Archives pour octobre 2007

Roswell : Chronologie des evenements

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Chronologie des evenements

02/07/1947

Dans une zone située à 90 Km environ au nord-nord-ouest de la ville de Roswell (Nouveau-Mexique), quelque part entre Mesa et Corona, un disque volant d’origine inconnue s’écrase sur le ranch de Mac Brazel.

03/07/1947

En inspectant ses terres après le violent orage qui s’est produit la veille, le rancher découvre une grande quantité de débris qui ressemblent a du métal léger et très résistant, ainsi que des tiges qui lui font penser à du balsa. Par endroit, l’épaisseur de ces matériaux est telle que ses moutons refusent de passer.

06/07/1947

Mac Brazel arrive en voiture à Roswell. Sur le conseil de ses amis, Floyd et Loretta Proctor, à qui il a montré quelques morceaux de matériaux, il prend contact avec le shérif du comté, Georges Wilcox. Celui-ci prévient la base aérienne de Roswell, et envoie deux de ses adjoints sur les lieux pour vérifier l’authenticité des faits. D’après la fille du shérif, la réaction des militaires est si rapide qu’ils arrivent presque immédiatement. Le colonnel William Blanchard, commandant le 509 ème Groupe de Bombardement, le major Jesse Marcel, officier de renseignement, et un troisième homme en civil interrogent Mac Brazel et prennent en charge les matériaux qu’il vient d’apporter de son ranch. Une partie de ces spécimens est envoyée à Washington sur ordre du général Mac Mullen. Ils transitent par Fort Worth ou ils sont convoyés par le colonnel Alan D. Clark. Les adjoints du shérif rentrent sans avoir découvert le champ ou se trouvent les débris. En revanche, ils ont remarqué une zone ou le sable est vitrifié et noirci.

07/07/1947

Brazel conduit Jesse Marcel et son adjoint sur le lieu du crash. Le champ couvert de débris est long de 1 200 mètres et large de 100 mètres. Il est creusé d’un profond sillon de 150 mètres de longueur, qui semble avoir été produit par le frottement d’un engin massif. Les fragments récupérés semblent pouvoir répartis en 4 catégories :

- des feuilles minces et très résistantes d’un aspect métallique. Rien ne semble pouvoir les briser ou les tordre.

- des morceaux d’une substance ressemblant à de la feuille d’aluminium ou de plomb, facile à froisser mais reprenant toute seule sa forme initiale.

- des barreaux ressemblant à du balsa, de section en forme de I qu’il était possible de plier légèrement mais qui résistaient à la lame d’un couteau de poche. Certains portaient des signes évoquant une écriture inconnue.

- des fils souples et très résistants, de 2 mm de secion, en fragments nombreux mais courts.

08/07/1947

6 heures du matin. Le major Marcel passe chez lui en revenant du ranch et montre à sa femme et à son jeune fils quelques échantillons des matériaux qu’il vient de récupérer.7 heures 30 : Réunion d’état-major organisée par le colonel Blanchard. Tous les participants sont connus grâce à l’historique du 509 ème Groupe de Bombardement. La répartition des tâches de récupération des débris est décidée.
La zone de crash est déjà complètement inaccessible et gardée par la troupe.

11 heures. Le lieutenant Walter haut, donne à la presse sur les ordres du colonel Blanchard, le communiqué que nous connaissons :  » Les nombreuses rumeurs concernant les disques volants … etc « .

12 heures. Arrivée d’un premier vol spécial en provenance de Washongton. Tous les officiers se mettent en civil avant l’atterrissage (témoigne de l’aspirant Robert Thomas).

A une heure indéterminée, localisation à la suite d’une mission de reconnaissance d’un second lieu de crash. Avant l’arrivée de l’armée, des témoins découvrent un disque en assez bon état et les corps de passagers de petite taille. Des archéologues amateurs et un ingénieur, Grady L. Barnett observent pendant plus d’une demi heure des cadavres de plusieurs êtres dont les tailles vont de 1 mètre 20 à 1 mètre 50. Leurs têtes paraissent disproportionnées, et ils n’appartiennent à aucune race humaine connue.

Dans la soirée, les corps arrivent à la base de Roswell et sont pris en charge par le Dr Johnson qui constate leur mort et effectue une étude préliminaire. Glen Dennis, embaumeur, entre sans difficulté sur la base, car on le connaît, et pénètre dans l’hôpital. Une infirmière militaire lui interdit de s’approcher de la morgue et deux représentants de la police de l’armée le sortent « manu militari ».

09/07/1947

Robert Smith, du  » First Air Transport Unit « , se souvient d’avoir participé au chargement à bord de trois avions C-54 de nombreuses caisse très légères mais souvent de grandes dimensions. Elles étaient expédiées à Kirtland Air Force Base puis de là vers Los Alamos, qui abritait les installations du Manhattan Project.

Mac Brazel est interrogé et mis au secret sur la base de Roswell. Il sera gardé jusqu’au 15 juillet, puis conduit sous escorte militaire dans les bureaux du  » Roswell Daily Record  » un journal local qui avait publié son interview. Il fera aux journalistes Jason Kellahin et R. Adair, d’Albuquerque une déclaration embarrassée et dira avoir trouvé un  » ballon  » le 14 juin.

A la station de radio KGFL, le directeur Walt Whitmore reçoit une communication téléphonique en provenance de Washington. Son correspondant lui demande de ne pas diffuser une interview qu’il a obtenue de Mac Brazel. D’après un témoin, Jud Roberts :  » Si nous avions passé l’interview, nous pouvions nous attendre à perdre notre licence d’exploitation dans les 24 heures « .

Sur la base de Roswell, une caisse en bois sans marque distinctive est chargée dans une  » Super Forteresse  » B-29 (N° d’immatriculation 7301). Elle est gardée par M.P., un officier, deux sous-officiers et trois hommes de troupe, tous armés ; ils ne la quittent pas des yeux.

10/07/1947

Le nettoyage des deux zones de crash est presque terminé.
Mac Brazel est gardé à l’infirmerie de la base ou des officiers se relaient pour le convaincre de garder le secret.

11/07/1947

D’après un témoin, Franck Kaufman, les participants sont mis au courant de la gravité de l’évènement et sont astreints au secret. Il leur est demandé d’oublier ce qu’ils ont vu et d’éviter d’en parler entre eux.

12/07/1947

Le fils du rancher, Bill Brazel, arrive au ranch de son père et le trouve désert. Les militaires ont disparu sans laisser de traces.

Septembre 1947

Le Dr Lincoln La Paz, consultant de l’Army Air Force, accompagné de Lewis Rickett est chargé de déterminer si possible la vitesse et la trajectoire de l’engin au moment de l’impact. Ils découvrent, à 8 km du champ aux débris, un endroit ou le sable est vitrifié et cristallisé. Ils y trouvent une certaine quantité du matériau ressemblant à de la feuille d’aluminium.

La description des corps, reconstituée à partir de plusieurs témoignages, dont ceux du pathologiste de la base de Roswell, d’une infirmière et d’un électricien ayant travaillé sur une caisse réfrigérée contenant les restes de certains membres de l’équipage, permettent de retenir les détails suivants :

Par comparaison avec les proportions d’un être humain, la tête est plus grande. A la place des oreilles deux petites ouvertures sont situées de chaque côté de la tête. Le nez est une protubérance peu marquée, seules les narines sont vraiment visibles. La bouche est décrite comme une simple fente sans lèvres ; elle ne semble pas fonctionnelle pour la digestion ou la parole car elle sert d’ouverture à un creux de 5 cm de profondeur, sans communication avec le reste du corps. Aucune pilosité sinon un léger duvet sur la tête. Le torse est petit et mince. Les bras sont longs et maigres, la longueur de l’épaule au coude étant inférieure à celle du coude au poignet. Les mains ont quatre doigts sans pouce opposable, deux d’entre eux paraissent plus longs que les deux autres. L’extrémité des doigts est marquée d’indentations qui pourraient faire fonction de ventouses. Les jambes sont courtes et minces, les pieds sont rarement décrits. Pour certains témoins ils étaient couverts, pour d’autres, ils n’avaient pas de doigts distincts ou possédaient une sorte de membrane.

Une odeur très forte et presque insupportable est décrite, parfois comme un mélange d’ammoniaque et de cannelle. La peau est très résistante, ressemblant à du cuir. Pour la plupart des témoins, sa couleur est grise ou gris rosé. Le corps semble contenir un liquide transparent, sans globules rouges ; aucune trace de système gastro-intestinal ou de rectum n’a été détectée.

Référence : The Roswell Incident

OVNIS l’évidence (Jean Jacques Velasco avec Nicolas Montigiani)

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Présentation de l’éditeur

Un seul homme, en France, pouvait répondre à cette question : les ovnis existent-ils ? L’homme se nomme Jean-Jacques Velasco. Il est le directeur au sein du CNES (Centre national d’études spatiales) de l’un des rares services officiels d’enquête sur les ovnis de par le monde. Sa réponse, attendue depuis des années, est sans ambiguïté oui, les ovnis existent. Les preuves en sont scientifiquement établies.

Biographie de l’auteur

Jean-Jacques Velasco, ingénieur opticien de formation, a enquêté à partir des milliers de cas validés par la gendarmerie nationale. Il a rencontré les témoins, mené le recueil de données sur le terrain et en a supervisé les analyses scientifiques. Nicolas Montigiani, explore depuis des années l’énigme des ovnis. Il est photographe et auteur (Crop Circles, manœuvres dans le ciel, 2003).

 

L’OVNI de Geos-9 (1997)

Le jeudi 17 avril 1997, à 8 heures, le satellite américain Geos-9 communiquait à la Terre une photographie d’un  » très grand objet anormal  » au-dessus de l’Alaska.

L’image fut diffusée sur plusieurs sites Internet.

Une demi-heure plus tard, une seconde image montrait que l’objet qui se déplaçait vers le sud, se trouvait alors à l’ouest de la côte nord de Vancouver Island.

La photographie montrait également un  » objet anormal de la même taille  » au-dessus du Pacifique, à environ 80 km à l’ouest de San Francisco.

A 9 heures, Geos-9 communiquait une troisième image montrant que l’objet de San Francisco avait disparu, alors que le premier objet était de retour au-dessus de l’Alaska.

Les deux objets avaient une taille de 40 km.

A 11 heures, une quatrième image de Geos-9 enregistrait un nouvel  » objet  » moitié moins grand que les deux autres, et qui, stationnait au-dessus du Colorado.

A 14 heures, le FBI lança une alerte générale, parlant d’une  » menace potentielle  » au centre du NORAD de Cheyenne Mountain.

Le major général Jeff Grime précisa qu’il n’y avait pas de menace sur la ville proche de Colorado Springs. Les mesures de sécurité auraient, selon lui, été prises pour protéger le personnel de la base.

Cette remarque suscita des questions. Car, s’il n’y avait aucune menace, pourquoi protéger une base ?

Selon une dépêche de l’agence Reuter, la porte-parole du NORAD, Frankie Webster, refusa toute discussion sur la nature des mesures de sécurité.

Les rumeurs allèrent bon train sur plusieurs sites Web. Il est à souligner que les images envoyées par Geos-9 furent retirées de ces sites dès le vendredi matin.

Quelques jours plus tard, un scientifique annonça que les « objets » étaient en réalité des anomalies dues à une défaillance du programme du satellite.

Cette explication peut sembler plausible. Cependant, si ces images n’étaient dues qu’à une simple défaillance technique, pourquoi boucler tout le secteur de Cheyenne Mountain et lancer une alerte générale ?

La réponse a été :  » procédure automatique de sécurité « .

Peut-être mais il s’est tout de même écouler 6 heures entre la première détection et l’enclenchement de la procédure.

Les radars de poursuite du NORAD sont capables de détecter et d’identifier des objets de très petite taille. Pourtant, ils n’ont pas été capables d’identifier des objets de 40 km de diamètre. Ces radars ont été utilisés pour vérifier les images de Geos-9. S’ils n’ont rien détecté d’anormal, dans ce cas, pourquoi toute cette agitation ?

On a du mal à croire qu’une alerte générale à été déclanchée et que le NORAD est passé en DEFCON-4 (premier niveau d’alerte avant une éventuelle riposte nucléaire) juste pour quelques parasites informatiques.

La question est :  » Quels objets sont rentrés dans notre atmosphère le 17 avril 1997 ? « .

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Portrait robot de l’ovni de GEOS-9 dessiner par un professionel après avoir entendu plusieurs témoignages

Référence :

Dinosoria

Ovnis : Les agents du changement (Fabrice Bonvin)

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Présentation de l’éditeur 

Qu’est-ce que le phénomène OVNI ? Un mythe moderne ? Des prototypes secrets ? Des véhicules extraterrestres ? Sur la base de 15 années d’études et d’enquêtes, l’auteur, psychologue de formation, livre dans cet ouvrage ses propres conclusions sur l’origine et les buts de ce mystère.

Délibérément en marge des théories communément admises, la thèse de ce livre surprend à juste titre. Se basant sur ses propres observations, analyses et enquêtes, Fabrice Bonvin brosse le portrait d’un phénomène dont les manifestations suggèrent une présence antédiluvienne sur Terre ! L’étude des traditions, notamment celtiques, des croyances et pratiques chamaniques, des états modifiés de la conscience, ainsi que l’exposé de récentes découvertes scientifiques viennent alimenter cette illustration riche d’enseignements.

L’auteur étudie avec minutie les composantes psychologiques et symboliques des apparitions d’OVNIs, traditionnellement délaissées dans la littérature consacrée au sujet. Il porte une attention toute particulière à leur impact sur le psychisme et la conscience humaine, question primordiale si l’on entend résoudre l’énigme. Cet ouvrage révèle, en exclusivité mondiale, les études ultra-secrètes et les identités des acteurs impliqués dans la recherche sur les OVNIS aux Etats-Unis. Il marque un tournant dans notre perception du phénomène.

Fabrice Bonvin

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La rencontre de Kelly-Hopkinsville (1955)

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La famille Sutton, composée de 7 adultes et 4 enfants, vit dans une ferme entre Kelly et Hopkinsville (Kentucky). Ils ne possèdent ni téléphone, ni radio, ni télévision, ni livres, ni même beaucoup de meubles, ni l’eau courante.

Le 21 août 1955, Billy Ray Taylor, ami des Sutton et propriétaire de la ferme, leur a rendu visite. Se trouvent dans la maison Mme Glennie Lankford (ex Mme Sutton, 50 ans), John « Charley » Sutton (21 ans), Vera Sutton (29 ans), Alene Sutton (27 ans), Lonnie Lankford (12 ans), Elmer Lucky Sutton (25 ans), Mary Lankford (7 ans), June Taylor (18 ans), Charlton Lankford (10 ans), O.P. Baker (30 ans).

Vers 19 h, il sort dehors pour aller chercher un seau d’eau. Arrivé au puit, il voit une soucoupe volante lumineuse avec une traînée comportant toutes les couleurs de l’arc-en-ciel voler à travers le ciel et tomber dans un petit ravin de 40 pieds, près de la limite arrière de la ferme. Il prend son sceau d’eau et rentre précipitamment raconter son observation aux autres : Je viens de voir un drôle de truc dans le ciel : un objet lumineux, rond, qui venait très vite et qui s’est arrêté brusquement. Il est posé derrière l’étable ! La famille ne le prend pas au sérieux et se moque gentiment de lui, et de sa manière d’enjoliver une observation d’étoile filante. Rapidement, personne n’y pense plus.

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Dessin de l’observation initiale de Billy Ray Taylor de l’objet qui « atterrit » dans le ravin [Dessin de A. Ledwith l'après-midi suivant l'observation, CUFOS]

Moins de 1 h plus tard (30 mn ?) le chien dans la cour se met à aboyer violemment. Taylor et le Cecil « Lucky » Sutton, le chef de famille, se rendent à la porte de derrière, et remarquent une lueur bizarre approchant vers la maison depuis les champs. Ils voient un petit (3,5 pieds environ) homme « lumineux » aux yeux énormes à la lueur jaune brillant, les mains en l’air au-dessus de la tête comme si on le dévalisait ou s’il voulait se rendre, approcher lentement de la maison. Un des hommes braque un 22 long-rifle et l’autre un fusil de chasse (20-gauge). Lorsque le petit être n’est plus qu’à 6 m (20 pieds) d’eux environ, il tirent ensemble. Les coups de feu résonnèrent, dirent-ils, exactement comme s’il on avait tiré dans un seau. Le petit être sursautte et part dans la nuit.

Peu après, un autre visiteur se montre à la fenêtre de la maison. Il portait une sorte de casque. Ses yeux étaient bridés. Se voyant découvert, il a pris la fuite. Nous nous sommes précipités à la fenêtre pour l’ouvrir et nous avons tiré sur la petite silhouette. Comme la créature précédente, elle est tombée, puis s’est relevée et est repartie très vite. Le tir a percé l’écran grillagé qui la protège.

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Portrait-robot issus des croquis de Taylor Dessin de A. Ledwith l’après-midi suivant l’observation, CUFOS

Les hommes sortent pour voir s’ils ont tué l’importun. Alors que Taylor, sorti le 1er, s’est momentanément arrêté sous une petite avancée du toit, ceux derrière lui voient une main griffue descendre jusqu’à lui toucher les cheveux. Nouveaux coups de feu vers la créature sur le toit, et contre une 2nde, remarquée près d’un arbre tout proche. La créature semble touchée mais, au lieu de tomber, sembler flotter jusqu’au sol, puis décampe.

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Une main descendit et attrapa Taylor par les cheveux

Toute la famille se barricade dans la maison. De temps en temps, les visiteurs se montrent à nouveau aux fenêtres.

Environ 3 h plus tard, la famille décide que le siège a assez duré, et ses 11 habitants montent dans 2 voitures fonçant en ville, à 10 km de là environ, pour avertir la police. Il est 23 h.

Ils reviennent à la ferme accompagné de policiers qui scrutent les lieux, braquent en tous sens leurs projecteurs, font un raffut considérable, mais ne trouvent rien. A 2 h du matin, les policiers repartent.

A 3 h 30, les créatures reviennent.

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Enquêtes

Dorris

Joe Dorris, du Kentucky New Era, arrive sur les lieux la nuit de l’incident et le lendemain matin, où est publié son article.

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Toutes sortes d’investigations étaient en cours aujourd’hui en relation avec l’histoire bizarre de comment un vaisseau spatial transportant 12 à 15 petits hommes a atterri dans la communauté de Kelly tôt la nuit dernière et bataillé avec les occupants d’une ferme. La plupart des sondes ont été décrites comme opérées par l’armée de l’air. Plus d’une douzaine d’officiers de l’état, du comté et de ville des comtés de Christian et Hopkins se sont rendu sur les lieux entre 23 h et minuit et y sont restés jusqu’à 2 h du matin sans voir quoi que ce soit prouvant ou infirmant le récit au sujet du vaisseau et de ses occupants. La ferme est située sur la la Ville Route de Madisonville à environ 8 miles au Nord de Hopkinsville.

La propriété est occupée par Cecil (Lucky) Sutton, un de ceux ayant signalé avoir vécu le phénomène de la nuit dernière. Ils étaient quelques 10 ou 12 personnes à la maison, dont plusieurs enfants, mais les officiers enquêteurs n’ont pu déterminer exactement combien de ceux présents déclaraient effectivement avoir quelque petits hommes du vaisseau spatial. La seule autre personne que les officiers a cité directement est Billy Ray Taylor. On raconte que Taylor est un visiteur de Pennsylvanie, qui a récemment fait un signalement similaire de vaisseau spatial. Ni Sutton ni Taylor n’étaient à la maison lorsque les officiers sur revenu sur les lieux ce matin. L’histoire a commencé vers 23 h la nuit dernière lorsque 2 voitures, une bearing a Pennsylvania license drove up to Hopkinsville’s police headquarters. Les officiers alors au poste ont indiqué que les 2 autos contenaient au moins 5 adultes et plusieurs enfants. Tous semblaient très excités. Un porte parole de la foule relata comment quelque chose ressemblant à un vaisseau spatial ou une soucoupe volante avait atterri derrière leur maison près de Kelly et 12 ou 15 hommes, semblant faire 4 pieds de haut environ, étaient sortis du vaisseau et s’étaient dirigés vers la maison et livré bataille avec les occupants. Nous avons besoin d’aide, dit un des hommes, nous nous sommes battus avec eux pendant presque 4 h 4 officiers de police, le chef Russell Greenwell, T. C. Gross, Dorris Francis, et Gray Salter, conduisent jusque sur les lieux pour voir de quoi il retourne au sujet des petits hommes. Par radio, contact est fait avec les Patrouilleurs d’Etat R. N. Ferguson Jr. et G. W. Riley et le Sheriff Adjoint George Batts, tous rejoignant la motorcade vers Kelly dans leurs propres véhicules. 4 MP sont également arrivés. Les discussions radio ont aussi amené 2 sheriffs adjoints du comté et au moins 3 patrouilleurs d’état du poste à Madisonville.

Les premiers arrivés trouvent la scène déserte. Les 2 voitures qui avaient apporté le signalement à Hopkinsville ne rentrent pas à la ferme de Kelly avant que les officiers ne soient arrivés et regardé l’ensemble de la situation. Les officiers ont signalé n’avoir trouvé aucune trace de petits hommes, ni de quelconque marque indiquant que quelque chose avait atterri à l’endroit indiqué derrière la maison. Il y avait un trou dans l’écran à la fenêtre à travers duquel les occupants ont indiqué qu’un coup avait été tiré sur l’un des étranges petits hommes. Le chef Greenwell et le Sheriff adjoint Batts ont déclaré avoir eu approximativement cette histoire des familles Sutton et Taylor encore terrifiées : Vers 19 h, un des hommes sortit de la maison pour prendre un seau d’eau. Il vit ce qui ressemblait à une soucoupe volante arriver au-dessus des arbres et atterrir dans un champ en un point à environ un paté de maison derrière la maison. Il n’y eut aucune explosion, seulement un son de semi-sifflement, et l’observateur retourna à la maison avec le seau d’eau. Un court moment plus tard quelqu’un signala que des petits hommes avec de grandes têtes et de longs bras approchaient de la maison. Les hommes furent décrits comme ayant d’énormes yeux et des mains hors de proportion pour leurs petits corps. Les visiteurs portaient ce qui ressemblait à un plat en métal. Les hommes prirent leurs armes, un fusil de chasse pour Sutton et un pistolet de calibre 22 pour Taylor. Tantôt, un des petits hommes pressa son visage contre la fenêtre et le fusil fut tiré à travers la fenêtre. Le visage disparut. Les hommes décidèrent de sortir et voir si le visiteur avait été touché. Taylor était en avant et lorsqu’il émergea de la porte de face, une énorme main le descendit le toucher du toit du bas au-dessus de la porte et l’attrapa par les cheveux. Il la repoussa et les 2 hommes sortirent au large de la maison. Un des étranges petits hommes se trouvait dans un arbre voisin, un autre au sommet de la maison. Un souffle du fusil de Sutton’s toucha à nouveau un autre des hommes mais il ne sembla pas blessé. Il disparut dans l’obscurité. Taylor aurait ouvert le feu sur un autre membre de la fête de l’invasion, également avec peu d’effet. Les bataille continua pendant un moment. Lorsque les occupants de la maison virent leur chance, ils sautèrent dans leurs voitures et conduisirent vers Hopkinsville pour chercher de l’aide. Le Sheriff adjoint Batts indiqua que les hommes lui dirent qu’en tout ils avaient tiré près de 4 boîtes de cartouches de pistolet de 22. L’officier cita un voisin déclarant avoir entendu tirer chez les Suttons mais ne distingua que 4 tirs environ et les prit à tort pour des pétards. La plupart des officiers restèrent sur le site pendant plus de 2 h. Durant cette période, ils étaient approximativement 25 personnes sur les lieux. La seule excitant durant la période des officiers fut quand un MP marcha sur la queue d’un chat alors qu’il marchait dans l’obscurité près de la maison. Le chat laissa échapper un miaulement et pendant quelques secondes il y eut beaucoup d’activité et de scurrying around on the part of those present. 2 officiers qui retournent à la zone de Kelly tôt ce matin signalèrent avoir entendu que les « petits hommes » avaient réapparu autour de la maison des Sutton vers 3 h 30. D’autres enquêteurs venus à Kelly plus tard dans la matinée indiquèrent qu’on leur avait dit que Sutton et Taylor étaient partis à Evansville aujourd’hui. Les officiers ayant visité les lieux durant l’excitation de la nuit dernière étaient réticent à exprimer toute opinion aujourd’hui concernant l’invasion rapportée de Kelly. Tous les officiels semblent s’accorder sur le fait qu’il n’y avait pas de boisson impliquée. Only outspoken comment came from Frank Dudas, city police desk sergeant, who was not on duty last night and has not visited the scene so far. Il déclara, « Je pense que l’ensemble de l’histoire est tout à fait possible ». Le sergent Dudas fut l’un des 2 policiers de la ville ayant signalé avoir vu 3 soucoupes volantes tôt un matin l’Eté dernier. Il a déclaré, Je sais que je les ai vus. Si je les ai vus, l’histoire de Kelly peut très bien être vraie.

Ledwith

Le matin suivant l’incident, Andrew « Bud » Ledwith, ingénieur et annonceur à la station radiophonique W.H.O.P. d’Hopkinsville :

Quand j’y arrivai [à la station radiophonique] je fus accueilli unanimement par la question :

« As-tu vu les petits hommes verts ? ».

Je demandais des précisions et recueillis quelques vagues renseignements sur les événement de la nuit. Me souvenant d’un article que j’avais lu peu de temps auparavant dans un magazine, et qui rapportait comme des artistes attachés à la police reconstruisent les traits d’un visage à partir des descriptions des témoins, je décidai d’éclaircir la situation. J’avais autrefois étudié le dessin et je pensais être en mesure de faire des croquis convenables.

J’emmenai avec moi un des agents de police, afin d’avoir un témoin de mes actions qui puisse veiller à ce que, ni par mes propos ni par mes actes, je n’influe sur les dépositions des témoins.

A leur arrivée à la ferme, tous les hommes sont partis vaquer à leurs occupations. Les femmes acceptent d’être interrogées.

Les dessins se sont précisés sans que j’intervienne, de façon quelconque, dans les déclarations des femmes. Elles étaient tout à fait sûres de ce qu’elles avaient vu ou non ; il me suffisait de suivre leurs indications quant aux formes du visage, des yeux, des mains, du corps. Même si je me contentais d’émettre l’ombre d’une supposition à propos de tel ou tel trait, elles me corrigeaient aussitôt… Très vite l’ »apparition » commença à prendre forme. Les yeux étaient ronds comme des soucoupes, grands et écartés d’au moins 18 cm ; ils semblaient placés latéralement, à mi-hauteur de la tête. Le crâne était rond et complètement chauve au sommet. Nous en vînmes au corps. Personne ne pouvait affirmer s’il avait ou non un cou, alors nous n’avons pas dessiné de cou. Selon les femmes, le corps était mince et tout droit, sans formes… Les bras étaient bizarres, presque 2 fois plus longs que les jambes… les mains étaient énormes et massives… La seule chose qu’aucune d’elles ne put décrire, c’est le nez… J’essayai d’en dessiner un… mais elles n’étaient sûres de rien, alors je l’ai gommé.

Ledwith questionne les femmes pendant 3 h. Il est autorisé à revenir dans la soirée, accompagné du policier, afin de pouvoir rencontrer les hommes.

A leur retour le soir, légèrement en avance : il y avait dans les 2 sens une file de voitures longue d’au moins 800 m. Puis Lucky Sytton pénétra dans la maison comme un ours.

Il tourna les yeux vers la table, où j’avais placé mon croquis. Il s’assit dans dire un mot… le contempla… et dit :

« Non, le visage est presque rond, il ne se termine pas en pointe ».

Nous entreprîmes aussiôt le dessin des hommes, et nous guidant sur celui des femmes et en faisant les modification qu’ils nous indiquaient… On ne s’accordait pas sur la bouche : Lucky demeurait intraitable : il ne devait pas y avoir de bouche. Ou alors, tout au plus comme une ligne barrant le visage. J’amadouai les témoins en traçant un trait d’une oreille à l’autre.

Ces 7 personnes m’avaient fait des récits quasiment parallèles et décrit les créatures de façon à peu près identique. Or, 7 personnes qui auraient voulu inventir une histoire et fabriquer des descriptions aussi voisines n’auraient pu le faire sans se concerter préalablement pour décider précisément de ce qu’elles allaient raconter ; mais 3 des hommes étaient partis très tôt le matin pour Evansville et n’étaient pas revenus de toute la journée. Au demeurant les interviews ne furent pas du genre : affirmatifs quant à ce qu’ils avaient vu, et aucun d’eux ne revint sur ce qu’il avait dit… même lorsque je les poussai dans leurs retranchements. Ce n’est d’ailleurs sûrement pas la formule qui convient en ce qui concerne Lucky, qui n’est pas homme à être poussé dans ses retranchements.

…au fur et à mesure que l’histoire se répandait, les faits commençaient à être déformés en tous sens ; chacun, en relatant l’aventure, ajoutait à la description des créatures quelques traits de son cru. C’est pourquoi je suis heureux que nous ayons gagné les racontars de vitesse. Notre interview du matin constitua le 1er rapport complet sur les événements de la nuit. Les femmes se montrèrent amicales et détendues et rien ne vint nous déranger. La horde des curieux ne s’était pas encore ébranlée. Le soir de ce même jour nous pûmes discuter calmement avec les hommes dès leur retour, et sans qu’ils aient pu parler avec les femmes de ce qu’elles avaient rapporté au cours de l’entretien du matin. Je fus surtout frappé de leur sincérité à tous, hommes et femmes…

En tout, Ledwith a interrogé 7 témoins adultes et leur a demandé d’avaliser de leur signature les portraits-robots réalisés. Par la suite la famille, assaillie par divers journalistes et importuns, décidera de refuser tout entretien.

2 ou 3 jours plus tard, les médias nationaux ajoutent la couleur verte à la description des occupants, bien que jamais mentionnée par les témoins.

J. Allen Hynek, lui, n’a pas été appelé en consultation sur le sujet, et ignore tout de l’affaire. Quelques mois après l’incident, occupé à plein temps à l’installation de 12 stations de repérage de satellites en divers points du globe, il engage Ledwith pour travailler sur les mécanismes d’horlogerie à quartz des chambres photographiques de Baker-Nunn (pour la poursuite de satellites). Tous deux vont travailler 2 ans sur ce projet, et Ledwith informera Hynek de l’affaire, lui confiant son récit détaillé de l’affaire, ses rapports, croquis originaux, notes, et l’autorisant à en faire état à son gré.

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Davis (1956)

De New York, Isabel Davis arrive sur les lieux, à titre privé, et parvient à convaincre les témoins de parler à nouveau. Elle souligne :

Les Sutton s’en sont toujours tenus à leur histoire. Obstinément, ils n’ont cessé d’affirmer qu’ils disaient la vérité. Pas plus les adultes que les enfants n’ont, à aucun moment, laissé entendre qu’ils auraient pu mentir ou avoir été dans l’erreur, ni à l’extérieur, ni dans le privé ; ils ne se sont jamais désavoués, même sur des points mineurs.

Les Sutton ne semblent à aucun moment avoir été tentés de faire marche arrière afin d’être à nouveau « bien vus » de leurs semblables… Leur entêtement, rien moins que « payant », à ne pas céder un pouce de terrain, ne prouve pas la véracité de leur histoire mais nous éclaire un peu sur leur caractère.

Davis confiera également un exemple de ses résultats à Hynek.

D’autres récits feront état de très longs bras se terminant par d’énormes mains pourvues de serres, de créatures portant une sorte de vêtement d’aluminium brillant, d’yeux très gros et apparemment très sensibles, sans pupille ni paupières, bien plus gros que ceux des humains et de chaque côté de la tête. On décrira également les créatures comme marchant généralement debout mais, lorsqu’elles étaient visées, courant à 4 pattes, à toute vitesse, leurs bras semblaient fournir la majeure partie de leur force de propulsion.

Blue Book

L’incident ne sera recensé que brièvement « non identifié » par le projet Blue Book, sans enquête car qualifié de racontar (crackpot).

Hallucination : Il y avait trop de personnes.
 
Mystification des témoins : Le mystificateur serait un acrobate surdoué assez fou pour prendre plusieurs fois le risque d’être blessé par des armes à feu.
 
Canular : Les témoins n’ont pas demandé d’argent aux personnes venues sur place le lendemain (notamment aux journalistes). Ils ont posé une pancarte demandant 1$ pour l’accès et 10$ pour plus d’informations, d’après eux, pour dissuader les curieux qui pénétraient, en nombre, dans la propriété et même la maison sans autorisation.
Prévenir la presse eut été moins risqué que d’aller voir la police.
L’état de peur des témoins, ayant tous quitté en hâte le domicile, fut bel et bien constaté.
 
Méprise avec des singes perdus, échappés du circle King situé près d’Hopkinsville : 

Pas de traces de pieds de singes.
Les oreilles du singe se situent au niveau des yeux et ne dépassent pas le sommet du crâne. Un seul singe m’est connu pour avoir des oreilles pointues dépassant le dessus du crâne : le semnopithèque, espèce peu commune dans les cirques.
Un singe saute, mais ne flotte pas, surtout sur 12 m.
Un singe, même de cirque, n’est pas un funambule au point de tenir en équilibre sur un fil de clôture.
Un singe avec des mains griffues aurait fait des dégâts visibles sur la moustiquaire.
 
Hibou grand duc : Un hibou ne peut pas lever les bras au dessus de sa tête.
Un hibou ne peut pas être touché et se relever (et de surcroît revenir après cela vers son agresseur). S’il n’est pas touché il ne tombe pas mais s’envole.
Tirer sur un hibou ne fait pas un bruit de casserole.

Référence :

RR0

Interview audio de Jean-Pierre Petit

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Voici l’interview du scientifique Jean-Pierre Petit dans l’emission  » Mêle-toi de l’Info  » sur Sud Radio le 23 mars 2007.

Il y parle notamment du CNES, des bonnettes à réseaux, des ovnis, de l’émission de Stéphane Bern (sur les ovnis) et du milieu scientifique.

http://leweb2zero.tv/video/shun_13470197bbf2a33

Pour plus d’infos : Site Officiel de Jean-Pierre Petit : http://www.jp-petit.org

Ufo-Science : http://www.ufo-science.com

Vidéo : 

http://www.dailymotion.com/videox355gm

 

L’enlèvement de Linda Cortile (1989)

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Le cas de Linda Cortile (alias « Linda Napolitano« ) est sans aucun doute le cas le mieux documenté, le plus impressionnant et le plus complexe de notre époque.

Le 30 novembre 1989, Linda Cortile va se coucher. Il est environ trois heures du matin, son mari et ses enfants dorment profondément. A peine allongée, Linda ressent une sorte d’engourdissement puis une paralysie qu’il la gagne petit à petit. Elle connaît cette situation et sait qu’il s’agit des préliminaires à un enlèvement en raison de ses expériences passées. Elle essaie de réveiller son mari, mais en vain. Elle ressent soudain une présence et voit un petit être gris qui la fixe du regard. dans un dernier effort, elle jette un oreiller dans sa direction, puis la paralysie la gagne entièrement, elle a l’impression qu’on lui palpe la colonne vertébrale, puis plus rien. Elle ne se souvient ensuite que lorsqu’on la ramène dans son lit et que, effrayée, elle se précipite dans la chambre de ses enfants, elle craint qu’ils ne soient morts.

En contact avec Budd Hopkins depuis avril 1989 afin de suivre des régressions et de rechercher dans son passé car elle soupçonnait avoir été enlevée entre l’âge de 20 et 30 ans, Linda lui rapporte le lendemain matin avoir été de nouveau enlevée vers 3 h15 la nuit même. Elle avait quelques souvenirs conscients mais partiels de ce qui s’était produit.

Sous hypnose, Linda se souvient que trois ou quatre extraterrestres étaient présents dans sa chambre. Puis elle est emmenée par ces créatures en lévitant à travers la fenêtre fermée de son appartement situé au douzième étage, dans le quartier Est de Manhattan.Transportée dans un rayon de lumière bleue, elle est menée jusqu’à un vaisseau en vol stationnaire au-dessus de son immeuble. Elle subit un examen médical, puis on la ramène en la lâchant brusquement au dessus de son lit. Craignant que son mari et ses deux fils n’aient été tués par les extraterrestres, paniquée, elle s’assure qu’ils respirent encore en tenant un miroir sous leur nez et constate avec soulagement qu’ils vont bien.

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Nous avons jusque là un enlèvement extraterrestre typique, montrant les caractéristiques habituelles et très impressionnant par le fait qu’il se soit déroulé en plein Manhattan et qu’un vaisseau immense se trouvait en vol stationnaire au dessus de la ville, à très basse altitude.

En février 1991, c’est à dire 15 mois après l’incident, Budd Hopkins reçoit une lettre de deux prétendus officiers de police qui auraient observé l’enlèvement de Linda depuis leur voiture garée à quelques blocs de son immeuble. Ces deux hommes décrivent avoir vu une femme flotter dans les airs jusqu’à un très grand vaisseau immobile au dessus de l’immeuble, puis l’engin aurait pris de l’altitude pour s’éloigner et plonger dans l’East River près du pont de Brooklyn. Richard et Dan, s’étant ainsi nommés et désirant rester anonymes, se sont énormément inquiétés pour cette femme, sont restés 45 minutes à attendre que l’OVNI refasse surface mais celui-ci n’est pas réapparu.

Linda, bouleversée d’avoir confirmation que les évènements qu’elle espérait imaginaires soient bien réels, reçoit la visite des deux hommes peu de temps après, apparemment soulagés de la voir saine et sauve.

Bien qu’aucun détail n’ait été divulgué au grand public, l’affaire rebondit quelques semaines plus tard lorsque Budd Hopkins est à nouveau contacté par Richard et Dan qui lui avouent ne pas être des officiers de police comme ils l’ont prétendu, mais des officiers des services secrets qui, la nuit de l’enlèvement, escortaient un homme politique important. On suppose fortement que ce troisième témoin serait Javier Perez de Cuellar, bien que son identité n’ait jamais été officiellement dévoilée, qui était alors le Secrétaire général des Nations Unies.

Leur limousine était tombée mystérieusement en panne à deux blocs de l’immeuble de Linda et c’est de leur véhicule que les trois hommes observèrent la scène de l’enlèvement.

Les deux hommes, apparemment plus que bouleversés parce qu’ils avaient pu observer ont kidnappé Linda par deux fois, en avril et en octobre 1991 et cela durant des heures, lui posant des questions aberrantes, la soupçonnant d’être une extraterrestre ou de collaborer avec les aliens.

En novembre 1991, Budd Hopkins reçoit une lettre et des dessins d’une retraitée, Janet Kimble, dont la voiture avait mystérieusement calé alors qu’elle franchissait le pont de Brooklyn vers 3 h du matin. Elle avait vue sur l’immeuble de Linda qui se trouvait à environ 400 mètres. Les lumières du pont s’étaient éteintes et les autres voitures qui s’y trouvaient furent également immobilisées, tout semblait figé. Mme Kimble prétendit avoir vu l’ovni, les extraterrestres et une femme flottant jusqu’à l’engin. Les dessins de l’événement effectués par ce témoin et par l’un des agents des services secrets, correspondaient sur de nombreux points. A cette époque, aucun détail de l’affaire n’avait été dévoilé au public.

Un autre témoin se trouvant sur le pont de Brooklin cette nuit là raconte :

« A exactement 3 h 15, j’avais parcouru environ un tiers de la route traversant le pont et la voie était quasiment libre devant moi, l’éclairage de la voiture ainsi que le moteur ont stoppé d’un coup et mon véhicule a roulé lentement au point mort jusqu’à l’arrêt. [...] Dans l’attente d’être percuté par une des voitures derrière moi, j’ai jeté un oeil dans le rétroviseur et j’ai vu les phares de tous les véhicules présents s’éteindre également. Exactement comme dans mon cas, ils ont roulé au point mort, lentement, et se sont arrêtés. Cela était comme si tout cela se déroulait au ralentit. L’éclairage du pont s’est éteint aussi et tout est devenu sombre autour de nous. [...] La lumière a changée de forme, d’un ovale long à un rond parfait. Elle s’est positionnée sur un des proches bâtiments. Je n’ai tout d’abord pas reconnu de quel bâtiment il s’agissait. Comme si on avait pu lire mes pensées, le rayon lumineux descendant jusqu’à la route a balayé la façade, de sorte que j’aie pu voir les deux grilles d’environ 15 pied de haut. Il s’agissait des deux grilles du complexe de la Cherry Street, seul accès donnant sur la cour intérieure.

J’ai vu ce bâtiment des milliers de fois. Comment pouvais-je douter ? Le rayon lumineux est encore passé le long du bâtiment central, puis s’est dirigé vers le haut pour stopper à la hauteur du dernier étage, éclairant la partie inférieure d’une double fenêtre. A droite, se trouvait une autre fenêtre, plus petite, probablement une fenêtre de salle de bain. Le rayon blanc-vert est devenu lentement plus intense. A ce moment là, je ne sais pour quelle raison, j’ai regardé dans mon rétroviseur lorsque le ciel a été illuminé d’un coup. Entre temps, une douzaine de personnes étaient sorties de leurs véhicules en panne. L’éclair a illuminé les silhouettes et le pont. Quelques-une d’entre elles ont commencé à crier, pleurer et à réagir comme des oiseaux craintifs en cage, tandis que d’autres restaient là, complètement abasourdis et regardaient vers le bâtiment. La scène était surréaliste et me fichait une frousse terrible.

[...] Lorsque j’ai à nouveau regardé le bâtiment, les lumières étaient complètement différentes. Le rayon me rappelait plutôt un spot venant d’une source située au dessus du bâtiment et éclairant celui-ci, d’une lumière dans les tons bleus. Au milieu de cet éclat, quatre objets « sphériques » sont apparus successivement, alignés et positionnés comme la pointe d’une flèche, ils montaient vers la source de cette lumière. Leur montée était associée à une sorte de roulement, puis ces « boules » se sont ouvertes comme des fleurs. Je pouvais reconnaître trois créatures grises dans les combinaisons noires, en position triangulaire et au milieu, une femme ressemblant à un ange, en chemise de nuit blanche et aux cheveux noirs. Ses longs cheveux « flottaient » comme si elle avait été dans l’eau et donnaient l’impression d’être attirés vers le haut.

[...] Suite à ces évènements, je me souviens que les personnes présentes sont retournées dans leurs véhicules, on mis le moteur en route et ont continué leur chemin, comme si rien ne s’était passé. Ils ont du penser la même chose que moi : Quelle que soit l’origine de ce que nous avions vu, cela serait surement mentionné dans les journaux ou à la télé. A peine m’étais-je éloigné de quelques mètres de cet endroit fatal, l’évènement est complètement tombé dans l’oubli ».

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Reconstitution de l’OVNI

Suite à de longues et minutieuses investigations, d’autres détails très importants sont apparus :

Cette nuit là, Linda n’a pas été la seule victime d’enlèvement.

Indépendamment de Linda et sans connaître aucun détail de cette affaire, une autre femme habitant New-York rapporte avoir vécu une expérience similaire cette nuit là. Des Gris sont venus la chercher dans sa chambre, dehors, elle avait l’impression de glisser sur le trottoir. Elle s’est rendue compte que des dizaines de personnes se trouvaient dans la même situation qu’elle, accompagnées par des Gris, et se déplaçant en glissant. Ces personnes se sont trouvées réunies au bord de l’East River, non loin du pont de Brooklin, des objets lumineux planaient dans le ciel. Apparemment, cette nuit là, il y a eu un enlèvement de masse. Cette femme se souviendra sans l’aide de l’hypnose de cette expérience, la racontera le lendemain matin à son mari et à sa soeur, un peu plus tard à Budd Hopkins qui approfondira les choses avec l’aide de la régression.

Les deux agents de sécurité Dan et Richard, ainsi que l’homme politique, témoins de l’enlèvement de Linda Cortile, ont été eux aussi victimes cette nuit là.

Quelques mois après qu’ils aient kidnappé Linda (qui sera toujours suivie depuis par des types bizarres, au point qu’un policier, ami de Budd Hopkins, doive l’accompagner lors de ses sorties), Budd Hopkins reçoit une nouvelle lettre de Dan et Richard.

Les trois hommes ont le même souvenir conscient des évènements de cette nuit là. Ils ont observé la scène de l’enlèvement, se sont retrouvés impuissants face à la situation, l’homme politique est devenu hystérique, voulait plonger dans le fleuve afin de sauver Linda. Dan et Richard ont eu grand peine à le calmer. Puis d’un coup, sans savoir comment, ils se sont retrouvés sur une plage où Linda était également, elle creusait le sable avec des Gris, avec une sorte de petite cuillère à long manche.

Ensuite, ils se sont retrouvés à nouveau près de leur voiture, en plein Manhattan, l’homme politique était sur le toît du véhicule, sans savoir comment il était arrivé là.

Dan et Richard expliquent dans leur lettre que ce souvenir ne les quitte plus. Linda est même venue leur parler durant cette expérience, elle travaillait avec les Gris, et ils ne pouvaient faire autrement que de penser qu’elle était une des leurs. C’est pourquoi ils l’ont enlevée, l’ont interrogée et qu’ils ont examiné ses orteils, car dans leur souvenir, les Gris ne possédaient pas d’orteils.

Non seulement il semblait qu’il y ait eu un enlèvement de masse cette nuit là, mais que les trois hommes aient été également impliqués. Or, lors de la première séance d’hypnose, Linda n’a fait aucune allusion à cette scène sur la plage. Budd Hopkins décide donc d’hypnotiser à nouveau Linda, sans lui parler de cette lettre et de ce que les hommes ont décrit. Jusqu’alors, ils s’étaient concentrés sur le rapt de Linda par les deux hommes, afin d’essayer de remarquer le numéro de la voiture (appartenant au corps diplomatique) afin de découvrir la véritable identité des trois hommes, que Budd Hopkins voulait à tout prix rencontrer personnellement.

Sous prétexte de chercher de plus amples détails sur la nuit de l’enlèvement de Linda, et qu’elle aurait peut-être aperçu la voiture des trois hommes alors qu’elle lévitait dans les airs, Budd réussi à la convaincre, sans grandes difficultés, à se faire à nouveau hypnotiser.

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Reconstitution lévitation jusqu’à l’OVNI

Ce que raconte Linda sous hypnose coincide point par point avec le récit de Dan et Richard. Linda raconte spontanément cette scène de la plage lorsque Budd Hopkins lui demande si elle se trouve toujours à l’intérieur de l’OVNI. Cela doit provoquer comme un déclic chez Linda, qui raconte la suite des évènements.

Résumé de la séance d’hypnose :

Linda se retrouve dans un endroit fortement éclairé, elle a froid en chemise de nuit. Elle entend du bruit, mais n’arrive pas sur le moment à l’identifier. Un peu plus tard, elle se rend compte que le bruit qu’elle entend est celui des vagues. Il fait nuit, mais il y a une forte lumière, les Gris qui l’accompagnent possèdent de petites boites en forme de cube qui diffusent une lumière étrange. Linda se retrouve à creuser le sable avec cette sorte de cuillère, elle dit chercher certains minéraux (en donnant des noms compliqués) et énumère le rôle que jouent ces minéraux sur l’environnement. D’un coup, elle aperçoit trois hommes assis sur le sable. Elle se fait la remarque qu’ils ne sont pas habillés en conséquence pour une balade sur la plage, ils sont tous trois en costume. Elle se lève, va vers eux, trouve un poisson mort sur le sable, le prend dans ses mains et le brandit sous le nez des trois hommes et leur fait un sermon sur la protection de l’environnement, sur les dangers qu’encoure notre planète. Elle se sent très triste et en colère à la vue de ce poisson mort.

Une fois la séance d’hypnose terminée, Linda restera perplexe à l’énumération des minéraux qu’elle cherchait avec les Gris, car elle ne connait absolument pas ces termes scientifiques, et le rôle que jouent ces minéraux sur l’environnement. Elle sera également très surprise de son comportement : elle ne pourrait jamais prendre un poisson mort dans ses mains. Elle a une sainte horreur des poissons, elle ne les fait cuire que si le poissonnier les a vidé, et en a fait des filets, sinon, elle n’y touche pas.

Linda était préoccupée par une bosse sur son nez. Des radios avaient fait apparaître un petit objet cylindrique qui, nul ne pouvait dire comment, s’était logé dans son nez…

Fin octobre 1991, Linda se réveilla le visage maculé de sang séché, pris de panique elle appela Hopkins qui lui conseilla d’effectuer d’autres radios aux rayons X. Sur cette seconde série de clichés, l’objet n’apparaissait plus ! on peut supposer que l’objet a été ôté pendant cette nuit là.

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Radio de l’implant

Alors qu’elle se faisait examiner par un ORL, justement à cause de cette bosse sur le nez qui l’inquiétait, celui-ci lui a demandé à quand remontait l’intervention qu’elle avait subit au nez.

Linda, perplexe répond que jamais elle n’a subit d’intervention chirurgicale au nez, le médecin lui fait remarquer qu’elle a une cicatrice à l’intérieur de sa cavité nasale et se fâche presque lorsque Linda soutient qu’elle n’a vraiment jamais été opérée à cet endroit.

Nous avons donc un enlèvement présentant des traces physiques, observé par plusieurs témoins indépendants les uns des autres, qui ne connaissaient aucun détail de cette affaire, qui rapportent les mêmes faits. Un homme politique est impliqué dans cette histoire et sera lui même enlevé. On pourrait penser que lors de cet enlèvement en plein Manhattan les aliens aient délibérément manifesté leur puissance et la réalité de leur présence sur Terre à l’intention d’un des acteurs majeurs de la politique ayant une influence internationale.

L’ouvrage rapportant les faits « Witnessed : The True Story of the Brooklyn Bridge » a été publié en 1996, mais ce cas est loin d’avoir été oublié. Budd Hopkins y travaille encore et apparemment aurait plus d’informations encore et de nouveaux témoins prêts à raconter.

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Référence :

Alien Encounters

Ovnis et Implants : Un chirurgien témoigne (Docteur Roger K. Leir)

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Présentation de l’éditeur 

Une personne, travaillant pour la Défense aux USA, entend de curieux bruits, ressemblant à des émissions de radio, qui proviennent de l’intérieur de sa mâchoire.

Elle se fait faire une radiographie dentaire et l’on découvre un petit objet triangulaire d’origine inconnue…
Le docteur Roger K. Leir, véritable pionner dans le domaine extraordinaire des implants d’origine inconnue, fournit des éléments précis sur huit cas bouleversants de patients qu’il a osé opérer de ces corps étrangers.

Préface de Whitley Strieber

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Dr. Leir

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Bilan sur le phénomène des abductions

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A la lecture du livre de Marie-Thérèse de Brosses “Enquête sur les enlèvements extraterrestres” il m’a semblé qu’un résumé serait le bienvenu afin de remettre quelques pendules à l’heure. En effet, les enlèvements extraterrestres sont encore trop souvent considérés comme un phénomène de notre société moderne, une manière de se rendre intéressant et se faire connaître du grand public par des affabulateurs mythomanes. Il semblerait également que les Etats-Unis soit le pays le plus touché par ce phénomène. C’est faux. Les enlèvements extraterrestres sont pratiqués sur l’ensemble de la planète, il faut souligner qu’aux Etats-Unis les victimes de ces rapts peuvent parler ouvertement de leurs expériences et trouvent l’aide nécessaire auprès de thérapeutes. Les enlèvements y sont médiatisés depuis des années, et non traités de manière tabou.

En Europe, un abducté ne trouve que très peu d’aide thérapeutique. Certains d’entre eux gardent leurs expériences pour eux, n’osent pas les dévoiler à leur conjoint, leur famille, leurs amis, de peur d’être pris pour des fous, bons à enfermer. Quand un enlevé trouve le courage de raconter ses expériences, il se trouve généralement confronté à l’incompréhension la plus totale, son entourage réagit avec mépris, ironie. Les remarques suivantes se basent donc, sur des cas s’étant déroulés aux USA car les exemples y sont nombreux et bien documentés, ce qui ne signifie pas pour autant que les cas en Europe soient moins nombreux.

Généralités sur les ravis

De nos jours, les ravis sont soumis à une batterie de tests psychologiques. Ces personnes sont considérées comme saines d’esprit et psychiquement saines. Elles ne sont en aucun cas des mythomanes cherchant à se faire connaitre et se rendre intéressants.

Certaines personnes vont se souvenir peu à peu des évènements survenus, d’autres devront avoir recours à l’hypnose régressive. Les témoignages se ressemblent d’une manière frappante, les enlèvements ont lieu, pour la plupart du temps, après une observation insolite (OVNI, lumières étranges) suivie d’un missing time (temps manquant). Le scénario vécu est pour ainsi dire, toujours le même, à quelques détails près : les victimes doivent subir passivement et sont soumises à deux types d’interventions : des manipulations génétiques et des tentatives d’hybridation (prélèvements de sperme, ou d’ovules, cela allant même, pour certaines ravies, jusqu’à la fécondation).

Ces personnes rapportent toutes des récits d’examens douloureux et humiliants et certaines d’entre elles développent des peurs, voir des phobies, pour certaines situations (peur de l’obscurité, elles ne peuvent s’endormir qu’avec la lumière allumée, certaines vont même jusqu’à faire installer des systèmes d’alarme onéreux. D’autres ne s’endorment qu’avec une arme à portée de main. La peur des médecins, des dentistes, des examens médicaux en général est également très courante chez les ravis).

L’évolution des enlèvements et quelques exemples

Avant les années 60, les enlèvements étaient un sujet tabou et n’étaient absolument pas pris au sérieux. Il faut dire que les témoignages de cette époque étaient vraiment incroyables, frisant le ridicule, mais cependant, les victimes ont gardé des séquelles de ces évènements.

A l’époque, les observations d’OVNI et les éventuels enlèvements, n’étaient qu’une affaire de police. Seule la police menait son enquête et le tour était joué. Les victimes se retrouvaient seules face au problème. En juin 1947 se déroula la célèbre observation de Kenneth Arnold. Quelques mois plus tard, en aôut 1947, la presse rapportait une tentative d’enlèvement par extraterrestres, celle du géographe Higgins qui échappa de peu, au Brésil, à une tentative de rapt. Deux grandes entités “l’invitèrent” à entrer dans leur vaisseau. En 1952, en Floride, Sonny Desverges échappe également de justesse à un enlèvement, à la suite d’une observation d’ovni rapprochée. Il s’en tirera avec de grâves brûlures.

En 1952, toujours aux Etats-Unis, un jeune pilote, Fred Reagan, entre en collision lors d’un vol, avec un objet mystérieux. Il se trouve éjecté de son avion, sans parachute, tombe en chute libre et est “sauvé” en étant aspiré par l’objet inconnu. On le retrouvera plus tard, indemne, au sol, ce que nul n’a pu expliquer. Les Extraterrestres l’ont soit disant guerri d’un cancer qui n’avait pas encore été diagnostiqué.

Frappé par cette expérience, il perdit la raison et fut enfermé dans un asile d’aliénés où il mourut peu de temps après. L’autopsie montra que sa mort a été due à une trop forte dose de radiations. Apparemment, en voulant le guérir de son cancer, les Extraterrestres lui ont administré une dose de radiations mortelle. Je n’ai malheureusement trouvé aucune information supplémentaire concernant Fred Reagan, Sonny Desverges et Higgins, je me réfère ici au livre de Marie-Thérèse de Brosses qui, j’en suis certaine, ne donne pas ce genre d’informations sans en avoir vérifié les sources. Dans les années 50, les Extraterrestres semblaient beaucoup plus intéressés par la faune et la flore terrestre que par les humains eux-même.

Il y a eu quelques tentatives d’enlèvements assez maladroites (comparées aux procédés utilisés par les aliens de nos jours) comme si leur méthode n’avait pas encore été au point. En 1954, une vague d’OVNI sévit sur de nombreux pays, également en France. Cette période est riche en témoignages de rencontres avec des humanoides, tous aussi différents et bizarres les uns que les autres.

Les ovnis de cette époque sont assez archaïques, comparés aux objets observés de nos jours (forme typique de soucoupe volante, objets en forme d’oeuf se posant sur le sol avec des pieds, etc). Les occupants des ovnis apparaissaient aux humains habillés de combinaisons, et portant des casques. Durant quelques années, les témoins firent part d’une incroyable variation d’observations d’OVNI et de leurs ufonautes qu’il serait trop long d’énumérer ici. C’est à la fin des années 50 que le schéma type des enlèvements par des extraterrestres se forme avec l’enlèvement d’Antonio Villas Boas et bien sur, l’incontournable cas des époux Hill qui sera dévoilé par la presse en 1966. Les cas d’enlèvements sortent enfin peu à peu du silence et le missing time (temps manquant) commence seulement à être pris au sérieux.

C’est à partir de 1967 que l’hypnose régressive est enfin utilisée et reconnue comme un moyen pouvant aider les victimes à se souvenir de ce qui a pu se dérouler durant les heures manquantes. En 1967, Herbert Schirmer, du Nebraska, sera enlevé par des entités à peau grise, mesurant environ 1m20, une fente en guise de bouche et des yeux noirs immenses. Créatures qui, 15 ans plus tard, seront nommées Les Gris ou Petits Gris.

Le 5 novembre 1975, ce sera au tour de Travis Walton de se faire enlever et de disparaitre 5 jours. En Novembre 1977 se déroulera le cas très intéressant et surprenant du Caporal Valdès. En 1983, une nouvelle facette des enlèvements est mise à jour, celle de la fécondation, comme dans un des premiers cas étudiés par Budd Hopkins, le cas Debbie Tomey.

Un grand nombre de ravies sont fécondées lors d’un enlèvement. Après quelques semaines de grossesse, lors d’un nouveau ravissement, on leur enlèvera le bébé hybride: le syndrome du foétus manquant.

A partir du début des années 80, le sperme des ravis semble également avoir une grande importance pour les Extraterrestres. En regardant ces exemples d’un peu plus près, on remarque au fil des années une évolution du comportement des Extraterrestres ainsi que de leur technique. Leur intérêt ne semble plus être porté sur la faune et la flore, comme dans les années 50, mais sur les humains.

On remarque également que, contrairement aux premiers enlèvements, où les Extraterrestres privilégiaient des endroits déserts (forêt, route peu fréquentée de nuit, sentiers de campagne, etc) pour enlever leurs victimes, la plupart des rapts de ces dernières années se déroulent dans l’appartement des ravis, ne vivant pas forcement dans un endroit isolé, mais également en pleine ville, comme un des cas les plus spectaculaires, celui de Linda Cortile.

Les examens que subissent les abductés semblent avoir évolué aussi, les aliens semblent se concentrer, maintenant, sur les organes sexuels des victimes et la reproduction. L’hybridation est également apparue et de plus en plus de témoins rapportent des rencontres avec des êtres (bébés, enfants et adultes) hybrides. La communication entre les aliens et les humains, a complètement disparu. Seules des projections apocalyptiques, des informations sur le futur de notre planète sont communiquées aux ravis ainsi que quelques paroles rassurantes, par télépathie, du genre “n’aie pas peur, nous ne te ferons pas de mal” (ce qui s’avère d’ailleurs, par la suite, totalement faux car les victimes auront toutes les raisons d’avoir peur et on leur fera subir des examens très douloureux).

Les visites des vaisseaux, comme les témoins le rapportaient dans les années 50 à 70 ont disparu. Il semblait à cette époque que la grande fierté des aliens était le voyage (ils montraient des cartes de l’univers, la salle des machines). Maintenant, seules les salles où sont examinées les victimes sont visibles par celles-ci, et pour les femmes ayant subit une fécondation, la visite de la “nursery”. Il semble donc que les Extraterrestres portent maintenant tout leur intérêt sur l’hybridation et les expériences génétiques et non plus sur le voyage. D’ailleurs, il arrive de moins en moins souvent que les ravis voyagent à bord de l’ovni. Et enfin, les examens ne sont plus forcément faits à bord de l’ovni, mais peuvent également avoir lieu dans la chambre de l’abducté.

On remarque également que quand une ravie a passé l’âge d’avoir des enfants, elle n’est plus enlevée, semble inintéressante pour les aliens. Certains enlevés semblent avoir développé des dons après leurs expériences, comme Sarah Smith, un des cas les plus étonnant : une brillante étudiante canadienne qui, à la suite d’enlèvements réguliers, traumatisants, et sur plusieurs années, a développé un don pour soigner les malades. Elle peut à présent déceler les symptômes avant l’avis médical et soigne les malades en présence des médecins dans 5 hôpitaux différents.

L’hypnose régressive

Dans la majorité des cas d’abduction, la méthode de l’hypnose régressive est employée pour permettre aux victimes de se souvenir des évènements qu’ils ont vécu lors de missing times et qui, pour des raisons encore inconnues, ont été comme “gommés” de leur mémoire. Cette méthode, encore peu pratiquée en Europe, contrairement aux Etats-Unis, est souvent contestée.

On la qualifie de “pas sérieuse” et on accuse, à tort, les thérapeutes de manipuler les souvenirs de leurs patients. Il me semble donc très important de parler de cette méthode tout à fait sérieuse qui, je le rappelle, est utilisée avec succès dans des buts thérapeutiques (affections chroniques, douleurs et souffrances inexpliquées, troubles du comportement, de la mémoire, pour ne citer que quelques cas).

Il est également important de comprendre que tout bon thérapeute dirigera son patient vers une période de sa vie et n’influencera en aucun cas celui-ci dans le vécu de ses souvenirs. La personne ne sera pas soumise aux suggestions de son thérapeute, mais à une suggestion indirecte de celui-ci qui lui permettra d’explorer son passé. Une séance d’hypnose régressive se déroule en trois étapes : la régression, l’expression et la connexion.

La régression : celle-ci a pour but de ramener le patient à une certaine période de sa vie où des données, oubliées ou refoulées, sont à l’origine d’une angoisse, d’un mal être, de peurs inexpliquées.

L’expression : le patient, entré en relation avec ces évènements refoulés, va revivre les faits et exprimer toutes ses émotions qui sont liées aux évènements qu’il est en train de revivre. Il raconte au présent comme s’il y était et ne retient pas ses émotions. Ainsi, durant une séance, le patient va crier, pleurer, trembler de froid, ou suer de chaleur, souffrir, être en colère, se retrouver dans le même état émotionnel dans lequel il était au moment des évènements qu’il revit durant cette séance.

La connexion : la troisième et dernière phase d’une séance d’hypnose régressive a lieu après le retour de ce voyage dans le passé. Le sujet comprend enfin les raison de sa (ou ses) peur, de ses angoisses et peut enfin se remémorer de ce qui s’est déroulé lors de son (ou ses) missing times. Bien souvent, cette “découverte” ouvre de nombreuses portes au patient qui verra son existence et les faits qui étaient enfouis d’une autre manière.

Le nombre de séances nécessaires varie selon les individus. Certains sont tellement apeurés par ce qu’ils pourraient découvrir qu’il faut plusieurs séances pour enfin atteindre le but fixé : qu’ils se sentent prêts à être hypnotisés et surtout prêts à revivre une situation effroyable pour eux.
D’autres, au contraire, se retrouvent dès la première séance à la période suggérée par le thérapeute.

Certaines personnes ne peuvent être hypnotisées dans l’immédiat, car ils n’arrivent pas à se relaxer, sont nerveux et ont peur de “s’abandonner”. Dans ce cas, une technique de relaxation leur sera enseignée, ils devront s’exercer régulièrement chez eux jusqu’à ce qu’ils estiment qu’ils se sentent prêts à être hypnotisés.

Il est également important de préciser que l’hypnose, telle qu’on a l’habitude d’en entendre parler, est bien différente de l’hypnothérapie.
L’hypnothérapie, dont l’hypnose régressive fait partie, est utilisée pour guérir, soulager un patient au contraire de l’hypnose qui peut être utilisée de façon spectaculaire en suggérant à une personne de changer de comportement (on demande à l’hypnotisé par exemple,de faire la poule à chaque fois qu’il entendra un son de cloche). 

Les grands psychanalistes, comme Freud et Jung, véritables pionniers de l’hypnothérapie, ont abandonné la pratique de l’hypnose en tant que psychothérapie car elle agit à court-terme pour “soigner” les patients. Cette méthode est conseillée pour retrouver des évènements passés, mais elle a ses limites quant à la suggestion. Par exemple, si le pratiquant suggère au patient qu’il n’a plus envie de fumer, et que cela le dégoute, cette suggestion n’aura d’effet qu’un certain temps, au bout d’un moment, l’inconscient va reprendre le dessus. Mais l’utilisation de l’hypnose, pour chercher un souvenir enfoui, est infaillible.

Un sujet ne peut pas retrouver de faux-souvenirs avec des émotions. Comme John Mack l’a expliqué, il n’existe pas de faux-souvenirs avec des émotions. Un souvenir avec des émotions est nécessairement un vrai souvenir, et non une “vision” ou un phantasme. Si le sujet éprouve de la peur ou de la tristesse, c’est que ce qu’il retrouve est authentique.

Voilà, un résumé pour comprendre le fonctionnement de l’hypnose régressive et bien faire comprendre qu’un patient n’est aucunement manipulé par son thérapeute (argument souvent employé par les septiques rejetant l’hypothèse d’enlèvements par extraterrestres). Cette personne reçoit tout simplement une aide extérieure lui permettant de se remémorer des évènements “oubliés” du passé…

Il est important de citer deux spécialistes de l’hypnose régressive qui, ces dernières années, ont beaucoup fait pour les victimes et ont fait considérablement avancer les recherches sur les enlèvements. Bien entendu, ils ne sont pas les seuls, mais ils sont, à mes yeux, les défenseurs de la cause.

En 1975, Budd Hopkins, artiste de Manhattan, aura une conversation qui va changer le cours de sa vie avec un commerçant qu’il connaissait depuis des années, témoin d’une observation d’OVNI . En se remémorant l’affaire Hill, Budd Hopkins mènera son enquête et constatera que George O’Barsky, le témoin, fut également victime d’un enlèvement lors de son missing time.

En 1977, Budd Hopkins, le Dr Robert Neiman, et Tedd Bloecher vont former le trio qui va révolutionner le monde de l’ufologie. Les récits d’enlèvements vont s’accumuler, une femme viendra se joindre un peu plus tard à ce trio, le Dr Aphrodite Clamar, sa présence sera très importante pour les ravies ayant de gros problèmes à confier leurs expériences gynécologiques à des hommes.

En 1981, la parution de son livre “Missing time” encourage d’autres ravis a briser le silence, des milliers de personnes vont se manifester. Enfin elles trouvent le courage de raconter leurs expériences traumatisantes. Budd hopkins créé l’ “Intruders Foundation” afin de venir en aide aux victimes et décide de pratiquer lui même l’hypnose régressive. Il est important de souligner que Budd Hopkins n’a jamais reçu un cent de la part de ses patients.

Le regretté John Mack, éminent psychiatre américain sera contacté par Budd Hopkins et David Jacobs qui essaient de l’initier aux enlèvements. Tout d’abord sceptique, il changera d’avis à la suite de plusieurs séances d’hypnose régressive auxquelles il assistera et va se passionner pour le sujet. Il reste stupéfait face à la terreur des victimes sous hypnose. Trois mois plus tard, il recevra à son tour des patients victimes d’enlèvements, jusqu’à la fin de sa vie, il militera pour démontrer que les enlèvements ne sont pas des hallucinations et aucunement un scénario pour masquer des abus sexuels et physiques durant l’enfance, il affirme que quelque chose de réel est bien arrivé aux victimes.

John Mack mettra en valeur le fait que les aliens arrivent à pénétrer dans la conscience des ravis, que l’enlèvement change leur perception du monde et d’eux même.

Des expériences d’hypnose ont été faites sur des étudiants (non ravis). Un thérapeute a suggéré un enlèvement à ceux-ci. Le résultat a été tout à fait différent des récits d’enlèvements classiques et ces personnes n’ont pas montré cette peur durant les séances.

Les points communs

Une liste impressionnante de caractéristiques qui se retrouvent dans presque tous les témoignages des ravis :

-prise de controle sur le ravi : celui-ci se retrouve dans l’incapacité de bouger, de se sauver, de se défendre, de crier…
-la capacité des aliens à passer au travers des obstacles avec leur victime (murs, fenêtres fermées…) ;
-prise de controle des personnes accompagnant les victimes, qui se retrouvent comme “déconnectées” ;
-prises d’échantillons de chair, de sang, de sécrétions ;
-l’intérêt pour la physiologie, la sexualité humaine ;
-les séquelles physiques ;
-les implants ;
-la communication par télépathie ;
-la présence de créatures d’apparence humaine aidant les aliens ;
-les missing times ;
-l’ordre donné aux victimes de ne plus se souvenir ;
-la fréquence des enlèvements et cela depuis la petite enfance ;
-les souvenirs écran, souvenir apparement normal s’avérant, sous hypnose, être le souvenir d’une rencontre avec des aliens ;
-enlèvements sur plusieurs membres de la même famille et cela depuis plusieurs générations ;

-dans quelques cas, les dream mates : deux personnes de sexe opposé en général, ne se connaissant pas, mais que les Extraterrestres enlèvent régulièrement en même temps. Au fil des enlèvements et du temps, une relation amoureuse peut se développer. Si par hasard, ces elles se retrouvent sur terre, elles continuent cette relation, ce qui peut engendrer de gros problèmes si ces personnes sont mariées par exemple. Les Extraterrestres semblent tester les sentiments chez les humains ;

-projection d’images apocalyptiques pour sensibiliser les ravis face aux dangers menaçant notre planète.

Les enlèvements sur les enfants

Il est important de mentionner que pas seulement des adultes sont concernés par les enlèvements, mais également des enfants. Il semble cependant que les aliens n’utilisent pas encore l’ordre d’oublier et n’influencent pas les souvenirs des enfants (du moins jusqu’à la puberté, c’est à dire, l’âge de pouvoir procréer).

Au départ, les aliens sont considérés comme des amis par les enfants, ils parlent d’eux sans aucune peur (les parents pensent à un ou des amis imaginaires), ou bien de personnages s’introduisants dans leurs rêves puis, peu à peu, une crainte, puis une peur panique envahit les enfants.

Situation également très difficile pour les parents qui ne peuvent aider leur enfant à faire face à la situation et se retrouvent impuissants face à leurs peurs et leur traumatisme. Budd Hopkins a développé un moyen de communiquer avec les enfants de manière à les faire raconter leurs expériences, leurs rêves, tout en jouant, sans leur poser de questions directes, afin de ne pas les choquer. Il a mis au point un jeu de cartes à base de dessins du monde de l’enfance. Parmis ces dessins, une tête de Gris. Les cartes sont tirées une à une et Budd demande à l’enfant de raconter une petite histoire sur chaque personnage (ours en peluche, Père Noel, sorcière, etc). L’enfant se prête au jeu qui l’amuse. Quand arrive la carte avec le visage de l’alien l’enfant, s’il est victime d’enlèvements, change complètement de comportement à la vue du Gris, réagi avec peur, quelquefois même, avec panique et colère aussi. Quand l’enfant se sent prêt à raconter ce qui se déroule la nuit et ce qui l’effraie tant, Budd Hopkins fait des réflexions naives de temps en temps, essayant de mette l’enfant sur une autre voie. Il va par exemple parler des grandes oreilles de la créature.

L’enfant réplique spontanément que celui qui vient le voir la nuit, n’a pas de grandes oreilles, mais des trous sur le côté, comme les oiseaux. Les enfants se sentent apeurés et seuls face à ce qui leur arrive car personne ne peut les aider (certains ont déjá vécu des situations où ils voient leurs parents, nus sur une table et ceux-ci ne réagissent pas). C’est pourquoi Budd Hopkins explique à ces enfants que ce qui leur arrive, c’est comme faire du vélo, ils doivent eux même pédaler, et s’ils tombent, leurs parents, comme lui même, ne peuvent rien faire. Par contre, ils sont là pour aider après la chute.

Les erreurs des Extraterrestres

Contrairement à ce que certains pourraient penser, les Extraterrestres ne sont pas parfaits bien qu’ils semblent avoir considérablement amélioré leurs méthodes de rapts, ainsi les victimes, une fois le rapt terminé, peuvent se retrouver dans des situations assez pittoresques et prêtant à sourire :

-ils peuvent se se retrouver dans leur lit, portant des vêtements inconnus, leurs vêtements restent introuvables, ou bien ils se retrouvent habillés avec leurs vêtements, mais d’une drôle de manière : les manches de leur pyjama aux jambes, et les jambes du pantalon passés sur les bras (comme cela est arrivé à Linda Cortile.), les victimes peuvent se retrouver, après un missing time à des kilomètres de l’endroit où ils se sont fait enlever, ou bien nus dans leur jardin. Il est arrivé que des ravis, enlevés alors qu’ils conduisaient et se retrouvent au volant d’une voiture inconnue, aient un nouveau missing time, pour se retrouver enfin au volant de leur voiture. Une femme s’est réveillée, paniquée, pensant avoir perdu la vue, jusqu’à ce qu’elle se rende compte qu’elle portait des lentilles de contact qui ne lui appartenaient pas. Il semble que la méthode de retour des victimes ne soit pas vraiment encore au point !  

Référence :

Alien Encounters

Ovnis et Nucléaire

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A de très nombreuses occasions, des Objets Volants Non Identifiés ont été rapportés près de centrales nucléaires ainsi que d’équipements nucléaires de recherches et de soutes de stockage d’armes nucléaires sur des bases militaires américaines. Un bon pourcentage de ces observations se sont produites dans des centres de recherche du gouvernement américain et de ses équipements de production, tels que Los Alamos, Oak Ridge, Hanford AEC. Des grands scientifiques gouvernementaux ainsi que le personnel militaire, qui sont habilités top secret, sont les auteurs de beaucoup de ces rapports.Ces rapports ont amené à imaginer que les extra-terrestres ont un intérêt certain pour l’énergie et les armes nucléaires en général. Un de ces rapports suggérant même que des faisceaux de lumière ont été dirigé du bas d’un ovni sur les soutes nucléaires de stockage et les silos souterrains de missile, peut-être les pénétrant même sous la surface. En outre, il existe des rumeurs que la télémétrie de certaines des armes sur quelques sites avait été changée ou que d’autres missiles avaient été rendus inopérants.

Quelques chercheurs ont proposé que les occupants des ovnis ont un profond souci avec la sûreté de l’énergie nucléaire, leur prolifération, et se garde donc un droit de regard sur ces emplacements. Pendant le désastre de la centrale nucléaire de Tchernobyl le 26 avril 1986, les techniciens ont rapporté qu’ils ont observé une sphère ardente, semblable en couleur au laiton, à moins de 1.000 pieds du réacteur endommagé de l’unité 4 pendant l’apogée du feu, environ trois heures après l’explosion initiale. Deux rayons rouges lumineux ont été tirés depuis l’ovni et ont été dirigés vers le réacteur. Il a plané dans le secteur pendant environ trois minutes, puis les rayons ont disparus et l’ovni s’est déplacé lentement vers le nord-ouest. Les niveaux de rayonnement pris juste avant que l’ovni soit apparu était de 3.000 millirad /heure, et après les rayons les relevés ont montré 800 millirad/heure. Apparemment l’ovni avait considérablement réduit le rayonnement. La réponse à la question si les installations nucléaires attirent les ovnis semble être oui. Il y a un supplément de 3 051 rapports d’observation d’ovnis pour les comtés dit « nucléaires » par rapport aux comtés dits « non nucléaires ».

Pour des rencontres rapprochées, il y a un excédent de 568 rapports en comparaison des autres comtés. Apparemment les apparitions d’ovnis se produisent plus fréquemment à proximité des sites nucléaires. Cet état de fait pourrait inquiéter à juste titre étant donné que les motifs des intelligences pilotant ces ovnis, supposant que les ovnis sont commandés par des êtres intelligent, ne sont pas bien connus. Étant donné la longue histoire des incursions ovni au niveau des installations nucléaires sensibles et ultra sensibles ; et étant donné que les événements du 11 septembre 2001 ont attiré l’attention sur la vulnérabilité des centrales nucléaires face aux actes de terrorisme, il semblerait logique que les agences de sécurité nationale réorientent leur attention particulière sur la question du survol des installations nucléaires par des ovnis. Aussi bénin soient les motifs des occupants de ces ovnis, si j’étais le nouveau directeur de la sécurité de la nation, je prêterais une attention particulière à cette affaire.

Mais la logique veut que si leurs intentions étaient inamicales, et depuis le temps que cette ingérence à lieu, nous devrions avoir eu depuis longtemps une mauvaise surprise. Gageons qu’il n’en ai rien et qu’il n’agissent que pour leur propre sécurité où peut être même la notre.

Témoignages :

Plusieurs services militaires et de renseignements savent qui sont les membres du Commandement des forces aériennes stratégiques et d’autres spécialistes du nucléaire se sont mis en avant pour témoigner sur le fait que les OVNI sont bel et bien réels et semblent être en corrélation avec notre armement nucléaire :

Capitaine Robert Salas (Officier Responsable du Lancement pour le Commandement des forces aériennes stratégiques 1964-71)

« L’incident relatif á l’Ovni est arrivé le 16 mars 1967, á Oscar Flight, une des cinq installations de contrôle de lancement, sous la garde de la 490 ème escadre de missile de lancement. J’ai reçu un appel provenant du garde de la sécurité le plus important… et il m’a dit que lui et quelques gardes ont été les témoins d’étranges lumières flottant près du site et de l’installation de contrôle de lancement. Je lui ai demandé s’il voulait dire Ovni ? Et bien, il a répondu qu’il ne savait pas ce que c’était, mais il y avait des lumières qui flottaient autour de la base. Ce n’était pas des avions, ni des hélicoptères, ils ne faisaient aucun bruit… (peu après) nos missiles ont commencé à s’arrêter de fonctionner un par un. Lorsque je dis s’arrêter de fonctionner, cela veut dire qu’ils affichaient « hors d’état de marche », une condition qui signifie qu’ils ne pouvaient être lancés. Cet arsenal se compose de missiles de type Minuteman one, et étaient bien sûr des missiles nucléaires de charge militaire… cet incident a extrêmement inquiété le quartier général Commandement des forces aériennes stratégiques, car ils étaient dans l’incapacité d’en expliquer les origines ».

Le Colonel Ross Dedrickson (US Air Force, membre de la Commission relative à l’énergie nucléaire)

« Après que je suis parti en retraite de l’armée de l’air des États-Unis, j’ai rejoint la compagnie Boeing, j’étais en charge du recensement de toute la flotte nucléaire pour les missiles de type Minuteman. Au cours de cet incident, ils ont bel et bien pris en photo l’OVNI qui suivait le missile, lorsque le dit OVNI montait dans le vide, avec un faisceau lumineux tout autour, et neutralisa le missile. J’ai aussi appris qu’un nombre d’incidents, tel que le cas de quelques armes nucléaires envoyées dans l’espace, puis détruites par les extraterrestres. Notre gouvernement a envoyé une arme nucléaire en vue d’une explosion sur la surface lunaire… (et) les extraterrestres ont détruit l’arme sur sa trajectoire vers la lune. (Apparemment) l’idée de quelconque explosion dans l’espace par quelconque gouvernement terrien était intolérable pour les extraterrestres, et on a eu très souvent la preuve ».

Professeur Robert Jacobs (Lieutenant de l’US Airforce, 1369 ème escadron)

« … nous étions en train de tester des missiles balistiques qui devaient larguer des charges nucléaires sur la cible… ma tâche était de superviser les instruments de photographie de chaque missile qui s’échouait sur la tranche ouest de la zone de test… et à l’intérieur de l’écran, quelque chose d’autre fit son apparition. Cela traversa l’écran et heurta un faisceau lumineux sur la charge militaire. Maintenant, vous devez garder en mémoire que tout ces trucs étaient en train de voler à plus de 1000 miles à l’heure, donc, ces objets ont engendré un faisceau lumineux sur la charge militaire, et l’a percutée. La charge militaire a tourbillonné dans l’espace. L’objet, c’est-à-dire les points lumineux que l’on a aperçus, la charge militaire et tout le reste, ont voyagé tout droit à travers la frontière entre l’atmosphère et l’espace, à une distance d’environ 60 miles, et allaient à une vitesse avoisinant entre 11 et 14 milles miles à l’heure, lorsque cette chose a rattrapé son retard sur les missiles, les a traversés, et a flotté tout autour d’eux, puis s’est retirée ».

M. Harland Bentley

« J’ai pris part à un programme d’études supérieures en ingénierie nucléaire… travaillant sous contrat depuis 1963 : la NASA, le Département à l’Énergie, et plusieurs industries de l’électronique autour de Washington DC. J’étais en poste dans une installation en Californie… classant des travaux… dont je ne peux pas trop parler… Nos astronautes effectuaient des boucles autours de la lune en 1967 et 1968… Je les ai entendus dire qu’ils possédaient un boggie (terme utilisé pour qualifier les OVNIS)… c’était un autre type de vaisseau. Ils ne pouvaient pas voir à l’intérieur de certaines entrées. Ils ne pouvaient discerner des être de quelque sorte que ce soit. Ils ne pouvaient pas décrire ces êtres, ils jetèrent juste un coup d’œil sur les photographies. Ils ont seulement dit que c’était une soucoupe volante. Puis, ils ont dit :  » Voilà par où ils rentrent, puis il (le boggie) disparu de ma vue presque immédiatement » ».

Lieutenant Colonel Joe Wojtecki (US Air Force, octobre 2000)

Le Lt. Colonel Wojtecki a passé 20 ans dans l’Air Force et s’est retiré en 1988. Il a passé la plupart de son temps avec le « Strategic Air Command » et le « Tactical Air Command ». Une nuit d’avril 1969 lorsqu’il était stationné à Loring AFB dans le Maine, lui et son instructeur de vol ont tous les deux vus trois lumières très brillantes en triangle équilatéral parfait volant silencieusement à travers le ciel. Ils ont estimé que cet OVNI était plus bas que 3’000 pieds (1’000m, Ndt). Il a découvert le matin suivant que pendant six heures, un OVNI avait été vu stationnant au-dessus d’un groupe de B-52 contenant des armes nucléaires. Chaque fois qu’un avion s’approchait des lumières, elles partaient et volaient d’une manière totalement non-conventionnelle. Lorsque les avions partaient, les lumières revenaient de nouveau ensemble et se concentraient au-dessus du groupe de B-52. Plusieurs années plus tard, le Lt. Col. Wojtecki assista à une conférence donnée par SG (Steven Greer, Ndt) et vit une photographie d’un OVNI qui avait exactement la même configuration qu’il avait vu des années auparavant.

Sergent Stoney Campbell (US Air Force, octobre 1999)

Le Sergent Campbell est entré dans l’Air Force en 1966. Pendant l’été 1967, il gardait un B-52 sur une base du SAC dans l’Oklahoma lorsque tout d’un coup, directement au-dessus d’un B-52, une gigantesque brume bleue est apparue. Cela avait la forme d’une aile de boomerang et c’était brillant et pas solide. Cela a été relevé sur le radar et vu par de nombreuses personnes.

Référence :

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