• Accueil
  • > Archives pour octobre 2007

Archives pour octobre 2007


Le carousel de Washington (1952)

washington1952.jpg 

1952 est une année record en observations d’ovnis aux USA, et les 19 et 26 juillet n’échappent pas au phénomène. Cependant le soir de ces journées vont marquer les esprits plus encore, avec des observations visuelles confirmées par radar au-dessus de la capitale et un véritable carousel (merry-go-round) au-dessus de Washington.

19 juillet

Ce soir-là à 22 h, 5 lueurs étranges manoeuvrent au-dessus de la Maison Blanche, de la ville et de ses environs. A 23 h, 8 contrôleurs aériens prennent leur quart de 8 h à l’aéroport national de Washington. Parmi eux, Ed Nugent, Jim Ritchey, James Copeland, dirigés par Harry G. Barnes. La nuit est claire.

Ils sont notamment détectés par le radar de la CAA à l’aéroport.

A 23 h 30, Barnes arrive au bureau du superviseur, laissant Ed Nugent sur l’écran principal.

12.jpg

8 ovnis détectés par le radar de l’Aéroport National de Washington

A 23 h 40, 7 échos apparaissent soudainement (A) sur le cadran sud-ouest de l’écran, juste à l’est et un peu au sud de la base de Edwards : soit ils arrivent depuis une haute altitude, soit ils ont pénétré dans la zone en moins de 10 s (le temps de rafraichissement de l’écran radar). Nugent demande à Copeland d’aller chercher Barnes. Les deux consoles affichent les mêmes échos. Barnes appelle la tour et a Howard Cocklin : ce dernier indique qu’ils détectent les mêmes cibles et qu’il peut même voir un des objets dans le ciel nocturne sous la forme d’une lumière brillante orange. Maintenant réellement alarmé, Barne appelle l’ADC.

Lorsqu’il revient sur l’écran principal les objets se sont séparés. 2 sont au-dessus de la Maison Blanche, un autre près du Capitole (B).

A minuit, le Pentagone est survolé par des objets semblables, repérés et enregistrés sur les échos radars de la base de Newcastle. Les objets volent à une vitesse variant de 160 km/h (100 miles/h) à 480 km/h, accélérant brusquement à des vitesses phénoménales (7200 miles/h).

Ils apparaissent au dessus de la base de l’US Air Force de Andrews (C).

11.jpg

Echos radars enregistrés par le radar de l’Aéroport National de Washington le 20 Juillet

Contact de Andrews

Barnes, sans quitter ses yeux de l’écran, contacte la base de Andrews, à travers le Potomac dans le Maryland. Andrews confirme les cibles, aux mêmes endroits.

L’observation de l’aéroport national de Washington est confirmée par un autre radar local, et la base USAF de Andrews est contactée :

— Tour de Washington : Tour de Andrews, voyez-vous ? Avez-vous un avion en vue à l’Ouest-Nord-Ouest ou à l’Est de votre aéroport se déplaçant vers l’Est ?
— Andrews : Non, mais nous venons juste d’avoir un appel du centre. Nous le recherchons.
— Washington : Nous avons une grande cible qui apparaît sur notre zone. Il vient juste sur le flanc Ouest de notre aéroport – le flanc Nord-Ouest de son eastbound. Il va passer juste à travers la portion Nord de votre terrain en direction de l’Est. Il est à environ un quart de mile de la piste Nord-Ouest – juste au-dessus du côté de votre piste Nord-Ouest maintenant.
— Andrews : Qu’est-ce qui se passe avec votre cible maintenant ?
— Washington : Elle est toujours en direction de l’Est. Elle est venue directement au-dessus des terrains de Andrews et est maintenant à 5 miles à l’Est.
— Andrews : D’où est-elle venue ?
— Washington : Nous l’avons repérée à environ 7 miles à l’Est, légèrement Sud-Est, et nous la suivons depuis. Le Centre la suit depuis plus longtemps.
— Andrews : Est-ce qu’elle a une trajectoire erratique ?
— Washington : Elle maintient une trajectoire droite, en direction de l’Est.
— Andrews : Ici Andrews. Notre repérage radar indique qu’il a eu une grande et grosse cible ici au Nord-Est d’Andrews. Il indique qu’il en a 2 autres plus au Sud du terrain.
— Washington : Oui, eh bien le centre en a environ 4 ou 5 autour de la station de Portée de Andrews. Le Centre travaille sur un avion des lignes nationales – le centre le travaille et le vectorise autour de sa cible. Il est venu autour d’Andrews. Il a vu l’un d’entre eux – ressemblant à un météore. (Garbled).. Went by him.. or something. Il dit qu’il en a un à environ 3 miles de son aile droite à présent. Il y a tellement de cibles autour d’ici qu’il est difficile de dire parce qu’elles ne se déplacent pas très vite.
— Andrews : Et son altitude ?
— Washington : Eh bien, il doit être au-dessus des 8000 pieds puisque nous ne l’avons plus sur le radar.

Prise en chasse

Barnes demande si ils envoient des jets. Les jets de Andrews sont à NewCastle, Delaware (près de Wilmington) alors que leur piste est en travaux. Barnes dit aux autres contrôleurs que des jets doivent venir de Delaware, ce qui veut dire à au moins une demi-heure. Pendant plusieurs minutes ils suivent les objets.

Ritchey qu’un d’entre eux suit à vol de ligne Capital qui vient de décoller. Le pilote, le capitaine « Casey » Pierman, est dirigé vers l’objet (D). Lorsqu’alors, la vitesse de l’objet était de 130 miles/h. Soudain, à l’étonnement des contrôleurs, la cible disparaît. Juste après Pierman rappelle : il indique avoir vu la chose, mais qui a disparu d’un trait en 3 à 5 s. Cela indique que l’objet est passé d’une vitesse de 130 à 500 miles/h en un temps très court.

La base d’Andrews prévient l’ADC. Deux chasseurs nocturnes F-94 reçoivent l’ordre de décoller, mais des réparations retardent leur mission pendant plusieurs heures. Après leur décollage, les objets mystérieux ont disparu. Les chasseurs réatterrissent, mais les objets apparaissent à nouveau sur les écrans radar. Dans les heures qui suivent, les chasseurs poursuivent des cibles illusoires, but to no avail. Ils parviennent à voir les ovnis, mais les lumières des objets inconnus s’assombrissent alors qu’ils s’approchent. Une communication constante est maintenue avec le radar au sol, et alors que les pilotes ont les ovnis en vue, ils sont également visible par le radar au sol. Les ovnis sont également observés par des membre de l’équipage d’un B-29, ainsi que des vols commerciaux.

Par la suite un écho fait un virage à 90° (E). Un autre objet inverse le sens de sa course : depuis une vitesse de 100 miles/h, l’objet s’est complètement arrêté et changé de direction en moins de 5 s.

L’opérateur de la tour Joe Zacko, sur l’écran ASR conçu pour détecter les objets à grande vitesse, signale des objets voyageant à une vitesse incroyable au-dessus de la base du terrain Andrews vers Riverdale. Zacko appelle Cocklin et tous deux calculent la vitesse de 2 miles/s, soit 7200 miles/h. D’après le trajet il semble clair que l’objet est descendu verticalement dans le rayon de l’ASR, est resté à niveau quelques secondes, puis est remonté à nouveau à une vitesse effarante.

Les jets n’arrivent toujours pas. Les objets tournent autour de Washington (D. C.) depuis 2 heures. Des hommes de la tour et des pilotes font des observations visuelles. Par deux ou trois fois Barnes note que les objets partent au loin au moment où il indique aux pilotes les directions à suivre pour l’interception. Pas une fois les pilotes ne sont assez près pour voir les lumières.

Les ovnis disparaissent, et il est environ 2 h du matin quand les jets de l’USAF arrivent à Washington. 5 mn après le départ des jets, les ovnis reviennent partout au-dessus de Washington. L’un d’eux suit l’avion de ligne Capital (D) près de l’aéroport, puis part au loin.

A 3 h 30 du matin, des jets d’interception, envoyés par NewCastle et retardés par une précédente enquête sur des ovnis au New Jersey, arrivent sur les lieux. Les ovnis disparaissent, puis réapparaissent après leur départ au-dessus de la Maison Blanche et du Pentagone. A un moment, des opérateurs qui suivent les événements depuis la base d’Andrews voient une imposante sphère orange brillante, en vol stationnaire au-dessus de la base.

A 5 h du matin, c’est la fin des observations.

26 juillet

Le 26 Juillet 1952, à partir de 20 h, les opérateurs radar de divers aéroports ainsi que des pilotes de ligne signalent de nombreux échos radar non-identifiés au-dessus de la région de Washington, à différentes vitesses. Les pilotes repèrent des lumières non-identifiées [1].

A 21 h, Entre 6 et 12 lueurs paraissent de nouveau, à une telle vitesse qu’il ne peut s’agir d’avions, si rapides soient-ils.

A la base de l’USAF de Andrews (Maryland, Washinton, D. C.), on continue d’observer et de détecter des ovnis dans la zone de Washington, D.C. tout au long de la nuit [2].

Photo

La fameuse photo prise par un touriste allemand… [3]
On verra plus tard apparaître des ajouts tardifs à ce cas par divers média comme la firme Disney, et des photos dont il n’a pas été question à l’époque des observations. On voit sur cette photo le Capitol de Washington apparemment survolé par des lumières.

Inversion de températures ?

Selon cette théorie il y aurait eu dans le ciel de Washington, ce jour-là, une couche d’air tres chaude située entre 2 couches d’air très froides. Cela aurait eut pour conséquence de créer des mirages visuels et des blips radar virtuels. Par exemple une déviation de faisceaux lumineux provenant du sol (genre lampadaire) refractés et réflechis par la couche d’air chaude. Même principe avec l’echo radar d’une voiture se deplacant au sol réfléchie par la couche d’air chaud donnant ainsi l’impression que cet écho provient d’un objet se mouvant dans le ciel.

3.jpg

La fameuse photo prise par un touriste allemand… [3]

Le problème des inversions de température dans l’atmosphère terrestre est connu dans le milieu du controle radar aérien.

Helas, difficile de dire si de tels phénomènes atmosphériques peuvent expliquer les observations faites au-dessus de Washington. Cependant, cette théorie ne pourrait pas expliquer de manière satisfaisante les faits observés et détaillés par les temoins.

etudecaroussel.jpg

Cette théorie fut avancée par Donald Menzel. En 1967 James Mc Donald démontre toute l’absurdité de la thèse avancée par Menzel (et qui servit d’explication officielle au grand bonheur des autorités militaires de l’époque) au sujet de cet incident :

Les contrôleurs des radars de la CAA insistent aujourd’hui encore sur le fait que les échos étaient des échos forts et bons, différant totalement des retours d’objets au sol, retours qui sont bien connus et dus à des anomalies de propagation, elles-mêmes imputables à des inversions de températures. L’explication officielle publiée à l’époque fut que les échos radar étaient dus à une propagation anormale, et que les observations visuelles étaient causées par des effets de réfraction dus aux mêmes inversions de température déjà responsables des anomalies dans le fonctionnement des radars. J’ai examiné les données fournies par les radiosondages pour les 2 nuits, j’ai calculé les gradients des indices de réfraction et j’ai découvert, après avoir tenu compte des effets de traînée dans les radiosondes, que des retours radar n’avaient pas pu avoir lieu. La suggestion qu’une inversion de température du genre de celle que font apparaître les données fournies par les radiosondages pour cette nuit-là, à Washington, ait pu provoquer les effets visuels rapportés est absolument absurde [4].

4.jpg

…en fait les reflets de l’éclairage public, probablement sur une vitre

Il faut également ajouter que des avions intercepteurs décollèrent à multiples reprises lors de cet incident. Les militaires n’engagent jamais de telles procédures sans au préalable avoir un minimum de renseignement, notamment sur la matérialité ou non de l’objectif.

Les « photos » ne s’expliquent évidemment aucunement par la propagation anormale d’ondes radar, elles n’ont rien à voir avec cela. Les photos dont il est question ici sont des reflets de lampes et éclairages de rue et de bâtiments sur l’objectif de l’appareil.

Les anomalies radars étaient en effet bien connues des radaristes avant cette affaire, certains considèrent que l’astronome Donald Menzel, un des 2 astronomes conseillers scientifique de l’Air Force (l’autre étant J. Allen Hynek) en faisait une utilisation abusive pour écarter des observations radar d’ovni, arrangeant ainsi la tendance sceptique de l’Air Force (J. Allen Hynek n’étant pas plus que Menzel compétent en matière de radar et de météorologie, ne sortait pas de son champ de connaissances et s’en tenait à indiquer si oui ou non des cas d’ovnis avaient une explication dans un phénomène astronomique).

McDonald était un physicien de haut niveau et précisément spécialiste du système optique atmosphérique et des radars, ceux-ci étant utilisés en météorologie. Dans Objets Volants non identifiés, le plus grand problème scientifique de notre temps ?, il explique à quel point les explications de Menzel seraient ridicules.

Dans ce cas de Washington, il est absurde d’expliquer les observations à l’AP pour des raisons compréhensibles par un profane, notamment :

- les échos radars, vrais ou faux, ne se voient pas, or il y a concordances radar/visuelles à plusieurs reprises ;

- les faux échos causés par l’AP ne peuvent pas du tout être identiques sur deux systèmes radars différents, ce qui a été le cas (radars à National Airport et à Andrews AFB) ;

- les faux échos causés par l’AP sont peu distincts, ce sont plutôt des tâches floues que des échos identiques à ceux d’objets volants solides, or tout les radaristes concernés ont bien dit qu’il s’agissait d’échos nets et ponctuels différents de ceux causés par l’AP ;

- les faux échos causés par l’AP ne se déplacent aucunement de la façon qui a été décrite, quand ils se déplacent, c’est à la vitesse lente de déplacement du front de l’inversion de température qui les causent, dans une direction. Jamais il n’y a « manoeuvres », « virages brusques » et ainsi de suite.

De plus, seul Menzel considérait qu’une inversion de température avait été là sans aucune base; en réalité une simple invention. McDonald a évidemment consulté les données météorologiques de ces journées et trouvé qu’aucune teelle inversion n’avait pu créer les échos radars.

Tout au plus, on peut déplorer qu’en ce qui concerne l’AP, le journaliste a pensé qu’il y ait une « querelle d’expert », alors qu’il n’y a aucune querelle: l’expert est McDonald et il n’y a eu aucun autre expert pour apporter la moindre objection, tandis que Menzel, nullement un expert de ces questions, n’a fait que mettre hors contexte la question que les radaristes s’étaient posée de façon légitime sur le moment, envisageant l’AP. Klass à par la suite rédigées des choses encore plus totalement délirantes sur le sujet, et de nombreux autres sceptiques s’en satisfont et n’envisagent toute la question que sous l’angle des photographies alléguées, ignorant les données réelles de ces observations.

Référence :

RR0

Sampson, Paul, « Saucer’ Outran Jet, Pilot Reveals », Washington Post, 28 juillet 1952
« Blips on the Scopes », Time, 4 août 1952, p. 40
Rapport Condon
Annexe L – Conditions météo et échos radar près de Washington (D.C.) et Norfolk (Viriginie) les 19-20 et 26-27 Juillet 1952 par Loren W. Crow (1968)
UFOs – A Pictorial History From Antiquity to the Present par David C. Knight. (McGraw Hill Book Co., 1979)
Alien Armada ! de Peter Carlson (Washington Post, 21 Juillet 2002)
traduit en français.
NICAP – The Washington National Radar sightings
http://www.chez.com/lesovnis/htm/mcdonaldamsf.htm
http://www.chez.com/lesovnis/htm/mcdonaldscdf.htm
http://www.chez.com/lesovnis/htm/mcdonaldcaf.htm
http://www.chez.com/lesovnis/books/mcdonaldhcsa68f.htm

L’Ovni est nuisible…

Oui ! …

… les Ovnis n’existent pas, hein !, mais ils sont tout de même nuisibles pour votre santé. 

[...]

Extrait du Manuel des Pompiers Américains présent dans toutes les casernes : 

« L’approche d’ovnis est nuisible aux êtres humains. Ne restez pas dessous un ovni qui plane à basse altitude. Ne touchez pas ou n’essayez pas de toucher un ovni qui a atterri. Dans les deux cas, le plus sûr est de s’éloigner rapidement et de laisser l’ »Armée » s’en occuper. Il y a possibilité d’un danger de radiations et, dans certains cas, des gens ont été brûlés par des rayons s’échappant des ovnis. Ne tentez rien avec les ovnis ».

ufofireguide.jpg

Extrait du discours du président Ronald Reagan, lors de la 42ème Assemblée générale des Nations Unies du 21/09/1987 :

« Dans notre obsession vis-à-vis des antagonismes du moment, nous oublions souvent les liens unissant tous les membres de l’humanité. Peut-être avons-nous besoin de quelque menace universelle extérieure afin que nous puissions mettre ce lien en lumière. J’ai parfois pensé à quel point les différences s’évanouiraient rapidement si nous avions affaire à une menace étrangère à la Terre. Encore que je pose la question : Cette force étrangère n’est-elle pas déjà parmi nous ? ».

Il faut croire que Ronald Reagan avait de bonnes raisons de poser cette question, puisqu’il existe même une société d’assurances spécialisée dans les indemnités à verser aux victimes d’abductions (enlèvements par des extra-terrestres…).

assuranceabductions.jpg

___

En juillet 1969, la loi relative aux contacts extraterrestres (ET Exposure Law) fut ajoutée au corps des lois américaines.

EXTRA-TERRESTRIAL EXPOSURE LAW,

Title 14, Section 1211 of the Code of Federal Regulations.

Le 5 octobre 1982 le Dr Brain T. Clifford du Pentagone a annoncé, lors d’une conférence de presse :

« Le contact entre les citoyens américains et les extraterrestres ou leurs véhicules sont strictement illégaux. Tout contrevenant devient automatiquement un criminel recherché, punissable d’un an d’emprisonnement et de 5000 dollars d’amende ».

L’administrateur de la NASA a toute autorité pour décider, sans audition, si une personne ou un objet a été « exposé directement ou indirectement à un contact extraterrestre ». Il peut également imposer une quarantaine indéterminée, sous garde armée, qui ne peut être cassée par aucune cour de justice.

Cette loi, en contradiction avec la constitution américaine, est passée inaperçue au milieu d’un texte global long et fastidieux. Au pays de la liberté, des associations se battent pour faire abroger cette loi qui crée une nouvelle espèce de criminels, les contactés, que l’on peut ainsi réduire au silence si besoin était…

Cette réglementation, titre 14, section 1211 du « Code of Federal Regulations, a été adoptée le 16 juillet 1969 et abrogée le 26 avril 1991.

Gordon Cooper croit aux extraterrestres

astros10.jpg

NOTE

L’astronaute américain Leroy Gordon Cooper, affirme, à l’encontre de ce qui avait été lancé par la rumeur, n’avoir jamais observé d’ovni dans l’espace au cours de son vol sur Mercury MA – 9  » faith 7 « , réalisé en mai 1963. Par contre, il reconnaît qu’en 1950, alors qu’il était stationné en Allemagne comme pilote, avoir un jour reçu l’ordre de partir à la poursuite d’une soucoupe volante métallisée. Par la suite, en 1957, il déclara avoir eu dans les mains un film montrant une  » soucoupe  » posée au sol sur la base d’Edwards AFB Californie. Film qui, avec d’autres documents, a finalement disparu dans les oubliettes du Pentagone.

 

La créature de Coleraine (1968)

http://www.dailymotion.com/videox70kk7

Trous noirs et trous de vers : Porte des étoiles ?

trounoirtrouverlmu.jpg

De nouveaux travaux publiés dans The New Scientist démontrent grâce à une étude comparative que les trous noirs et les trous de vers pourraient être une seule et même entité astronomique faisant office de  » porte  » menant vers d’autres univers. Si le fait est avéré, il aiderait à résoudre une énigme quantique connue sous le nom de  » paradoxe de l’information du trou noir « .

Les trous de vers sont une sorte de couloir dans l’espace-temps qui relient un point de l’univers à l’autre.Un trou noir possède un champ de gravité si puissant que rien, pas même la lumière ne parvient à s’en échapper. Selon la théorie d’Einstein de la relativité générale, les trous noirs se forment lorsque la matière se condense dans un seul et même espace très restreint. Bien que les trous noirs ne soient pas directement observables, les astronomes parviennent à les identifier grâce à leur façon de faire tourbillonner la matière autour d’eux.

Le physicien Français Thibault Damour de l’Institut des Hautes Etudes Scientifiques de Bures-sur-Yvette (France), et Sergey Solodukhin (International University Bremen) pensent maintenant que ces objets massifs de type  » trous noirs  » sont similaires à ceux appelées  » trous de vers « .

Les trous de vers sont des sortes de couloir dans l’espace-temps qui relient un point de l’univers à un autre. Si vous imaginez l’univers comme une feuille de papier, vous pouvez décrire un trou de vers comme une sorte de pont reliant un bord de la feuille à l’autre, où chaque partie de la feuille possède son propre univers, avec ses propres galaxies et planètes. Lors de cette étude sur les trous de vers et les trous noirs, T.Damour et S.Solodukhin ont été surpris de découvrir qu’il était pratiquement impossible de faire la différence entre les deux.

On pense que si quelque chose entre dans un trou de vers il peut indifféremment ressortir à sa propre entrée, ou encore mener vers un autre univers. Un tel plongeon pourrait prendre un temps considérablement variable, si bien que certains trous de vers (les plus anciens de notre univers) n’auraient pas encore eut le temps d’expulser ce qu’ils contiennent !

Que se passe t’il derrière l’entrée ?

Il semble que la seule manière efficace de résoudre cette question serait de faire un plongeon audacieux à l’intérieur d’un trou de vers. L’expérience pourrait s’avérer mortelle, mais pourrait aussi déboucher vers autre univers ! Avec suffisamment d’énergie, un vaisseau spatial pourrait alors s’échapper de sa puissante attraction et explorer l’espace de l’autre côté de  » la porte « .

 

dn117451600.jpg

 

Quelques physiciens pensent que les expériences dans des accélérateurs de particules pourraient produire des trous noirs microscopiques. Cependant ceux restés dans notre propre univers devraient attendre des milliards d’années pour avoir des nouvelles des explorateurs. La communication avec l’univers d’origine serait rendue impossible, mais si un trou de vers microscopique pouvait être trouvé ou construit, la durée de ce voyage dans l’espace-temps pourrait être considérablement ralentie et rendre la communication bi-directionnelle possible !

Intro : Les effets des Ovnis

ufoeffetsphysiques.jpg

Dans les cas de rencontre du 2 ème type, les OVNIs laissent des preuves matérielles, comme des traces au sol (traces d’atterrissages ou traces de pas). Ils causes aussi des effets sur les véhicules (calage moteur, arrêt brusque, les phares s’éteignent, peinture de la carrosserie altérée, interférences radio) ou bien arrêtent les montres et eteignent les lumières.

Il existe aussi des cas dans lequel l’OVNI aura laissé une marque sur la peau du témoin (brulûre).

Bref, les OVNIs laissent des évidences physiques mesurables après coup. La végétation aura été fréquemment aplatie, retournée et, dans quelques cas, brûlée. Des branches d’arbres auront été cassées, de la radioactivité sera anormalement élevée dans l’entourage immédiat de la manifestation. L’aiguille d’une boussole s’affolera indiquant une perturbation du champ magnétique ambiant.

Au début, seulement les moteurs à explosion semblaient être affectés par la présence d’OVNIs mais il existe des cas, provenant de partout dans le monde, où des moteurs Diesel (injection-compression) ont subi le même sort. De plus, les insectes semblent particulièrement sensibles à la présence d’un OVNI. Leurs chants cessent subitement lorsque l’OVNI se manifeste, et reprennent aussitôt après son départ…

Extrait du film « Rencontre du troisème type ». Roy Neary (Richard Dreyfuss) est survolé par un OVNI à très basse altitude qui s’immobilise au-dessus de son véhicule avant de repartir. Les effets provoqués par l’objet sont soigneusement repris dans ce passage :

http://www.dailymotion.com/videok7xnN169zlvv4wjGWZ



Vous devez être connecté à votre compte pour me contacter

Catégories

Nous ne sommes pas seuls dans l’espace par Gordon Cooper

Visiteurs

Il y a 15 visiteurs en ligne

OVNIS Les agents du changement par Fabrice Bonvin

Sondage

Les américains ont-ils posés les pieds sur la Lune ?

Voir les résultats

Chargement ... Chargement ...

Calendrier

octobre 2007
L Ma Me J V S D
« sept   nov »
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
293031  

Que pensez-vous du phénomène OVNI ?

La quête du surhumain par Aimé Michel

Extraterrestres : L’enquête par Stéphane Allix

OVNI : 60 ans de désinformation par François Parmentier

Extra Terrestres – 54 témoignages en majorité inédits en France et dans le monde par Antonio Chiumiento