Archives pour novembre 2007

Un Boeing 747 Japan Airlines croise des ovnis en Alaska (1986)

boeing747.png 

Reconstitution de l’énorme OVNI

Le vol 1628 de de Japan Airlines était près de l’extrémité de la jambe d’Iceland-to-Anchorage en son vol de Paris vers Tokyo avec une cargaison de vin, quand son équipage a vu et a détecté trois objets non identifiés. Cette nuit du 17 novembre 1986, l’observation de l’un au moins de ces ovnis a été officiellement confirmé par les radars militaires de la FAA et des États-Unis.

Selon capitaine Kenju Terauchi, le co-pilote Takanori Tamefuji et l’ingénieur de vol Yoshio Tsukuda, deux petites lumières et un objet lumineux énorme étaient visibles sur leur radar pendant plus d’une demi-heure. Ils l’ont aussi observé visuellement pendant qu’ils pilotaient sur 350 miles (550 kilomètres) vers le Sud à travers l’Alaska du Yukon vers Anchorage.

kenjuterauchi.gif

Dessins par le capitaine Terauchi et l’équipage du vol JAL 1628 représentant ce qu’ils ont vu au dessus de l’Alaska en novembre 1986. Source FAA

Le capitaine Terauchi, un vétéran ayant volé 29 ans, raconte « C’était très gros, une ou deux fois plus gros qu’un porte-avions ». Il a changé l’altitude et a fait des virages, avec la permission de FAA, dans le but d’identifier les objets qui ont continué à le suivre. Il a dit que les objets se déplaçaient rapidement et s’arrêtaient soudainement. En même temps, la lumière du grand objet était si intense qu’elle illuminait l’habitacle de l’avion et Terauchi a déclaré qu’il pouvait sentir la chaleur émanant de cette lumière sur son visage. Il a ajouté qu’il avait observé l’ovni pendant six minutes avant d’informer quiconque au sol, on en déduit que l’observation visuelle avait commencé à 18:13.

La FAA a d’abord confirmé les affirmations de plusieurs de ses contrôleurs du trafic par radar qui ont détecté le 747 et le grand objet, qui fut aussi confirmé par le radar de l’Armée de l’Air des États-Unis. Les rapports officiels qui suivirent ont essayé de s’en dédire, en attribuant les échos radars à des effets météorologiques. Finalement, cependant, un porte-parole de la FAA a fini par admettre : « nous acceptons les descriptions de l’équipage, mais ne pouvons pas accepter ce qu’ils ont vu ».

Le rapport

Le résumé des communications entre le capitaine Terauchi et les contrôleurs aériens a été édité par l’administration fédérale de l’aviation :

6:19 PM heure locale : Le pilot de JL1628 demande des informations au contrôleur de la ZAN sur un trafic dans le secteur 15. (FAA Air Route Traffic Control Center, Anchorage)

6:26 PM La ZAN contacte le centre opérationnel de la Région Militaire (ROCC), et demande s’ils ont des échos radars près de la position de JL1628. Le ROCC répond qu’ils reçoivent un écho radar incontestable à 8 miles (13km) à 10:00 sur l’avant à gauche de la position de JL1628.

6:27 PM Le ROCC entre en contact avec le ZAN pour leur indiquer qu’ils ne reçoivent plus aucun écho radar à proximité de JL1628.

6:31 PM JL1628 informe que « l’avion » est « très grand » et en réponse le contrôleur de la ZAN approuve toutes déviations de route qui serait requise pour éviter une collision.

6:32 PM JL1628 a demandé et a reçu l’autorisation de descendre de FL350 à FL310 (niveau 350 et 310 de vol, signifiant l’altitude de 35.000 et 31.000 pieds, soit 10.500 m. et 9.500 m). Interrogé pour savoir si l’objet était également descendu, le pilote a énoncé qu’il était descendu ‘en formation.’

6:35 PM JL1628 demande et reçoit l’autorisation de changer de cap à deux un zéro (210 degrés, ou Sud-Ouest). L’avion était maintenant à proximité de Fairbanks et la ZAN est entrée en contact avec le contrôle aérien de l’aéroport de Fairbanks pour savoir s’ils avaient quelque écho radar près de la position de JL1628. Le contrôleur de Fairbanks répondit par la négative.

6:36 PM JL1628 a effectué un tour de 360 degrés et fut invité a informer la ZAN si le trafic était toujours avec eux, la réponse fut affirmative.

6:38 PM Le ROCC a appelé la ZAN pour es informer qu’ils avaient confirmation d’un « deuxième écho radar » près de la position de JL1628. Ils leur ont dit qu’ils surveillaient « cela » avec un « autre » équipement radar, et qu’un seul des deux échos était identifié.

6:39 PM JL1628 informe la ZAN qu’ils n’ont plus l’objet en vue.

6:42 PM Le ROCC informe qu’il semble que l’objet était parti en arrière et à la droite de JL1628, cependant, ils ne le détectaient plus.

6:44 PM JL1628 annonce que l’objet est maintenant à 9 heures (à gauche).

6:45 PM La ZAN demande a un vol de la Northern United Flight de changer son cap de 10 degrés avec l’accord du pilote, afin d’essayer de confirmer l’observation de l’objet.

6:48 PM JL1628 annonce à la ZAN que l’objet est maintenant à 7 heures (arrière gauche), 8 miles [13 kilomètres].

6:50 PM Le vol de la Northern United informe qu’il est en vue du vol de la Japan Airlines, sur fond clair, et qu’ils ne peuvent voir aucun autre objet volant.

6:53 PM JL1628 annonce qu’il n’a plus de contact visuel avec l’objet.

Les rapports officiels sont devenus de plus en plus négatifs au fur et à mesure que les jours passaient, émettant des doutes sur la confirmation par radar des observations visuelles. Mais à une conférence de presse de la par le FAA qui s’est tenu le 5 Mars, le porte-parole Paul Steucke a fini par indiquer : « d’après ce que nous savons, l’intégralité de l’équipage est constitué de gens intègres qui ont rapporté exactement ce qu’ils on vu ».

Référence :

Les Ovnis vus de près

Vidéo :

Image de prévisualisation YouTube

Les crises, le nucléaire et les vagues d’Ovnis

 ufoconflits.jpg

L’histoire a montré que les apparitions d’Ovnis surviennent généralement par vagues. Citons les principales vagues d’Ovnis :

- 1947 (Etats-Unis) ;

- 1952 (Etats-Unis) ;

- 1954 (France, Italie) ;

- 1957 (Etats-Unis, Brésil, Japon) ;

- 1966 (Etats-Unis, Brésil) ;

- 1973 (Etats-Unis) ;

- 1974 (France, Australie) ;

- 1978 (Italie, Australie, Amérique du Sud) ;

- 1989 (Russie, Canada) ;

- 1990 (Belgique) ;

- 1998 (Chili) ;

- 2001 (Argentine).

Les observateurs attentifs notent que ces consentrations d’Ovnis se déroulent au cours de périodes charnières, marquées par de graves tensions internationales. En particulier durant la guerre froide, ces crises ont exacerbé l’instabilité des relations internationales et multiplié les risques d’un conflit nucléaire. Voici quelques repères :

La grande vague qui touche l’Europe en 1954, en particulier la France et l’Italie, se déroule alors que cette année représente  » l’année de danger maximum  » d’une attaque nucléaire russe, comme en témoigne une directive du conseil national de sécurité (NSC-68) rédigée par Paul Nitze, éminent spécialiste en stratégie nucléaire.

En 1957, une importante vague d’Ovnis touche les Etats-Unis tandis que l’URSS procède dans le Pacifique à des essais réussis de missiles intercontinentaux et lance le 4 octobre 1957, le premier satellite artificiel, le  » spoutnik « .

spoutnik.jpg

La vague de 1973 survient alors que les troupes egyptiennes franchissent le canal de Suez, le 6 octobre 1973. Au même moment, l’armée syrienne, avec l’aide d’unités irakiennes, pénètre dans la zone d’occupation israélienne du Golan. La tension internationale est alors à son comble.

Les impressionnantes vagues d’Ovniss de 1989-1991, qui touchent la Belgique, la Russie, le Canada, ainsi que certaines parties des Etats-Unis coincident avec une période critique de l’histoire, riche en boulversements. On se souviendra de l’effondrement du bloc de l’Est, symbolisé par la chute du mur de Berlin le 9 novembre 1989. Le démantèlement de l’URSS secouera l’échiquier politique de nombreux pays, dont la Roumanie qui assistera au renversement et à l’exécution de son président, Nicolae Ceausescu, en décembre 1989. Alors que l’opinion publique, incrédule, assiste à ces évènements, les Etats-Unis envahissent Panama avant d’intervenir en Irak, au début de l’année 1991. Rarement autant de crises se sont concentéres sur une période si courte, coincident avec d’intenses manifestations d’OVNIs d’un continent à l’autre.

Signalons que la fin de la guerre froide n’a pas modifié les paramètres de l’interventionnisme OVNI. Les crises, les tensions et menaces écologiques subsistent. Par exemple, les observations d’Ovnis et les mutilations de bétail se multiplient en Argentine depuis que le pays connaît une profonde crise politico-économique, qui s’est déclarée en 1998.

Référence :

Extraterrestres.org

OVNI et militaires

bresil.jpg 

Un véritable séisme dans le monde ufologique : après plusieurs mois pour monter un solide dossier réclamant le libre accès aux archives OVNI de l’Armée de l’Air brésilienne, la Communauté Brésilienne d’Ufologie vient de remporter une bataille qui s’avérera peut-être décisive. Elle vient en effet de signer un accord de coopération avec les militaires, pour, enfin, faire toute la lumière sur les observations d’OVNI…

Un combat acharné de 14 mois

Inimaginable en Europe, inconcevable aux Etats-Unis (où les ufologues doivent intenter des procès au gouvernement pour obtenir les documents déclassifiés), le « miracle » ne pouvait se produire qu’en Amérique du Sud, et plus particulièrement au Brésil. Grâce à un investissement de longue haleine, le CBU (Comité Brésilien d’Ufologie) a donc réussi là où tous avaient échoué jusqu’à présent : établir une véritable coopération avec l’Armée, afin d’accéder librement aux archives impliquant les très nombreuses observations d’OVNI au-dessus de ce vaste territoire que représente le Brésil.

Comment les ufologues brésiliens ont-ils réussi à établir un dialogue avec la Grande Muette ? A force de patience et de volonté. Sous l’impulsion du CBU, relayé par la revue « Ufo Magazine », une grande campagne d’information, accompagnée d’une pétition, circule dans la communauté ufologique internationale depuis avril 2004. Baptisée « OVNIS : liberté d’accès immédiat à l’information » (Ufo’s : Freedom of Information Now), cette circulaire a fait peser une lourde pression sur le gouvernement du Brésil, regroupant tout de même 36 000 signatures ! Après plusieurs mois d’efforts, un premier contact s’établissait au début de l’année 2005 avec un porte-parole de l’Armée de l’Air, le Major Antonio Lorenzo. Bientôt, une invitation en bonne et due forme était proposée aux chercheurs et spécialistes OVNI pour visiter le quartier général de l’Armée de l’Air à Brasilia ! Vendredi 20 mai, 2 entrevues ont réunis ufologues et militaires, respectivement au Centre Intégré du Commandement de la Défense Aérienne et du Trafic Aérien, puis au Centre de Commandement de la Défense Aérienne Brésilienne, véritable centre névralgique de l’Armée.

La reconnaissance explicite des OVNI par l’Armée

Les répercussions d’une telle collaboration sont énormes. Tout d’abord, elle offre une crédibilité supplémentaire aux chercheurs et aux spécialistes OVNI, qui sont le plus souvent tournés en dérision par les gouvernements du monde, qui n’hésitent pas à les qualifier de « doux-dingues » ou « d’illuminés ». Par ailleurs, ce souci de transparence de la part de l’Armée de l’Air brésilienne est remarquable ; pour une fois, les militaires reconnaissent s’intéresser directement au phénomène OVNI, et mieux encore, ils estiment qu’une collaboration avec la communauté ufologique de leur pays peut s’avérer constructive ! Du pain béni pour les passionnés OVNI qui travaillent depuis de longues années dans l’ombre, et qui pourront jouir désormais d’une revalorisation de leur statut. Mais cette collaboration toute fraîche n’est-elle qu’un « effet marketing » de l’Armée, qui se prêterait à une habile manipulation pour faire croire que l’accès à ses archives est désormais libre ? A la vue des premières réunions, il semblerait que les militaires aient bel et bien décidé de révéler des documents secrets…

Plein accès à 3 cas OVNI classés « Secret-Défense » !

Comme preuve de sa bonne foi, l’Armée de l’Air du Brésil s’est livrée à un briefing complet des ufologues invités dans leurs locaux, avant de revenir en détail sur 3 affaires d’envergure qui ont marqué le pays. « Nous désirons que toute l’information sur le sujet OVNI, celle que nous avons laissée inaccessible pendant plusieurs décennies, soit entièrement rendue accessible pour le public, par le biais de la communauté des ufologues brésiliens » déclarait ainsi en gage de bonne volonté le Général de brigade Telles Ribeiro, chef du Centre des Transmissions de l’Armée de l’Air. Les ufologues ont pu avoir la confirmation que l’Armée a systématiquement détecté et enregistré les phénomènes OVNI depuis 1954, classés sous la mystérieuse appellation de « Trafic H ». Les trois dossiers top secret que les chercheurs ont pu consulter se sont respectivement déroulés en 1954, 1977 et 1986 ; ils permettront sans doute dans les mois à venir de compléter certaines informations manquantes, et de mieux comprendre ce qu’il s’est réellement passé lors de ces 3 dates fatidiques.

Vers une nouvelle ère…

Nul doute que cette étape franchie avec succès par le CBU marque une nouvelle ère dans le monde de l’ufologie. On peut en effet espérer que le cas brésilien fasse « jurisprudence » et serve d’exemple à d’autres pays, qui connaissent désormais la marche à suivre pour tenter de convaincre leur gouvernement de travailler en bonne intelligence avec les spécialistes civils, qui peuvent avoir des informations utiles pour les militaires. En outre, ce type de collaboration redore le blason des chercheurs, les représentants de l’Armée de l’Air brésiliens ayant « entièrement admis que l’ufologie est une affaire sérieuse ». On rêve d’entendre pareil discours chez nos hommes politiques ! Patience…
Les 6 chercheurs civils à l’intiative de la campagne « OVNI : liberté d’accès immédiat à l’information » sont : Claudeir Covo, Marco Petit, Rafaël Cury, Reginaldo de Athayde, Fernado Ramalho et A.J Gevaerd (également éditeur de la revue UFO Magazine).

Sources et documentation

http://www.ufo.com.br (site brésilien en portugais)
http://www.ufo.com.br/secrecy.php (en anglais)
http://www.lejdu.com
http://www.ufologie.net

Les 3 dossiers OVNI désormais disponibles en plein accès

Voici un bref résumé des 3 cas que l’Armée de l’Air brésilienne met désormais à disposition des chercheurs et ufologues civils :

-1954 : ce premier cas implique une poursuite entre un avion et un OVNI au-dessus du rivage dans l’Etat de Parana. Vieux et mal documenté, ce dossier est le moins intéressant des trois.

-1977 : de septembre à décembre, plusieurs observations OVNI, des « boules de feu incandescentes » selon les témoins, sont signalées dans le delta du fleuve Amazone ; quelques vidéos et des centaines de photos sont prises par l’Armée, qui organise à l’époque une célèbre intervention : l’Opération Soucoupes. L’île de Colares est particulièrement touchée par le phénomène, qui semble avoir pris une forme agressive dans cette affaire. Plusieurs habitants ont été blessés par des « rayons lumineux » qui plongent les victimes dans un état de transe et de fatigue extrême.

-1986 : le 19 mai 86 est resté gravé dans de nombreuses mémoires, et l’on en parle encore comme de « la nuit officielle des OVNI au Brésil » ! Une vingtaine d’objets mesurant plus de 100 mètres d’envergure ont saturé les radars et provoqué cette nuit-là la paralysie du trafic aérien au-dessus de Rio de Janeiro, de Sao José dos Campos et de Sao Paulo. Plusieurs avions de chasse ont décollé pour intercepter les intrus, sans succès… Les responsables militaires de l’époque avaient alors confirmé qu’ils ne pouvaient pas expliquer le phénomène par un problème technique, et que les radars avaient bel et bien détectés des « objets metalliques se déplaçant à des vitesses variables, de 250 à 1500 km/h ».

Référence :

Le monde de l’inconnu

Colares (1977)

colarescarte.jpg 

En 1977, l’île brésilienne de Colares est visitée par des objets volants inconnus pendant des mois. On voit tous les jours toutes sortes d’engins de toutes tailles et toutes formes, arrivant par le Nord, depuis le ciel voire sortant des eaux. 35 habitants de l’île sont blessés par des rayons dirigés sur eux par les objets. L’armée intervient, filme, photographie, interroge, la presse est là. Finalement, devant la menace, tous les habitants évacuent l’île.

Ce que les journalistes ont vécus à Colares

Premiers Cas

Les premiers rapports de  » lumière vampire  » au-dessus de Mosqueiro sont venus de Tapiapanema, une petite communauté dans l’isolement sur un des bras du Rio Pratiquara. Les habitants, la plupart du temps des pêcheurs, ont commencé à être confronté à la terreur après les expériences de certains des leurs. Les journalistes du journal O Estado font Pará (ce journal ne parait plus) ont rapporté :

 » C’était tard dans la soirée de Samedi dernier (29 Octobre 1977). A Tapiapanema, Benedito Campos (24 ans) et son épouse, Sílvia Mara (17 ans), se reposaient dans leurs hamacs après leur journée de travail, et ils étaient seuls. Le reste des gens vivant dans la maison était allé à Mosqueiro, une petite ville éloignée de 16 kilomètres, et accessibles par bateau « .

Peu de temps après 18 h 00 ils ont repéré un objet ovale et argenté émettant un faisceau verdâtre comme une lampe torche vers la pièce où ils se trouvaient. Rempli de curiosité, ils ont approché une petite fenêtre et, alors qu’ils faisaient cela, le rayon entra par cette fenêtre et directement sur Sílvia, la jetant dans une sorte d’état de transe ou de paralysie. Inquiet pour son épouse (elle était enceinte) Benedito a immédiatement essayé de la protéger et de la déplacer, mais elle s’est lentement écroulée sur le plancher.

Mais il y eut plus que cela dans cette histoire. Benedito indique que deux  » personnes  » sont alors entrées dans la maison, portant un objet de couleur dorée (comme une lampe torche) sondant toutes les ouvertures de la maison, et le rayon émit par cette objet a frappé de nouveau Sílvia, cette fois au niveau du poignet de son bras gauche. Ses veines ont semblö  » se soulever vers le haut « , comme gonflées par le faisceau les heurtant. En grande détresse Benito cria pour appeller à l’aide, Benedito l’a soulevée et l’a portée dans le salon et l’a cachée derrière une cloison.

A ce moment, son voisin, José Do Nascimento Sobral, l’avait entendu crier et avait accouru à l’intérieur de la maison, avec un fusil de chasse, dans la salle où les deux êtres se trouvaient et il parvint de toute évidence à les en chasser. (Sa préoccupation immédiate était de savoir comment Benedito et son épouse se portaient, et donc il n’a pas réellement vu le départ des entités).

Benedito et Sílvia ont transportés vers la maison de Sobral, a quelque 500 mètres de là. Les deux hommes, Benedito et Sobral, ont tenter de calmer Sílvia, craignant elle soit sur le point de perdre son bébé, et tandis qu’ils étaient occupés à cela l’OVNI est réapparu, volant cette fois très bas. Benedito s’est dirigé vers la port pour mieux le voir, et le rayon l’a alors également frappé, le paralysant pendant un moment, alors que Sílvia n’a pas été touchée par cette deuxième  » attaque « , (voir l’article, « Une femme attaquée par une soucoupe volante : terreur sur l’île de Mosqueiro, » dans le journal  » O Estado Do Pará « , 1 Novembre 1977, page 7).

Benedito et sont épouse ont été immédiatement emmenés par leurs parents à la clinique médicale de Mosqueiro. Ils s’s sont rendus en bateau, en pleine nuit, et un OVNI les a accompagnés pendant tout le trajet. A un moment pendant le voyage l’OVNI a projeté un rayon brillant vers le bas sur le fleuve. Selon le journal O Estado Do Pará ceci a été accompagné d’un bruit énorme. L’OVNI a alors disparu.

Le couple est resté à la clinique pendant trois jours, recevant des traitements médicaux. Sílvia a été apaisée et calmée, et la perte de son bébé a été évitée. Quant à Benedito, il resta dans un état de grave dépression pendant quelques jours, ses fonctions motrices perturbées, et, selon le récit de sa mère, pleurant fréquemment. Le personnel de l’hôpital a maintenu une grande réserve au sujet de ce cas et seuls les membres de la famille ont été autorisés a voir le couples.

Le journal O Estado Do Pará a commenté :

 » Les médecins étaient peu disposés à exprimer une opinion au sujet de l’affaire. Cependant, le matin du 31 Octobre (hier) un homme blond se trouva à la clinique et demanda qu’il n’y ait aucune discussion des événements « .

Les membres de la famille de Sílvia, apprenant cette histoire, ont demandé l’assistance des autorités de police de Mosqueiro. Le responsable officiel local, Orlando Pantoja, a expliqué les difficultés qu’il y aurait a tenter de prendre toutes les mesures contre la  » lumière vampire  » et les engins étranges, et a déclaré qu’il enverrait naturellement un rapport  » confidentiel  » sur le sujet à l’Etat-Major central de la Police à Belém, pour demander conseil quant à la façon procéder dans ce genre de cas.

Observations au-dessus de BAIA DO SOL, les journalistes sur la piste des Ovnis

Plus tard, à partir de Mai 1977 jusqu’à Juin de l’année suivante en 1978, la deuxième vague d’OVNIS est survenue à Baía Do Sol.

Le  » Jornal do Pará  » envoya un journaliste, Biamir Siqueira, et un photographe, José Ribamar, pour assurer la couverture de la situation, et un résumé de leurs résultats a été édité dans le journal au cours des jours à partir du 25 Juin de jusqu’au 29 Juin 1978.

Ils ont plus tard expliqué aux enquêteurs sur les OVNIS en 1984 :

 » Nous sommes restés dans les zones intérieures de Pará, étudiant, pendant 41 jours, particulièrement sur l’île de Mosqueiro, et nous avons vu plusieurs OVNIS et avions réussi à les photographier. D’abord rien d’intéressant ne s’était produit, mais à partir du moment ou nous avons mis une raie rouge et noire et blanche sur le capot de notre voiture nous avons eu plus de chance dans nos observations. Cette question de la raie colorée nous a été précisée par une connaissance à nous qui travaillait alors avec les équipes de l’Armée de l’Air qui étudiaient le phénomène. Selon lui, ces couleurs avaient été vues sur un certain nombre d’OVNIS. Quand nous avons eu notre première rencontre avec un engin nous étions dans une voiture appartenant au rédacteur du journal O Estado Do Pará. Je me rappelle que Biamir et moi avions fait une courte sieste quand nous avons été soudainement réveillés par un flash intense, allant vers le grisâtre, de lumière bleuâtre. Nous avons senti un impact puissant, comme s’il y avait eu une force dans ce flash. Nous sommes immédiatement sortis de la voiture et avons vu un engin volant au dessus de nos têtes. Il devait avoir une taille de 20m environ. Alors il a éteint son faisceau lumineux et a filé au loin. A cette occasion nous n’avions pas pu prendre de photographies car nous étions sous le choc de la surprise « .

Nous devrions a ce point mentionner qu’à aucun moment pendant nos propres enquêtes nous n’avions pu obtenir quelque confirmation que ce soit, par les militaires ou quelque autre agence impliquées dans les investigations, que des rayons tricolores auraient été vus. Le 25 Juin 1978, l’Estado Do Pará publia certains détails qui exigent une rectification.

Il fut publié :

 » Le 24 Mai 1978, l’incroyable s’est produit sur les pentes des plages de Baía Do Sol. La nuit était sombre, sans étoiles visibles dans le ciel. A 2 heures du matin, alors qu’ils se reposaient dans leur voiture à l’abri des fortes pluies, les journalistes de l’Estado Do Pará ont été réveillés par un faisceau de lumière puissant qui, aussi incroyable que cela puisse paraître, traversa la structure métallique du toit du véhicule. Alarmés, ils sont rapidement sortis de la voiture. Puis, quand ils furent à une petite distance de la voiture, ils a vu qu’un faisceau lumineux en forme de tube, d’environ dix pouces de diamètre, descendait d’au dessus sur le toit de la voiture et traversait le panneautage en métal. Tout ceci a continué pendant environ deux minutes. Quand ils ont commencé à prendre des photographies, l’engin qui émettait les faisceaux lumineux et flottait silencieux et stationnaires dans le ciel, a immédiatement éclairé toutes les cimes des arbres aux alentours « .

 » Nous avons réussi à photographie les OVNIS une autre nuit. Je pense qu’en tout pendant ces veilles de nuit nous sommes parvenus à prendre plus de 200 photos. Pour commencer, nous avons perdu beaucoup d’images. Nous employions un film de très haute sensibilité, et un appareil-photo de Nikon muni d’un téléobjectif. Je n’ai gardé aucune de ces photos, et plus tard, sur des ordres du bureau du journal, la collection entière de nos photos a été vendue à un groupe Nord-Américain -- je ne sais pas pour quelle somme « .

 » Des choses très curieuses se sont produites pendant ces veilles. Au début, les engins apparaissaient la nuit, les marées hautes. Leur arrivée était annoncée par des flashes répétés, en moyenne de 7 à 9. A ce moment, nous commencions à nous sentir très endormis, et j’ai en particulier commencé à ressentir des sortes de nausées. Peu de temps après, l’engin commençait à apparaître. Nous n’avons jamais entendu le plus léger bruit provenant d’eux pendant leurs manoeuvres dans le ciel, qui étaient habituellement très rapides « .

Un témoignage donné par le journaliste Biamir Siqueira confirme les récits de Ribamar :

 » Une des caractéristiques qui ont immédiatement réveillé ma curiosité était les signaux lumineux qui annonçaient l’arrivée de l’engin. Ces faisceaux de lumière ont traversé le ciel horizontalement et ont été répétés entre 7 et 9 fois, pendant un intervalle de 10 à 45 secondes. Les OVNIS sont toujours apparu avec précision de cette direction (du Nord) « .

 » En particulier, je suis convaincu que le but des faisceaux lumineux était de préparer l’itinéraire du vaisseau principal, et ce dernier n’a jamais produit le moindre bruit pendant son passage -- comme si ces « flashes » étaient conçus peut-être pour balayer toute la matière existant le long de la trajectoire prévue de l’engin « .

 » Nous avons vu les vaisseaux mère plusieurs fois, et certains d’entre eux avaient une rangée de fenêtres éclairées. Les engins plus petit sortaient d’eux par l’intermédiaire d’une sorte d’habitacle qui s’ouvrait dans la partie la plus basse de l’engin le plus grand « .

 » En plus de l’éclat lumineux intense des engins, un autre détail intéressant était le fait qu’il était impossible d’employer un flash pour les photographier -- nous avons été informés de cela par un collègue de l’Armée de l’Air « .

colare10.jpg

colare11.jpg

colare12.jpg

sanstitre12.bmp

sanstitre13.bmp

sanstitre14.bmp

L’épais dossier de l’Armée Brésilienne n’est toujours pas accessible au public et aux chercheurs, toutefois, certains militaires on laissé filtrer quelques éléments reproduits tels qu’ils les avaient fournis pour le dossier. Ci dessous, un document manuscrit qui serait une reconstitution d’un des témoignages dans le dossier officiel :

colaresrep01.jpg

Date, heure, localisations sont clairement indiquées, l’objet à été estimé être à 500 mètres du lieu d’observation.

Il y est indiqué l’émission de rayons verts et rouges dirigés de l’avant du disque, d’un échappement rouge sur l’arrière et d’une luminosité rouge au dessous, d’une coupole transparent sur le dessus, l’objet étant proche de la couleur blanche.

Les conditions météos sont données comme: ciel clair, rien à signaler.

Référence :

Les Ovnis vus de près

Les réactions thermonucléaires ou la science des éthérons

reactions.jpg

L’univers vivant est constitué par une multitude de dimensions dans lesquelles les êtres cosmiques pluridimensionnels projettent leurs atomes de conscience tels des pieuvres aux tentacules infinies. Parmi cette multitude de dimensions, il en existe une que les consciences actuellement incarnées dans cet univers expérimentent et connaissent sous la dénomination de  » dimension spatio-temporelle tridimensionnelle « . Cette dimension est structurée par des champs éthériques sur lesquels se condense l’énergie lumineuse en formant les particules de matière. Cette matière condensée forme ce que les physiciens terrestres appellent  » la structure atomique « .

Toutes les formes de vie terrestres et extra-planètaires sont constituées par ces milliards d’atomes qui rendent l’énergie de vie visible aux cinq sens physiques des hommes.

Si nous pouvions pénétrer à l’intérieur des atomes par notre  » vision spirituelle  » nous verrions alors s’ouvrir à notre conscience tout un monde ultra organisé d’une indicible beauté qui serait la contrepartie exacte du monde physique extérieur.

Les formes de pensée sont elles mêmes structurées à partir des fréquences vibratoires atomiques. De la roche à la vibration atomique très lente à l’entité cosmique dont l’être vibre à une fréquence très élevée, la création nous offre ainsi une multitude de manifestations de ces formes de pensées. La vibration atomique peut être alors reliée au degré de parachèvement de la personnalité d’essences énergétique qui la supporte.

Je me permets ici de vous donner une brève explication : on peut considérer à première vue que l’univers matériel est constitué par un espace-temps ponctué de globules lactescents de matière appelés Galaxies. Ces galaxies sont  » vivantes  » et forment les matrices physiques dans lesquelles s’exprime la conscience collective de tous les systèmes stellaires qui la composent. Elles sont comme les neurones d’un gigantesque cerveau qui serait le support du tissu mental de l’univers matériel. A l’intérieur de ces galaxies se trouve une myriade de systèmes solaires dont quelques étoiles abritent un cortège planétaire.

Mais chacun de ces systèmes solaires tourne autour d’un soleil central dont la vibration éthéro-atomique est plus rapide. Cette étoile centrale fait elle-même partie d’un système stellaire tournant lui aussi autour d’un soleil éthérique plus rapide.

Poursuivant notre raisonnement d’équivalence, nous en arrivons au soleil central qui siège au coeur de chaque galaxie et qui est le lieu où se canalise la force de vie qui relie toute la création. Il existe probablement des milliers de galaxies habitées par des humanités différentes. Ces gigantesques amas stellaires tournent eux-mêmes autour d’un centre d’attraction universel, source de toute vie, que l’on a pris l’habitude d’appeler couramment le  » père éternel « .

Tous les systèmes stellaires et les amas galactiques ne sont que des transformateurs de lumière nouménale (1) seul le soleil central primordial demeure du principe géniteur appelé  » père éternel  » est générateur du flux créateur. Tout ce fabuleux mécanisme a pour but de réduire et de déverser une lumière adaptée sur chaque planétoïde porteur d’une forme de vie évolutive. Chaque étoile devient donc un miroir où se reflète la lumière divine décélèrée.

Mais revenons sur ce qui se passe sur notre petite planète. Tout ce qui vit sur notre Terre est baigné par un plasma vital qui relie toutes les unités de vie entre elles.

L’écoulement de la force vitale qui est canalisée à travers cet éther par notre soleil détermine dans notre cadre spatio-temporel ce que l’on appelle le  » temps « . C’est l’horloge cosmo-biologique qui règle la temporalité terrestre.

Or, lors d’une explosion atomique artificiellement provoquée les noyaux des atomes d’uranium fissionnent et toute la structure atomique accélère graduellement ses vibrations ce qui par conséquent modifie la vibration temporelle. L’horloge cosmique planétaire se dérègle et toute la planète se projette dans un futur de plusieurs années.

Toute la vie sur la planète liée au courant vibrationnel des éthérons s’en trouve alors affectée.

Mais la modification de l’écoulement du temps n’est pas la seule conséquence de la désintégration du noyau de l’atome.

La radioactivité résiduelle représente en elle-même une énorme menace. C’est une force fondamentalement opposée à l’énergie de vie. Il suffit pour illustrer ce propos de se pencher sur le mécanisme du cancer provoqué par les énergies ionisantes. Une radiation nucléaire peut transformer une cellule saine en un monstre dégénéré qui prolifère de façon anarchique à une vitesse stupéfiante.

Un médecin psychologue Wilhem REICH a pu mettre en évidence que même une source faiblement radioactive, libère une énergie qui confrontée à l’énergie vitale éthérique (orgone) entraîne l’annihilation de celle-ci, donc la destruction de l’organisme vivant qui en dépend. Depuis le début des expériences atomiques et de la mise en arche des premières centrales nucléaires, l’énergie vitale planétaire est régulièrement détruite. La conséquence en est la disparition de plus en plus rapide des végétaux, des animaux et des terres saines cultivables.

L’homme lui-même est touché car il absorbe régulièrement une quantité appréciable de cette atmosphère et de cette nourriture polluée et dévitalisée (voir les effets de la catastrophe de TCHERNOBYL).

De plus, dans une de ses cassettes vidéo, Jimmy GUIEU interviewe à visage caché et voix déformée un scientifique de haut niveau, spécialiste de l’énergie atomique qui déclare :  » Chaque explosion nucléaire souterraine crée un fort champ électromagnétique qui perturbe le géomagnétisme terrestre qui a lui-même une action au niveau du climat. Ce qui pourrait être les prémisses d’une arme météorologique agissant à distance « .

Nous avons eu, il y a quelques mois, un petit  » échantillon  » avec les vagues d’inondations, de ce que pourrait donner une telle version de l’utilisation indirecte de l’énergie nucléaire.

On pourrait se poser les questions suivantes :

Notre planète est-elle à l’abri d’un  » accident  » ; d’une décision panique qui causerait le déclenchement d’une pollution nucléaire massive sur l’ensemble de la planète ?

Les systèmes de sécurité sont-ils si infaillibles que les hommes bons de la Terre puissent dormir sur leurs deux oreilles tout en étant sûr que le lendemain matin le soleil brillera de nouveau ?

Si l’on examine les statistiques, les chiffres nous montrent que plusieurs milliers de fausses alertes jugées sérieuses ont été déclenchées chaque année de toute décennie. De plus, l’état major d’une puissance atomique a 6 minutes avant de déclencher sa propre riposte à une attaque massive thermonucléaire.

Le nombre de ces mini-conseils de  » l’Armaguédon  » augmentent annuellement de 300%. Il ne faut point être mathématicien pour s’apercevoir que la probabilité pour qu’une erreur d’appréciation se glisse dans le processus s’approche singulièrement de l’unité chaque fois que le système de défense rentre en alerte.

Mais comment se fait-il que l’humanité n’ait point encore subi cet anéantissement par le feu du ciel ? Est-ce le fait du hasard ?

Non, laissez moi enfin vous le dire : si la vie sur la surface de notre planète est encore active, cela ne doit sans doute rien au hasard mais à une bienveillante et efficace surveillance probable de nos frères des étoiles. Il est vraisemblable que des gardiens galactiques veillent sur nos activités meurtrières malgré notre propre volonté autodestructrice.

Les forces cosmiques de l’Univers ne peuvent tolérer que la création divine soit anéantie par un holocauste nucléaire qui non seulement effacerait toute vie de la surface de notre planète mais perturberait tout le cycle de notre système solaire et de notre galaxie.

En effet, prenant conscience de la possibilité que toutes les planètes de notre système solaire soient habitées par des civilisation hautement développées invisibles à nos cinq sens, et de la certitude que les orbites de ces mêmes planètes ne sont stabilisées que par l’interaction de leurs champs magnétiques avec celui du soleil, on comprendra facilement que la désintégration d’une planète relativement centrale comme la Terre aurait une conséquence fatale pour les planètes voisines et leur cycle de vie. Cette éventualité est intolérable et peut être permise par nos frères des étoiles.

(1) nouménale : relatif au noumène, dans la philosophie de KANT le noumène est la chose en soi telle qu’elle existe indépendamment de tout être capable de la connaître ou de la sentir (Dictionnaire QUILLET).

Référence :

Ovni.info

L’incident de Rendlesham (1980)

rendleshamforet.jpg

La forêt de Rendlesham

A trois heures du matin du 27 décembre 1980, les hommes de deux patrouilles de la sécurité en inspection de routine du périmètre de la base aérienne RAF/USAF à Woodbridge dans le Suffolk ont vu des lumières brillantes parmi les arbres de la forêt adjacente de Rendlesham. Leur première interprétation avait été qu’un avion pourrait avoir dépassé ou mal situé la piste et foncé dans les arbres, bien qu’ils n’aient entendu aucun bruit. Ils ont demandé la permission d’aller au-delà des portes du camp, ce qui leur a été dûment accordée. Dans la forêt il est bientôt apparu clairement que l’objet n’était aucunement un avion. Ils ont vu un engin métallique, triangulaire, différent de tout ce qu’ils avaient vu avant et l’avaient poursuivi parmi les arbres. Et ce n’était pas tout.

rendleshamovni.jpg

Deux nuits plus tard, il y avait eu une observation semblable, et une équipe plus nombreuse, menée par le commandant adjoint de la base, le Lieutenant-Colonel Charles Halt de l’Armée de l’Air des Etats-Unis, est sortie pour se rendre compte.

Hall et son équipe ont avancé dans la forêt, laissant d’autres hommes à proximité de lumières puissantes, appelées des « éclaire-tout » [light-alls] chez les militaires, qui avaient été apportées pour éclairer la scène. Leur équipement s’est comporté étrangement. Bien que le magnétophone, le compteur de Geiger et les appareils de vision nocturne aient parfaitement fonctionné, chacun des trois projecteurs a subi des interférences. Les éclaire-tout ont refusé de fonctionner.Il est impressionnant d’entendre l’enregistrement de 18 minutes fait par Halt et son équipe tandis qu’ils traçaient leur chemin à travers les broussailles à moins de 150 mètres de la source lumineuse.  » Etrange lumière rouge clignotante vue « .

 » Non, c’est jaune « .

 » Bizarre « .

 » Ca vient vraiment par là « .

Halt s’est très bien rappelé la lumière les années suivantes :

 » Elle palpitait comme si c’étaient un oeil vous faisant des clins d’oeil et autour des bords il a semblé y avoir des coulées de métal fondu. Me voici, haut fonctionnaire, qui habituellement nie cette sorte de chose et travaille à les debunker, et je me retrouve au milieu de quelque chose que je ne puis pas expliquer « .

Ce qu’il ne pouvait pas expliquer était que la lumière mobile, maintenant rouge, maintenant jaune, a soudainement éclaté en morceaux, chacun d’eux d’une lumière blanche, et a alors disparu. Immédiatement, il a vu trois objets dans le ciel, comme des étoiles, sauf qu’ils ont dégagé une lumière rouge, verte et bleue et ont filé dans toutes les directions avec des mouvements vifs, à angles brusques. Ceux au nord ont semblé elliptiques une fois vus à travers un télé-objectif, mais leur forme a changée en cercles pleins.

Ils ont été visibles pendant deux ou trois heures et ont de temps en temps envoyé vers le bas des faisceaux de lumière ou d’énergie -- Halt ne peut pas dire. Son scepticisme a disparu.  » J’étais vraiment stupéfait « , admet-il.

Un mile plus loin, John Burroughs de l’aviation des Etats-Unis était avec son véhicule, encore en train de tenter de réparer les éclaire-tout en panne. Un éclair bleu est passé près de lui à hauteur de tête et les projecteurs se sont allumés. La lumière a traversé les fenêtres ouvertes de son camion et a disparu dans la distance. Alors les projecteurs se sont éteints.

Larry Warren, de l’aviation des Etats-Unis était avec une autre équipe. Il peut encore indiquer exactement l’endroit précis où il a vu la lumière, en un cercle de brume étrange, dans un champ. Tout le champ avait été illuminé par une lumière brillante. Une boule rouge incandescente s’est approchée à travers champ et Warren a d’abord pensé que c’était un avion A-10 arrivant pour atterrir. Mais elle s’est arrêtée au-dessus du cercle de brume et a éclaté, sans bruit, sans chaleur, en une galaxie de lumières colorées.

D’une façon ou d’une autre -- et Warren était incapable d’expliquer comment -- la vapeur de brume et les lumières colorées se sont transformées en un objet structuré. Il a estimé avoir 30 pieds de large à sa base et 20 pieds de haut.

Il y avait une rangée de lumières bleues à son dessous et la chose entière a brillé avec un effet d’arc-en-ciel ou un effet perlé, si lumineux qu’il était difficile de le regarder.

Il y a également des rapports d’animaux d’une ferme locale pris de frénésie. Le rapport de Halt mentionne que des contrôles faits le lendemain dans les régions boisées. Trois dépressions de 1,5 pouces de profondeur et 7 pouces de diamètre ont été trouvé dans le sol dans les bois. Les mesures au sol sur le compteur Geiger étaient de 25 fois le niveau normal.

Un voile de secret est tombé sur Rendlesham. Des vols non-programmés sont arrivés et sont repartis. On a dit aux gens de se taire et d’oublier les lumières. Même Halt a été laissée dans l’ignorance. Son supérieur lui a dit de faire parvenir son rapport au Ministère de la Défense, ce qu’il a fait. Mon prédécesseur au bureau des OVNIS ne semble pas avoir accusé réception. Déconcerté et fâché, Halt attend toujours sa réponse de notre part 15 ans après.

Que s’est-il réellement produit à la forêt de Rendlesham ? Le chroniqueur scientifique Ian Ridpath propose que les lumières dans les arbres aient été en réalité le phare d’Offord Ness, à six miles de distance. Les indications temporelles sur la bande enregistrée de Halt correspondent aux rythmes du phare. Mais, comme Halt l’a indiqué, un phare n’éclate pas, ne change pas de forme, n’envoie pas des faisceaux de lumière vers le bas.

Nous n’avons aucune preuve qu’un engin extraterrestre a atterri dans la forêt de Rendlesham, mais nous n’avons aucune preuve que cela ne s’est pas passé. Clifford Stone, un ancien officier de renseignement, croit que Washington a la réponse et la garde secrète. Une technologie fortement avancée est apparue en ces bois et il y avait une intelligence en action.  » Cette intelligence « , dit Stone,  » n’a pas son origine sur Terre « .

uforendleshamforest.jpg

2.jpg

Première photo, l’OVNI observé vers minuit par le sergent Larry Warren et ces deux collègues dans la forêt de Rendlesham proche de la base de Woodbridge et seconde photo, les dessins de l’objet réalisés par les témoins.

___

Quelques illustrations intéressantes tirées de la série de documentaires UFO Hunters

Halt montrant son enregistreur audio miniature :

haltaudio1.jpg

haltaudio2.jpg

L’OVNI :

rendleshamovniufohunters.jpg

Les symboles étranges sur le coté de l’OVNI :

symboleovnirendlesham.jpg

L’oeil (de caïn ???) :

oeil1.jpg

oeil2.jpg

oeil3.jpg

oeil4.jpg

oeil5.jpg

oeil6.jpg

oeil61.jpg

oeil7.jpg

Le rayon balaye les dépots d’armes nucléaires :

rayonovnirendlesham.jpg

L’oeuil se scinde en 5 petites sphères :

ovnidematerialisation.jpg

Presse :

presserendle.jpg

Références :

Astrosurf

RR0

Les Ovnis vus de près

___ 

Documentaire 1 :

Partie 1

http://www.dailymotion.com/videok55GZS4FRBaRzZEssu

Partie 2

http://www.dailymotion.com/videok280z7YVt7Z17QEsvj

Partie 3

http://www.dailymotion.com/videok3Xl68MX3txUunEseV

___

Documentaire 2 :

Partie 1

http://www.dailymotion.com/videok4HjoR6A1TW8Z5Ew5b

Partie 2

http://www.dailymotion.com/videok6pqj3y1kh4YlzEvKS

Partie 3

http://www.dailymotion.com/videokM3mm93uHKMnTUEvHt

___

Les yeux des Gris

greyalienjacobs.gif

Les kidnappés sont unanimes : les yeux constituent la caractéristique principale des  » Gris « . En forme d’amande, ils occupent toute la largeur du faciès. Enormes, ils ne possèdent ni iris, ni pupille, ni cornée.

Les yeux des aliens jouent un rôle important dans la transmission télépathique avec les abductés. Il permettent non seulement de lire les pensées des kidnapés mais aussi de transmettre des impressions, des suggestions ou des injonctions. En fixant des abductés, les  » Gris  » peuvent mettre à nu le passé, le présent et le futur du captif, tout en évoquant des émotions de grande intensité. C’est pourquoi les abductés essaient d’éviter le contact avec ces yeux, décrits comme une  » ouverture sur l’infini « .

En fixant les kidnappés dans les yeux, les aliens communiquent sur la situation périlleuse de la Terre. Ainsi, selon Emma, une abductée :  » Alors que l’entité me fixait, ma  » conscience  » me suggéra que nous faisons du mal à la Terre « .

Une autre captive, Sue, se souvient :  » Plus je plongeais mon regard dans ses yeux, plus ils prenaient de l’importance. Subitement, une sensation de terreur m’envahit (…). J’avais l’impression de chuter. Chuter et chuter dans se yeux « . Quant à Credo, il explique que si  » vous regardez dans ses yeux, vous ne pouvez discerner tous les magnifiques détails présents dans l’oeil humain. Vous ne voyez que l’eternité, le vide (…) « .

Les yeux des aliens fonctionnent à la manière d’un miroir : le regard plongé dans leur abyssale obscurité, les abductés découvrent leur moi profond. L’oeil, le siège de l’expression des émotions, devient alors un puissant vecteur de communication symbolique. A travers les yeux des aliens, la communication télépathique prend une tournure symbolique de grande importance.

En extériorisant les états d’âme et les processus mentaux, les yeux expriment toutes les nuances des sentiments.

[...]

David Jacobs propose un hypothèse dans son ouvrage  » The Treath « .

thethreatdavidjacobs.jpg

Par leur vaste connaissance de la physiologie humaine, les aliens abusent de leurs victimes et les influencent. Ces créatures ont la capacité de fixer une victime et d’influencer les fonctions de son cerveau. Selon lui, la capacité des aliens à contrôler des humains serait basée sur la manipulation du cerveau humain : la créature fixe la victime et celle-ci ressent presque aussitôt des influences physiques et émotionnelles. Une explication possible serait que les aliens pourraient atteindre, par l’intermédiaire de leur nerf optique, la structure neurologique du cerveau humain. 

nerfjacobs.png

En provoquant des impulsions par l’intermédiaire de leur nerf optique, les aliens parviendraient à  » voyager  » dans le cortex visuel primaire se trouvant à l’arrière du cerveau, dans le lobe occipital qui est le centre visuel. Le cortex visuel primaire reçoit l’information en provenance des yeux. Les cellules qui s’y trouvent reconnaissent les formes géométriques primaires comme les lignes droites, les points, et réagissent aussi au mouvement de ces formes l’une par rapport à l’autre. Cette information passe ensuite au cortex visuel secondaire situé en contiguïté. A ce niveau des informations plus complexes sont interprétées, comme la couleur, les formes complexes comme les triangles, les nombres, même les visages.

Du lobe occipital, ils atteindraient ensuite l’hypothalamus, qui assure un double rôle de contrôle des sécrétions hormonales de la glande hypophyse (considérée comme le  » chef d’orchestre  » des autres glandes de l’organisme) et de régulation de l’homéostasie (maintien des paramètres biologiques de l’organisme). Il intervient également dans le comportement sexuel et les émotions.

Ils atteindraient ensuite le lobe temporal qui est une zone importante pour de nombreuses fonctions dont notamment l’audition, le langage, la mémoire, le gout et catégorisation des objets.

Enfin, les, les aliens pourraient atteindre de cette façon le tronc cérébral, centre de passage des voies motrices et sensitives, ainsi que le centre de contrôle de la douleur. Il sert de passage aux nerfs qui vont vers le cerveau et à ceux qui en partent : ce sont les voies de la sensibilité et de la motricité. Ayant atteint le tronc cérébral, ils parviendraient sans problème à s’infilter dans le système nerveux autonome qui leur donnerait ainsi la possibilité d’avoir accès à chaque organe.

De cette façon, les aliens pourraient influencer tous les systèmes nerveux en infiltrant complètement le cerveau afin d’activer arbitrairement chaque neurone. Par cette stimulation, les aliens pourraient provoquer de nombreux effets tels que d’influencer les souvenirs des abductés.

La façon dont les aliens utiliseraient leur nerf optique afin d’influencer les victimes est encore inconnue, bien qu’il y ait des indices importants.

L’éventuelle capacité des aliens à s’accaparer émotionnellement de leurs victimes pourrait également expliquer le Syndrome de Stockholm subit par certains abductés : Syndrome subi par certaines victimes de prises d’otage qui, paradoxalement, développent un sentiment de confiance voire même de sympathie à l’égard de leurs ravisseurs.

On peut alors se demander pourquoi certains souvenirs se trouvent effacés et d’autres pas. Deux solutions sont possibles :

- Les créatures, bien qu’ayant des capacités incroyables, n’auraient pas un contrôle total sur la victime.

- L’autre solution est peut-être plus philosophique : on ne détruit pas la vérité. On peut la cacher, la masquer… mais pas la détruire.

Références :

OVNIS Les agents du changement

The Treath

Les boules lumineuses

bouleslumineuses.jpg 

Une nuit de 1992, l’Anglais Julian Richardson vit une lumière à environ 100 mètres. Il a alerté ses collègues, et tous ont contemplé cette lumière orange de la taille d’un ballon de football, qui restait immobile à une quinzaine de mètres au-dessus du sol. Environ 5 secondes après, la lumière commença à descendre lentement. 5 secondes après, elle était descendue d’environ 3 mètres et était devenue invisible. On dispose d’enregistrements vidéo de ces  » boules « , réalisés notamment par les chercheurs hollandais Foeke Kootje et Bert Janssen, l’Allemand von Dürckheim et l’Anglais Steve Alexander. Le 26 juillet 1990, ce dernier filma pendant 15 minutes un objet léger anormal flottant au-dessus d’un champ près de Stanton St. Bernard, en Angleterre. A l’arrière-plan, on peut voir, assis sur un tracteur, un agriculteur qui observe aussi la boule de lumière, et qui fut identifié quelques jours plus tard.

Effets divers :

On a fréquemment rapporté que des appareils photo et des caméras ont cessé de fonctionner dans les Crop Circles, malgré la très bonne qualité et fiabilité des instruments. Un jour, Eltjo Haselhoff a constaté que son appareil n’a produit que des photos surexposées, et uniquement à l’intérieur de la formation. Les photos prises à l’extérieur du cercle de culture étaient correctement exposées. Chez certaines personnes, on note également des troubles du sommeil après la visite de Crop Circles.

Référence :

Le monde de l’inconnu

Le Mimétisme des ovnis : le verdict

Le Mimétisme des Ovnis : le verdict

Par Fabrice Bonvin

Télécharger le document gratuitement :

http://www.extraterrestres.org/mimetisme.pdf

Le Mystère des Crop Circles

lemysteredescropscircles.jpg

Présentation de l’éditeur

Ils apparaissent par centaines, été après été, dans le monde entier, soudainement, comme sortis du néant. On les appelle crop circles, Kornkreise, cercles de culture ou agroglyphes.

Au fil des ans, leurs figures géométriques de toute beauté deviennent de plus en plus complexes et de plus en plus fantastiques. Ils sont particulièrement fréquents dans le sud de l’Angleterre, mais aussi en Europe centrale et orientale, et en certains points d’autres continents.

Jusqu’à ce jour, peu d’études ont été menées pour comprendre leur formation, leur histoire et leur signification.

En attendant, ces signes énigmatiques exercent leur force d’attraction et leur fascination sur un nombre croissant de personnes.

Ce livre présente les spécimens les plus beaux et les plus récents de crop circles à travers plus de 120 illustrations en couleur.

Les auteurs nous guident avec compétence à travers l’histoire passionnante des crop circles et exposent les différentes interprétations qui en ont été données jusqu’à aujourd’hui.

___

Une personne me fait part de ce témoignage, qui, j’en conviens, mérite une attention particulière sur le fait que certains crops ne sont pas effectués par la main de l’homme mais par un phénomène inconnu et non-identifié…

Des lumières au-dessus du champ

La nuit est exceptionnelle. Nous aurions voulu venir beaucoup plus tôt dans le champ. Mais un violent orage sans pluie, un feu d’artifice de sons et de lumières, nous en a empêchés. Il est environs onze heures et demie quand nous arrivons dans ce champ éloigné du hameau de West Stowell, par une nuit d’aout 94. Le but de cette excursion nocturne est un cercle de culture appelé « Galaxie » qui s’est créé quelques jours auparavant et se trouve environ à 150 mètres devant nous.

Selon la rumeur, cette plaine au pied de la colline de la Balle d’or (Golden Ball Hill) est un lieu propice aux apparitions de crop circles, et des gens y auraient vu à plusieurs reprises des phénomènes lumineux. Quelques étoiles scintillent. Les nuages orageux parcourus d’éclairs fantomatiques se dispersent peu à peu. Mais nous ne sommes pas rassurés, ni l’un ni l’autre. Pourtant ce n’est certainement pas notre première promenade nocturne dans les champs de blé de l’Angleterre du Sud. Mais une heure auparavant, pendant un court moment, alors que nous partions de Barge Inn, nous avons aperçu directement, au dessus du toit du bâtiment, ce qui nous est apparu comme une illusion d’optique. Comme si une pleine lune volante avait brusquement fait irruption dans le ciel, pendant un bref instant. Peut-être une étoile filante ? Non. Premièrement, l’objet était beaucoup trop gros et deuxièmement, la trajectoire était horizontale, voire légèrement montante.

Alors que nous allons pénétrer dans le champs en suivant les traces des tracteurs, il se produit quelque chose d’encore plus étrange. Nous voyons tous les deux très clairement une lumière blanc bleuté se manifester directement à l’intérieur du cercle de culture. Une sorte de nuage se forme sous nos yeux, demeure un court moment au dessus du crop circle et éclaire même le paysage autour de nous avant que le corps lumineux ne s’élève comme une nappe de brume et ne se dissipe dans l’atmosphère. Immobiles, le cœur battant, nous restons tendus et sans voix.

Puis le phénomène se reproduit. En quelques minutes, il se sera produit trois fois. La quatrième apparition est la plus étrange. Après avoir de nouveau émergé du crop circle, la source lumineuse reprend la forme d’un nuage, mais cette fois, elle se transforme brusquement en quelques secondes, en parallélépipède rectangulaire aux proportions géantes. La lumière blanc bleuté semble à présent emprisonnée dans un corps en forme de boite à chaussure de 6 X 20 X 15, planant à quelques mètres au-dessus de la « Galaxie », luisant et translucide comme une méduse.

Soudain, ce bloc de lumière commence à se déplacer dans notre direction. La tension monte jusqu’à ce que mon compagnon ne supporte plus la situation, exprime sa peur et veuille partir. A notre stupéfaction, la figure lumineuse s’arrête, retourne vers le cercle de culture, puis se transforme de nouveau en nuage et se dissipe en montant vers le ciel. Dans l’obscurité rétablie, deux autres personnes nous rejoignent. Nous nous étions donnés rendez-vous ici avec elles. Elles remarquent notre émoi. Que pouvons-nous leur dire ? L’expérience vécue dépasse tout ce que nous pouvions imaginer. Lorsque la source lumineuse se montre une dernière fois à nous quatre, elles devinent que quelque chose d’important a dû se dérouler avant leur arrivée.

Après un moment d’hésitation, nous nous dirigeons néanmoins vers l’intérieur du crop circle. L’atmosphère est redevenue parfaitement calme. Nos deux compagnons repartent avant nous. Lorsque nous partons à notre tour, un autre phénomène étrange se manifeste à nous : pendant un instant, notre cœur se met à flancher. Nous nous jetons un regard interrogatif, puis acquiesçons. C’est comme s’il avait fallu recaler quelque chose au niveau du cœur.

Avec le recul, on peut raconter tout cela très calmement. Mais cette expérience nous a bouleversés et a élargie notre vision du monde. Même si elle est difficile à comprendre rationnellement, elle a mis beaucoup en mouvement en nous. Le respect et l’étonnement sont pour nous deux mots pour décrire le sentiment inoubliable qui s’est imprimé en nous.

Que cela soit bien clair. Nous n’avons pas assisté à la formation d’un nouveau cercle de culture mais nous avons été témoins d’un évènement dans et au-dessus d’un tel signe. Ni dans la littérature, ni dans nos échanges avec d’autres, nous n’avons rencontré un phénomène comparable. Dans nos conférences, on nous demande toujours pourquoi nous n’avons pas eu l’idée de filmer ou de photographier l’évènement puisqu’il a duré plusieurs minutes. Alors nous demandons en retour : « Dans notre situation, auriez-vous eu le réflex de filmer la scène ? D’ailleurs la pellicule aurait-elle pu seulement fixer le phénomène ? ». Mais nous n’avons pas la prétention de convaincre, ni de prouver quoi que ce soit à partir de cette expérience nocturne.

(p 24 -- 25)

cropcircleastreplaneteslune.jpg

Le Crop en question




Vous devez être connecté à votre compte pour me contacter

Catégories

Nous ne sommes pas seuls dans l’espace par Gordon Cooper

Visiteurs

Il y a 2 visiteurs en ligne

OVNIS Les agents du changement par Fabrice Bonvin

Sondage

Les américains ont-ils posés les pieds sur la Lune ?

Voir les résultats

Chargement ... Chargement ...

Calendrier

novembre 2007
L Ma Me J V S D
« oct   déc »
 1234
567891011
12131415161718
19202122232425
2627282930  

Que pensez-vous du phénomène OVNI ?

La quête du surhumain par Aimé Michel

Extraterrestres : L’enquête par Stéphane Allix

OVNI : 60 ans de désinformation par François Parmentier

Extra Terrestres – 54 témoignages en majorité inédits en France et dans le monde par Antonio Chiumiento