard, le 24 octobre 2006, un voisin vivant à environ 10 milles de la ferme des Briese a retrouvé un de ces moutons mutilé.
Il a rapporté que ce mâle et tous ses moutons étaient très bien la veille quand il a vérifié . Mais le matin suivant, le mâle des moutons était mort sans trace de lutte autour de lui ou sur son corps. Il n’y avait aucune trace de sang . Sa mort embarassait tellement le voisin qu’il a porté l’animal mort chez le vétérinaire pour une autopsie. Le vétérinaire n’a rien remarqué de spécifique au niveau du coeur, des poumons ou de l’estomac. Par contre, le vétérinaire a découvert qu’un testicule avait été enlevé. Une coupe précise avait été faite sur le fond du scrotum et un testicule avait été retiré et a été excisé chirurgicalement. Cause officielle de la mort : non expliquée.

Torrey Briese :

” Qui sortirait et enlèverait une des testicules d’un mouton mort dans un pâturage ? Cela n’a aucun sens. Et ce qui ferait cela ? “.

Le 5 décembre 2006. Un sanglier disparaît de l’enclos des Briese.

Le 5 décembre 2006, le gros sanglier appartenant à la famille Briese a disparu de l’enclos. La famille l’a recherché longtemps mais il n’a jamais été retrouvé. Ils ont commencé par six animaux et maintenant tout ce qui leur reste est une truie adulte et trois jeunes porcs.

SI NOUS AVIONS AFFAIRE A DES CREATURES EXTRATERRESTRES, COMME PLUSIEURS FONCTIONNAIRES DE LA LOI ME L’ONT DÉCLARÉ , QU’EN PENSEZ-VOUS  ?

Torrey Briese :

Je suppose d’elles qu’elles viennent de l’espace parce que je ne sais pas d’où elles viendraient autrement. Je ne panique pas à cette idée. Je suis chrétien, mais je n’ai jamais lu dans la bible que Dieu n’a pas fait d’autres mondes. La bible ne concerne que la création de ce monde. Ainsi, cela ne me tracasse pas. Est-ce que j’ai peur ? Non, je n’ai pas peur. Je suis un peu soucieux et inquiet, pourquoi tout cela ? Pourquoi prennent-ils ces animaux ? Expérimentent-ils avec eux ? Les étudient-ils ? Vous pensez que s’ils font ceci depuis longtemps, ils auraient assez appris. Ou les utilisent-ils pour d’autres raisons ? Mais pour quoi ? Comment une personne peut-elle spéculer ?

SI LE GOUVERNEMENT DES ETATS-UNIS DEPUIS AU AU MOINS 60 ANNÉES ET A CHOISI UNE POLITIQUE DE REFUS À SON SUJET, QUELLE SERAIT VOTRE RÉACTION ?
Ma réaction est que le gouvernement ne pense pas que les gens pourraient manipuler la vérité si elle éclatait. Depuis que cet incident ici a été dévoilé, un bon nombre de gens dans la région ont très peur. Beaucoup de gens ne peuvent vivre avec l’idée d’avoir à faire à quelque chose qu’ils ne peuvent comprendre et contrôler. Je pense que c’est ma philosophie. Je ne comprends pas pourquoi le gouvernement américain cacherait ce genre de chose. Ou nous cachent-ils cela car ils sont impuissants face à eux, ne peuvent ni les commander, ni les stopper ?

POURTANT, CELA NE CHANGE RIEN AU FAIT QUE LES MUTILATIONS ET DISPARITIONS DE BETAIL SE DEROULENT DEPUIS DES DECENIES ET PARTOUT DANS LE MONDE.
Oui, c’est vrai. Je ne peux vraiment vous donner aucune réponse.

PARTIE III

Le 26 janvier 2007, Tappen, North Dakota.

Cinq jours après la rencontre traumatisante avec ces entités non humaines qui traînaient la truie morte, Evan a accepté de se soumettre à une séance d’hypnose régressive afin de savoir s’il pouvait se souvenir de plus de détails. La séance, qui a duré une heure et dix neuf minutes, s’est déroulée le 16 septembre 2006 chez les Briese, à Tappen et a été dirigée par Craig R. Lang, un hypnothérapeute diplomé du Brooklyn Center, Minnesota.
Outre la famille Briese, Richard Moss et Lorna Hunter du Minnesota MUFON (Mutual UFO Network) étaient également présents.
Après un long procédé de relaxation, Mr. Lang (H) a mené Evan (E) au 11 septembre 2006, après minuit, lorsqu’il s’est réveillé et que les événements ont suivi.

http://rencontre.r.4.free.fr/alienencounters/

Désinformation

Extrait vidéo (Cas Phoenix -- 1997) : 

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La désinformation est une méthode de manipulation de l’opinion qui s’appuie sur tout type de moyen de communication, et qui consiste à présenter :

- une information fausse comme vraie,

- une partie d’information vraie comme une totalité indépendante et vraie pour elle-même,

- une partie d’information fausse comme une totalité indépendante et vraie pour elle-même,

- une information vraie comme fausse.

Une désinformation est un simple transfert d’information qui comporte en lui-même une transformation de l’information initiale. Il ne s’agit pas ici de discuter pour savoir si tout transfert d’information est une transformation de cette information, mais de comprendre qu’il existe une certaine forme de transfert qui nie l’information initiale (en la dénaturant) ou les informations (en les regroupant de manière intempestive et non raisonnée).

Vladimir Volkoff la définit ainsi dans sa Petite histoire de la désinformation : « La désinformation est une manipulation de l’opinion publique, à des fins politiques, avec une information traitée par des moyens détournés ». Pour lui, la manipulation des dirigeants ne relève pas de la désinformation, mais de l’intoxication psychologique, tandis qu’en l’absence de moyens détournés, on a affaire à de la propagande.

Kevin Bronstein donne une définition « faible » c’est-à-dire générale du concept. La désinformation consiste en une inversion du trajet de la communication défini par Adrian Mc Donough dans Information Economics. Ce trajet va de l’information factuelle ou observation, aux inférences tirées à partir des informations et enfin au jugement porté sur les inférences. La voie inverse consiste à partir d’un jugement a priori pour forger des inférences incorrectes à partir de faits manipulés. La théorie de la dissonance cognitive de Leon Festinger montre que la désinformation est un processus plus ou moins conscient de réduction de la contradiction entre les jugements et les faits.

François-Bernard Huyghe en donne une définition plus restrictive dans L’Ennemi à l’ère numérique. Pour lui, « La désinformation consiste à propager délibérément des informations fausses en les faisant apparaître comme venant de source neutre ou amie pour influencer une opinion et affaiblir un adversaire ».

Une désinformation n’implique ni un complot ni même une visée consciente. Mais il est possible que des désinformations conscientes soient exercées, par exemple comme technique de propagande. Ce type de désinformation « planifiée » est exercée principalement par l’influence des autorités étatiques, des groupes financiers ou industriels et des lobbys, avec ou sans la complicité des responsables médiatiques, en fonction du degré de démocratie.

On peut aussi considérer que la plus grande partie de la désinformation quotidienne dans les médias est latente et banalisée. Elle s’exerce sous forme d’autocensure ou de sujets promotionnels (motifs politiques et commerciaux), et la course à l’audimat dans les chaînes de télévision, média de loin le plus influent, privilégie fréquemment des sujets moins informatifs mais plus populaires.

Internet et les nouvelles technologies de communication multiplient de manière exponentielle l’échange d’informations plus ou moins importantes. Si certains considèrent que ces nouveaux moyens permettent de construire des médias alternatifs qui seraient capables de contrer la désinformation institutionnelle, on est obligé de constater que chaque information est davantage noyée dans un flot difficilement vérifiable, et qu’Internet véhicule un large éventail de rumeurs, canulars et donne de nouvelles possibilités à différents types de propagande, y compris par des petits groupes politiques.

Citation :

« On peut tromper tout le peuple un certain temps, ou certaines personnes tout le temps, mais on ne peut pas tromper tout le monde, tout le temps ». (attribué à Abraham Lincoln)

La rencontre de Florida Malboeuf (1977)

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Au moins un journal et des ufologues locaux ont rapportés que Mme Florida Malboeuf, 58 ans, du 6420 de la rue Casgrain, à Montréal, a été profondément traumatisée par son expérience du 6 janvier 1977.

Plutôt insomniaque en raison d’un état bronchitique, Mme Florida Malboeuf, cette nuit-là, était assise à sa fenêtre vers 01:30 du matin. Elle a alors soudainement vu une sorte de “grande assiette” ou une “grosse huître” de 15 pieds de diamètre dériver dans le ciel comme en venant vers elle, un engin gris argent muni de phares blancs à sa base, qui l’ont presque aveuglée, puis être caché par le toit d’un immeuble de trois étages, en face, au 6399, de la rue Casgrain, angle Burelle, comme s’il s’était finalement se poser sur ce toit à seulement 60 pieds d’elle.

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Elle s’est frotté les yeux et s’est pincé pour vérifier qu’elle n’était pas en train de rêver, et a du se rendre à l’évidence : ce qu’elle voyait était bien réel.

Elle a alors vu venir sur le toit deux êtres étranges et minces de 6 pieds et 5 pouces de taille, vêtus d’un costume de couleur pâle, sans ceinture et très serré. Ces “êtres de l’espace” ne lui semblaient pas peser plus de 25 livres chacun, tant leur démarche était légère.

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Ils se sont avancés vers le bord du toit, ont regardé dans la rue, puis vers le ciel. Ils ont fait retraite quelques secondes plus tard, et elle a de nouveau vu l’engin qui s’est de nouveau élevé et a lentement dérivé au loin dans la direction du sud, comme s’il se dirigeai vers la rue de Bellechasse. Le tout, de l’atterrissage au décollage, a duré moins d’une minute.

Secouée, Mme Malboeuf est retournée au lit mais eu du mal à s’endormir. Ce n’est qu’à six heures l’après-midi suivant qu’elle a décidé de raconter son observation nocturne à fils André, 24 ans. Craignant malgré tout d’avoir été victime d’un mauvais tour, Mme Malboeuf a hésité à appeler la police.

Constatant l’état d’agitation de sa mère, André s’est rendu compte qu’elle devait avoir subi une expérience très traumatique et est immédiatement sorti enquêter, d’abord en consultant les voisins, mais aucun n’avait rien vu ni entendu de particulier dans la nuit d’avant. Il lui a semblé que le dessus de toit du bâtiment vide de l’autre côté de la rue serait le prochain endroit le plus logique ou aller. Malheureusement, il n’y avait aucun moyen de l’atteindre de l’intérieur. Il n’a eu d’autre choix que de grimper l’escalier d’évacuation et faire son chemin à travers un vide de 2 mètres de large, en utilisant une échelle comme pont improvisé.

Quand il a atteint le dessus de toit il a été effrayé par ce qu’il a vu. Une couche circulaire de glace de 20 pieds de large couvrait une couche mince de neige. Il était évident qu’une certaine forme de la chaleur ait fondu la neige et que ce cercle avait de nouveau gelé plus tard. Cette feuille de glace était flanquée de deux plus petites zones ovales de glace à quelques pieds de distance, vraisemblablement créé par la même source de chaleur. Les couches de glace plus petites ont semblé être plates, tandis que la plus grande étaient visiblement enfoncée au centre, formant un cratère peu profond.

André a immédiatement appelé Le Journal de Montréal pour rapporter ce qui s’était produit, et a également informé le contrôle du trafic aérien à l’Aéroport de Dorval, et a on lui a dit que ses déclarations seraient transmises aux quartiers généraux Canadiens et Américains du NORAD. Le contrôle du trafic aérien de Dorval lui a dit que trois autres personnes les avaient appelés pour rapporter un OVNI dérivant au-dessus de la gare de métro voisine de Rosemont, quelques instants après l’observation de sa mère.

Le lendemain, le journaliste photo Gilles Lafrance du Journal de Montréal a interviewé Mme Malboeuf et photographié la trace d’atterrissage. Le même jour, son fils a appelé la police urbaine d Montréal et deux de leurs officiers sont arrivés en peu de temps, ont interviewé Mme Malboeuf et mené une enquête qu’ils ont précisé être officieuse et personnelle.

Après la parution de l’histoire dans l’édition de dimanche de Le Journal de Montréal et du tabloïd hebdomadaire The Sunday Express, les ufologues locaux ont convergé sur les lieux de l’observation. Le premier à arriver était Howard Gontovnick, un ufologue de la région de Laval qui publie le périodique UFO-Canada. Malgré le fait qu’une grande partie des couches de glace avaient été couvertes de neige glissante, il est parvenu à en prendre plusieurs photos couleur. Le lendemain, un lundi, Marc Leduc de UFO-Québec a également rendu visite à Mme Malboeuf, mais en raison d’une grave tempête de neige, a été empêché d’inspecter le dessus de toit. Il est revenu la nuit de mercredi, accompagnée de Wido Hoville d’UFO-Québec, de Howard Gontovnick et de Paul Dubeau, un autre des témoins de l’OVNI du 6 janvier.

Avec André Malboeuf, ils se sont embarqués dans la montée périlleuse jusqu’au toit du bâtiment, où ils ont fait une autre découverte surprenante. Quatre empreintes de pas particulières, commençant au centre de la masse de glace et se dirigeant vers le bord du toit ont pu être vues. Bien que ces impressions aient ressemblé aux marques de talon et d’orteil d’une botte, elles étaient différentes de toutes celles que ces hommes avaient jamais vu avant. D’une part, elles étaient de seulement six pouces de long et seulement 1.7 pouce de large, de ce fait excluant la possibilité qu’elles avaient été faites par un adulte. En outre, en raison de la difficulté extrême pour atteindre le dessus de toit et la largeur étroite des traces, la possibilité qu’elles pourraient appartenir à un enfant pouvait être exclue. A la différence de la structure d’un pied ordinaire, la courbure de ces impressions était nettement renforcée vers l’intérieur.

Le rapport entre ces empreintes de pas étranges et ce qui avait causé la fonte de la neige en une trace circulaire était indubitable, les traces étaient incorporées dans la couche gelée et devaient donc avoir été produites tandis que la surface était toujours dans un état fondu. La trace de glace circulaire ne pouvait pas avoir été créés par un adoucissement de la météo, car les enregistrements du Bureau de Météo de Dorval prouvaient que la température était restée bien au-dessous de zéro pendant le mois précédant l’observation. La source de chaleur ne pouvait pas venir du bâtiment en dessous car sous la mince couche de glace la neige en-dessous n’avait pas été touchés par une fonte ou un gel.

Il a été également dit qu’à l’heure de l’observation, le chien d’un voisin de Mme Malboeuf s’était mis à hurler, son propriétaire ne parvenant pas à le calmer.

Mme Malboeuf a précisé qu’elle ne s’était jamais intéressée aux soucoupes volantes et n’y croyait pas du tout. Elle a ajouté que cet événement l’a tellement bouleversée qu’elle aurait de beaucoup préféré ne jamais avoir vu cela.

Référence :

Les ovnis vus de près

Les indiens Kayapos d’Amazonie et Bep-Kororoti

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La légende de Bep-Kororoti telle qu’elle a été raconté à Monsieur Joao Americo Peret par un vieux sage Indien, un Gway-Baba (« homme de connaissance ») nommé Kuben-Kran-Kein : « Notre peuple habitait autrefois loin d’ici, dans une vaste savane d’où l’on avait vu sur les chaînes montagneuses de Poukato-Ti dont les cimes étaient ceintes d’un brouillard d’imprecision qui ne s’est pas déchiré à ce jour. Le soleil, las de sa longue course, se couchait sur les verts pâturages là-bas, derrière les épais fourrés qui bordent l’horizon et Mem-Baba, l’inventeur de toutes choses, déployait dans le ciel son manteau étoilé. Quand une étoile tombe, Memi-Keniti s’élance à travers le ciel et la ramène à sa place. Telle est la tâche de Memi-Keniti, l’éternel gardien. « Un jour, Bep-Kororoti, descendu des montagnes de Poukato-Ti, est arrivé au village. Il était vêtu d’un Bo qui le dissimulait de la tête aux pieds. Dans la main, il tenait un kop, une arme tonnante. Les gens du village, effrayés, s’enfuirent dans la savane, les hommes protégeaient les femmes et les enfants, et certains combattirent l’intrus mais sans succès car leurs armes étaient trop faibles. Quand leurs armes touchaient le vêtement de Bep-Kororoti, elles tombaient en poussières. Le guerrier venu du ciel se prit à rire de la faiblesse de ceux qui prétendaient le combattre. Pour leur montrer sa force, il leva son Kop, désigna un arbre puis un roc et les pulvérisa tous deux tour à tour. Tout le monde pensa alors que Bep-Kororoti voulait montrer ainsi qu’il n’était pas venu pour faire la guerre. « Un long temps s’écoula. « C’était un terrible remue-ménage. Les guerriers les plus valeureux de la tribu tentèrent de résister mais pour finir, ils durent s’accommoder de la présence de Bep-Kororoti et qui ne voulait de mal à personne. Grâce à sa beauté, à la blancheur éclatante de sa peau, à sa tendresse et à l’amour qu’il témoignait à tout le monde, il sut s’attirer petit à petit les faveurs des plus réticents. Tous devinrent amis avec lui et trouvaient sa présence rassurante. « Bep-Kororoti aimait se servir de nos armes et ne demandait qu’à devenir un bon chasseur. Il s’exerça tant et si bien qu’il se montra bientôt plus habile avec nos armes que les plus habiles, plus courageux que les plus courageux. Bientôt, Bep-Kororoti fut admis au nombre des guerriers de la tribu, une jeune fille du village s’éprit de lui et ils se marièrent et ils eurent plusieurs fils et une fille qu’ils appelèrent Nio-Pouti. « Bep-Kororoti était plus avisé que les autres et c’est pourquoi il put leur apprendre des choses inconnues d’eux. Il engagea les hommes à construire un Ng-obi, et c’est ainsi que naquit la première maison des hommes telle qu’on peut en voir aujourd’hui dans tous nos villages. C’est là que les hommes racontent aux jeunes gens leurs aventures et c’est ainsi qu’ils apprennent comment se comporter face du danger et comment penser. La première maison de cette sorte était vraiment l’école des hommes et Bep-Kororoti était leur maître. « Dans ce premier Ng-obi, les outils et les armes furent perfectionnés, et tous ces progrès les hommes le devaient au guerrier venu du ciel. C’est lui qui fonda la « grande chambre » où l’on discutait des problèmes et des difficultés de la tribu et c’est ainsi qu’une meilleure organisation vit le jour, ce qui rendit le travail et la vie plus faciles. « Souvent les jeunes se rebellaient et refusaient d’aller au Ng-obi. Bep-Kororoti revêtait alors son Bo et s’en allait à la recherche de ces jeunes et, naturellement, ils ne pouvaient pas lui résister et revenaient rapidement au Ng-obi. « Quand la chasse était difficile, Bep-Kororoti cherchait son Kop et tuait les bêtes sans les blesser. Le chasseur a droit à la meilleure part du gibier mais Bep-Kororoti ne prenait que le strict nécessaire pour lui et pour sa famille. Ses amis n’étaient pas d’accord avec cette façon de faire mais Bep-Kororoti ne voulait pas en démordre. « Au cours des ans, petit à petit, son comportement changea. Il ne sortait plus avec les autres et passait tout son temps dans sa case. Et quand il sortait de sa case, il s’en allait sur les montagnes Poukato-Ti d’où il était venu. Un beau jour, il suivit les injonctions de son esprit et décida de quitter le village. Il rassembla sa famille, seule sa fille Nio-Pouti n’était pas là car elle s’était absentée du village. Le départ fut rapide, les jours passèrent et Bep-Kororoti demeurait introuvable. Mais voici que soudain il réapparut sur la place du village et poussa un terrible cri de guerre. Tous pensaient qu’il était devenu fou et voulaient le calmer. Mais quand les hommes voulurent s’approcher de lui une lutte sans merci s’engagea. Bep-Kororoti n’employa pas son arme redoutable mais son était saisi de tremblements et quiconque le touchait tombait mort à ses pieds. Les guerriers moururent en grand nombre. « La lutte dura des jours et des jours car les guerriers s’obstinaient à vouloir s’emparer de Bep-Kororoti. Ils le poursuivirent jusqu’à la cime des montagnes. Il se produisit alors une chose terrible qui cloua tous les poursuivants sur place. A reculons, Bep-Kororoti s’approcha du bord de Poukato-Ti. Il pulvérisa avec son Kop tout ce qui se présentait à sa vue. Quand il fut arrivé au sommet de la montagne, tous les arbres et buissons étaient réduit en poussières. Et soudain, il y eut un fracas terrible qui ébranla toute la région et Bep Kororoti disparut dans le ciel dans un nuage de feu et de fumée. La terre fut ébranlée au point que les arbres et les buissons furent déracinés dans toute la région. Il n’y eut plus de fruit sauvage, le gibier se fit rare et la tribu se mit à souffrir de la faim. « Nio-Pouti (la fille de Bep-Kororoti) qui avait épousé un guerrier et donné le jour à un fils, dit à son époux qu’elle savait où trouver de la nourriture pour tout le village pourvu qu’il veuille bien l’accompagner jusqu’aux montagnes de Poukato-Ti. L’époux se laissa fléchir, prit son courage à deux mains et suivit Nio-Pouti jusqu’à Poukato-Ti. Ils gagnèrent la région de Mem-Baba-Kent-Kre et là, Nio-Pouti se mit à la recherche d’un arbre d’une espèce particulière. Quand elle l’eut trouvé, elle s’assit sur une branche de l’arbre tenant son fils sur ses genoux. Elle demanda alors à son mari de ployer les branches jusqu’à ce qu’elles touchent le sol. Au moment où les branches entrèrent en contact avec le sol, il y eut une explosion et Nio-Pouti disparut entre les nuages et la fumée, entre la poussière et l’éclair. « L’époux attendit plusieurs jours. Il avait déjà perdu courage et était sur le point de mourir de faim quand il se produisit une explosion très forte. Levant la tête, le mari de Nio-Pouti constata que l’arbre était revenu à sa place. Sa surprise était grande car sa femme était de retour et, avec elle, Bep-Kororoti, et ils apportaient des paniers pleins de victuailles comme on n’en avait jamais vu dans le village. Au bout d’un moment, l’homme céleste remonta dans les branches de l’arbre. Les branches furent ployées jusqu’à ce que leurs pointes touchent le sol ; il y eut une explosion et, de nouveau, l’arbre disparut dans le ciel. « Nio-Pouti retourna au village avec son mari et transmit aux hommes un ordre de Bep-Kororoti : tout le monde devait quitter cet endroit et édifier un autre village près de Mem-Baba-Kent-Kre où l’on recevrait de la nourriture. Nio-Pouti dit aussi que l’on devait garder les graines des fruits, des légumes et des buissons jusqu’à la saison des pluies. A ce moment là, on les mettrait dans le sol et on pourrait ainsi obtenir une récolte. C’est ainsi que l’agriculture naquit chez nous… Notre peuple s’établit à Poukato-Ti et vécut en paix. Les cases de notre village se multiplièrent et bientôt on les vit s’étendre de la montagne jusqu’à l’horizon… »

Cette légende est souvent citée dans les sites ufologiques brésiliens. Le rituel de célébration de Bep-Kororoti se répète depuis des temps immémoriaux, tout comme se transmet cette légende !

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Bep-Kororoti ressemble à nos cosmonautes d’aujourd’hui (une fois de plus).

Les mouvements aussi rappellent les déplacements des cosmonautes sur la Lune.

Le Bo est fabriqué avec des feuilles de palmiers tressées.

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La photo de gauche et celle de droite ont été prises en 1952.

Les indiens n’avaient alors pas connaissance des combinaisons des cosmonautes révélés que 10 ans plus tard.

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Référence :

Lien ici

Bristol – Tennessee (02/10/2004)

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Le témoin, membre du MUFON, a rapporté qu’à 05 h 30 le 2 octobre 2004, il roulait vers son domicile quand il a remarqué ce qui a d’abord paru être un feu sur une arête tout près.

En conduisant, il est arrivé plus près du « feu » et s’est rendu compte que ce n’était pas un feu du tout mais une série de trois lumières oranges rougeâtres apposées au dessous d’un objet triangulaire énorme. Il s’est approché d’une intersection et est sorti de sa voiture pour observer l’engin métallique tandis que celui-ci s’est approché depuis le nord et s’est déplacé droit vers lui.

Il a réalisé sa crainte et a commencé à courir loin de sa voiture mais s’est rendu compte qu’il y avait nulle part pour aller.

Tandis que l’objet géant est passé au-dessus de lui, il a masqué toutes les étoiles, et il a estimé que sa taille devait être d’environ 300 pieds de longueur.

Le fond de l’engin était légèrement illuminé par les trois appendices ressemblant à des flammes, symétriques sur son dessous et il a décrit ce qui a semblé être des longerons qui couraient le long du fond de l’objet. Pendant qu’il passait directement au-dessus, il a été exposé quelque chose qui a semblé se réverbérer à travers son corps. Il a déclaré qu’il a senti beaucoup de sensations simultanées, mais aucune description n’a pu être trouvée pour ce qu’il a réellement ressenti. Il a également noté que l’objet faisait un bruit de pulsation/martellement qui a également traversé tout son corps.

L’objet l’a dépassé et a soudainement tourné vers l’ouest, sans se pencher et il s’est déplacé derrière les collines voisines. Actuellement le MUFON Tennessee a déterminé que la possibilité existe que ce témoin a pu avoir été blessé par cette rencontre rapprochée. Le témoin a rapporté un goût métallique dans sa bouche aujourd’hui et des saignements de nez. Ceci peut être ou ne pas être lié à cette rencontre.  

Références :

Les Ovnis vus de près

Ufoevidence

L’observation de Jack Krine (1975)

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Jack Krine

Krine naît à Comé en 1944. A partir de 1961, il est pilote de chasse dans l’Armée de l’Air française puis chef-moniteur, officier de sécurité des vols, instructeur combat aérien Mirage 3. Il participe à l’évaluation en combat aérien du Mirage 3 et du Mirage F1 au Centre d’Expérimentation Aérienne de Mont-de-Marsan.

Observation (1975)

Le 23 septembre 1975 à 23 h, lors d’une mission d’entraînement nocturne avec un autre avion, dans la région de Cambrai, Krine fait une observation répétée 3 fois :

J’étais à l’époque capitaine, chef de patrouille instructeur confirmé à l’escadron de chasse “Seine”. Vers 22 h 30, nous décollons de Creil à 2 chasseurs pour une mission d’entraînement-rassemblement radar appelée “Plastron Mimosa”. Un exercice relativement délicat, simulant l’interception de nuit d’un avion sans identification. Je vole sur un Dassault Mirage 3-C et monte à 12 000 m d’altitude vers le secteur nord, dans une zone de travail comprenant Cambrai, Reims et la Belgique. La nuit est très noire mais avec une voûte étoilée extraordinaire. J’arrive à une vitesse subsonique à 28 km à l’arrière de l’autre Mirage, quand soudain, je vois passer entre lui et moi un truc très lumineux ! Ca pourrait être un autocar ou le fuselage d’un avion de ligne d’une quinzaine de m de long, de forme allongée avec de gros hublots bien éclairés de l’intérieur. Je demande à mon ailier : “Tu vois quelque chose ?” Il me répond non. Je signale au contrôleur radar : “Vous avez quelque chose entre nous ?” “Non, négatif, on n’a rien…” Au moment où j’approche de la chose, elle file et disparaît instantanément. Nous nous éloignons sur 9 km pour un autre virage relatif. Et pouf ! Ca réapparaît… J’ai alors annoncé au pilote de l’autre Mirage : “Tu as un truc dans tes 2 h ! Tu le vois ?” L’autre capitaine répond : “Ouais… Je le vois… C’est drôle, c’est curieux ! On va dessus…” Et hop, ça disparaît encore… On a fait ainsi 4 présentations, et pratiquement à chaque fois, ce truc se trimbale entre nous et dégage. Après 30 mn de vol, nous sommes rentrés en patrouille serrée à Creil sans rien dire. En tous cas, ça ne ressemblait à rien de ce que je pouvais identifier.

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A partir de 1976 il intégré à la Patrouille de France comme leader Solo.

En 1978, il quitte l’Armée de l’Air pour devenir pilote de ligne à Air France, et accéde ensuite au grade de commandant de bord et instructeur sur Airbus A 320.

Colonel de réserve, il est officier supérieur adjoint au colonel commandant le Sirpa Air.

Il a plus de 400 meetings aériens à son actif. Lors du meeting aérien international de Cholet, Krine est le directeur adjoint des vols, il seconde le directeur des vols. Parrain de l’Aérienne du Choletais depuis sa création, Krine totalise plus de 15 000 h de vol. Il est Officier de l’Ordre National du Mérite, et a réçu la Médaille de l’aéronautique sur 42 types d’avions.

Référence :

RR0

 Vidéo :

http://www.dailymotion.com/videok78gFrghlYwxugvFl3

Le triangle volant de Puerto Rico (28/12/1988)

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18:00 : Au-dessus de la zone comprise entre les petites villes de Lajas et de Cabo Rojo (Sud-Ouest de l’île de Porto Rico, entre Saint-Domingue et les îles Vierges), apparaît un grand ovni de forme triangulaire. Wilson Rosa, ufologue habitant la commune de Betances, témoigne, ainsi que sa femme et ses enfants : A partir de 18 h, nous vîmes des chasseurs à réaction survoler la région.

19:45 : Nous entendîmes d’autres avions appartenant soit à la Garde nationale de Porto Rico, soit à l’US Navy. Il avaient beau voler très haut, on entendait nettement leurs moteurs. Je suivais avec attention leur survol car, environ une semaine plus tôt, un autre de ces jets, un F-14 ou un F-15, avait poursuivi un ovni —de petite taille — au-dessus de la Sierra Bermeja et de la Laguna Cartagena. Je sortis donc pour les observer, et c’est alors que je découvris un grand ovni survolant la Sierra Bermeja. Il était énorme ! Il clignotait et avait de nombreuses lumières colorées. Je courus chercher mes jumelles et je pus alors voir distinctement qu’il avait la forme d’un triangle et était légèrement arrondi vers l’arrière. Il vira de bord, revint à une altitude inférieure et parut encore plus grand. C’est à ce moment-là que nous remarquâmes 2 chasseurs à réaction volant juste derrière lui. Alors que l’ovni s’éloignait (vers l’Ouest), l’un des avions tenta de l’intercepter en passant devant lui. L’ovni vira vers la gauche et fit demi-tour en réduisant sa vitesse. Par 3 fois, les avions tentèrent de l’intercepter : l’ovni ralentit encore et s’immobilisa presque. C’était incroyable ! Que quelque chose de si grand puisse se maintenir ainsi presque immobile était inconcevable. D’après sa taille, il devait être extrêmement lourd. Le second chasseur resta à la droite de l’ovni et l’autre se plaça à sa gauche vers l’arrière. C’est alors que… je suis incapable de dire ce qui s’est exactement passé… je ne sais pas si l’avion pénétra dans l’ovni par l’arrière ou par le dessus. Nous nous mîmes tous à crier, craignant une collision, ou même une explosion. Le chasseur placé en retrait avait disparu à l’intérieur de l’ovni car, dans mes jumelles, je ne le vis réappaître ni vers l’arrière, ni vers le haut ni vers aucun autre point. Le second avion resta sur la droite de l’ovni, très près. Il semblait minuscule par rapport à cet énorme engin. Au moment où l’ovni prenait la direction de l’Ouest, l’avion disparut, ainsi que le bruit de son moteur. C’était exactement ce qui s’était passé quand le premier avait semblé disparaître dans l’ovni. Après avoir « happé » les avions, l’ovni perdit de l’altitude et s’approcha très près du sol (au-dessus du petit lac de Samàn). Il resta en l’air un moment, puis ses angles se déformèrent et un grand éclair lumineux jallit de la boule centrale de lumière jaune. Ensuite, il se divisa par le milieu en 2 parties triangulaires. C’était incroyable ! Le triangle droit était maintenant illuminé de jaune et l’autre de rouge. Les 2 triangles se mirent à filer à toute vitesse, l’un vers le sud-est et l’autre vers le nord-est, en direction de Monte del Estado. Quand l’ovni s’est divisé, on a pu voir des sortes d’étincelles rouges s’en détacher [35]. Un autre témoin, Ivan Coté, ajouta qu’il lui avait semblé voir des engins rouges bien plus petits environner l’ovni et tenter d’éloigner les avions. Il précisa qu’un 3ème chasseur avait rebroussé chemin en voyant ce qui arrivait aux autres et que le triangle rouge l’avait poursuivit un moment. L’ufologue Jorge Martin n’en est pas resté à recueillir le témoignage de Wilson Rosa. Il a retrouvé dans la région de nombreux témoins dont les récits se recoupent jusque dans les détails. Afin d’en savoir d’avantage, Jorge Martin s’est empressé de contacter les autorités compétentes. Le bureau de la FAA pour Porto Rico lui répondit qu’il n’avait eu connaissance d’aucun incident avec un ovni, mais qu’il savait que des forces venues de la base navale de Roosevelt Roads, de l’autre côté de l’île, avaient accompli des manoeuvres militaires dans la zone en question — ce que démentit d’ailleurs ladite base par la suite. Quand aux bases aériennes de la Garde nationale de Muniz et de Salinas, elles se montrèrent encore moins explicites et affirmèrent qu’aucun de leurs avions n’avait survolé la région ce soir-là. Cependant, cette belle unanimité se lézarda lorsque Jorge Martin se mit en tête d’interroger les responsables des unités de police spécialisées dans la chasse aux trafiquants de drogue et à leurs avions, la Fast Action United Force (FURA), dont une unité radar était basée à San German, tout près de Cabo Rojo, ainsi que le Criminal Investigation Corps. Il apprit alors qu’une intense activité d’avions de combat avait été enregistrée à l’heure dite au-dessus de la région. Recontactée, la FAA dit ne pas comprendre pourquoi Roosevelt Roads nait l’évidence et Mirabal, l’officier interrogé par Jorge Martin, lui fit cette surprenante confidence : Je ne sais rien au sujet de cet incident, mais même si c’était le cas, dès qu’il y a un rapport concernant les ovnis, nous ne sommes pas autorisés à enquêter car ces enquêtes sont réservées à un département spécial de la FAA basé à Washington, DC.. Il y avait donc un département spécial à la FAA pour étudier un phénomène qui officiellement n’existait pas.

20:20 : La Sierra Bermeja et la Laguna Cartagena survolées par l’ovni sont quadrillées à très basse altitude jusqu’à minuit par des hélicoptères noirs sans marques distinctives et feux de position éteints.

20:30 : D’après Carlos Racfort, le superviseur des opérations aériennes de l’aéroport de Mayagüez, proche de Cabo Rojo, un Cessna de l’armée se pose avec à son bord 4 hommes chargés d’enquêter sur un événement qui vient de se produire dans la région.

Référence :

RR0

A consulter aussi :

Astrosurf

Bovina – Texas (25/05/1995)

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Témoins : Le Capitaine Gene Tollefson, le copilote John J. Waller, Vol 564 de America West Airlines.

Caractéristiques : Grand objet à la silhouette en forme de cigare, lumières pulsantes le long de son corps, détecté par radar.

Un avion de ligne B-757 de America West Airlines volait à sa vitesse de croisière à 39.000 pieds près de Bovina, Texas, en route de Tampa en Floride vers Las Vegas dans le Nevada. Vers leur droite et légèrement au-dessous de leur altitude, l’équipage a vu une rangée de lumières blanches brillantes qui s’allumaient et s’éteignaient dans l’ordre de gauche à droite. Le copilote est entré en contact avec le centre de commande du trafic aérien de la FAA à Albuquerque tandis que cette observation se déroulait, pour savoir s’il y avait des activités militaires possibles. Des contrôles ont été effectués auprès des installations militaires dans le secteur, mais aucune explication n’a pu être trouvée.

Alors que l’avion continuait vers l’Ouest et que l’objet commençait à être laissé en arrière, l’équipage l’a observé sur un fond de nuages noirs. Quand les nuages derrière l’objet ont reflété ses lumières, ils purent voir sa silhouette sombre, sans ailes, ovale en forme de cigare environné par ses lumières stroboscopiques. Bien qu’ils n’aient pas su la distance exacte de l’objet, le pilote et le copilote ont estimée qu’il devait avoir entre 300 et 400 pieds de long.

Le radar de la FAA à Albuquerque n’a pas détecté l’objet. Un des aiguilleurs du ciel est entré en contact avec le commandement Nord-Américain de Défense aérienne (NORAD), qui surveille l’espace aérien Nord-Américain par radar, et a dit que le NORAD avait confirmé un écho radar non identifié à proximité. Il s’est avéré plus tard que c’était un petit avion dont le transpondeur ne fonctionnait pas.

Le matin prochain le contrôleur a dit qu’il a encore vérifié avec le NORAD. Le NORAD lui a indiqué qu’ils avaient dépisté des autres cible très peu commune dans le même secteur général peu de temps après, quelque chose qui d’abord était stationnaire, puis avait accélérée rapidement et s’était arrêtée abruptement, répétant cette manoeuvre plusieurs fois. Les éclats de vitesse ont été calculés comme étant de 1.000 à 1.400 mph. Ce rapport, basé sur la parole de l’aiguilleur du ciel, n’a pas pu être indépendamment confirmé.

Référence :

Les Ovnis vus de près

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Boeing 757

Les enlevées du Kentucky (1976)

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Le 6 janvier 1976 est le 36 ème anniversaire de Mona Stafford. Pour le fêter, elle et ses amies Louise Smith et Elaine Thomas ont décidé de rouler jusqu’à 35 miles de chez elles à Liberty (Kentucky), pour dîner au restaurant Redwoods, entre Stanford et Lancaster (Kentucky). Louise Smith les conduit dans sa Chevy Nova de 1967.

Les 3 femmes ont un dîner agréable ensemble. Aucune d’entre elle ne boit de boisson alcolisée avec son repas. Vers 23 h 15, le trio repart à la maison, s’attendant à arriver vers minuit.

Juste à l’extérieur de Stanford, une chose curieuse se produit. Un objet rouge brillante apparaît dans le ciel, dont Mona Stafford pense d’abord qu’il s’agit d’un avion en feu. Alors que l’objet descend du côté droit de la route vers un point devant elles, elles peuvent voir qu’il ne s’agit pas d’un avion, mais un objet énorme, plus grand que 2 maisons. L’objet s’arrête à une centaine de yards devant elles, s’étendant à travers la route sur les 2 côtés. Il bascule d’avant en arrière pendant quelques secondes, puis se met à partir vers la gauche.

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Elles continuent à rouler, et supposent que quoi que c’était cela a continué. Cependant, après 1/4 de mile environ, une lumière bleue apparaît à travers la vitre arrière de la voiture. Elles pensent d’abord qu’il s’agit d’une voiture de patrouille autoroutière avec ses feux clignotants, mais réalisent bientôt que l’objet volant tourne autour de la voiture et vient derrière elle. Soudain, quelque chose fait perdre le contrôle de la voiture conduite par Louise Smith. La voiture accélère bien que Mrs. Smith ait enlevé son pied de l’accélérateur, et le compteur est bientôt à 85 miles/h. Mona Stafford, dans le siège passager à l’avant, tente d’aider Louise à reprendre le contrôle du véhicule, mais sans succès. Les femmes commencent à avoir une sensation de brûlure dans leurs yeux. Les lumières d’allumage s’allument sur le tableau de bord, une indication que le moteur de la voiture est calé, mais elles sont toujours à pleine vitesse. Elles voient une large route brillamment éclairée devant elles, puis, des secondes plus tard, la scène devient l’autoroute 78 et elles reconnaissent être à la périphérie de Hustonville, 8 bon miles de l’endroit où elles venaient juste de se trouver. En vérifiant l’heure, elles trouvent que, incroyablement, 1 h et 20 mn se sont écoulées.

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Dessin de Mona Stafford

Elles arrivent at Louise Smith’s trailer in Liberty à 1 h 25, avec presque 1 h et demie de retard. Elles rentrent à l’intérieur et trouvent qu’elles ont chacune une marque rouge comme une brûlure sur leur nuque, et ont toutes les yeux brûlants, irrités. Louise Smith part dans la salle de bain et enlève sa montre pour se laver le visage. Elle voit que les aiguilles de sa montre tournent à une vitesse plus rapide que la normale. Lorsqu’elle éclabousse l’eau sur son visage, elle trouve que le contact avec l’eau lui est douloureux sur ses mains et son visage.

Elles se rendent à la porte voisine, chez Mr. Lowell Lee, et lui racontent ce qui est arrivé. Il leur fait dessiner séparément l’objet qu’elles ont vu. Les croquis sont tout à fait semblables, si ce n’est identiques. Elles appelent la police et le bureau local de la marine, mais aucun ne montre d’intérêt pour leur histoire.

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Dans les jours qui suivent, Mona Stafford a plus de problèmes avec ses yeux que les 2 autres femmes, et cherche une aide médicale pour conjunctivite grave. L’animal de compagnie de Louise Smith est maintenant inexplicablement terrifié par elle et l’oiseau meurt quelques mois plus tard. La voiture de Smith commence aussi à développer de mystérieux problèmes électriques.

Enquête

Le bureau de la marine aurait donné des informations sur l’histoire aux media d’actualité, et l’histoire est rapidement dans les journaux. Entendant parler du cas, Jerry Black du MUFON organise une interview avec les 3 femmes. J. Allen Hynek du CUFOS et Jim et Coral Lorenzen de l’APRO enquêtent également sur le cas. Les enquêteurs découvrent que d’autres individus ont signalé de manière indépendante les observations d’un ovni dans les comtés de Casey et de Lincoln, la même nuit. Le Dr. R. Leo Sprinkle de l’Université du Wyoming entend lui aussi parler du cas et prend l’avion pour, le 7 mars 1976, mener une regression hypnotique préliminaire sur les femmes.

Enlèvement

En juillet 1976, James Young, détective du Département de Police de Lexington, fait passer séparément aux 3 femmes des tests au détecteur de mensonge concernant leur aventure. Elles le passent toutes sans aucun problème. Plus tard ce soir-là ainsi que le jour suivant, une régression hypnotique étendue des femmes est menée par R. Leo Sprinkle. Ces sessions révèlent que durant cette période de temps manquant les 3 femmes furent emenées à bord de l’objet qu’elles ont vu. Là elles sont alors examinées par des êtres obscurs qu’elles identifieront par la suite comme semblables aux descriptions d’extraterrestres.

Référence :

RR0




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