Archives pour février 2008

Document US déclassifié – Rapport d’atterrissage d’un OVNI en Allemagne de l’Est (1952)

hasselbach1952b.jpg

Berlin, juillet, muni du témoignage assermenté d’un témoin oculaire, Oscar Linke, un allemand de 46 ans et ancien maire de Gleimerhausen, les officiers du renseignement de Berlin-Ouest ont commencé à étudier une histoire de « soucoupe volante » des plus étrange. Selon cette histoire, un objet « ressemblant à une énorme poêle volante » et ayant un diamètre d’environ 15 mètres a atterri dans une clairière de forêt dans la Zone Soviétique de l’Allemagne.

Linke s’est récemment échappé de la zone soviétique avec son épouse et six enfants.

Linke et sa fille de 11 ans, Gabriella, ont fait le rapport assermenté qui suit la semaine dernière devant un juge :

Tandis que je retournais à ma maison avec Gabriella, un pneu de ma moto a explosé près de la ville de Hasselbach. Tandis que nous marchions ensemble vers Hasselbach, Gabriella a indiqué quelque chose qui s’étendait à une distance d’environ 140 mètres de nous. Puisque c’était le crépuscule, j’ai pensé qu’elle indiquait un jeune cerf.

J’ai laissé ma moto près d’un arbre et j’ai marché vers l’endroit que Gabriella avait indiqué. Quand, cependant, j’ai atteint un point à environ 55 mètres de l’objet, je me suis rendu compte que ma première impression était erronée. Ce que j’avais vu étaient deux hommes qui étaient maintenant à environ 40 mètres de moi. Ils ont semblé être habillés avec un vêtement métallique brillant. Ils étaient penchés et regardaient quelque chose se trouvant sur la terre.

Je me suis approché jusqu’à ce que j’aie été seulement à environ 10 mètres d’eux. J’ai regardé au-dessus d’une petite barrière et alors j’ai remarqué un grand objet dont j’ai estimé le diamètre comme étant entre 13 et 15 mètres. Il a ressemblé à une poêle énorme.

Il y avait deux rangées de trous sur sa périphérie, d’environ 30 centimètres de circonférence. L’espace entre les deux rangées était d’environ 0,45 mètres. Sur le dessus de cet objet de métal il y avait une tour conique noire d’environ trois mètres de haut.

A ce moment, ma fille, qui était restée à une courte distance derrière moi, m’a appelé. Les deux hommes ont du avoir entendu la voix de ma fille parce qu’ils ont immédiatement sauté sur la tour conique et ont disparu à l’intérieur.

J’avais précédemment noté qu’un des hommes avait une lampe sur la partie avant de son corps qui s’allumait à intervalles réguliers.

Maintenant, le côté de l’objet sur lequel les trous avaient été ouverts a commencé à scintiller. Sa couleur a semblé verte mais plus tard a tournée vers le rouge. En même temps j’ai commencé à entendre un léger bourdonnement. Tandis que l’éclat et le bourdonnement augmentaient, la tour conique a commencée à glisser vers le bas dans le centre de l’objet. L’objet entier a commencé à monter lentement de la terre et à tourner comme une toupie.

Il m’a semblé que c’était comme si il était soutenu par une partie cylindrique qui était descendue vers le bas à partir du dessus de l’objet, par le centre, et qui apparaissait maintenant en sous dessous la terre.

L’objet, entouré par un anneau de flammes, était maintenant à un certain nombre de pieds au-dessus de la terre.

J’ai alors noté que l’objet entier avait monté lentement de la terre. Le cylindre sur lequel il était soutenu avait maintenant disparu dans son centre et était réapparu sur le dessus de l’objet.

La vitesse d’élévation était maintenant devenu plus grande. En même temps ma fille et moi avons entendu un son semblable au sifflement que l’on entend quand une bombe tombe.

L’objet a monté dans une position horizontale, a tourné vers une ville voisine, et puis, gagnant de l’altitude, il a disparu au-dessus des hauteurs et des forêts dans la direction de Stockheim.

Beaucoup d’autres personnes qui vivent dans le même secteur que Linke ont plus tard rapporté qu’elles ont vu un objet qu’elles ont pensé être une comète. Un berger a déclaré qu’il a pensé qu’il regardait une comète s’éloignant à une basse altitude depuis la hauteur sur laquelle Linke s’était tenu.

Après avoir soumis son témoignage au juge, Linke a fait le rapport suivant :

J’aurais pensé que ma fille et moi avions rêvé s’il n’y avait pas l’élément suivant impliqué. Quand l’objet avait disparu, je suis allé à l’endroit où il avait été. J’ai trouvé une ouverture circulaire dans la terre et il était tout à fait évident qu’elle avait été fraîchement creusé. Cela avait exactement la même forme que la tour conique. J’ai alors été convaincu que je n’avais pas rêvé.

Linke a continué :

Je n’avais jamais entendu parler de l’expression « soucoupe volante » avant que je me sois échappé de la zone soviétique vers Berlin-Ouest. Quand j’ai vu cet objet, j’ai immédiatement pensé que c’était une nouvelle machine militaire Soviétique.

J’admets que j’ai été saisi par la peur parce que les Soviétiques ne veulent pas que quiconque soit au courant de leurs réalisations. Beaucoup de gens ont été limitées dans leurs mouvements pendant de nombreuses années en Allemagne de l’Est parce qu’elles en savent trop.

Référence :

Les Ovnis vus de près

La rencontre de Isidore Ferri (1984)

19841009italypolcanto02.jpg 

Survenu à Polcanto (Province de Florence) le 9 octobre 1984

Le 9 octobre 1984, vers 03:30 heure du matin, Isidoro Ferri, un concierge à la Villa La Radicchia, Polcanto, près de Florence, Italie, dormait normalement avec son fils et d’autres membres de la famille dans sa chambre, quand il a été réveillé par une lumière forte sur son visage.

Au commencement, il n’a pas compris l’origine de la lumière, puis il a vu pendant quelques instants qu’elle venait d’un individu d’apparence humanoïde à une distance d’approximativement 40 mètres, apparemment sur une colline voisine, lequel avait une certaine sorte de lampe-torche puissante ou de phare sur la tête. Il n’est pas précisé si Ferri était toujours dans son lit dans la maison ou à l’extérieur ou à la fenêtre à ce moment-là.

Ferri a d’abord pensé que c’était un braconnier mais soudainement il a changé d’avis, car le personnage a disparu dans un brouillard ou dans du flou, ou a été remplacé par un trait horizontal foncé, sous lequel trois flammes descendaient vers la terre.

123.jpg

D’autres résumés indiquent que c’était une certaine sorte de coupole lumineuse ressemblant à un « feu, » qui a exploré le secteur avec des faisceaux de lumière, remplacés soudainement après quelques minutes par une énorme lumière blanche aveuglante qui a commencé à s’approcher, éclairant tout le secteur comme en plein jour.

Quelques sources indiquent que le témoin a essayé d’aller à la fenêtre, mais qu’il est resté paralysé avant qu’il n’y soit arrivé, jusqu’à ce que la lumière ait semblé être aspirée sucée en arrière. Une source indique que c’est de peur qu’il a été paralysé.

Une sphère rouge est alors apparue, qui avait une lumière intermittente qui lui a blessé les yeux, qui en sont restés rouges et irrités pendant plusieurs jours. On dit que cette sphère rouge incandescente a disparue derrière des collines dans la direction de Vaglia.

Le chien, qui a dormi dehors, n’avait pas aboyé. Il a montré un comportement anormal en refusant toute nourriture pendant plusieurs jours et en restant à l’intérieur de sa niche pendant les deux semaines suivantes, sans aboyer après les passants.

Dans les environs, trois trous circulaires de 10 centimètres de diamètre et 3 centimètres de profondeur formant un triangle irrégulier de 2 mètres de côté approximativement, ont été découverts, où l’herbe a semblé avoir subi une pression, mais aucune radioactivité n’a été détectée.

Un rapport d’enquête sur ce cas a été écrit par Pier Luigi Sani. Un journal rappelle que le témoin est apparu dans une interview télévisée avec le Ministère de la Défense, et que des policiers et d’autres ont assuré que le témoin était de bonne foi; une certaine source indique que d’autres gens avaient vu une lumière rouge dans le ciel cette nuit-là.

Référence :

Les Ovnis vus de près

Infos complémentaires personnelles :

Traces au sol : Trois trous d’une dizaine de centimètres de diamètre et trois centimètres de profondeurs. (constaté par les carabiniers)

Effets physiques : Le fait d’avoir observer l’objet causa au témoin une intense brûlure aux yeux ainsi que des rougeurs qui réapparaissent encore aujourd’hui.

Autre : Après avoir prodigué des soins au chien par le vétérinaire, il mourut 1 mois plus tard. Etait-ce dû à cette puissante lumière blanche ?… La femme du témoin, quelques jours auparavant, avait été réveillée aussi au milieu de la nuit et avait vu de son lit que le parc était entièrement éclairé par une forte lumière blanche.

La rencontre de Rosa Lotti (1954)

uforosa.jpg

L’article ci-dessous est paru dans le quotidien Le Quotidien de la Haute-Loire, le 4 novembre 1954. 

Mme Rosa Lotti, paysanne habitant dans un village près de Florence (Italie), s’est présentée hier à la gendarmerie, en proie à une terreur manifeste et a déclaré qu’elle avait rencontré deux martiens. Mme Rosa Lotti traversait un champ pour aller à l’église. Elle avait un gros bouquet d’oeillets dans les bras. Tout à coup deux êtres d’un mètre de haut vêtus d’une sorte de scaphandre surgirent devant elle et après avoir prononcé quelques mots incompréhensibles, s’emparèrent des fleurs.

Un fait similaire se produisit au Bresil le 4 Novembre 1954 :

1954, 4 novembre
BRESIL, près de Pontal

José Alves est installé près de la rivière Padro en train de pêcher. Soudain un engin lumineux se pose à quelques pieds de lui :

« On aurait dit deux cuvettes renversées l’une sur l’autre. Le diamètre de l’objet était d’environ 4,50m ».

Il remarque une espèce de porte coulissante, elle s’ouvrit pour livrer passage à trois humanoïdes en combinaison blanche, portant des calottes ajustées. Ils cueillaient des végétaux et prenaient de l’eau avant de remonter à bord de leur véhicule qui partit aussitôt. (Jean FERGUSON : « Tout sur les soucoupes volantes » éd. ; Leméac, Ottawa, 1972, p. 196)

De nuit, José Alves, pêcheur, voit un objet lumineux atterrir près de l’endroit où il était, le Pardo. Trois petits hommes habillés de blanc, portant des sortes de casquettes, émergeant d’une porte. Ils semblaient avoir la peau noire, ont cueilli des feuilles et de l’herbe, pris un peu d’eau dans un tube, puis l’appareil s’envola. (Charles BOWEN : « En quête des humanoïdes » -- J’ai Lu 1974, p. 64, 65 et 112)

Les étrangers de l’espace (Major Donald E. Keyhoe)

keyhoe.jpg

« Les étrangers de l’espace »

Major Donald E. Keyhoe / Editions France-Empire -- 1975 (305 pages)

Il y a trente ans, on les appelait des « soucoupes volantes ». Aujourd’hui ces mystérieux engins qui sillonent le ciel ont reçu la dénomination officielle d’ »objets volants non identifiés », c’est-à-dire O.V.N.I. pour la France et U.F.O. pour les Etats-Unis et le reste du monde. Ainsi est née également une science nouvelle, l’Ufologie qui, tenant compte de la précarité et de l’incertitude de nos éléments de connaissance, s’efforce d’analyser prudemment, méthodiquement et minutieusement tous les indices recueillis sur les manifestations extra-terrestres. Parmi les organismes qui procèdent à ce contrôle systématique, le plus important, à la fois par le nombre et la qualité de ses membres, est le N.I.C.A.P. (Comité National Américain d’Enquêtes sur les Phénomènes Aériens).Ce sont les conclusions de quinze années de travaux réalisés par cette institution que le majoir Donald E. Keyhoe, qui fut directeur du N.I.C.A.P. de 1957 à 1972, nous livre dans ce surprenant ouvrage intitulé : « Les Etrangers de l’Espace ». Pour le major Keyhoe, la réalité des U.F.O. ne fait pas de doute. Ce qui l’inquiète davantage est l’inadmissible silence observé à ce propos dans les sphères gouvernementales, et en particulier aux Etats-Unis où l’état-major des forces aériennes et la C.I.A. refusent, d’un accord tacite, sous prétexte de sécurité militaire ou en vertu du secret d’Etat, de fournir une information objective à l’opinion publique. Donald E. Keyhoe réprouve cette attitude parce qu’il la juge dangeureuse. Plus encore que les méprises, il redoute les terribles répercussions que pourrait avoir une ample manifestation des U.F.O. sur une population non préparée à cette éventualité. C’est pourquoi il a décidé d’ouvrir tout grands ses dossiers, quitte à révéler un certain nombre de manoeuvres entreprises pour falsifier délibérément des enquêtes en faisant pression sur les témoins ou en imposant le silence à de hauts fonctionnaires.

On comprend dès lors que « Les Etrangers de l’Espace » constitue un document d’un intérêt capital et même exceptionnel. Loyal et courageux, son auteur est de surcroit, un narrateur précis, dont les affirmations reposent sur une documentation rigoureuse puisée aux sources du N.I.C.A.P., avec la collaboration de savants émérites et de chefs militaires prestigieux, tels le colonel Charles Lindbergh et l’amiral Hillenkoeter, ancien directeur de la C.I.A.

 

*****************************************

Voici un extrait du début du livre de Donald E. Keyhoe « Les étrangers de l’espace ». Le Major Keyhoe, après nous avoir décrit son rôle dans l’étude officielle des ovni et ses contacts avec les plus grands noms de l’AIRFORCE ou du Congrès, nous explique ici comment est née cette fameuse chape de plomb qui couvre le phénomène ovni aux USA depuis plus de 50 ans maintenant et dont de nombreux auteurs ufologues se sont fait les principaux accusateurs. On comprend enfin comment s’est instituée cette culture du secret.

ÉTRANGE SURVEILLANCE     (pages 29 à 36)

A l’apparition des  » soucoupes volantes  » à la Une des journaux, en juin 1947, nombreux furent ceux que la nouvelle divertit. J’étais de ces sceptiques. Il nous semblait difficile d’imaginer que nous puissions être observés par une race supérieure, du moins, technologiquement supérieure. De nombreux officiers des Forces Aériennes ne voulaient pas même prendre connaissance des rapports sur les UFOs. Quelques-uns seulement, dont le général Twining, étaient convaincus de la véracité de ces rapports. On ne notait aucun indice des intentions des étrangers de l’espace; mais la crainte d’actes hostiles s’accrut à la suite d’une première poursuite, tragiquement terminée.

Le 7 janvier 1948, une grande machine ronde descendait sur le Kentucky. Le commandant de la base aérienne militaire de Godman, plusieurs de ses subordonnés, des agents de police de l’Etat et des milliers de citoyens la virent. Comme elle survolait Godman, le capitaine Thomas Mantell, as de la Deuxième Guerre mondiale, et deux autres pilotes de chasse tentèrent de l’intercepter. Les deux sectionnaires perdirent le contact dans les nuages, mais Mantell poursuivit jusqu’à la percée. Bientôt il communiquait avec la tour. »J’ai aperçu la chose… elle est d’aspect métallique et d’une taille énorme… Elle amorce une ascension… Je grimpe à 7 000 mètres. Si elle gagne sur moi, j’abandonne la chasse ».Ce fut le dernier message. Le corps de Mantell fut retrouvé à côté de son appareil détruit à cent cinquante kilomètres de la base. Un câble de presse annonça bien qu’il avait pris en chasse une soucoupe volante; mais les gens ne prenaient pas encore au sérieux ces récits, et l’on pensa qu’il devait y avoir une raison plus plausible à l’accident.

Cependant, aussitôt après ce drame, le groupe spécial d’études SIGN entrait en fonction à la base aérienne militaire de Wright Patterson. Il était composé de scientifiques et techniciens en renom, et bénéficiait du concours des officiers du Renseignement Technique de l’Air.

Pendant six mois, ses membres analysèrent les témoignages, questionnèrent les pilotes, les contrôleurs radar, et les témoins ayant une formation sérieuse. La plupart des UFOs se présentaient comme des disques avec un dôme, le diamètre atteignant dix fois l’épaisseur au centre. Ils manoeuvraient souvent en formation et pouvaient être suivis à la u au radar. Venaient ensuite des engins de forme elliptique ou  » en cigare « , dont certains à deux ponts reconnaissables aux deux rangées de fenêtres. Les deux types étaient également capables de grandes vitesses, d’accélérations foudroyantes et de renversements de marche instantanés. Il était évident qu’ils disposaient d’une puissance motrice de très loin supérieure à tout ce que nous pouvions connaître sur la terre. L’accord unanime des savants et officiels de renseignement se fit sur cette conclusion TRES SECRETE.

- Les UFOs sont des véhicules spatiaux venus d’un autre monde, et qui observent la terre pour des motifs inconnus ;

- Pour ce qui concerne le cas Mantell, la mort du pilote ne doit pas être considérée comme une preuve d’intention délibérément hostile. La poursuite pouvait être considérée comme une attaque appelant une action défensive.

Le 5 août 1948, une synthèse de situation TRES SECRETE parvenait à l’état-major des Forces Aériennes. La conclusion du groupe SIGN passa sans une seule réserve le cap de la Direction des Renseignements, et arriva ainsi chez le chef de l’état-major, le général Hoyt Vandenberg. Déjà, certains membres du comité spécial et officiers supérieurs ou généraux de l’état-major croyaient que les étrangers se livraient à une exploration de notre planète. Notre monde pouvait être difficile à comprendre, même pour une race avancée. La crainte des maladies terrestres pouvait également justifier un délai. Et il pouvait y avoir des barrières physiques ou mentales rendant malaisée une prise de contact avec les terriens. Tels étaient les arguments invoqués pour maintenir le SECRET jusqu’à plus ample informé.

Mais d’autres membres de l’état-major et du groupe d’étude pressaient Vandenberg de préparer le public aux révélations nécessaires. Ils remontraient au général qu’il serait bien plus dangereux de se laisser surprendre par des développements soudains obligeant à reconnaître hâtivement les faits. Vandenberg rejeta sèchement cet avis. J’ai su plus tard ses raisons par des membres du groupe d’étude, dont le capitaine Edward J. Ruppelt, qui me confia  » Le général a dit que ce serait une débandade. Comment aurions-nous pu convaincre le public que les étrangers n’avaient pas d’intentions hostiles alors que nous l’ignorions nous-mêmes ? D’ailleurs, nous n’avions aucune pièce à conviction, aucun vaisseau spatial capturé. Les gens apeurés se seraient accrochés à cet argument pour contrecarrer les conclusions des experts les plus qualifiés. Le général a poussé la volonté de cacher l’affaire jusqu’à ordonner de brûler l’analyse secrète. Mais une copie a été préservée. Le major Dewey Fournet et moi l’avons vue en 1952 « . (Le major Fournet était l’observateur de l’état-major au groupe d’étude sur les UFOs.)

L’existence d’une étude TRES SECRETE a été confirmée dans une déclaration écrite, signée du major Fournet et du lieutenant-colonel George Freeman, ancien porte-parole pour les questions d’UFOs, attaché au bureau de secrétaire aux Forces Aériennes. La lettre de Freeman rappelant les conclusions secrètes et les réactions du président de notre souscomité de Londres, Mr Julian J.A. Hennessy.

Après la décision de Vandenberg, le groupe d’étude SIGN fut rebaptisé  » GRUDGE  » (SIGN : Signe, Indice. -- GRUDGE : Ressentiment.) et les Forces Aériennes commencèrent le démolissage systématique des rapports sur les UFOs. En 1949, l’état-major annonçait que tous les rapports avaient été rejetés et que son enquête était terminée.

La déclaration de 1969 ne sera que l’écho de celle de 1949. Et toutes deux ont couvert les opérations secrètes.

Cependant, en 1951 une avalanche d’indiscrétions contraignit l’état-major à reconnaître que l’enquête n’avait jamais été close.

Cela ne devait pas arrêter ses efforts pour ridiculiser les témoins. Certaines de ces attaques prenaient un tour extravagant. Ainsi, le colonel Harold E. Watson, chef du Service de Renseignement à la base militaire de Wright Patterson, déclarait  » L’étude de presque tous ces rapports révèle l’existence à l’origine d’un cinglé, d’un fanatique religieux, d’un chien courant de la publicité, ou d’un simple fumiste « .

Au cours des années cinquante, l’USAF s’est efforcée par tous les moyens d’enterrer tous les rapports sur les UFOs. Mais certains cas étaient trop spectaculaires pour être cachés. L’alerte sonna dans la presse pour l’USAF à l’occasion du rapport d’un commandant de bord de la TWA, G.W. Schemel.

L’avion TWA vol 21 venait de passer à la verticale d’Amarillo dans le Texas, route à l’ouest. II était 22 h 15. Altitude 6 000 m. Visibilité voisine de 25 kilomètres. Le commandant Schemel était aux commandes. Son co-pilote effectuait une vérification d’instrument, quand des lumières d’un appareil inconnu se matérialisèrent brusquement à moins de 1 500 mètres. Cette apparition soudaine tenait du mystère.

L’étrange vaisseau approchait à une vitesse fantastique. Schemel eut juste le temps de piquer, l’UFO passa sur lui dans un brouillard lumineux. A travers la porte de la cabine, les cris des passagers parvenaient au commandant. Il arrêta le piqué, passa les commandes au co-pilote et se précipita vers l’arrière.

C’était un désastre. Le piqué avait surpris les passagers sans leurs ceintures, et ils avaient été projetés au plafond. A l’arrêt du plongeon, ils étaient retombés les uns sur les autres au hasard des fauteuils et de la coursive. Une vieille dame, saignant abondamment, cuir chevelu sérieusement entaillé, gisait sur un amas de chapeaux et sacs à main. Sept autres passagers et deux hôtesses étaient également blessés. Plusieurs personnes étaient en proie à des crises de nerfs.

Le commandant Schemel revint rapidement au poste avant et envoya un message à l’aéroport d’Amarillo. Il demanda la procédure d’atterrissage en urgence et l’envoi au terrain des ambulances et des médecins. Dès le matin, la nouvelle se répandait dans tout le pays. L’USAF tenta d’expliquer l’affaire…  » l’objet mystérieux n’était qu’un avion ordinaire que Schemel et son co-pilote n’avaient pas su reconnaître.  » Mais cela ne pouvait expliquer la terrifiante vitesse de l’engin. Les enquêteurs de l’Aéronautique Civile établirent par la suite qu’il n’y avait pas eu d’  » avion ordinaire  » à ce moment-là à moins de 80 kilomètres. Mais l’USAF ne voulut jamais admettre qu’il pût s’agir d’un UFO.

Les rapports étrangers ajoutaient aux difficultés des détracteurs des rapports américains. Il y avait eu depuis 1947 des milliers d’observations réparties en soixante pays. Les témoins étaient des personnalités telles que le général Paul Stehlin de l’Armée de l’Air française, le maréchal de l’air australien Sir George Jones, le général A.B. Melville de l’Union Sud-Africaine, et de très nombreux officiers de différentes armes dans presque toutes les nations civilisées.

En certains pays, la présence de vaisseaux spatiaux étrangers a fait l’objet de discussions aux départements de la défense. Mais aux Etats-Unis, le secret n’a fait que se consolider.

En 1966, une nouvelle explosion d’opérations UFOs incitait les membres du congrès, la presse et le public à exiger la vérité. Aux rapports d’observation, se mêlaient évidemment des histoires incontrôlées d’êtres de l’espace.

En Californie, une feuille de chou disait que d’étranges êtres avaient enlevé une jeune fille de dix-neuf ans. Le journal précisait qu’elle était seule sur une plage et qu’un vaisseau spatial avait atterri à côté d’elle. Six humanoïdes à peau bleue et pieds palmés en étaient sortis et s’étaient emparés d’elle. Neuf mois plus tard, elle avait eu un bébé à peau bleue et pieds palmés. Des histoires fantastiques de rapt, des descriptions de monstres velus, des rumeurs de meurtres étranges commis par des étrangers ajoutaient à la tension générale.

Pour éviter une intervention précise du congrès, l’USAF ouvrit un crédit de 523 000 dollars pour une enquête  » libre de tout préjugé  » confiée à un groupe de l’université du Colorado dirigé par le docteur E.U. Condon. Aux termes du contrat, Condon et autres membres intéressés de l’Université s’engageaient à  » mener ce travail dans des conditions de stricte objectivité « . Mais, à peine nommé administrateur du groupe, Robert J. Low proposait une tout autre approche.

Parmi ses suggestions écrites au vice-président de l’université du Colorado. Thurston Marshall et à quelques autres sommités universitaires, se trouvait en effet cet étrange avis (une photocopie du memorandum de Low figure aux dossiers personnels de l’auteur.) :

 » Notre étude devrait être menée presque exclusivement par des personnes rejetant absolument ces hypothèses… L’astuce serait, je pense, de présenter l’analyse de telle sorte qu’elle apparaisse au public comme une étude totalement objective… « .

Pendant plus d’un an, en tant que directeur du NICAP j’ai vu de l’intérieur la manière de travailler du groupe d’étude du Colorado. Comme vous pourrez en juger vous-même par la suite, ce fut une opération bizarre, parfois choquante. La plupart des savants tentèrent d’examiner sérieusement et impartialement les témoignages. Mais des quelque 15 000 rapports disponibles sur les UFOs, dont plusieurs milliers émanaient d’observateurs extrêmement honnêtes et compétents, Condon et Low n’en présentèrent à l’examen qu’une centaine. Certains étaient si peu dignes de foi que nous avions nous-mêmes prévenu les deux hommes contre eux. Très peu de témoins qualifiés furent interrogés.

Sur ces pauvres éléments, Condon bâtit une conclusion de perroquet. Les mots d’ordre de l’USAF étaient répétés presque syllabe par syllabe : aucun secret. Aucun danger UFO. Aucune preuve de l’existence même de tels objets.

Synthèse du groupe d’étude du Colorado et conclusions de Condon furent promptement dénoncées par l’ancien conseiller de l’USAF, Hynek, le membre du congrès J. Edward Roush qui avait présidé les séances de 1968, les techniciens du NICAP et autres scientifiques et techniciens bien informés. Elles étaient dans le même temps durement attaquées par l’Institut Américain de l’Aéronautique et de l’Astronautique qui compte parmi ses 35 000 membres les principaux spécialistes de l’aérospatiale.

Rendu furieux par ces critiques, Condon se laissait aller à un éclat qui devait détruire en l’esprit de ses confrères son image d’investigateur calme et objectif. Il s’en prenait très particulièrement aux éditeurs qui s’étaient intéressés à la question et aux enseignants qui permettaient à leurs élèves de perdre leur temps sur cette  » pseudo science « .

 » Les coupables, déclarait-il, devraient être fouettés en place publique et bannis à jamais de leurs professions « . (Cette déclaration aux savants et enseignants figure aux dossiers personnels de l’auteur.)

Dans la bataille désormais engagée, la synthèse du Colorado, de par sa non-valeur pourrait accélérer le processus mettant fin au secret. La reconnaissance officielle des UFOs comme vaisseaux spatiaux, étrangers à notre Terre, étonnera des millions d’hommes et en effraiera probablement beaucoup au premier abord. Mais une fois les citoyens avertis des faits et de l’absence actuelle de manifestations hostiles, la nervosité diminuera.

Pendant des années, nous avons dû nous faire à l’idée que nous pouvions être anéantis presque sans avertissement par des missiles intercontinentaux ou lancés par sous-marins. Nous avons appris à vivre sous cette menace parce qu’elle nous était connue. Nous pourrions vivre en connaissant la vérité sur les UFOs, d’autant que le danger a toute chance d’être moins pressant que celui d’une troisième guerre mondiale. Du moins, nous serions mieux préparés à toute éventualité.

Derrière la scène, des personnalités bien placées, opposées au maintien du secret, militent en faveur d’une large enquête, menée sur une base entièrement neuve, à partir de tous les témoignages éludés ou camouflés. Cela peut nous conduire à un retentissant programme à grande échelle, tel que le projet Manhattan d’où devait sortir la bombe A. A ce programme seraient associés des milliers de scientifiques et techniciens dans la perspective d’une technologie avancée des UFOs.

Si nous avions établi la communication au moment où la première suggestion en était faite aux autorités officielles, nous n’aurions déjà plus à nous inquiéter de certains aspects de cette surveillance spatiale.

Une question importante et toujours sans réponse est celle des dommages causés par des UFOs. Dans le rapport d’analyse de l’Académie des Forces Aériennes, se trouvent des indications sommaires de brûlures et autres blessures infligées par des UFOs à des terriens. Il est aussi question d’effets physiques et mentaux.

Ces cas sont relativement peu nombreux -- 1 % seulement des personnes approchées par les mystérieux engins. Les lésions peuvent avoir été produites par des erreurs de contrôle ou des défaillances des dispositifs automatiques destinés à tenir à distance les terriens. Mais il est un nombre très réduit de blessures plus graves où la réponse n’est pas si facile. L’USAF a escamoté ou tourné en ridicule les témoignages sur ces cas. Nous devons impérativement déterminer si ces dommages ont été délibérément infligés. Si aucun n’était intentionnel, la possibilité d’actions hostiles ultérieures ne serait pas pour autant à éliminer. Nous devons au plus tôt percer le secret des forces en jeu, et tenter de trouver une parade, même si le besoin ne doit jamais s’en manifester.

Source :

http://signes.coza.net/ovni/secret-ovni.php

Lien sur Donald Edward Keyhoe :

http://www.rr0.org/personne/k/KeyhoeDonaldEdward/index.html

Le livre en ligne ici :

http://ufolibrarykoloborder.blog4ever.com/blog/lesphotos-77783-1948350985.html

La rencontre de Luigi Rapuzzi (1947)

sisabe10.jpg

Portrait robot des deux êtres

Italie, Raveo (Province d’Udine) -> 14/08/1947

Le professeur R. L. Johannis, peintre et géologue, (mais aussi auteur de livres de science fiction : 15 ou 16 titres dans la collection « I Romanzi di Urania » par Mondadori à Milan -- cfr Charles BOWEN : « En quête des Humanoïdes » -- J’ai Lu 1974, p. 228 -- pour le groupe italien CISU : il n’est que peintre et auteur de science-fiction, et Johannis est le pseudonyme de Lugi Rapuzzi) en excursion dans les Alpes italiennes, découvrit vers 9 heures du matin, en remontant le cours du torrent Chiarso, un disque lenticulaire d’environ 10 m de largeur et deux « garçons » à 50 m de lui. Il les appela en montrant le disque et en se dirigeant vers eux. A mi-chemin il s’arrêta abasourdi constatant que les garçons étaient des nains de 90 cm de haut qui faisaient quelques pas vers lui. Grosse tête, ni cheveux, ni sourcils, face verdâtre, nez droit, bouche largement fendue, un peu l’air d’un poisson. La peau autour des yeux énormes, ronds et proéminents vert-jaune, formait des anneaux plutôt que des paupières. Le professeur excité se mit à leur crier en demandant qui ils étaient et d’où ils venaient, tout en gesticulant de son piolet. L’un des deux nains mit la main à sa ceinture d’où partait alors un rayon très bref. Le professeur se retrouvait par terre et le piolet s’envola vers les nains qui l’emportèrent. Le témoin ressentit un violent choc électrique. Le disque s’éleva en l’air et une cascade de pierres et de terre dévalaient de l’endroit où il avait stationné. (Michel BOUGARD : « Des S.V. aux OVNI » -- SOBEPS 1976 -- p. 216). Pendant qu’il était étendu sur le sol, les deux nains avancèrent et s’arrêtèrent à 2 mètres de Johannis. Il parvint à se tourner et à se coucher sur le côté. Il vit l’un des adversaires se baisser et ramasser le piolet qui était plus grand que lui. A ce moment-là il put nettement voir la main de couleur verte qui prenait l’objet. Elle avait huit doigts dont quatre étaient rigides, sans articulations. Ce n’était pas réellement une main mais plutôt une sorte de griffe. Il constata également que la respiration des deux êtres était oppressée. (A. RIBERA : « Ces mystérieux ovni » -- de Vecchi 1976, p. 252, 253) (Le groupement CISU -- qui par ailleurs suppose qu’il s’agit d’un canular -- donne les précisions suivantes : la soucoupe était très brillante comme vernie et d’une belle couleur rouge avec une fente transversale rosâtre, au centre il y avait une coupole surmontée d’une antenne télescopique. Il vit deux êtres et crut que c’étaient des petits bergers, avant de voir leur manière de marcher à petits pas. Ils avaient une grosse tête recouverte d’une sorte de casque marron, leurs yeux étaient énormes et protubérants, la pupille de couleur jaune barrée d’un trait vertical et entouré d’un iris sombre. Ils portaient un collant bleu foncé. A la question de ce qu’ils faisaient là, l’un des êtres manipulait une petite boîte à sa ceinture d’où sortit de la fumée légère. Johannis se retrouva au sol et l’un des êtres lui prit le piolet. Ils retournaient vers leur engin qui s’élevait d’abord verticalement, puis s’inclinant un peu, partit à énorme vitesse. A leur départ Johannis notait la perte de son piolet et de divers éléments en aluminium de son équipement. Johannis aurait fait un récit de cette aventure en 1964, pour le groupement Clypeus.

Référence :

ICI

Le cas de Giancarlo Ceconni (18 juin 1979)

ceccon101.jpg

La photo (authentique) de l’OVNI qu’a pris le pilote Giancarlo Ceconni au-dessus de l’aérodrome de S. Angelo di Treviso alors qu’il rentrait d’une mission de reconnaissance photographique au-dessus de l’Apennin ligure le 18 juin 1979.

Objet décelé par le radar et comportement non conventionnel de l’engin face à l’aviateur. Un cas méconnu et dont il est probable que l’affaire a voulue être étouffée *

* Conférer le cas complet -> Ici

Le message remis au Général Ramey

roswel10.jpg

roswel11.jpg

Il a été analyse par le RPIT, en voici le résultat :

1) Il fait allusion aux victimes acheminées vers Forth Worth ;

2) Le message parle de récupérer la soucoupe de Roswell ;

3) Il énumère les dispositions à prendre sur les lieux de l’accident à Roswell ;

4) Il est question d’expliquer tout cela par la présence d’un ballon météorologique.

Selon le photographe présent à ce moment là, le Général Ramey a changer de comportement à la lecture du message entre ses mains.

Henri Lhote (1903-1991)

m6000tassili.jpg

« Le grand dieu Martien », daté de -- 6000 environ

Ethonologue français

Lhote commente sur le site préhistorique de Jabbaren (dans le massif de Tassili, extrémité de l’Algérie, au sud du Hoggar) et ses 5000 figures, dont qualifiée de « grand dieu martien », découverte en 1956 (ou 1957 ?) :

Dans la langue des Touaregs, Jabbaren signifie « les géants », et cette appellation provient tout simplement de la présence des peintures préhistoriques dont certaines des figurations humaines sont en effet gigantesques. Dans un abri profond, au plafond incurvé, l’une d’elles mesure près de 6 m de haut. Sans doute est-ce l’une des plus grandes peintures préhistoriques connues à ce jour. Il faut un tel recul pour en saisir les formes que ce n’est qu’après être passés un grand nombre de fois devant elle que nous réalisons de quoi il s’agit. Le contour en est simple, sans art, et la tête ronde, dont le seul détail indiqué est un double ovale au centre de la figure, évoque l’image que nous faisons communément des Martiens. Les Martiens ! Quel titre pour un reportage à sensation, et quelle anticipation ! Car si les Martiens ont jamais mis les pieds au Sahara, ce dut être il y a bien des siècles, puisque ces peintures de personnages à tête ronde du Tassili comptent à notre connaissance parmi les plus anciennes. 

Référence :

RR0

Les anciens astronautes

spationaute.gif 

Des êtres venus d’autres contrées de l’espace ont-ils visités notre planète en des temps anciens ?  Se pourrait-il que des extraterrestres munis d’une technologie très avancée aient pû prendre contact avec les anciennes civilisations sur notre planète ? Encore aujourd’hui, le mode de construction de certains édifices sur Terre demeure inexpliqué. En plus de cela, de vieilles legendes alimentent encore aujourd’hui les coutumes chez certains peuples reculés. Mais, pour couronner le tout, des dessins retrouvés dans les quatre coins du globe ressemblent à des astronautes. Des personnages dessinés à même la pierre portant des casques avec des antennes ou des équipements de vol. Que représentent ces dessins ? Pourquoi ces accoutrements à une époque ou nos ancêtres n’avaient pas encore inventé la roue ?

Les peintures sont-elles l’oeuvre de chamans, de sorciers ou de clairvoyants ? Détail…

Peintures Hopis (Utah)

utah5.jpg

petroglyphs1.jpg

Equateur

equateur1.jpgequateur2.jpg

equateur3.jpg

boleq.gif

Salamanque

 salamanque.jpg

Infos supplémentaires -> Ici

Jordanie

jordanie.jpg

Italie

astronauteitalie.jpgitalie.jpg

Kosovo

ovnikosovo.jpg

Afrique

tassiliafrique.jpg

Perou

perou.jpg

Australie

australie.jpg

antennesaustralie.jpg

Inca

artefactinca.jpg

Japon

fresquejaponovni.jpg

hitachijapan1803.jpg

vaisseaujapon.jpg

USA

shafferartifact.jpg

Mexique

astronautemexique.jpg

Référence :

Idi5

Et la Terre est née !

Ce documentaire est un fabuleux voyage à travers l’histoire de la Terre, de sa création à la formation des continents, des origines de la vie à l’apparition de la race humaine. Ce processus est relaté sur une période fictive de vingt-quatre heures, qui donne des repères de temps et permet d’appréhender les différentes phases de l’évolution. Des images de synthèse d’une qualité exceptionnelle redonnent vie à ces moments clés de l’histoire de notre planète et démontrent comment les scientifiques en ont progressivement acquis une compréhension, notamment grâce aux avancées de la technologie.

Partie 1

http://www.dailymotion.com/videok3ZdYIzrsM7Djfg6y7

Partie 2

http://www.dailymotion.com/videok4PnBv04XTsJXVg6DU

Partie 3

http://www.dailymotion.com/videok2z6Kgyup7PQiog6Jp

Partie 4

http://www.dailymotion.com/videok41j9WYrkjteC1g6Nc

Partie 5

http://www.dailymotion.com/videok35RaR83B4R0ybg6SO




Vous devez être connecté à votre compte pour me contacter

Catégories

Nous ne sommes pas seuls dans l’espace par Gordon Cooper

Visiteurs

Il y a 5 visiteurs en ligne

OVNIS Les agents du changement par Fabrice Bonvin

Sondage

Les américains ont-ils posés les pieds sur la Lune ?

Voir les résultats

Chargement ... Chargement ...

Calendrier

février 2008
L Ma Me J V S D
« jan   mar »
 123
45678910
11121314151617
18192021222324
2526272829  

Que pensez-vous du phénomène OVNI ?

La quête du surhumain par Aimé Michel

Extraterrestres : L’enquête par Stéphane Allix

OVNI : 60 ans de désinformation par François Parmentier

Extra Terrestres – 54 témoignages en majorité inédits en France et dans le monde par Antonio Chiumiento