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Archives pour novembre 2007


OVNI devenu OVI (Objet Volant « Identifié »)

Un cas à retenir :

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 » Je suis une fois de plus numéro quatre, dans une patrouille dirigée par le colonel L…
Le temps est médiocre avec des nuages d’instabilité assez abondants. Le radar de Meaux nous dirige vers un écho non identifié, rare en région parisienne, et nous fait effectuer une première passe pendant laquelle aucun contact visuel ne peut être établi. Brusquement, le contrôleur d’interception nous annonce que l’hostile est passé derrière nous. A 6 h, 2 nautiques. Pour un pilote de chasse cela signifie qu’il est en position pour nous attaquer. Sans chercher à comprendre le leader commande un  » break « , c’est à dire un virage serré destiné à semer un poursuivant éventuel. Le radar nous repositionne pour une seconde interception et nous annonce que l’hostile semble immobile. Petit frisson. Aucun véhicule connu, capable d’engager un combat tournoyant avec des avions de chasse ne peut effectuer un vol stationnaire à l’altitude ou nous évoluons. Pas le temps de réfléchir car nous revenons vers notre cible à la vitesse de 15 km par minute. La passe paraît manquée quand j’aperçois en vision périphérique un disque gris, parfaitement circulaire qui passe sous mon aile droite. J’annonce  » tally-ho » et reçois comme prévu l’ordre de conduire la patrouille. A ce moment je suis pratiquement sûr d’avoir vu un disque volant. Pendant la manoeuvre délicate qui consiste à regrouper la patrouille en ordre inverse puisque je suis devenu leader, et à préparer une passe visuelle, je n’ai qu’une vue fragmentaire de l’hostile parfois masqué par les nuages. Enfin aligné face à l’objectif, ciné-mitrailleuse armée, je vois clairement dans le collimateur que l’objet est donc toujours circulaire ; ce n’est pas un disque mais une sphère. Le temps de comprendre que j’ai devant moi un ballon météo, de penser aux instruments de mesure de l’émetteur qui y sont suspendus, je les vois passer comme un éclair très près de ma verrière.

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Ces petits incidents forgent l’expérience d’un pilote et le rendent très prudent. Il est bon d’avoir vécu soi-même des épisodes ou l’esprit tire des conclusions hâtives d’un ensemble insuffisant de données. Ce genre d’erreur est rarement répété. Loin de mettre en cause la capacité des observateurs professionnels, les défauts de perception déjà très rares, sont rapidement corrigés et ne débouchent jamais sur des erreurs grossières d’identification. Ce qui est vrai pour un pilote l’est sans le moindre doute pour un policier, un astronome ou un marin « .

Référence :

Objets Volants Non Identifiés (Jean-Gabriel Greslé – Edition Guy Trédaniel).

L’incident de Téhéran (1976)

Les intercepteurs désarmés par un Ovni

A Téhéran, Iran, le 19 septembre 1976, eut lieu un cas historique : après minuit, au-dessus de la capitale de l’Iran, eurent lieu deux tentatives successives d’intercepter un ovni détecté par les radars au sol et largement signalé par des civils qui le voyaient au-dessus de la ville. A chaque tentative, un contact visuel eut lieu, et les pilotes tentèrent d’armer leur missile et de le lancer, mais à chaque fois les systèmes d’armes furent immédiatement désactivés.

L’incident a été mis la première fois en évidence par la fuite d’un rapport d’évaluation de l’agence de renseignement de la défense US (DIA) vers le NICAP en 1976. Un rapport de trois pages du Département de la Défense (DOD) sous forme de télétype sur le cas a été obtenu par Charles Huffer en 1977 sous la Loi de Liberté de l’Information (FOIA). Une copie du rapport d’évaluation de la DIA était attachée au message. Les caractéristiques principales du message sont reprises ici, avec les extraits cités.

A environ 12:30 du matin l’Air Force Command Post reçoit les appels de civils au sujet d’un objet rougeoyant dans le ciel. L’observation effective de cet objet rougeoyant lumineux les a menés à envoyer un chasseur à réaction F-4 « Phantom » de Shahrokhi AFB pour l’étudier. Le F-4 décolla à 01:30 du matin et vola vers un point à 40 milles marins au Nord de Téhéran. Alors que le F-4 arrivait sur l’objet, toute son instrumentation et ses moyens de communications (fréquence ultra-haute et intercom) ont été perdues. Le pilote a interrompu l’interception et s’est dirigé de nouveau vers sa base.

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 » Quand le F-4 s’est éloigné de l’objet et n’était apparemment plus une menace pour lui, l’avion a regagné tout son instrumentation et ses communications. Un deuxième F-4 a été envoyé à 01:40 heure du matin et l’officier de l’électronique a acquis un verrouillage radar à 27 miles nautiques, 12 heures de position élevée avec une vitesse de rapprochement de 150 noeuds. Quand la distance a diminuée à 25 miles nautiques, l’objet s’est écarté à une vitesse qui était évidente sur l’écran radar et est resté à 25 milles nautiques « .

Le message du DoD a indiqué que la taille mesurée par le radar était comparable à celle d’un avion de transport Boeing 707, bien qu’il ait été difficile discerner sa taille visuelle en raison de son éclat lumineux intense. Les lumières clignotantes comme un stroboscope furent observées par les témoins visuels au sol, elles étaient arrangées dans un pattern alternant les bleus, verts, rouges, et une lumière orange, formant un rectangle. La séquence de clignotement des lumières était tellement rapidement que toutes les couleurs pouvaient être vues en même temps.

Pendant que la poursuite continuait, un autre objet brillamment lumineux a émergé du premier objet et se dirigea directement vers le F-4 comme un missile, à vitesse élevée. Le pilote a essayé de mettre le feu à un missile AIM-9 dirigé vers l’OVNI,  » mais à ce moment son pupitre de commande d’armes s’est instantanément bloqué et il a perdu toutes les communications (fréquence ultra-haute et interphone). A ce moment le pilote fit une manoeuvre tournante et un piqué en G négatif pour fuir. Pendant qu’il tournait l’objet a prise sa suite à ce qui a semblé être environ 3-4 milles marins. Pendant qu’il continuait de s’éloigner loin de l’objet primaire le deuxième objet est allé à l’intérieur de son virage puis est retourné à l’objet primaire qu’il a rejoint dans une trajectoire parfaite « . 

Peu de temps après le rendez-vous et le fusionnement des deux objets, un autre objet a émergé de l’autre côté de l’objet primaire et a filé droit vers le sol. L’équipage F-4 l’a observé approcher la terre en comptant voir une explosion, mais à la place il a semblé ralentir et atterrir doucement, illuminant le terrain. Le pilote est descendu à environ 15.000 pieds et a continué à observer et marquer la position de l’objet atterri, avant de revenir sa base. Sur le vol de retour ils ont éprouvé quelques problèmes de vision de nuit qui ont rendu leur atterrissage difficile.

Au lever du jour l’équipage du F-4 a été conduit à l’emplacement d’atterrissage (un asséché d’un lac) en hélicoptère, mais rien ne put être trouvé. Pendant qu’ils tournaient autour de l’Ouest des lieux ils ont reçu un appel d’un beepeur. Voyant une petite maison au point où le signal était le plus fort, ils ont débarqué et ont interrogé les habitants des environs pour savoir s’ils avaient noté quelque chose d’inhabituel la nuit d’avant. Les gens ont mentionné un bruit fort et un flash lumineux puissant.

L’évaluation par la DIA dit qu’il s’agit d’un  » rapport exceptionnel. Ce cas est un classique qui répond à tous les critères nécessaires pour une étude valide du phénomène OVNI « . L’analyse précise que les performances de l’OVNI sont  » époustouflantes « , notant que l’objet volant à montré une de  » capacité de manoeuvre extraordinaire « . En 1997, Richard Hall a dépisté l’auteur du rapport de la DIA et l’a interviewé par téléphone. A ce moment-là, l’auteur a exprimé sa bonne volonté pour témoigner en public de ce qu’il sait sur ce cas.

C’est un cas capital, reconnu par une agence de renseignement des USA, où un OVNI a rencontré un avion militaire, et a réagi d’une façon intelligente et supérieure à la tentative d’interception de l’avion en arrêtant temporairement les systèmes d’armes de l’avion.

Référence :

Les Ovnis vus de près

Illustrations :

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Une boule lumineuse s’en sort par dessous

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Cette sphère fait le tour du phantom F4 pour l’examiner

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Puis revient d’où elle est sortie

Document déclassifié :

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« Il faut rouvrir le dossier OVNI ! »

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Lundi 12 novembre 2007

Des pilotes militaires et civils, témoins d’objets volants non identifiés, ainsi que des scientifiques réunis à Washington appellent les Etats-Unis à rouvrir officiellement l’enquête sur les Ovni.

Des pilotes militaires et civils, témoins d’objets volants non identifiés, ainsi que des scientifiques réunis à Washington appellent les Etats-Unis à rouvrir officiellement l’enquête sur les Ovni, abandonnée il y a près de 40 ans.

«Nous souhaitons que le gouvernement américain arrête de perpétuer le mythe selon lequel il existe une explication terre-à-terre et conventionnelle à tous les phénomènes d’Ovni. Notre pays doit rouvrir l’enquête officielle qu’il a abandonnée en 1969», a déclaré lors d’une conférence de presse Fife Symington, ancien gouverneur d’Arizona et ex-pilote de l’armée de l’Air américaine, lui-même témoin d’un Ovni en 1997.

Cet appel a été signé par un panel international de 19 pilotes, scientifiques et responsables politiques, dont la plupart étaient venus témoigner publiquement lundi à Washington de leur rencontre avec un Ovni.

«Nous croyons que pour des raisons de sûreté nationale et de sécurité aérienne, chaque pays devrait s’efforcer d’identifier tout objet circulant dans l’espace aérien», soulignent ces personnalités dans cette déclaration commune.

Parmi eux, un pilote retraité d’Air France, qui a croisé en 1994 un «énorme disque volant» lors d’un vol Nice-Londres, un pilote de chasse iranien qui a tenté en vain d’attaquer un Ovni en 1976, ou encore un ancien responsable des autorités américaines de l’aviation civile (FAA), qui s’est vu confisquer une enquête sur un Ovni repéré au-dessus de l’Alaska en 1987.

«Qui croit aux Ovni ?» C’est le type d’attitude que prend systématiquement la FAA. Quand j’ai demandé au responsable de la CIA ce qu’il en pensait, il m’a dit « c’est bien un Ovni, mais on ne peut pas le dire au public américain, tout le monde paniquerait », a-t-il raconté à la presse.

Source :

Liberaton.fr

Les photos compromettantes du vol Gemini 5

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Avec Pete Conrad (à gauche), le coéquipier de Gordon Cooper sur le pas de tir 19, peu de temps avant le départ de Gemini 5 pour une mission de 8 jours

Gemini 5 disposait de 20 appareils photographiques et de centaines de pellicules de diverses sensibilités que nous avons essayés dans des conditions de luminosité variées. Nos expériences de photographie de la surface terrestre devaient servir à cerner les difficultés liées à l’acquisition de données sur des objets terrestres et au suivi de ces derniers en vue de les photographier. Nous sommes revenus avec des centaines de clichés magnifiques de la Terre.

L’un des appareils était équipé d’un énorme téléobjectif. J’étais dans l’armée depuis assez de temps pour savoir à quoi cela pouvait servir depuis l’espace. J’ai donc soulevé le problème : fallait-il considérer cet appareil comme un équipement TS (Top Secret) dès le départ ? Je ne voulais pas qu’on change d’avis là-dessus en cours de route.

Personne ne semblait vouloir le faire et nous sommes partis sans qu’il soit classé TS. On nous avait demandé de photographier trois cibles bien précises depuis la capsule, car les spécialistes voulaient mesurer la résolution des images. Et c’est exactement ce que nous avons fait. Nous avons photographié :

- un terrain d’aviation au-dessus de Cuba ;

- des bateaux en mer au-dessus du Pacifique ;

- des voitures sur un parking au-dessus d’une ville américaine.

A part ça, on nous encourageait à prendre autant de photos que nous le voulions de terrains d’aviation, de villes et de tout ce que nous pouvions rencontrer d’autre. Ce téléobjectif était épatant et je me suis beaucoup amusé depuis notre perchoir à 300 kilomètres d’altitude.

Après l’amerrissage, pendant que nous étions encore sur le navire de récupération, la pellicule prise avec cet appareil a été rapidement envoyée à un laboratoire pour y être développée. J’ai eu le temps de voir quelques clichés (dont des gros plans incroyables de plaques minéralogiques) avant que quelqu’un n’entre dans le carré des officiers et ne m’informe que les photos et les négatifs de cet appareil devaient être saisis et que cette expérience était classée  » secret défense « .

J’étais vert de rage, mais je ne pouvais rien faire. Quelques semaines plus tard, Pete et mois sommes allés à Washington afin de recevoir une médaille pour notre mission et j’ai profité à l’occasion pour dire au président des Etats-Unis ce que je pensais de cette histoire. La mort de John F. Kennedy était une perte inestimable pour le programme spatial. Lyndon Johnson avait beau assurer à tout le monde qu’il soutenait tout autant les projets, nous savions qu’il n’avait pas cet engagement dont faisait preuve JFK. La Nasa craignait de voir ses budgets réduits comme elle ne l’avait jamais craint sous l’administration Kennedy.

Face à face dans le bureau ovale, j’ai expliqué au président Johnson que l’expérience avec le téléobjectif était supposée dès le départ ne pas être confidentielle et que, pourtant, on avait saisi mes négatifs et que je n’étais pas autorisé à voir les clichés. Sa mine s’est assombrie et il m’a répondu :

- Mon garçon, c’est moi qui ai donné l’ordre.

Le chef suprême des armées avait parlé, il n’y avait plus rien à dire.

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Lyndon Johnson

Des années plus tard, à une réunion de la Nasa en 1997 à Cap Canaveral, un homme aux cheveux gris m’a demandé si je me souvenais de lui. Sa tête m’était vaguement familière, me rappelant quelqu’un qui avait à voir avec l’époque Gemini, mais j’avais du mal à le remettre, j’avoue.

- C’est moi qui ai confisqué le pellicule de Gemini 5.

- Ah, oui, je m’en souviens maintenant.

- Vous n’étiez vraiment pas content. Quelqu’un vous a-t-il déjà dit pourquoi la pellicule avait été confisquée ?

- Non, et je n’en ai toujours pas la moindre idée. Le président m’a dit que c’était confidentiel et je n’ai pas cherché plus loin.

- Je peux bien vous le dire maintenant, m’a t-il confié, après avoir regardé autour de lui pour être sûr d’être à l’abri de toute oreille indiscrète. J’ai entendu dire qu’ils vont lever le secret sur une partie des négatifs de toute façon. Vous aviez les plus belles photos jamais prises de la zone 51.

La zone 51 est le site ou ont lieu les recherches, les mises au point de matériel et les essais militaires top secrets des Etats-Unis, avec des financements tout aussi secrets et ou, selon la rumeur, on utiliserait parfois des technologies reconstituées d’après le démontage de véhicules extraterrestres capturés. Ceci étant bien entendu nié par les autorités.

Lorsque j’ai travaillé sur le projet U-2, hyper secret, à la base d’Edwards en 1957, j’avais eu vent ici et là qu’il allait falloir une autre zone encore plus secrète pour l’armée de l’air. Une zone dont personne ne saurait rien. J’avais entendu dire qu’elle serait encore plus à l’écart, plus facile à garder si quelqu’un venait à tomber dessus. L’entrée ne serait autorisée que pour une liste nominative de gens et sur identification spéciale.

C’est probablement a ce moment-là que la construction de la zone 51 a commencé dans le désert du Nevada. Encore aujourd’hui, je n’ai aucune idée de ce qui se fait (ou se faisait) là-bas, car je n’ai encore jamais rencontré personne qui admette avoir travaillé dans cette zone. Biensûr, on peut dire le même chose de l’U-2 lorsque je travaillais sur ce projet. Personne ne parlait de cet avion non plus. C’est resté l’un des secrets les mieux gardés des Etats-Unis durant la guerre froide jusqu’à ce qu’un de ces appareils soit abattu lors d’une reconnaissance au-dessus de l’Union soviétique.

Quant à la zone 51, j’espère vraiment que l’US Air Force y mène des vols expérimentaux avec des avions d’exception, complètement différents et, pourquoi pas, avec des soucoupes ayant des systèmes de propulsion révolutionnaires. J’aimerais beaucoup que notre argent et nos efforts servent à quelque chose qui en vaille vraiment la peine et que des civilisations plus évoluées nous offrent une aide de ce genre. Et qui serait la première personne à être entrée chez elle avec des clichés de la mystérieuse Zone 51 ?

Une astronaute venu de l’espace.

Référence :

Gordon Cooper : Nous ne sommes pas seuls dans l’espace

Phénomène lumineux au-dessus de la rade de Brest (06/02/2005)

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PROCES-VERBAL D’AUDITION N° FR2920050206 b.

Procès-verbal d’audition sous X.

Audition faite par l’association VIGIE OVNIS 29 représentée par Mr C… Pascal & Mr L… Thierry, le 19 Février 2005, au domicile du témoin. Ce procès-verbal fait l’objet d’une autorisation de divulgation de niveau 3.Nous sommes dans l’après-midi du dimanche 06 Février 2005, au jardin de Kerbonne, commune de St Pierre, à Brest.Mon amie et moi sommes au lieux-dit [ batterie du Stiff ], sur les hauteurs surplombant l’arsenal.

Nous sommes venus à cet endroit dans l’espoir (Note : Il manque un mot et je pense « de Photographier ») le panorama.

Vers 17 heures, le ciel, en direction de l’Ouest est clair, le soleil est dégagé.

Progressivement, le temps se couvre, de gros nuages arrivent des monts d’Arrée ( Est ) et progressent vers l’Ouest en direction du large.

A l’endroit où nous nous trouvons le temps reste mitigé, nous remarquons le vent venant du Nord-Est.

A 17h.04, souhaitant prendre quelques clichés, je prends en premier une photo de navire ( BPC ), puis une série de clichés de gauche à droite afin de créer un effet panoramique.

Pour ce faire j’utilise mon nouvel appareil photo numérique ( marque YAKUMO, modèle Méga Images 34 ) acheté tout récemment.

Cet appareil n’étant pas équipé de viseur, je prends les clichés à la volée, en me servant du petit écran situé à l‘arrière de l’appareil avec le réglage 20-48.

Je ne remarque rien de particulier lors de la prise de vue.

Ce n’est que lorsque je visionne ces clichés à l’aide de mon ordinateur, en plein écran, que je m’aperçois que des point brillants apparaissent sur les photos.

Ces point sont bien visibles de part la couleur foncé du ciel en arrière plan.

Soit ces points reflètent le soleil, soit ils possèdent leur propre source lumineuse.

Mon ordinateur est équipé d’un processeur PENTIUM de 3 ème génération et tourne sous 700 Mhz.

Il date d’environ 5 ans.

Afin de visionner mes photos, j’utilise un logiciel nommé PHOTOFILTRE, un logiciel gratuit téléchargé sur Internet permettant d’agrandir les photos.

Connaissant son intérêt pour le sujet, je contacte Monsieur L… du Comité de Recherche Ufologique de Brest, afin de lui faire part de ces anomalies et lui transfere la photographie par e-mail.

Suite à cela, environ une semaine plus tard, nous constatons sur un autre cliché que des anomalies, 2 bien visibles sur un nombre incertain de 5, sont encore présentes.

Les 3 autres phénomènes semblent être partiellement camouflés par les nuages.

D’un commun accord avec Monsieur L… du CRU, nous décidons de faire part de nos constatations au groupe VIGIE OVNIS 29 de Landerneau, afin que notre témoignage soit consigné par écrit et qu’une enquête soit ouverte.

J’affirme n’avoir effectué aucune retouche sur ces clichés.

Lors de la prise de vue, nous ne remarquons aucun aéronef, ni avion, ni hélicoptère, dans cette zone.

Travaillant dans ce secteur je suis pourtant habitué à en voir passer, de temps en temps.

D’autres personnes, des couples, avec ou sans enfants se trouvent également dans ce jardin, à côté de nous.

Aucun de ces couples n’est en possession de jumelles ou d’appareil photographique.

Nous sommes alors les seuls à ce moment là, à prendre des photos.

Nous n’entendons aucunes réflexions pouvant indiquer une quelconque observation de leur part.

Aucun bruit n’est perceptible.

Nous n’avons aucune explication quant à la présence de ces anomalies sur ces clichés.

L’objectif de l’appareil est propre et il ne pleut pas lors de la prise de vue.

Pour nous il ne peut nullement s’agir d’oiseaux pris en vol.

Ayant pris d’autres clichés ce dimanche, nous n’avons pas constaté d’autres anomalies pouvant expliquer un défaut de l’appareil.

Seules 2 photos, sur les 6 ou 7 que j’ai tiré ce jour là sont atteinte par ce phénomène.

S’il y avait eu une poussière ou une tache sur l’objectif, toutes les photos aurait alors présenté la même anomalie au même endroit.

Hors, ce phénomène semble nettement s’être déplacé lors de ma prise de vue en rafale.

Tout semble indiquer que ce phénomène se déplaçait rapidement vers l’Est.

Montrant ces clichés à mes collègues de travail, je note un certain scepticisme chez les uns et une franche hilarité chez les autres.

Une tentative d’explication par la présence de ballons sondes est alors avancée.

J’ai personnellement du mal à croire à cette explication, de part les conditions de la prise de vue et le déplacement des phénomènes.

Je décide donc de ne pas insister sur ces fait sur mon lieu de travail.

Il me semble que la présence de ces phénomènes en même temps que celle de certain bâtiment militaire n’est certainement pas due au hasard , mais note bien d’une réelle volonté de surveillance de la zone.

Les fortifications des infrastructures militaires de l’île longue et de la pyrotechnie de St Nicolas doit également être une des raison de la présence de ces phénomènes en rade de Brest.

Il me semble aujourd’hui inconcevable que les autorités militaire ne soit pas au courant de la présence de ces phénomène dans le secteur, étant donné les moyens de surveillance déployés pour protéger les divers infrastructures militaires présents dans notre département et en particulier la multitude de radars civils et militaires.

Il faut savoir que c’est la première fois que je me trouve confronté à ce type de phénomène, mais qu’il me semble bien avoir été en présence d’un phénomène aérien non identifié de type OVNI ( Objet Volant Non Identifié ), tel que l’on peut les imaginer étant donné leur forme caractéristique, leur silence et leur vitesse.

Ne trouvant rien de plus à ajouter ce jour à ma déposition, le 19 Février 2005, à 18 h 00,

Lecture faite par moi , persiste et signe

Début d’analyse par Vigie Ovni 29.

Cela pourrait être un objet en forme de diament vu avec une inclinaison d’à peu près 45°.

Référence :

ICI

Vidéo :

http://www.dailymotion.com/video51ULHdEvYI1EPhvBj

Le cas Alexander Hamilton (1897)

Le journal  » Yate Center Farmer’s Advocate «  publie :  » Le 19 avril, à Yates Center (Kansas) un fermier, Alexander Hamilton, assiste à l’enlèvement d’une de ses vaches par un vaisseau volant. La peau, la tête et les pattes sont retrouvées dans le champ d’un voisin « .

Hamilton, ancien membre de la chambre des Représentants, homme très respecté, affirme sur l’honneur que lui et sa famille ont tous vu le vaisseau et ses six occupants, six des êtres les plus étranges que j’aie jamais vus « .Dans un affidavit cité dans plusieurs livres et journaux récents d’UFO, Hamilton déclare qu’il fut réveillé par le bruit que faisait son bétail, accompagné de deux autres hommes. Il vit alors un bateau descendre doucement et planer à environ cinquante yards du sol.

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Il avait la forme d’un gros cigare, d’environ 300 pieds de long avec, en dessous, un petit véhicule. Le véhicule était en verre ou en une autre substance transparente alternant avec une bande étroite faite d’une autre matière. C’était tout illuminé à l’intérieur et on pouvait tout voir ; c’est à dire 6 êtres les plus étranges que j’aie jamais vus. Ils bavardaient ensemble, mais nous ne pouvions comprendre un mot de ce qu’ils disaient.

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En apercevant les témoins, les pilotes de l’étrange nacelle se servirent d’une force inconnue et le bateau s’éleva à environ 300 yards.

Il parut s’arrêter et se mit à planer juste au-dessus d’une génisse de 2 ans 1/2 qui mugissait et sautait, apparemment attachée dans l’enclos. En arrivant près d’elle, nous nous sommes aperçus qu’on lui avait noué autour du cou un cable d’environ un demi-pouce d’épaisseur fait d’une matière rouge, l’autre extrémité était passée sous le ventre et la génisse se débattait entre les fils de fer de la clôture. Nous avons essayé de l’en sortir, mais nous n’y sommes pas parvenus, alors nous avons coupé le fil de fer et, stupéfaits, nous avons vu le bateau, la génisse et le reste, monter doucement et disparaître en direction du nord-ouest.

Hamilton a eu tellement peur qu’il n’a pu dormir de la nuit.

Je me suis levé tôt le mardi, ai enfourché mon cheval, espérant trouver trace de ma vache. Je n’y ai pas réussi, mais en revenant dans la soirée, j’ai appris que Link Thomas, à peu près à 3 milles à l’ouest de Leroy, avait trouvé la peau, les pattes et la tête dans son champ ce jour-là. Lui, pensant que quelqu’un avait dépecé une bête volée, avait emporté le cuir à la ville pour identification, mais il avait été fort surpris de ne trouver aucune trace dans la terre meuble. Après avoir reconnu le cuir d’après ma marque, je m’en suis retourné chez moi. Mais à chaque fois que j’essayais de m’endormir, j’avais toujours devant les yeux cette chose maudite, avec ses fortes lumières et ses gens hideux. Je ne sais s’ils sont des démons ou des anges, ou quoi que ce soit ; mais nous les avons tous vus, et toute ma famille a vu le bateau et je ne veux plus avoir affaire à eux.

Références :

Objets Volants Non Identifiés

Chroniques des apparitions extra-terrestres

Enlèvements extraterrestres et phénomènes paranormaux

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Les abductions présentent des aspects paranormaux qui ont de grandes similitudes avec les phénomènes de hantise et de Poltergeist. Ces signes précurseurs annoncent un futur enlèvement chez certains individus. Ces phases d’activités paranormales surviennent la plupart du temps soudainement puis diminuent, ou disparaissent complètement sur une période plus ou moins longue.

1. Phénomènes perceptibles

Baisse soudaine de température dans la pièce où se trouve la victime. Courant d’air froid sans cause apparente que la victime ressent sur une partie de son corps.
Impression d’être touché, palpé par une présence invisible sur une partie du corps ou évoluant sur diverses parties du corps de la victime. Ce phénomène peut ête également accompagné de picottements sur la peau.

Impression d’une présence invisible dans la pièce où se trouve la victime, cette présence semble prendre de plus en plus d’ampleur au fil du temps.

2. Apparitions

Des ombres, une sorte de brouillard apparaîssant soudainement dans la pièce où se trouve la personne. Bien souvent ces apparitions sont perçues du coin de l’oeil et disparaissent rapidement lorsque la personne dirige son regard vers elles. Il arrive cependant que ces apparitions restent visibles pour quelques secondes et soient parfaitement perçues par la victime. Des observations d’OVNIs à haute comme à basse altitude sont faites.
Des sphères lumineuses ou sortes d’étincelles lumineuses sont observées évoluant rapidement dans la pièce où se trouve l’abducté. Ces boules lumineuses se déplacent dans les pièces, disparaissent au travers d’obstacles. Il arrive fréquement que d’autres personnes présentent perçoivent également ces phénomènes lumineux.

Des éclairs sont également observés par les victimes alors que rien ne prédispose à une telle réaction physique.
De petites particules de lumières (telles que des grains de poussière dans un rayon de soleil) planent dans la pièce.

3. Bruits

Des bruits surprenants et périodiques dans l’environnement de la victime sont perçus, leur source ne peut être définie, ces bruits souvent limités dans la pièce où la personne se trouve : des déflagrations,des bruits d’impact comme si quelque chose venait de tomber, des cliquetis, des coups donnés contre les parois, des craquements… (nous retrouvons là des parallèles au phénomène de Poltergeist). Des bruits disparaissent généralement lorsque d’autres témoins s’approchent, ils peuvent toutefois être perçus indirectement (lorsqu’un témoin s’approche de la pièce ou bien lorsqu’un témoin est en train de discuter au téléphone avec la victime…). Des bruits nets de pas dans l’appartement des victimes ou sur leur toit se font entendre.

Une déflagration soudaine dans l’environnement direct de la personne (par exemple devant sa porte). Généralement de courte durée, répétitions toutefois possibles.

Sons bourdonnants qui semblent venir de l’extérieur ou directement dans l’environnement de la personne.

Actions qui rappellent celles des poltergeist, visant à effrayer : Par exemple coups frappés sur une fenêtre ou une porte par un poing invisible, mais aussi sur les murs, le toit, dans le grenier, etc..

Des voix clairement perceptibles semblant venir de nulle part et s’adressant directement à la victime, la nommant par son prénom. Possibles commentaires brefs (par exemple concernant l’activité qu’est en train d’exercer la victime, il ne s’agit cependant pas de télépathie ou de voix mentale et la personne est éveillée, peut exercer une activité, en pleine journée). La voix n’est pas ressentie comme « humaine » elle peut avoir un retentissement métallique, robotique, ou bien donner des informations incompréhensibles dans une langue parfaitement inconnue.

Appels téléphoniques étranges survenant durant les phénomènes sités.

4. Odeurs

Des odeurs, dont l’origine reste inconnue, apparaissant tout à coup dans le logement, par exemple odeur de fleurs ou odeur intensive de soufre (comme des allumettes brûlées). Des odeurs définies sont limitées fréquemment, c’est à dire seulement à certains endroits ou seulement dans la pièce où se trouve le témoin bien qu’elles semblent planer dans l’air.

5. Interactions physiques

Pannes de courant qui ne s’appliquent qu’à certaines pièces du logement ou aux appareils électroniques qui se trouvent dans l’environnement du témoin. Il n’y a aucun changement et aucun problème de ce genre dans les autres pièces du logement et sur les appareils s’y trouvant (« panne de courant partielle »). Des appareils électriques se mettent seuls en marche après une panne de courant, bien qu’ils n’aient pas été actionnés avant celle-ci.
Des appareils électriques se mettent seuls en marche bien qu’ils ne soient pas branchés.

Modifications de lumière dans l’environnement de la personne concernée La lumière des ampoules s’assombrit nettement et diffuse seulement une lumière foncée.

Les interrupteurs d’éclairage ne fonctionnent plus ou, effet inverse, les lumières refusent de s’éteindre quand on actionne les interrupteurs.

Des ampoules explosent et grillent.

Des objets disparaissent pour réapparaitre dans des endroits saugrenus, se déplacent seuls.

6. Comportement des animaux

Des animaux domestiques, comme par exemple des chiens ou des chats, réagissent fréquemment à l’apparition des phénomènes mentionnés ci-dessus. Entre autre, ils sont en mesure parfois de percevoir sensuellement ceux-ci ou de sentir une présence et le prochain enlèvement qui va se produire : comportement craintif , observation du plafond ou d’un certain endroit accompagné par des jappements ou miaulements, la poursuite d’ombres, et ils évitent la pièce dans laquelle la personne concernée dort.

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, ces manifestations ne sont pas rares, de nombreux abductés les rapportent. Nous remarquons donc que des signes précurseurs annoncent un futur enlèvement chez certains individus.

Référence :

Alien Encounters

Enquête sur le monde invisible

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Synopsis

Vivant au milieu d’une nature primitive, toujours en formation, l’Islande entretient des rapports secrets avec une communauté d’êtres invisibles : les elfes. De nombreux Islandais affirment également avoir vu des fantômes, certains observent des monstres aquatiques, d’autres communiquent avec des anges ou des extraterrestres.

Basée sur des confessions troublantes, cette enquête à suspense nous confronte à une question fondamentale : sommes-nous seuls dans l’univers ? Dans la maison ?

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Secrets de tournage

Qu’est-ce qu’un elfe ?

Jean-Michel Roux, le réalisateur de Enquête sur un monde invisible, explique que « pour les Islandais, le mot « elfe » désigne plusieurs races d’êtres invisibles dont la taille varie de 10 cm à 120 cm et qui habitent souvent à l’intérieur des roches de lave ! Ils évoquent aussi les « huldefolks », des êtres d’allure humaine qui vivent dans un monde parallèle. Détail curieux : leurs vêtements sont toujours anachroniques : soit démodés, soit futuristes ! Certains se déplacent sur des véhicules volants qui ressemblent beaucoup aux pods de Star wars !

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La genèse du documentaire

Jean-Michel Roux, le réalisateur de Enquête sur le monde invisible revient sur la genèse du projet. « Il y a douze ans », explique-t-il, « je préparais un film de science-fiction dont une partie de l’action se situait sur une île de la mer du Nord. En allant faire des repérages en Islande, j’ai compris qu’une majorité de la population croyait en l’existence des elfes. Certaines personnes affirmaient même en avoir rencontré ! J’étais sceptique, mais leur sincérité m’a troublé. Je suis resté hanté pendant des années par les propos de ces Islandais. Sept ans plus tard, j’ai réalisé Elfland, un documentaire de vingt-cinq minutes sur les elfes en Islande. J’ai alors compris que, parallèlement aux elfes, certains voyaient aussi des fantômes, des monstres aquatiques, des extraterrestres ou des anges. J’avais l’impression de découvrir un secret de famille qui concernait une nation entière ! J’ai voulu en savoir davantage sur cette anomalie qui défiait nos conceptions rationnelles. Une porte s’était entrouverte, il fallait la pousser un peu plus… Voilà pourquoi j’ai réalisé ce film ».

Site officiel :

Le monde invisible

Documentaire :

Partie 1

http://www.dailymotion.com/video5JdqQurWkTQI0by4b

Partie 2

http://www.dailymotion.com/videoNJAYvnE955GrrbxYh

Partie 3

http://www.dailymotion.com/video6TFQljXr4NKkzbxNQ

Partie 4

http://www.dailymotion.com/video1UaKiVA8eXhtVbxBP

Partie 5

http://www.dailymotion.com/video1806Z0Dm25eA8bxna

Ultime répit à l’extradition du pirate amateur d’OVNI

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Ovni soit qui mal y pense

Le britannique Gary McKinnon, bête noire de l’administration américaine, est poursuivi depuis plusieurs années pour avoir piraté une quantité impressionnante de serveurs officiels. 97 ordinateurs américains ont été ainsi piratés par ses soins via des failles dans Windows non colmatées. Des machines propriétés de la NASA, de l’armée dont la marine, de la défense, du Pentagone, etc., visitées pour certaines autour de la date du 11 septembre, excitant un peu plus la nervosité américaine.

Selon les aveux de Gary, il s’agissait à chaque fois de rechercher des éléments de preuves sur l’existence des OVNI. Dans sa quête, il aura cependant causé 700 000 dollars de dommages, chiffre-t-on outre-Atlantique. Les États-Unis réclament depuis son extradition. Condamné, il risque entre 45 et 70 ans de prison, outre une coquette somme d’amende. Autant dire qu’à plus de 40 ans, aujourd’hui, il finirait ses jours emprisonné.

Après avoir épuisé toutes les voies de recours habituelles, Gary a finalement tenté de saisir la Chambre des Lords, réunie en tant que Chambre d’appel suprême. Cette étape est déjà une petite victoire procédurale puisque le droit d’appel devant cette formation est soumis à autorisation et filtrage par un comité spécial. Comme le précisent les Cahiers du Conseil Constitutionnel, « les affaires accueillies par la Cour sont celles qui concernent des intérêts spécialement importants, qui mettent en cause des questions juridiques essentielles ou qui, à premier examen, révèlent une injustice ou dénotent de graves irrégularités ».

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Ses avocats ont donc fait valoir qu’une extradition vers les États-Unis serait une atteinte aux droits de l’homme. Elle serait constitutive d’un abus de la procédure anglaise, alors que les infractions pour lesquelles il est poursuivi ont été commises depuis le Royaume Uni. De même, ils estiment qu’elle serait illégale, car effectuée « aux fins d’engager des poursuites contre lui en raison de sa nationalité ou de ses opinions politiques ».

Il faudra maintenant attendre plusieurs mois avant que la Chambre ne se penche sur ce dossier et donne sa vision de ce piratage hors du commun. Rédigée par Marc Rees le mardi 23 octobre 2007. 

Références : 
-
http://www.pcinpact.com
- http://ufonews.tv
- http://www.secretum-omega.com

A la recherche des dieux Sumériens

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Qui étaient les Dieux Sumériens ? Ou plutôt, qui étaient ces êtres que la première civilisation reconnue qualifiait de Dieux ? Et d’ailleurs, qu’est -ce qu’un Sumérien ? C’est sur ce puits de question que l’homme d’aujourd’hui se penche, muni d’une bonne lampe, d’une boussole, et de toute l’ouverture d’esprit possible… Un voyage dans l’histoire des civilisations proposé par Odile Alleguede.

Une encombrante filiation

Penchons-nous sur la plus ancienne civilisation reconnue par les experts : Sumer.
Kalam, son nom d’origine, est un pays censé avoir rayonné voici à peine plus de 10 000 ans, dans la vaste plaine mésopotamienne du proche-orient, l’Irak actuel. De ce pays, que savons nous ? Pas grand-chose, aux dires de ces mêmes experts. Dans le maelstrom des preuves et des contre-évidences, une certitude pointe pourtant du bout du nez… En effet, s’il y a bien une constante à épingler au  » dossier Sumer « , c’est l’inspiration d’êtres divins à l’origine de la civilisation sumérienne. Le sumérien était une étrange créature ; en effet, convaincu qu’il avait été crée pour servir de main-d’oeuvre aux dieux, la question de son humanité, donc de sa dignité, ne l’effleurait pas. Du premier à son dernier souffle, il entendrait que sa valeur n’excédait pas celle de la terre qu’il remuait, que son lot était de souffrir et d’obéir en tous points aux caprices de ces dieux, si violents et injustes soient-ils. Une chose est sûre, si le sumérien n’est pas le premier homme, c’est en tout cas le plus résigné, digne du fatalisme auquel nous ont habitué les grandes religions. Mais soumission ne sous-entend pas rébellion, loin de là ! Car le sumérien aimait ses dieux autant qu’il les craignait. Une forme aigue de syndrome de Stockholm, dirions-nous aujourd’hui, ou la victime tombe amoureuse de son bourreau au point qu’elle en oublie sa triste condition.

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De  » primitives  » tablettes

La preuve la plus prégnante et la plus tangible d’une civilisation mésopotamienne est sans nul doute la découverte, il y a près d’un siècle, d’un ensemble de tablettes d’argile cuite. Ces tablettes, rédigées pour certaines il y a 5 000 ans à l’aide d’un roseau taillé, révèlent une écriture cunéiforme évoquent des clous, ou santak en sumérien. D’abord perplexes, les archéologues allaient se rendre compte que ce qu’ils avaient entre les mains n’était rien de moins que la compilation tardive des premières civilisations à avoir peuplé ce territoire : les Sumériens, les Akkadiens et les Babyloniens. Comme on peut l’imaginer, le décodage d’une telle écriture n’est pas tâche aisée, car elle est soit idéographique (chaque signe figurant un objet précis), soit phonétique (un signe différent pour chaque mot). Que racontent ces tablettes ? Tout simplement le quotidien des peuples précités, cela va de leurs structures sociales, leurs sciences, leurs croyances… jusqu’à leur Création ! En effet, le récit dérape : à ce quotidien, à cet âge d’or déjà surprenant, viennent se mêler des dieux omniscients, responsables des destinées, manipulant un arsenal technologique que l’homme d’alors ne comprend pas, mais qu’il peut décrire avec ses propres mots.

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Déchiffrage d’un bien curieux récit

Comme tout arrive à qui sait attendre, le  » réveil  » des tablettes mésopotamiennes sonna avec les années 80 et leur traduction par un homme que fascinaient les langues (très) anciennes : Zecharia Sitchin. En effet, le mythique auteur de la  » 12 ème planète  » entreprit un énorme travail sur le contenu des textes, et ce sans préjugés particuliers. Ce qui lui fit tirer des conclusions le mettant immédiatement à l’écart d’un certain establishment scientifique. Selon Sitchin, il y est question d’une caste extranéenne, les Anunna(ki), de leur venue sur Terre, et de leurs multiples interférences avec les hommes dont ils se revendiquent les créateurs. Le travail de ce précurseur ouvrit la voie à d’autres, comme René Boulay ou Paul Von Ward. Encore et toujours, une même conclusion s’impose à leurs yeux : la main basse, en des temps très anciens, du patrimoine génétique du Vivant par des êtres qui n’étaient pas armés des meilleures intentions, et qui ont réussi à s’imposer comme des dieux, voire Dieu !

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Une langue mystérieuse et codée

L’autre aspect de la langue sumérienne qui continue de déstabiliser les plus éminents linguistes réside dans sa formation… en effet, elle n’en a pas ! Le sumérien est totalement structuré, dès son apparition, et se paie le luxe de n’appartenir à aucun groupe linguistique connu ! Fort d’années à plancher sur les tablettes d’argile, les experts répertorient environ 600 signes cunéiformes différents. Ce chiffre vaut, tant pour les valeurs phonétiques qu’idéographiques, mais ne tient aucun compte des variations homophoniques possibles. Or, le sumérien n’est qu’homophone. Toute la complexité et la richesse de cette langue résident dans sa manière à prononcer un même mot, en accentuant plus ou moins sa prononciation, chaque intonation étant donc porteuse d’un sens différent. Sans cette donnée capitale, le sumérien reste une jolie boîte dont on peine à trouver la serrure ! Cela, un homme l’avait compris avant les autres : l’assyriologue français F. Thureau-Dangin. Parti avec d’autres étudier les fameuses tablettes, il se rendit compte de l’épineux problème que lui et ses collègues allaient rapidement rencontrer face à la redoutable homophonie sumérienne. Il se mit donc à attribuer à chaque signe un système d’accents et de numérotation qui mua, vers la fin des années 20, en une véritable Bible à l’attention du chercheur méticuleux. Mais, à lui comme aux autres, l’essentiel échappait…

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La langue-mère d’origine ?

Comme toujours, la vie ne manque pas de surprise. Et elle entend le prouver une fois de plus, en faisant jaillirle lumière du côté le plus sombre pour un chercheur, entendez un profane ! L’outsider en question se nomme Anton Parks. Il n’est pas scientifique, n’a subi aucune formation et ne jouit d’aucune accointance dans le  » milieu « . Parks est l’auteur d’une série d’ouvrages, une saga épique qui remonte le temps et touche à nos origines en prenant pour témoins Kalam et ses tablettes. car l’auteur porte une nouvelle de taille : la codification des langages de la Terre par le sumérien. Ou comment, en s’attachant aux valeurs phonétiques de chaque syllabe sumérienne, on se rend compte qu’elles sont habilement dissimulées dans tous nos idiomes et langages ancestraux ! La démonstration de Parks est édifiante : à l’aide du syllabaire suméro-assyro-babylonien (l’ensemble des syllabes constituant tant le sumérien et l’akkadien que leur  » enfant  » l’assyro-babylonien), l’auteur entend décomposer et traduire des langues, à première vue, aussi éloignées que le chinois, le dogon du Mali, les langues germaniques, des Amériques, l’ancien grec, l’hébreu, le latin, l’égyptien, l’arabe,… et y parvient !

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Une science… dépassée !

A l’aube du 21 ème siècle, le chercheur honnête en terre de Kalam se heurte à un problème : en effet, tout historien, archéologue, expert linguistique, est au courant d’une certaine interdiction des premiers peuples à représenter la véritable forme de ses dieux. Comme c’est (heureusement) toujours le cas, il semble que des garnements aient désobéi à ce commandement ! Citons en vrac les sites de Choga Mami, Ur, Eridu, ou maintes statuettes vieilles de 5 à 6 000 ans av. J.C. ont été découvertes. Seulement voilà, elles sont toutes dites  » à tête de lézard « , comprendre de physionomie reptilienne ! Dans des spécialisations ou le nombre de diplômes semble accompagner le nombre d’oeillères, le chercheur d’aujourd’hui est-il prêt à considérer l’impensable ?

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Référence :

Odile Alleguede pour Le Monde de L’inconnu, le magazine

http://www.mondeinconnu.com/

 



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