Archives pour décembre 2007

Des cercles dans la nuit (Umberto Molinaro)

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Umberto Molinaro

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Introduction

Pour quelles raisons obscures, une partie de la population chercherait-elle à cacher ou à mystifier des phénomènes parmi les plus spectaculaires qui aient jamais été donnés à l’homme d’observer ? Les cercles dans les champs sont une manifestation extraordinaire, et parce que la science n’a pas encore d’outils, à l’heure actuelle, pour classer ou identifier cette réalité, on n’en parle pas. Ces figures dérangent l’ordre établi. L’idée que la terre puisse tourner autour du soleil effrayait l’église, il y a cinq siècles. Nous sommes devant le même rejet, mais heureusement, les  » hérétiques  » ne sont plus brûlés. La science est paradoxalement utilisé pour occulté de nouvelles approches. Ainsi, pour clore un débat naissant, certains scientifiques diront que le blé n’a aucune propriété magnétique, une évidence, pour balayer le fait que l’on trouve dans certains crops circles des quantités de fer qui représentent plus de 500 fois le taux de concentration normale. Des réponses furent apportées pour apaiser les esprits curieux. Au début du phénomène des journalistes sérieux ont déclaré que les vents tourbillonnants produisaient ces cercles aux creux des collines anglaises. Ensuite, à partir des années 80, devant la complexité croissante et la précision des dessins, deux  » artistes  » à la retraite, Doug Bower et David Chorley, firent croire au monde entier qu’ils étaient les auteurs de ces crop circles. Bravo ! Les médias ont une responsabilité immense. Ainsi pendant plus de dix ans, le fait divers a caché la vérité. Entre temps, des milliers de figures géométriques sont apparues dans les champs du monde entier… sans l’aide de nos deux gentleman ! Mais le mal était fait.

Qui était derrière nos deux mystificateurs ! A qui profite la désinformation, que veut-on nous cacher ? Les médias sont-ils vraiment libres de dire  » la vérité  » ? Pourquoi le gouvernement anglais a-t-il monté cette affaire, était-il seul ? Comment un scientifique français pouvait-il savoir d’avance que cette affaire de mystification allait être lancée ?… Les tams-tams étaient prêts !

Mais ne perdons plus de temps, la polémique ne servirait quà nous éloigner de l’essentiel. Qui réalise donc de telles prouesses et quels sont les messages apportés par ces signes, tous les ans plus complexes et intrigants ? Comment identifier les vrais agroglyphes, quel est le but de cet enseignement ?

Nous sommes allés à Avebury en 2001, puis en 2002 pour y chercher des réponses. Nous sommes revenus ce ces merveilleux voyages au pays des crop circles avec d’autres questions et une urgence : Comment partager ce cadeau ? Après avoir tenu quelques conférences sur ce vaste sujet, j’eus l’intuition qu’il fallait écrire. Mais sous quelle forme ? Très vite le roman s’est imposé car il m’évitait de tomber dans le catalogue ou la démonstration magistrae et la controverse. Il me permettait de traduire les émotions et les sentiments suscités par ces merveilleux mandalas sacrés que sont les cercles. Je pouvais ainsi introduire une approche beaucoup plus intimiste du phénomène, ajouter un autre regard que le mien. D’autant que l’histoire des crops circles s’inscrit dans un grand moment d’émancipation de la planète et des hommes. Je ne choquerai personne en disant que cette évolution est d’ordre spirituel. Le roman se lit donc avec le coeur, chacun peut y discerner ce qui est bon pour lui à l’instant même ou ses yeux parcourront ces pages. Point n’est besoin ici, de heurter la susceptibilité de l’ego, celui qui ne croit qu’à la matière peut considérer tour cela comme une fiction ou tout serait inventé donc faux.

Il serait inconcevable de ne pas évoquer le rôle très important de Gaia dans la manifestation des crop circles. Le tellurisme, les lieux sacrés, l’héritage de la sagesse des anciens qu’elle soit Druidique, Odinique, Aztèque ou Maya, sont inscrits dans la géométrie des agroglyphes. L’energie et toutes les approches au travers des arts comme la radiesthésie, la géobiologie, le Reiki sont des elements essentiels à la compréhension des cercles. La géométrie sacrée, le Nombre d’Or et la suite de Fibonacci, les fractales et les constructions régulées par des tracés d’une architecture invisible, nous conduisent au centre de ces mandalas. Enfin, la symbolique et la superposition des multiples interprétations, des signes et des codes nous offrent des clés nous permettant de mieux nous comprendre,  » les cercles  » sont notre miroir magique.

Il nous écouter ce qu’ils disent. ils nous parlent de l’avenir, de notre planète, nous indiquent une direction à prendre. Il est temps de nous réveiller et de nous ouvrir à la réalité, celle qui n’est pas enseignée mais accessible à tous.

Atteindre un niveau de conscience supérieur, nous dévoile le monde sous un aspect plus proche de sa réalité, qu’au fond, nous cherchons tous. Ces dessins apparaissent dans l’intimité de la tombée du jour, mais il ne faut pas laisser se perdre dans la nuit de l’ignorance et de l’obscurantisme. Ils sont adressés à toute l’humanité, cette manifestation paranormale est visible par tous, tangible, palpable et mesurable.

L’impact des pictogrammes sur nos comportements, notre psychisme et notre civilisation est une affaire de temps, grâce à la communication, l’évolution s’accélère. Personne ne pourra arrêter cette énergie de vie et d’amour qui se déverse sur notre planète. Qui est à l’origine de ce prodige ? Des extraterrestres, des frères de lumière, le Divin ou les hommes ?

Site officiel :

http://cerclesdanslanuit.free.fr/

1954 (1)

4 janvier 1954, 21 h 00. Aéroport de Marignane (France) :

Un pompier, M. Chesneau, vit un objet lumineux, rond, qui descendait lentement. Il en fit le rapport à la tour de contrôle par téléphone. Lorsqu’il ressortit, l’objet avait disparu (Guieu).

23 août 1954. Varennes, près de Diges (Yonne, France) :

Date approximative. Un étrange objet a plané bas au-dessus de la maison de M. Lucas, puis est parti à la verticale (L’Yonne Républicaine, 28 septembre 1954).

23 août 1954. Lugrin, près de Thonon (France) :

Elise Blanc s’est approchée d’un objet ressemblant à une remorque d’aluminium ; deux petits êtres en vêtements argentés, grognant comme des cochons, se tenaient auprès de l’objet. L’engin prit une couleur flamboyante et s’envola (Challenge 129).

7 septembre 1954, 7 h 15. Harponville (France) :

Entre cette ville et Contay, deux maçons, Emile Renard (27 ans) et Yves Degillerboz (23 ans), ont vu un objet flottant à une certaine hauteur au-dessus d’un champ :  » Il ressemblait à une meule de foin inachevée avec une assiette renversée au sommet « . Lorsqu’ils s’approchèrent, il s’envola. Diamètre : dix mètres, hauteur : trois mètres. Une sorte de porte était visible. L’observation dura plus de trois minutes. L’objet lâcha de la fumée en partant (Le Figaro, 9 sept. 1954).

10 septembre 1954, 20 h 30. Mouriéras (France) :

Un fermier, M. Mazaud, regagnait son domicile lorsqu’il se vit soudain en face d’un être casqué, de taille moyenne, faisant des gestes amicaux, qui s’en alla dans les brousailles. L’être entra dans un objet en forme de cigare d’environ 4 mètres de long qui s’envola en direction de Limoges. Quelques minutes plus tard des témoins de Limoges rapportèrent avoir vu un objet rouge, en forme de disque, laissant une traînée bleuâtre (Dépêche de Tunisie, 14 oct. 1954).

10 septembre 1954, 22 h 30. Quarouble (France) :

Un ouvrier métallurgiste, Marius Dewilde (34 ans), sortit de sa maison lorsque son chien aboya et vit un objet sombre sur la voie de chemin de fer ; puis il observa 2 nains marchant vers l’objet. Il essaya de les arrêter, mais se trouva paralysé lorsqu’une lumière orange fut projetée sur lui. Les créatures étaient de hauteur inférieure à 1 mètre, trapues et portaient des scaphandres sombres. On ne voyait ni visage, ni bras. L’Armée de l’air française et la police relevèrent sur le ballast des traces faites par un objet d’un poids estimé à 30 tonnes (Le Parisien, Combat, le Figaro, 13 sept. 1954).

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15 septembre 1954, 23 h 20. Feyzin (France) :

Une lumière blanche balaya tout à coup la route devant Roland M., 19 ans, qui observa qu’elle venait d’un objet gros et sombre, à 10 mètres du sol. Il s’éloigna en faisant un bruit de feu d’artifice mouillé, lançant des étincelles vives comme celles du magnésium (Le Parisien, 29 sept. 1954).

17 septembre 1954, 22 h 30. Cenon (France) :

Entre cette ville et Vouneuil, Yves David (28 ans), rencontra un être habillé d’un scaphandre qui faisait des gestes d’amitié. Il était très petit et avait une voix  » inhumaine et incompréhensible « . Le témoin ne put pas bouger durant la rencontre. Il vit la créature entrer dans un objet posé sur la route, d’une taille environ 3 mètres sur 1 mètre, et qui décolla  » comme un éclair  » en lançant une lueur verte (Le Figaro, la Croix, France-Soir, le Parisien, 30 sept. 1954).

19 septembre 1954, 21 h 15. Oberdorf (France) :

Une lumière brillante a été vue vers l’est, elle atterrit, perdit de son éclat, resta sur place environ 40 secondes. Elle avait la taille d’un petit autocar et il y avait une silhouette devant elle. Elle décolla et prit l’apparence d’un ballon rouge (Le Parisien, 23 sept. 1954).

23 septembre 1954, 21 h 00. Le Jou (France) :

La famille Patient a été témoin de l’atterrissage d’un objet brillant, émettant une lumière comparable à celle du magnésium, un feu rouge et un étroit rayon lumineux. Il décolla de nouveau un moment plus tard et suivit leur voiture jusqu’à ce qu’ils atteignent Fontland. A Plombières des policiers et plusieurs et plusieurs témoins isolés observèrent alors l’objet qui survola les environs d’une manière erratique pendant une heure (Le Figaro, 27 sept. 1954 ; Paris-Presse, la Croix, 28 sept. 1954).

23 septembre 1954, 21 h 00. Lencouacq (France) :

Mme Vignolles a vu un objet lumineux descendre rapidement, sans aucun bruit, et atterrir dans un pré à côté de l’église. Il décolla rapidement quelques secondes plus tard (Paris-Presse, 18 sept. 1954).

24 septembre 1954, 09 h 00. Becar (France) :

Près de Diges et  » Les Michauts  » ou  » Les Jolivets « , deux femmes (Veuve Geoffroy et Mme Gisèle Fin) firent des récits indépendants d’un disque gris sombre, de 6 mètres de diamètre et 1 mètre de haut, vu dans une clairière. Un homme de taille normale était debout près de l’engin. Il portait des vêtements sombres et une sorte de casquette. Mlle Fin s’approcha à 30 mètres de l’appareil et déclara que l’homme était occupé à le réparer. On trouva des traces dans l’herbe (L’Yonne Républicaine, le Parisien, 28 sept. 1954 ; Paris-Presse, 29 sept. 1954).

24 septembre 1954, 23 h 00. Ferme Lachassagne près d’Ussel (France) :

M. Cisterne, qui rentrait chez lui avec son tracteur, vit un objet lumineux qui passa très bas au-dessus de lui. Deux autres témoins (Le Parisien, 27 sept. 1954).

26 septembre 1954, 14 h 30, Chabeuil (France) :

Mme Leboeuf se trouva soudain devant une créature ressemblant à  » un enfant dans un sac en plastique, avec des yeux plus grands que les yeux humains « . Cette créature entra dans une machine plate et circulaire qui décolla vers le nord-est avec un faible sifflement. Traces. Témoins fortement impressionnés (Le Figaro, Combat, le Parisien, 30 sept. 1954. Carrouges 116, Anatomy 10).

27 septembre 1954, 02 h 30, Foussignargues (France) :

Au lieu-dit  » Revety « , des gens dans un autocar ont d’abord vu une lumière rougeâtre qui descendait. Plus tard, M. et Mme Roche aperçurent un objet au sol, qui luisait faiblement non loin de chez eux, mais ils eurent peur de s’approcher. L’objet resta là plusieurs heures. On le décrivit comme  » une sorte de tomate luisante surmontée d’antennes « . (Paris-Presse, le Figaro, France-Soir, 2 oct. 1954. Anatomy 71).

27 septembre 1954, 08 h 40. Figeac (France ) :

Des enfants ont vu  » une boite  » et  » un inconnu  » qui se tenait à côté. L’objet a décollé (Jacques Vallée).

27 septembre 1954 (après-midi). Perpignan (France) :

Un étudiant a vu un objet circulaire, au sol. Deux êtres en sortirent puis rentrèrent dans l’appareil et partirent. Témoin en état de choc (France-Soir, 2 oct. 1954).

Gouvernements : Le Grand Secret

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Partie 1

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Partie 2

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Partie 3

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Partie 4

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Partie 5

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Le crash de Kecksburg (1965)

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Observation

Le 9 décembre 1965 à 16:45, un objet étrange traverse le ciel au-dessus des Grands Lacs, à la frontière des Etats-Unis et du Canada. Plusieurs témoins aperçoivent l’objet en flammes et le signalent aux autorités, qui croient d’abord un avion en feu. Les témoins décrivent une masse orangée traînant de la fumée dans son sillage. Ces récits correspondent si bien à la description d’un météore se désagrégeant très haut au-dessus de la Terre que cette explication est rapidement admise par les autorités et la communauté des scientifiques.

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Photographie du train de boule de feu du 9 décembre, prise par Lowell Wright au Lac Orchard (Michigan), à quelques secondes de sa disparition

Crash

Dans la soirée, un objet fait un atterrissage en catastrophe dans un bois près de Kecksburg (comté de Westmoreland, Pennsylvanie). Toute la région entend un énorme « bang » sonore, et sent la puissante secousse qui fait trembler la terre. Le sillage de fumée épaisse, produite par l’objet avant qu’il ne s’écrase, reste visible pendant près de 20 mn. Il est même filmé par un habitant de Pontiac (Michigan), à 300 km de là. Les services d’urgence appelés sur les lieux constatent la présence de cette étoile de feu décrite par les habitants, alors même qu’ils s’attendent à trouver l’épave d’un avion écrasé. Mais le temps qu’il leur faut pour arriver suffit à une unité de l’armée pour prendre position avant eux sur les lieux de l’accident. Par la suite, l’armée déclare n’avoir rien trouvé dans la forêt et affirme que les divers et nombreux signalements d’ovnis ne constituent, en fait, que des erreurs d’identification.

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Découverte

Appuyé par son assistant chef James Mayes, Robert Bitner raconte son étrange expérience à Clark McClelland et à Stan Gordon, enquêteurs privés de la région. Le soir, les 2 hommes pénètrent dans les bois, s’attendant à trouver les débris d’un avion écrasé. Ils découvrent en fait un objet de forme conique, d’environ 3,30 m de haut, planté dans le sol selon un angle d’environ 30°. Le haut des arbres est décapité et les buissons sont écrasés, mais l’objet se trouve quasiment intact, ne portant aucune trace d’une quelconque combustion. A sa base, on peut voir un cercle sur lequel est inscrite une suite de symboles graphiques. Bitner racontera comment son équipe a pu observer l’objet, avant de se faire intercepter par l’armée, puis escorter en dehors du bois. James Mayes racontera par ailleurs qu’un camion à plateau quitta les lieux très tard dans la nuit, transportant un objet recouvert d’une bâche. Il ne faisait aucun doute que l’armée américaine avait enlevé l’objet du bois, niant ensuite y avoir découvert quoi que ce soit d’intéressant. C’est le 662 ème Escadron de Radar, basé à l’arsenal de Oakdale, qui fut le groupe militaire impliqué dans le traitement de ce crash.

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Le lendemain, selon un officier de la base de l’armée de l’air de Lockbourne, près de Columbus (située à environ 240 km de Kecksburg), un camion à plateau arrive effectivement à la base avant l’aube, transportant un important objet de forme conique caché sous une bâche. Le camion entre à l’arrière de la base par un accès peu utilisé, où l’officier est de garde. Il reçoit ainsi l’ordre de tirer sur quiconque essaierait d’approcher du camion, sans être informé de ce qui se trouve exactement sous la bâche. A 7 h, Le camion prend la route de la base aérienne de Wright-Patterson, siège d’un projet d’étude des ovnis. Equipement spatial secret américain ou étranger ou autre chose ? On n’a jamais su ce qui avait été vraiment récupéré.

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Le « gland » de Kecksburg devant la Caserne de Pompiers de la ville, réalisé à l’occasion de l’émission Unsolved Mysteries au début des années 1990s

Révélation

En décembre 2005, juste avant le 40ème anniversaire du crash, la NASA publie un communiqué indiquant avoir examiné des fragments métalliques de l’objet et qu’il s’agissait d’un satellite russe étant réentré.

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Cosmos 96 (déployé), également en forme de gland

David Steitz, le porte-parole de l’agence, déclare :

L’objet semble avoir été un satellite russe qui ré-entra dans l’atmosphère et se disloqua. Des experts de la NASA étudièrent des fragments de l’objet, mais les archives de ce qu’ils ont trouvé ont été perdues dans les années 1990s.

En règle générale, nous ne suivons pas les traces d’ovnis. Ce que nous pouvions faire, et ce que nous avons apparemment en tant qu’experts en vaisseaux spatiaux dans les années 1960s, c’est de jeter un oeil à quoi que ce fut et donner notre opinion d’expert. C’est ce que nous avons fait, nous l’avons classé et c’en a été la fin. Malheureusement, les documents soutenant ces conclusions ont été égarés.

Cependant, l’U.S. Space Command aurait indiqué que Kosmos 96 s’était écrasé au Canada peu après 03:00, plus de 12 h avant l’incident de Kecksburg.

Référence :

RR0

Informations de Jenny Randles, Ufologue :

(De : « OVNIS : les récupérations », Jenny Randles, 1995).

Le 9 Décembre 1965, des centaines de témoins au Canada méridional, dans le Michigan, l’Ohio et en Pennsylvanie ont observé un accident d’OVNI venu du ciel. En Mars 1966, le scientifique et investigateur d’OVNIS Ivan Sanderson a compilé un compte rendu de diverses récits de témoin visuels.

L’objet a pris six minutes pour parcourir la trajectoire observée, ce qui a fait calculer à Sanderson une vitesse de 1.600 km/h, qui, si elle est exacte, éliminerait un météore. Plusieurs pilotes ont rapporté avoir été secoués par des ondes chocs pendant que la chose les dépassait. Il y avait également des récits de bang supersoniques et des vibrations ressenties au sol. La traînée de fumée était si intense qu’elle était restée visible pendant jusqu’à vingt minutes. Dans les derniers miles de son vol l’objet a semblé changer de cours.

Après l’impact la police s’est rendu vers la forêt. Elle a été plus tard chassée loin par les militaires. Quelques heures plus tard l’équipe militaire leur ont dit qu’ils n’avaient rien trouvé.

En Janvier 1980. l’enquêteur ufologue Clark McLelland a interviewé le chef auxiliaire des pompiers de Kecksburg, James Mayes, et Melvin Reese, un autre pompier. Ils ont signalé que leur équipe s’était approché à soixante mètres de l’objet. Ils avaient vu l’objet parce qu’il avait taillé son chemin en cassant les arbres. Mayes a expliqué comment les militaires ont dressé un cordon autour des bois et avaient établi une base provisoire complète incluant les télécommunications. Le chef des pompiers Robert Bitner a plus tard a confirmé cette histoire. Il a également dit qu’il avait vu un objet qui avait 1.8m de haut, 2m de large et quelques 5m de longs, clairement autre chose qu’un avion. Il reposait en faisant un angle avec le sol comme si il avait effectué sa chute presque horizontalement. Un autre officier du feu, « Peter », a indiqué qu’il avait vu un anneau de butoirs autour de lui portant ce qu’il a décrit comme des pictogrammmes. Étant de souche Polonaise il pouvait lire le Russe et a déclaré que ce n’était pas du Russe.

Le chercheur Ray Boeche a fait une demande pour obtenir les informations déclassifiées sur l’incident. En 1985, il a obtenu 30 pages, d’une information insignifiante, excepté une note qui dit qu’une équipe de trois hommes avait été expédié sur le site pour récupérer un objet. La conclusion finale du dossier était que l’OVNI était un météore.

On a proposé la théorie que l’objet était un satellite Russe tombé, Cosmos 96. Cependant, la NASA a publié des données qui indiquent que Cosmos 96 a réintroduit l’orbite de la terre le 9 Décembre à 3:15 heures du matin. L’accident a eu lieu 13 heures plus tard.

Après que la série TV « Les mystères non résolus » ait été diffusée aux USA, deux nouveaux témoins de l’affaire se sont présentés. L’un était un officier de l’U.S. Air Force de Lockbourne AFB (près de Columbus, dans l’Ohio). Dans les premières heures du 10 Décembre, un camion est arrivé par la porte arrière, peu utilisée, de la base et on lui a ordonnée de patrouiller autour. C’était un camion plat avec une grande bâche de protection par dessus un objet conique. Il lui a été ordonné de tirer sur quiconque tenterait de s’en approcher. On lui aurait dit que le camion se rendra à la base de Wright Patterson AFB, qui est la base réputée entreposer des débris de soucoupes volantes crashées.

L’autre témoin était un entrepreneur de bâtiment a qui l’on a demandé deux jours plus tard de livrer une charge de 6.500 briques spéciales à un hangar à l’intérieur de Wright Patterson. Quand il a jeté un regard à l’intérieur du hangar il a vu un dispositif en forme de cloche, posé là, d’une hauteur de 4 mètres. Plusieurs hommes portant des tenues anti-radiations blanches inspectaient l’objet. Après qu’il ait été escorté au dehors il lui a été dit qu’il avait juste vu un objet qui serait connu du public dans une vingtaine d’années.

Référence :

Les Ovnis vus de près

Vidéo sur l’affaire :

http://www.dailymotion.com/videoxw5c6

Dans la presse :

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Plus récemment :

La NASA contrainte à revenir sur l’incident de Kecksburg.

La NASA a officiellement accepté de revenir sur des archives concernant un incident OVNI de 1965 en Pennsylvannie, à la demande de la cour fédérale. Le gouvernement américain a refusé d’ouvrir ses dossiers à propos d’un objet s’étant écrasé dans les bois de Kecksburg à 40 miles de Pittsburgh.

La circulation avait été bloquée autour de la zone afin d’éviter la venue de curieux, ce sous décision militaire. Les explications de l’Air Force à l’époque se résumaient à ceci : Une ou des météorites.

Les unités n’ont rien pu retrouver” rapporte un memo officiel relatant les recherches du 9 Décembre 1965. Plusieurs employés de la NASA avaient alors rapporté n’avoir rien détecté non plus.

Des témoins occulaires, en revanche ont fait état du passage d’un semi-remorque noir chargé d’un objet massif en forme de gland de la taille d’un bus Wolkswagen. Une reproduction basée sur les descriptions de l’époque est exposé derrière le Kecksburg Volunteer Fire Departement.

Les ufologues ont refusé massivement de laisser cet incident s’oublier, et la journaliste newyorkaise Leslie Kean avait assigné la NASA en justice afin d’obtenir des informations.

L’agence a retournée une pile de documents en réponse à la requête que Kean estime comme sans rapport avec la demande, argument conforté par le juge de district Emmet Sullivan.

En Mars, Sullivan rejetait une requête de la NASA d’après laquelle le cas devait être traité en dehors de la cours-suite à quoi, la semaine dernière, l’agence fédérale a promis des recherches plus approfondies à propos du crash de 1965. Kean déclarait vendredi avoir choisi d’attaquer la NASA plutôt que l’Air Force dans la mesure où l’agence spatiale avait déjà laissé filtrer des documents compromettant à propos de l’affaire.

Référence :

Ufofu

Communiqué officiel de la NASA relatif à une disparition  » anormale  » des documents sur l’incident de Kecksburg -> Ici

La déposition de Leslie Kean -> Ici

L’incident du projecteur de Norwood (1949)

Les evenements

Le 19 août 1949, pendant le carnaval de Jitney à l’église Saint Pierre et Paul à Norwood, Cincinatti, Ohio, le révérend Gregory Miller, pasteur de l’église avait acheté aux surplus de l’armée, un projecteur de 8 millions de bougies de puissance. Le sergent Donald R. Berger du ROTC, de l’Université de Cincinnati l’actionnerait. Au summum des festivités, à 20:15, le projecteur du sergent Berger a soudainement mis en évidence un objet circulaire stationnaire dans le ciel. Le révérend Miller et plus tard d’autres se sont joint au sergent pour observer. Cela ne faisait que commencer.

Preuves photographiques et filmées

Scènes de l’incident du projecteur à Norwood.

Photo 1, le sergent Donald Berger et son projeteur loué qu’il actionnait quand il a découvert la « plate-forme de l’espace ». La photo provient du « Cincinnati Post ».

Photo 2, l’une parmi une série de photos montrant le faisceau de projecteur illuminant l’objet dont on a calculé par la suite qu’il devait mesurer dans les trois kilomètres de diamètre.

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Photo 1

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Photo 2

Davidson a pris dix photographies du grand objet en forme de disque qui volait dans et hors du faisceau du projecteur en utilisant un appareil photo Speed-Graphic avec un téléobjectif de Wallensach de 14 pouces. Deux de ces photos étaient exceptionnelles, a indiqué Davidson, car elles montraient l’objet parent et les objets plus petits qui le quittaient. Ces deux images ont été vues pour la dernière fois vues par Harry Mayo, correspondant du Time-Life, qui avait préparé un article sur le sujet pour le Time, qui devait inclure ces deux photos. Mais le reportage de Mayo et les photos de Miller n’ont pas été publiées par le Times, et malgré des demandes répétées du révérend Miller, de Mayo et de ses éditeurs, ces deux photos n’ont été jamais retournées.

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Le révérend Miller a pris plusieurs photographies. Il a également fait tourner plusieurs films qui montrent l’objet dans le faisceau du projecteur.

Les films ont été tournés sur demande du révérend Miller par le sergent Leo Davidson, cameraman du département de police de Norwood. Les films sont pour la plupart du 23 Octobre, il ont occupé trois bobines de 25 pieds chaque et une caméra Hugo-Meyer F-19-3 avec téléobjectif.

Des objets triangulaires plus petits semblent sortir du disque principal plus grand et voler autour indépendamment, en un groupe d’environ cinq objets. Ils descendent le long du faisceau et s’éteignent. Le faisceau lumineux S’EST COURBÉ vers ces disques quand ils n’étaient pas directement dans le chemin du faisceau.

Commentant ses observations sur les objets plus petits, Davidson a indiqué, « ils étaient visuellement de la taille de têtes d’épingle et ils n’ont pas eu l’intensité suffisante pour être aussi bien visible sur le film ». Il a précisé, cependant, qu’à l’oeil nu, lui et tous les autres ont vu deux groupes de cinq petits objets partant de l’objet parent, chacun avec des halos plus lumineux que le faisceau de projecteur. Davidson ajoute : « nous avons observé chaque groupe s’éloigner hors de notre vue ».

L’observation est captivante sous plusieurs aspects :

  • L’objet fut observé la première fois le 19 Août 1949 et la dernière fois le 10 Mars 1950.

  • Des centaines d’appels téléphoniques furent reçus par les journaux Cincinnati Post et Cincinnati Enquirer à propos d’objets lumineux ou semblables à des comètes vus cette même nuit de la première observation dans la région de Cincinnati.

  • En une occasion, « le disque émit deux groupes distincts d’objets volants de forme triangulaires. »

  • Les observations ont été faites par des milliers d’habitants de Cincinatti, par des membres du clergé, des militaires, des policiers, des journalistes.

  • Il y a des films et des photographies.

  • La taille d l’objet principal a été estimée à trois kilomètres.

Le 23 Octobre 1949, toujours depuis les terres de l’église, environ 50 personnes furent témoin du phénomène. Utilisant un télescope, William Winkler, un homme d’affaires, a observé un des deux groupes de cinq objets plus petits et les décrit comme ayant une forme triangulaire. Le révérend Miller et son frère, le révérend Cletus Miller, ont convenu qu’ils avaient la forme « de l’apex d’une flèche indienne ». Robert Linn, rédacteur en chef du Post, admettra plus tard dans une interview qu’il a vu le projecteur éclairer « un certain objet défini » mais a dit que les objets plus petits étaient « quelque chose comme des morceaux de papier « . Cependant, Linn a été assez inquiet pour rejoindre le révérend Miller en rapportant l’incident au services de renseignements de la base de Wright-Patterson AFB.

Tandis que personne parmi les milliers de Cincinnatiens, y compris les experts qui ont vu l’objet, ne parvenait à établir son identité, Harry Mayo du Post écrit un article le 6 Avril 1950 sous le titre, »Qu’est-ce qui brille dans le ciel ? Ce sont les muses de Norwood ». A la fin de l’article, Mayo écrit, le Dr. D. A. Wells, professeur de physique à l’université de Cincinnati, et Paul Herget, professeur U.C. d’astronomie, ont jeté un coup d’oeil. Le Dr. Wells dit : « à mon avis c’est une illusion optique ». Le professeur Herget dit : « ce n’est pas un trucage. Je crois qu’il est peut être provoqué par l’illumination d’un gaz dans l’atmosphère. Nous avons besoin d’une explication pour faire cesser l’angoisse de la population ».

Le même Dr. Wells était là avec un appareil photo et en compagnie discrète de deux membres de l’0SI. Des calculs de la taille de l’objet ont été faits, puis confirmés par le Dr. Wells. Venu tout droit des « voyages de Gulliver », l’engin avait une taille qui a été évaluée à 10.000 pieds, soit trois kilomètres de diamètre.

Le récit par le Sergent Berger

Le sergent Berger, qui a actionné le projecteur la première nuit de l’observation, a habilement réalisé que c’était un phénomène le peu commun et ainsi décidé de garder une trace écrite de chaque occasion ou l’objet s’est montré. Voici son journal personnel, tel qu’il a été reproduit par Leonard H. Stringfield, Président de CRIFO et rédacteur du magazine « Orbit » :

19 Août 1949

Lieu : St. Peter and Paul Church, Norwood, Ohio. 20:15 à 23:00 heures. Travaillant pour le festival, ait pris un objet à l’altitude de 1585 miles. L’objet était stationnaire, apparaissant comme un disque brillant. Quand j’ai écarté le faisceau le disque a continué à briller. Distance estimée : 4 ou 5 miles. Le ciel était clair avec une brume mince à altitude élevée. Je n’ai pris aucune mesure, mais le jour suivant des articles sont parus dans deux journaux locaux au sujet d’objet.

11 Septembre 1949

Lieu : St. Gertrude Church, Madeira, Ohio. 19:15 à 23:15 heures. Repris l’objet de 15.000 à 20.000 pieds à une élévation de 1620 miles. L’objet a disparu en quelques secondes, filant directement vers le haut. Je l’ai pris encore à une altitude beaucoup plus grande. Puis, quand j’ai changé les carbones je l’ai perdu encore jusque à 21:15. Dès qu’il a réapparu, j’ai téléphoné à la base de Wright-Patterson. Le ciel était clair sans les nuages ou la brume visible. Plusieurs milliers de personnes ont également vu l’objet.

17 Septembre 1949

Lieu : Milford, Ohio. 19:00 à 20:00 heures. Examinant le ciel du crépuscule avec mon projecteur, je l’ai placé à 1600 miles. Je pouvais voir un objet qui a ressemblé à une lueur blanche. Quand j’ai arrêté la lumière, je ne pouvais plus rien voir. J’ai fait ceci plusieurs fois. Dès qu’il fit sombre j’ai allumé le phare à la même altitude et ai attrapé l’objet dans le faisceau.

23 October 1949

Lieu : St. Peter and Paul, Norwood. 19:15 à 22:45. J’ai allumé la lumière et ai pris l’objet à 1600 miles. Parmi les participants, William Winkler, le père Gregory Miller, Robert Linn (rédacteur en chef du Cincinnati Post) et Lion Hirtl (journaliste du Post). Le révérend Miller et Linn ont téléphoné à Wright-Patterson et ont parlé de l’objet à l’officier du renseignement. Vers 22:00 heures, deux groupes distincts d’objets de forme triangulaires ont semblé sortir du disque principal. Chaque groupe avait environ cinq objets. Ils sont descendus le long du faisceau puis s’en éloignèrent. La même manoeuvre a été répétée environ une demi-heure plus tard. Le disque était encore visible quand j’ai arrêté le projecteur pour la nuit.

24 Octobre 1949

Lieu : St. Peter and Paul, Norwood. 19:15 à 21:00. J’ai dirigé la lumière vers 1600 miles. L’objet est apparu immédiatement dans le faisceau. l’agent de l’ATIC et Lou Gerhart étaient avec moi. L’objet s’est tenu dans le faisceau pendant environ d’une demi-heure jusqu’à ce qu’il soit caché par des nuages.

19 Novembre 1949

Lieu : Norwood, Ohio. 18:30 à 22:45. A 19:15 le faisceau de la lumière s’est reflété sur l’objet. Guidant la lumière en arrière de l’objet, il n’était immédiatement plus visible. Environ une minute plus tard je l’ai pris encore beaucoup plus haut. L’altitude était entre 1605 et 1610 miles. Nombreux témoins, y compris William Winkler. Le ciel était couvert de nuages bas discontinus. A certain moment les objets ont semblé beaucoup plus lumineux.

20 Décembre 1949

Lieu : Norwood, Ohio. 20:15 à 22:00 heures. Allumé le projecteur à 20:15 et immédiatement pris l’objet. D’abord il était faible et petit. Alors que la brume se dégageait, l’objet est apparu plus lumineux. A 21:30 il est devenu presque aussi grand et beaucoup plus lumineux et étendu que le faisceau, puis a disparu. Etaient présents D. A. Wells (un physicien de l’Université de Cincinnati), le Dr. Paul Herget (un astronome de l’Université de Cincinnati), deux membres de l’OSI, le père Miller, le maire de Norwood (K. Ed Tepe) et Reginald Myers.

11 Janvier 1950

Lieu : Norwood, Ohio. 19:30 à 21:15. Allumée le projecteur, mais n’a pas trouvé l’objet jusqu’à environ 19:45 quand la brume s’est éloignée. Observé l’objet pendant environ 15 minutes, très clair, puis il s’est obscurci. On a attiré mon attention sur quelques objets plus petits qui traversaient le faisceau. J’ai vu au moins deux objets à plusieurs reprises. Également présents, William Winkler et le sergent chef K. Ekleberry, le sergent chef John et le sergent W. Pflueger de l’Air National Guard.

9 Mars 1950

Lieu : Norwood, Ohio. 20:00 à 22:00. A environ 20:00 j’ai pris l’objet avec le projecteur. A environ 20:45 deux petits objets sont sortis du disque et il a semblait que si le disque a été poussé hors du faisceau. Après environ dix minutes, le disque s’est déplacé de nouveau dans le faisceau. Le ciel était clair. Onze personnes étaient présentes.

10 Mars 1950

Lieu : Norwood, Ohio. 19:00 à 23:00 heures. Objet attrapé dans le faisceau à 1600 miles. A 19:45 l’objet s’est élevé à travers le faisceau et a disparu. Une demi-heure plus tard, l’objet a réapparu dans le faisceau à la même position. L’objet est resté dans le faisceau jusqu’à ce que j’aie arrêté la lumière pour la nuit. Etaient présent le père Miller, le capitaine Wilks, K. Myers, Wm. Winkler et d’autres. Le capitaine Wilks a téléphoné au terrain de Wright-Patterson. Le capitaine Wilks a observé l’objet avec des lunettes tandis que je déplaçais la lumière.

Témoignages

Le maire de Norwood, R. Ed Tepe, maintenant décédé, a dit dans une interview en 1954 qu’il était également présent pendant les calculs et a entendu le Dr. Wells confirmant la taille approximative de l’objet. Tepe, qui a présenté un rapport impartial de ses observations, est fermement convaincu que l’objet était un corps rond plein. « Il avait des arêtes ou nervures, qui étaient très perceptibles ». Tepe a également indiqué : « quand le faisceau du projecteur était écarté, la cible était perdue de vue ».

Le Post, un journal de Cincinatti, a un article du 20 Août 1949, intitulé des « boules de feu suspendues au-dessus de Cincinnati pendant la nuit », et l’article cite un fonctionnaire du Bureau de la Météorologie : « un de nos hommes qui travaillait la nuit passée les a vus. Il a dit qu’il ressemblaient à deux ballons météo mais ils ne se déplaçaient pas. Il y avait un vent de 25 à 32 milles à l’heure, donc s’ils avaient été des ballons ils se seraient déplacés ». Un autre témoin mentionné dans l’article a vu « deux boules de feu » à environ 4 heures du matin. « Elles ont semblé faiblir, et puis devenir plus lumineuses encore. »

Une autre source indique que le Cincinnati Enquirer a été appelé au sujet de l’objet de Norwood et alors qu’ils n’ont pas publié l’histoire des activités de la nuit, ils admettaient recevoir des rapports sur des lumières non identifiées dans le ciel, à proximité et au delà de Norwood.

Une photographie a été reproduite dans « Inside Saucer Post 3-0, » par L. H. Stringfield, Cincinnati, 1957. L.H. Stringfield a étudié à fond ce cas pour le NICAP.

Discussion

L’explication par des ballons météo a été éliminée par les météorologues eux-mêmes parce que l’objet était totalement immobile, alors que le vent soufflait de 25 à 30 miles par heure en une occasion au moins.

Une autre tentative d’explication a indiqué qu’un théâtre local a également employé un projecteur la première nuit, et que les deux faisceaux pourraient s’être croisés et avoir créé un phénomène lumineux. Il est facile d’écarter cette explication, puisqu’elle n’explique pas la durée des observations pendant des mois, ni les objets plus petits éjectés par les plus grands, ni les nombreuses observations visuelles dans des secteurs proches.

On n’a proposé aucune autre explication plausible. Parmi les propositions ridicules, il y avait la suggestion que le projecteur a montré un « gaz » dans l’atmosphère, et la suggestion que « c’était des oies ».

Conclusion

Il s’agit là d’une série étourdissante d’observations qui ont suscité quasiment aucune attention si ce n’est celle des témoins, et il n’y a aucune explication triviale plausible. Le nombre de témoin, la confirmation par preuves photographiques et filmées, font que ce cas est impossible à écarter. Malheureusement en ces premiers jours d’intérêt pour les « soucoupes volantes », aucune collecte de données scientifiques précises n’a été effectuée publiquement, ce qui est regrettable quand on considère les détails très impressionnants dans les comptes rendus des témoins.

Quoi qu’il en soit, il n’y a u’une explication rationnelle à cet événement : des objets volants non-humains ont été observés.

Référence :

Les Ovnis vus de près

La rencontre de Lucette Leboeuf (1954)

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Le dessin de l’être par Madame Leboeuf, placé en proportion devant un champs de mais

Le 26 septembre 1954 à 14 h 30, à Chabeuil (Drôme), Lucette Leboeuf se promène avec sa petite chienne Dolly et s’arrête pour cueillir des mûres le long d’une haie. Revenant vers sa maîtresse, la chienne tombe soudainement à l’arrêt :

Le chien commença à aboyer, puis à hurler lamentablement. Elle se retourna et vit le petit animal au bord d’un champ de blé, devant quelque chose qu’elle prit d’abord pour un épouvantail. Mais en s’approchant elle vit que « l’épouvantail » n’était autre qu’une petite combinaison de plongeur faite d’une matière plastique translucide ; haute de 90 cm ou un peu plus, avec une tête également translucide, et soudain elle comprit qu’à l’intérieur de la combinaison était une Chose, et que derrière le « casque », dont la transparence était un peu brouillée, 2 yeux la regardaient ; du moins, elle eut l’impression que c’étaient des yeux, mais ils étaient plus grands que des yeux humains. Tandis qu’elle prenait conscience de tout cela, la combinaison de plongeur commença à avancer vers elle, à pas pressés, tout en se dandinant.

Mme Leboeuf, terrifiée, hurle et s’enfuit en courant pour se cacher dans un fourré.

La peur me faisait claquer des dents.

Quand elle essaie de repérer à nouveau le petit être casqué et aux bras non visibles elle ne voit rien, mais tous les chiens du village aboient furieusement. Soudain, un grand objet métallique et rond, ressemblant à une grosse toupie mécanique d’enfant, mais dont le dessous était plat s’élève en sifflant de derrière un bouquet d’arbres, bascule, et prend la direction Nord-Est à grande vitesse.

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La soucoupe volante déssinée par Lucette Leboeuf

Des gens situés à proximité et qui ont entendu la femme crier, dont le mari de madame Leboeuf, accourent vers elle. Ils la trouvent prostrée, sans voix. A l’endroit où l’on a vu l’objet rond s’élever, on découvre un cercle d’environ 3 m de diamètre où les mûriers et les buissons ont été écrasés :

Sur le bord de cette empreinte circulaire, une branche d’un des acacias, grosse de plus de 6 cm, pendait, cassée par une pression venue du dessus. Une branche d’un autre acacia, qui pendait à environ 2,30 m au-dessus du cercle, était entièrement dépouillée de ses feuilles. Les quelques premiers mètres de blé dans le sillage de l’objet lors de son envol étaient aplatis en forme de rayons de roue.

Elle aura selon toute vraissemblance observé la même créature qu’un agriculteur 10 jours plus tôt, et que Marius Dewilde le 10 septembre. Elle la décrira également comme un enfant dans un sac plastique, avec des yeux plus grands que les yeux humains.

Référence :

RR0

Dans la presse :

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 » L’amarante  » (1982)

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Présentation du cas 

Dans la soirée du jeudi 21 octobre 1982 vers 18h, la gendarmerie de V3, banlieue de V2, est avisée par un couple, Monsieur et Madame Henri, de l’observation d’un phénomène inhabituel survenu le matin même chez eux.

De retour chez lui, Monsieur Henri découvre dans son jardin une série de fleurs flétries, chose qu’il pense être liée au phénomène lumineux observé le jour même.

Le lendemain matin il fait appel de nouveau à la gendarmerie qui se rend sur place pour prélever des échantillons.

Intervention de la gendarmerie

Enquête de la brigade de gendarmerie de V3 :

C’est le 21 octobre 1982 vers 18 heures que débute l’intervention de la brigade de gendarmerie de V3, la plus proche du domicile de Monsieur Henri.

Cette brigade est située au centre d’un grand ensemble d’immeubles de la banlieue de V2, lieu dit « Quartier Haut ».
Cette brigade traite de nombreux problème mes liés à la vie des grands centres urbains, et, lorsque Monsieur et Madame Henri s’y sont rendus spontanément, leur témoignage a été aussitôt enregistré avec la plus grande attention.

Le brigadier de service nous explique que la personnalité, la situation sociale du témoin et le fait qu’il veuille conserver l’anonymat et la plus grande discrétion donnaient à priori une certaine crédibilité à son récit.

Un télex est transmis dès le 22/10/82 ( voir ci-après ).
Le GEPAN est informé le 23/10/82 puis après contact téléphonique à la brigade de V3, décide d’entreprendre une enquête.

Proces verbal d’audition

Le 21.10.82 à 18 heures, au Bureau de notre Brigade, entendons Monsieur Henri, 30 ans, biologiste, demeurant V1, 102 Avenue Noël Bernard, né le 16/4/52 à V2, fils de Maurice et de Geneviève Laurent, de nationalité française, qui déclare :

Ce jour vers 12 heures 15, sortant de mon travail, et me trouvant dans mon jardin, devant la maison, j’ai assisté au phénomène suivant ; vers 12 heures 35, j’ai vu un engin volant que j’ai pris tout d’abord pour un avion, venant du Sud-Est.

Je l’ai vu briller, il n’y avait pas de nuage, je n’avais pas le soleil dans les yeux et la visibilité était totale. Sa vitesse de descente n’était pas grande, je pensais que l’engin allait passer au-dessus de ma maison. A un moment donné, j’ai vu que sa trajectoire aboutissait au-dessus de moi, je me suis reculé de trois à quatre mètres, et là, j’ai vu la forme ovale de l’engin. Cet engin est resté en sustentation à un mètre environ du sol, pendant vingt minutes. Je suis affirmatif ayant regardé l’heure. J’ai observé cet engin d’abord à un mètre cinquante, puis m’approchant doucement jusqu’à cinquante centimètres.

Je peux donner la description suivante :

Forme ovoïde, diamètre environ un mètre cinquante, épaisseur zéro mètre quatre-vingt, la moitié inférieure avait un aspect métallisé genre béryllium poli la moitié supérieure était de couleur bleu-vert lagon dans son remplissage interne. Cet engin n’émettait aucun son, ne dégageait ni chaleur, ni froid, ni rayonnement, ni magnétisme, ni électromagnétisme. Je vous remets un croquis sommaire de l’engin et je pense avoir approché au maximum la réalité quant aux dimensions et aux formes. J’ajoute que la masse volumétrique me paraissait très lourde.

De plus, la forme de cet engin épousait étroitement la surface de mon jardinet. Pendant les vingt minutes d’observation, je suis allé au premier étage de ma maison, j’ai pris mon appareil photo chargé et je suis redescendu dans le jardinet. L’engin n’a pas bougé de sa place.
J’ai essayé de déclencher, mais mon appareil s’est bloqué car je précise qu’il a déjà présenté plusieurs fois des défectuosités.
Comme je l’ai déjà précisé plus haut, l’observation a duré vingt minutes au bout desquelles l’engin s’est brusquement élevé à la verticale constante, trajectoire qui a été maintenue jusqu’à perte de vue. Le départ de l’engin, et non pas le décollage, car il ne s’est jamais posé, a été très rapide, comme sous l’effet d’une forte aspiration.

Je précise que sur le terrain, aucune marque ne fut déposée, ni dans l’infrastructure externe. L’herbe n’est ni calcinée, ni écrasée, j’ai simplement remarqué qu’au départ de l’engin, l’herbe s’est dressée droit pour revenir rapidement à sa position normale.

Au moment de cette observation j’étais seul dans mon jardin et dans ma maison. Je n’ai pas vu de voisin immédiat. J’ajoute que ma maison est en contrebas de la route et que l’engin n’a pas pu être vu lorsqu’il était dans le jardinet. Je ne vous ai pas prévenu de suite, car j’en ai d’abord parlé à mon épouse à 17 heures, et c’est là que nous sommes venus à votre bureau. C’est tout ce que je peux dire.

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Reconstitution du positionnement du phénomène

Effets directement ressentis par le témoin

Monsieur Henri indique dans son récit qu’il s’est approché de très près du phénomène.
Il déclare même qu’il s’est penché en dessous pour mieux observer les détails :

Rien ne se passait, ni chaud, ni froid, pas de rayonnement dont le corps n’est pas toujours capable de capter….
Il n’avait pas d’odeur particulière, les Gendarmes ont voulu savoir ce que je pensais de l’électromagnétisme, d’attirements, je leur ai dit :
Messieurs je veux bien être attiré ou même repoussé, je n’ai rien ressenti de tout cela…

Effets constatés sur l’environnement

Monsieur Henri apporte quelques cléments sur d’éventuels effets physiques concernant plus particulièrement la flore.

Le premier élément a trait au comportement mécanique de brins d’herbe de la pelouse au moment du départ du phénomène.

Alors que, pendant 20 minutes, il n’a perçu aucun mouvement, si léger soit-il, venant du phénomène ou de son environnement le témoin observe que les brins d’herbe situés sous le phénomène se soulèvent à la verticale au moment du départ.

Dès la disparition, il constate que ces brins d’herbe sont revenus dans leur position initiale :

La seule chose qui s’est passée quand l’objet est parti, c’est l’herbe qui s’est frisée sur la tête, mais vraiment droite, l’herbe qui était humide, de l’herbe d’automne…

Par ailleurs, Monsieur Henri a mentionné que les roses trémières, fleurs très hautes sur tige, et par conséquent sensibles au moindre souffle d’air, n’avaient à aucun moment bougé.

Comme il avait aussi précisé que le mouvement des brins d’herbe s’était limité à ceux situés directement sous le phénomène, il semble difficile d’interpréter ces déplacements d’herbe comme résultant d’un mouvement d’air.

Le second élément est relatif à la dégradation physique de plants de fleurs du jardin.

Monsieur Henri nous explique comment il a découvert cette anomalie et pourquoi il la met en relation avec le phénomène.

Le soir même après notre passage à la Gendarmerie, on est revenu au jardin tous les deux ensemble, et on se dit :

Il y a les queues de renard ( c’est-à-dire les amarantes figure 3 ), il y en a des quantités dans le jardin, c’est l’automne, et les feuilles sont encore bien vertes, les quenouilles violines. Et il y en avait, disons une partie au centre, qui était près de l’objet, qui étaient complètement déshydratées, sèches mais sèches, sèches, alors qu’aux alentours elles étaient dans un état impeccable…

Monsieur Henri précise qu’il est, ainsi que son épouse, très soigneux pour son jardin, maniaque même.

C’est pourquoi, après que les Gendarmes eurent prélevé les échantillons sur les plants d’amarante, il préféra retirer les fleurs du massif.

« Toutes les plantes que j’ai retirées sont des plantes d’automne qui étaient vertes, qui n’avaient plus leur cycle pour la décoration…« .

Monsieur Henri apporte quelques éléments supplémentaires sur le pied d’amarante desséché :

« Aucun des pieds n’était pourri, on aurait pu dire que celui de la plante, non, c’était un pied comme les autres, vivant en terre, il était complètement déshydraté au niveau de l’air, l’aérien était déshydraté, mais au niveau, le pied, les racines, étaient comme les autres…« .

Présentation du témoin

  • - Age : 30 ans.

  • - Profession : Chercheur en biologie cellulaire.

  • - Situation de famille : Marié.

  • - Maladie

Monsieur Henri ne signale avoir été victime d’aucune maladie grave.
Il ne prend habituellement aucun médicament ni somnifère.

  • - Croyance religieuse : Catholique pratiquant.

  • - Intérêt pour le « phénomène OVNI », la science-fiction.

Monsieur Henri dit ne pas être « Polarisé » par cette question, qu’il laisse « aux spécialistes ». Il fait seulement référence aux informations apportées par les média et dit ne pas posséder d’ouvrages dans ce domaine, ni dans celui de la science-fiction.

Il se décrit plutôt comme « le petit naturaliste de l’ancien temps » qui aime collectionner les papillons et jardiner.

Cette description de lui-même se complétera par le fait que cette personne est très sensible à l’ordre et à la propreté. Nous avons pu le constater en nous rendant chez lui : sa maison, son jardin, son atelier, ne laissaient pas l’impression du désordre. Tout était soigneusement rangé, Monsieur Henri nous indiquant que sa femme partageait ce souci, notamment pour le jardin.

Nature des prélèvements

Les échantillons analysés proviennent de la première série d’échantillons recueillis par la Gendarmerie le 22/10/82 disposés en vrac dans des sachets plastiques et conditionnés par le GEPAN sous le n°22 le 29/10l82 pour la plante flétrie et sous le n°23 le 27/10/82 pour la plante témoin.
Ces échantillons se présentent sous la forme d’extrémités de tiges portant la hampe florale, les racines étant exclues.

Alors que le n°23 avait conservé sont aspect normal ( feuilles et tiges vertes, fleurs Colorées ), le n°22 exposé au phénomène était desséché.
Signalons l’abondance de graines apparemment mâtures dans la plante flétrie.
Un essai de germination de ces graines n’a à ce jour, donné aucun résultat tant chez le témoin que chez la « flétrie ».

Résultats des analyses

La comparaison des teneurs en eau des deux échantillons a donné une valeur de 80% pour le témoin contre 40% pour la plante flétrie ; aussi, avons-nous rapporté les résultats au poids de matière sèche afin d’avoir des valeurs comparables.

2.1 Acides organiques

La méthode d’isolement et de dosage des acides n’a pas permis de mettre en évidence des différences notables entre les deux échantillons.

ll y a peu d’acides organiques mais ceci peut être dû à la conservation défectueuse des prélèvements.

Par contre, ces deux échantillons contiennent des quantités importantes d’acides minéraux, surtout dans les feuilles de la plante flétrie ( cf. fig.13 ).

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Fig.13 -- Analyse qualitative des acides des organiques par chromatographie

Par ordre décroissant de leur abondance, on trouve les acides sulfurique, phosphorique, nitrique et chlorhydrique.
Les variations entre les deux prélèvements pourraient s’expliquer par une fumure azotée du sol, voire par un drain d’eaux usées passant à proximité de la plate-bande.

2.2 Oses

Une fois de plus, l’état de conservation des échantillons nous a empêché de réaliser une analyse quantitative et nous nous sommes limités à une analyse qualitative par chromatographie.

Comme il est normal à la saison du prélèvement, les feuilles se sont vidées de bon nombre de métabolites au profit des fleurs où s’accumulent normalement les réserves pour la constitution des graines.

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Fig.14 -- Répartition des oses dans les fleurs des plantes témoins et flétries

Il apparaît ( Cf. fig.14 ) une augmentation de la teneur en oses de la fleur flétrie, avec surtout une accumulation de saccharose et de polyoses ( stachyose, raffinose ) alors que dans le témoin, c’est le maltose qui domine. Ces différences peuvent être reliées à la richesse en graines de la fleur flétrie du fait de l’abondance des formes de transport et de réserves des oses.

2.3 Acides aminés libres

Partant de l’hypothèse de la parfaite identité des pieds d’amarante avant l’apparition du phénomène, nous avons déterminé les acides aminés par rapport au poids de matière sèche pour diminuer l’influence éventuelle d’une perte en eau irrégulière au cours de la conservation.

Par ailleurs, nous avons accordé une plus grande attention aux résultats observés à ce niveau, car la teneur en acides aminés est souvent une constante d’une espèce déterminée et dépend surtout de la richesse en azote du sol.

Un phénomène extérieur normal, à variation lente, infléchit progressivement le métabolisme des acides aminés alors qu’un phénomène transitoire, ou bien n’aura aucune influence parce que trop rapide ou bien aura un effet intense parce que détruisant des mécanismes cellulaires fondamentaux.

A/ Acides aminés libres des feuilles

Les feuilles de la plante flétrie n’ont subi aucune variation de la quantité totale d’acides aminés.
Toutefois, il faut noter d’importantes variations individuelles, en particulier au niveau de l’acide aspartique (Asp) [plus 900% chez le témoin], l’acide glutamique (Glu) [moins 30% chez le témoin], de la glutimine (Gln) [moins 50%], de l’asparigine (Asn) [absente chez la "flétrie"], de l’acide gamma-aminobutyrique (gamma-NH2) [30 fois plus chez le témoin] et de la proline (Pro) [8 fois moins chez le témoin] (cf. figure 15).

En fait, en première approximation, comme le total Asp+Asn+Glu+Gln est sensiblement le même dans les deux cas ( 1095 pour le témoin contre 950 pour le « flétri » ), on peut admettre que ces variations ne sont pas significatives et traduisent simplement une différence dans les formes de réserve et de transport de l’azote au moment du prélèvement.

L’élévation de la teneur en proline (Pro) libre peut être due à une lyse des parois cellulaires comme le confirmerait alors l’élévation de la teneur en glycine (Gly).

Par contre, la chute de l’acide gamma-aminobutyrique semble plus intéressante car elle pourrait provenir soit d’une décarboxylation de l’acide glutamique (Glu) et ce métabolisme serait absent chez les feuilles flétries, soit d’un développement bactérien dû à de mauvaises conditions de conservation mais alors on comprendrait difficilement que les témoins aient été, seuls, mal conservés.

B/ Acides aminés libres des fleurs (graines exclues)

Nous avons trouvé trois fois plus d’acides aminés dans les fleurs témoins, que dans les fleurs « flétries » ; en outre le pourcentage relatif de chaque acide aminé n’est pas conservé.

La différence est donc bien réelle mais s’explique éventuellement par un drainage des acides aminés vers les graines matures dans les plantes « flétries » alors que les graines des fleurs témoins sont en cours de maturation.

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Figure 15 -- nombre de nano-moles d’Acides Aminés/100 mg de poids sec

Conclusion

Pour essayer de résumer les éléments essentiels de cette enquête, il faut tout d’abord noter que les conditions d’observation, telles qu’elles sont rapportées par le témoin, auraient été très bonnes :

En plein jour, durant plusieurs minutes, à proximité immédiate, avec examen sous plusieurs angles, latéralement et en hauteur, etc… La non-identification du phénomène par le témoin ne semble pas, dans ce cas, pouvoir résulter de confusions superficielles, de détails ; s’il a fait une méprise, elle ne peut qu’être énorme, fondamentale, absolue.

Parallèlement l’analyse du discours et du comportement de cette personne, telle qu’elle a été faite en VI, n’a rien révélé qui puisse être considéré comme symptomatique d’une propension particulière à une distorsion aussi profonde de la perception ou de la mémorisation. A ce stade, aucun indice raisonnable ne permet de rejeter le témoignage. En retour l’unicité du témoin interdit toute analyse de cohérence inter-témoignage, qui eût fourni un certain degré de confirmation. D’autres voies ont été explorées par exemple en essayant d’interpréter certains détails du témoignage ( une hypothèse peut-être intéressante a été fournie en VIII.4 ) ou en procédant à des analyses biochimiques sur l’environnement, mais ce dernier point n’a guère apporté de résultats tangibles en raison de conditions défavorables de prélèvement et de conservation : les plants avaient été déterrés peu après et les premiers prélèvements n’avaient pas été conservés à assez basse température : aucune conclusion n’a pu être tirée de ces analyses.

Une fois de plus deux niveaux de problèmes sont apparus d’une part les techniques de prélèvements et de conservation, d’autre part les possibilités d’interprétation claire et non ambiguë des résultats obtenus. Bien que le premier niveau conditionne le second, il ne le détermine pas entièrement. Même lorsque les prélèvements ont pu être faits dans des conditions adéquates, les interprétations restent délicates en raison du manque d’études systématiques visant à caractériser les déséquilibres physiologiques. Il suffit pour illustrer cette idée de rappeler l’enquête 81/01 ( Note Technique n° 16 ). Pour rendre une telle démarche productive, il faut aussi entreprendre un programme d’études de caractérisation des perturbations.

Bien sûr, ceci permettra d’abord de reconnaître des phénomènes classiques qui auront été préalablement simulés. Mais si on est confronté à un phénomène véritablement original ayant produit des perturbations non encore référencées ?

Le problème ne se posera alors plus vraiment au niveau de l’interprétation du cas particulier, mais plutôt à celui de l’analyse comparative des données répétées : dans le cas d’un phénomène nouveau, sa répétitivité sera une condition essentielle de la recherche, et sa fréquence devrait rythmer les progrès. Le moins que l’on puisse dire c’est que parmi les cas étudiés par le GEPAN et qui pourraient éventuellement rentrer dans cette catégorie ( enquêtes 81/02, 81/01, 82/06 dans les Notes Techniques 11, 16 et 17 ), les différences sont très grandes : forme, couleur, consistance apparente, bruit, etc…, presque tout diffère. Rien ne permet d’affirmer qu’il s’agisse de phénomènes analogues et encore moins d’un même phénomène qui se répète.

Pour tout savoir sur ce rapport, vous pouvez vous documenter à l’aide de la note technique n° 17 dont est extrait le contenu -> ici

Le cas en vidéo :

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Une ombre enigmatique… (1989)

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Mars possède deux petits satellites qui gravitent très près de sa surface. Ils furent découverts par Asaph Hall en 1877 et appelés Phobos et Deimos, mots grecs signifiant peur et terreur.

Les deux missions Phobos furent des tentatives russes à la fois d’étude et d’atterrissage sur Phobos. Chaque sonde était équipée d’une station et d’un « hopper » (mot anglais signifiant sauterelle), conçu pour descendre sur la surface de Phobos. La station devait rester à la même place, pendant que le « hopper » devait sauter d’un endroit à un autre.

Phobos 2 réussit à effectuer une partie de sa mission en juillet 1988, en étudiant Mars, toutefois un incident étrange mit brusquement fin à la mission.

Des problèmes de communication

En janvier 1989, Phobos 2 arrive à proximité de Mars sans problème. Il se place en orbite afin de pouvoir effectuer la deuxième partie de sa mission : explorer le satellite Phobos.

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Phobos

Le vaisseau (sans équipage) s’aligne sur le petit satellite. Mais, le 28 mars 1989, le centre de contrôle soviétique annonce des problèmes de communication avec la sonde.

Le communiqué est le suivant :

«  Hier, Phobos 2 s’est montré dans l’incapacité de communiquer avec la Terre comme prévue à l’issue d’une manœuvre autour de la lune martienne Phobos « .

En parallèle, les soviétiques affirment que ce dysfonctionnement n’est que temporaire. D’après eux, le rétablissement des communications ne serait l’affaire que de quelques jours.

Le lendemain du communiqué, Nikolaï A.Simyonov, de l’agence spatiale soviétique avoue : « il y a 99% de probabilités que Phobos 2 soit perdu pour de bon ».

Donc, ce n’est pas seulement le contact qui a été perdu mais bien la sonde elle-même.

Un objet non identifié

Dans les jours qui suivirent cette disparition, les médias soviétiques montrèrent les dernières photos prises par Phobos 2.La presse européenne se mit à parler d’un objet non identifié apparu sur ces dernières photos. Les photos montraient en effet une « ombre elliptique » sur Mars.

Cet objet avait été photographié quelques secondes avant la coupure de contact.Les scientifiques cataloguèrent une des photos sur la quelle, on distingue nettement une fine ellipse, dans la rubrique de l’inexplicable.

Ils confirmèrent que ce phénomène ne pouvait être une illusion d’optique.

Une ombre bien réelle

Cette ombre mesurait 20 Km de long.

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L’objet a été observé au moins deux fois par la sonde. Le très sérieux magazine Science publia un article le 7 avril 1989 : « Alors que le vaisseau quittait son alignement normal par rapport à la Terre pour s’aligner sur la petite lune, Phobos, la perte apparente de Phobos 2 se produisit. Au moment où la sonde aurait dû se réaligner automatiquement avec la Terre, silence sur la ligne…… Pourtant, quelques heures plus tard, les contrôleurs captèrent une faible transmission ». Donc, si l’antenne est restée bloquée, comment une faible transmission a-t-elle pu être reçue quelques heures plus tard ?

Qu’était en train de filmer Phobos 2 quand l’incident se produisit ? Le président de l’administration de l’espace soviétique Glavkosmos a tenté de répondre à cette deuxième question :

« L’une des images semble cadrer un objet curieusement formé entre le vaisseau et Mars. Des débris sur l’orbite de Phobos, peut-être ………… mais nous ne savons pas à vrai dire ». Il faut souligner qu’aucun débris n’a été abandonné par les orbiteurs Viking sur l’orbite de Mars.

Une hypothèse audacieuse

Dans un documentaire, diffusé trois mois après l’incident, le Docteur Becklake explique :

« Au moment où la dernière image est transmise, les russes ont vu quelque chose qui n’aurait pas dû se trouver là ».

« Les soviétiques n’ont pas publié toutes les photos et nous ne spéculerons pas sur ce qu’elles montrent ».

Il a fallu 13 ans pour qu’on sache que les documents gardés secrets montraient sans ambiguïté un objet en forme de fusée dirigée vers la sonde.

Cet objet a manifestement percuté Phobos 2. Le rapport des scientifiques russes publié dans la revue Nature du 19 octobre 1989 confirmait déjà que la sonde tournait en vrille, soit à cause d’un mauvais fonctionnement, soit parce qu’il a été percuté par un objet inconnu. Le journaliste scientifique Zecharia Sitchin dans son ouvrage « la planète cachée à l’origine de l’humanité » émet une théorie audacieuse : « La perte de Phobos 2 n’était pas un accident mais un incident. Peut-être, le premier incident d’une guerre des étoiles. L’interception par des aliens d’une sonde terrestre faisant intrusion sur leur base martienne ». Chacun est libre de méditer sur cette affaire et d’en tirer ses propres conclusions. La seule certitude est que Phobos 2 n’a pas disparu suite à un incident technique explicable et q’un objet était bien présent au moment de l’incident.

Référence :

Dinosoria

A voir aussi sur le sujet :

Lien 1

Lien 2

Lien 3

Dans la presse :

1mariapopevich.jpg

Vidéo :

Mars mission/Phobos 2 -- Russian scientists confirmed UFO

Image de prévisualisation YouTube

1949 à 1953

17 février 1949, nuit. France (lieu exact inconnu) :

M. Alain Bérard vit un grand objet brillant, d’une intensité semblable à la lumière d’un éclair vert, posé à terre non loin de sa ferme. Puis l’objet devint sombre. Comme il s’en approchait, le témoin vit 3 personnages avec des jambes courtes et épaisses, et apparemment sans tête ; effrayé, il tira sur eux trois fois. Un moment après l’objet décolla verticalement (Oltre il Cielo, Missili e Razzi, Vol. I, p. 445).

15 juin 1952. Magneville (Meuse, France) :

Des hommes au travail dans la forêt ont vu descendre de grands objets circulaires ressemblant à des parachutes. Il y eut une demi-douzaine de témoins (France-Soir, 18 juin 1952).

15 octobre 1952, 19 h 00. Le Vigan (Gard, France).

Date approximative. Des silhouettes dotées de casques et de masques furent aperçues a travers des hublots éclairés d’un objet jaune brillant, en forme de cigare, posé au sol. Longueur : 30 mètres ; diamètre : 6 mètres. Partie avant arrondie, et une espèce de brouillard aux deux extrémités de l’appareil (Quincy, Anatomy 62).

27 octobre 1952, 02 h 03. Aérodrome de Marignane (France) :

Observation par le douanier Gabriel Gachignard d’un objet en forme de cigare qui se posa un court instant sur l’aire d’atterrissage à 100 mètres de lui, faisant un bruit monotone. L’objet était sombre avec quatre fenêtres éclairées. Il décolla avec un bruit strident dans une gerbe d’étincelles lorsque le témoin se précipita dans sa direction (Challenge 6).

21 novembre 1952. Belle-Ile, route de Locmaria (France) :

Au lieu dit  » La Butte « , observation d’une sphère lumineuse qui paraissait tourner sur elle-même à basse altitude, et dont la couleur passait de l’orange au blanc. La sphère oscilla à gauche, à droite, et s’envola alors en direction du sud-ouest selon M. Gauci, le témoin (Challenge 56).

16 août 1953, 20 h 30. Tours (France) :

M. Claude Pasquier a vu deux disques volant très bas et très lentement, suivant une ligne droite avec un bruit  » dur « .

4 septembre 1953, 21 h 30. Tonnerre (France) :

Une femme a vu deux objets au sol et trois petits hommes de 1.50 m de haut avec une tête énorme, portant un casque et des bottes ; ils couraient en direction des engins. L’un entra dans l’objet de forme allongée, 5 m de long sur 1.5 m de large, qui étendit des ailes à la manière d’un papillon. Il se mit en position verticale, reposant sur un trépied et décolla, ainsi que l’objet sphérique ou les deux autres créatures avaient pris place. On trouva des traces de l’emplacement de l’observation (G.E.P.A. 68, 1).

Troubles dans le ciel (Jean Jacques Velasco avec Nicolas Montigiani)

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Présentation de l’éditeur 

Les ovnis existent-ils ? Que sont-ils ? Quels liens établir entre eux et nous ?

Au Cnes, pendant près de trente ans, Jean-Jacques Velasco a expertisé les cas les plus étranges de phénomènes aérospatiaux non identifiés, interrogé des centaines de témoins et conduit des analyses scientifiques parmi les plus poussées jamais réalisées. Il livre dans cet ouvrage rédigé à titre personnel l’une des rares enquêtes mondiales consacrée aux objets volants non identifiés.

L’auteur a analysé des milliers de pages de documents historiques militaires et civils américains déclassifiés, en rapport avec le passage d’ovnis repérés par des radars civils et militaires et en tire les conclusions qui s’imposent. Il met notamment en évidence les relations entre tests nucléaires et apparitions de ces curieux engins.

Né en 1946, Jean-Jacques Velasco a été responsable, au sein du Cnes, du Gepan, devenu Science d’expertise des phénomènes rares atmosphériques (Sepra), de 1983 à 2004. On lui doit notamment : Ovnis, la science avance (Robert Laffont, 1993).

Journaliste d’investigation, Nicolas Montigiani est l’auteur d’ouvrages en rapport avec l’étrange et l’inexpliqué, dont Crop Circles, manoeuvres dans le ciel (Carnot, 2003) et Projet Colorado : L’existence des ovnis prouvée par la science (JMG éditions, 2006).

Jean Jacques Velasco

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Nicolas Montigiani

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