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Archives pour septembre 2007
Disque volant étonnant filmé au-dessus de la Californie du sud
Publié 24 septembre 2007 dans Videos OVNIs 0 CommentairesConfessions d’un agent secret du Vatican
Publié 23 septembre 2007 dans Dossiers à telecharger 0 CommentairesDeux rencontres ont donc lieu à Rome, en 2001. Barbato apprend que des dissensions règnent au sein du SIV, un groupe minoritaire désapprouvant la politique conduite à propos de la planète X. À partir de là, il est clair pour Barbato que la démarche du jésuite ne procède pas d’une simple trahison; mais d’une révélation dont l’enjeu est de taille : Voir la suite…Télécharger le document gratuitement sur :
( Doc. Format Pdf )
http://www.partage-facile.com/81757-Confessions_d%60un_agent_secret_du_Vatican.pdf.h
Une vidéo sur le Vatican et la recherche Extraterrestre : http://www.dailymotion.com/videox36dpt
La recherche de vie extraterrestre, dans le Système Solaire mais également au-delà, a de cela fascinant qu’elle ne laisse personne indifférente…
Que ce soit les scientifiques, les théologiens ou les amateurs éclairés, tous ont une bonne raison que cette recherche aboutisse. On aimerait tant que la vie sur Terre ne soit pas le fruit d’un fantastique hasard mais au contraire, un processus courant dans l’Univers. Les scientifiques y voient là l’unique moyen de remonter à nos Origines. Tous les indices de la vie primitive terrestre au-delà de 3,5 – 3,8 milliards d’années, ont été effacés par la tectonique des plaques et les convulsions multiples de la croûte terrestre. Sur Terre, les informations contenues dans les fossiles ne vont pas au-delà de cette période ce qui est un frein à nos connaissances.
S’il ne fait aucun doute que la recherche de la vie extraterrestre doit s’appuyer avant tout sur la vie terrestre basée sur la chimie du carbone dans un solvant, l’eau, ne mettons pas de côté le fait que la vie ait pu prendre un chemin différent. Dans un précédent article, La recherche d’une forme de vie extraterrestre doit passer par la recherche d’anomalies, nous abordions un peu ce sujet d’une vie analogue.
Les dernières avancées en biologie et biochimie montrent qu’il est possible que la vie apparaisse sous des formes différentes de la nôtre. Cela signifie que la biochimie et la biologie moléculaire terrestres ne sont certainement pas les seuls processus à favoriser l’émergence d’une forme de vie. De fait, le processus moléculaire à l’origine de la vie sur d’autres planètes pourrait très bien être différent de ce que la Terre a connu très tôt après sa formation. Nous savons que la versatilité de la chimie organique a cela de remarquable qu’elle offre de multiples solutions fondamentales pour l’émergence du vivant.
Partant de là, les scientifiques devraient élargir leur recherche de la vie à des formes de vie étranges, c’est-à-dire ne s’appuyant pas sur les mêmes caractéristiques que la vie terrestre, à savoir de l’eau comme solvant, un métabolisme basé sur le carbone, un système moléculaire capable d’évolution et une capacité de consommation, transformation et stockage d’énergie ou de masse avec son environnement.
Autre voie à explorer, la détection d’organismes ayant une biochimie alternative à la nôtre. Aujourd’hui, on sait que les briques de la vie terrestre ne sont pas les seuls éléments capables de soutenir des phénomènes identifiés comme des organismes vivants Ces découvertes rendent possible l’existence de formes de vie différentes que celles qui s’épanouissent sur la Terre.
L’exemple de l’eau
Aujourd’hui, tout le monde sait que l’eau est l’élément sans lequel la vie n’est pas possible. Cela limite de fait nos recherches dans le Système Solaire aux seuls endroits où l’on pense qu’elle a pu couler sous forme liquide, comme sur Mars, par exemple ou bien se trouve dans de grands réservoirs, comme c’est certainement le cas sous la surface de quelques lunes de Jupiter ou de Saturne. Mais, sachez que d’autres liquides comme l’ammoniaque ou le Formamide sont à même d’avoir le même rôle de solvant mais par une biochimie différente.
Si l’on va au bout de ce raisonnement, on peut donc classer Titan comme une cible prioritaire pour découvrir une forme de vie étrange en raison de la présence vraisemblablement d’une mixture d’eau et d’ammoniaque.
Environnements terrestres extrêmes
La recherche d’une forme de vie étrange pourrait être facilitée par une meilleure compréhension des environnements extrêmes de la Terre. Il s’agit de milieux naturels réputés stériles mais connus pour abriter des organismes complexes. En comprenant mieux la vie sur Terre et sa faculté à s’adapter à ces régions, les scientifiques auront une image plus claire pour rechercher sur d’autres objets du Système Solaire des organismes vivants où les conditions nécessaires ont pu être réunies ou peuvent l’être encore aujourd’hui comme c’est le cas sur Mars.
Avant d’examiner le potentiel d’une planète extrasolaire à développer une forme de vie, nous devrions d’abord étudier les limites du vivant sur notre propre planète. Les tolérances dans les conditions extrêmes sur Terre où la vie perdure sont beaucoup plus larges que ce que nous pensions auparavant. De récentes recherches ont mis en évidence que des micro-organismes se sont montrés remarquablement souples dans le choix de leur cadre de vie. Ces micro-organismes prospèrent dans des environnements aussi extrêmes que des réacteurs nucléaires aux surfaces complètement gelées. Les sources thermales tapies aux fonds des océans ont souvent été considérées comme l’origine de la vie sur Terre. La plupart de ces conditions extrêmes se retrouvent sur la planète Mars ou encore sur certaines lunes de Jupiter comme Callisto et Europe.
Il est tout aussi intéressant de nous demander pourquoi certains environnements terrestres n’ont apparemment pas suffi pour l’émergence et l’évolution en toute quiétude d’une forme de vie. Cette étude pourrait nous renseigner sur les signatures chimiques et morphologiques d’environnements qui diffèrent considérablement de ceux de la Terre et notamment de la part de planètes beaucoup plus massives.
La vie terrestre
La vie se définit comme une information complexe et codée qui peut se répliquer, cette réplication devant se faire avec parfois des erreurs pour permettre l’évolution. Or, on n’a pas trouvé de meilleur support d’une information complexe que les chaînes carbonées de la chimie organique. On peut songer à plusieurs autres supports (des cristaux par exemple) mais aucun n’a la richesse des chaînes carbonées qui permettent des combinaisons à l’infini. La chimie du Silicium, par exemple, est très loin d’être aussi riche. De fait, on ne trouve comme grosses molécules dans le milieu interstellaire de notre Galaxie ou de galaxies très distantes, que des chaînes carbonées.
Selon la NASA, est vivant tout système délimité sur le plan spatial par une membrane semi-perméable de sa propre fabrication et capable de s’auto-entretenir, ainsi que de se reproduire en fabriquant ses propres constituants à partir d’énergie et/ou à partir d’éléments extérieurs. La vie terrestre nécessite la présence conjuguée de quatre facteurs. De l’énergie, généralement sous forme de rayonnement stellaire, le carbone, habituellement sous forme de CO, de l’eau à l’état liquide, qui est à la base de la vie, enfin un certain nombre d’éléments chimiques, principalement de l’azote, du phosphore et du soufre.
En s’appuyant sur ces 2 définitions on gardera à l’esprit que si la vie extraterrestre existe, il y a une très grande probabilité qu’elle se base également sur l’eau et la chimie du carbone. D’une part l’eau est une molécule très courant dans l’Univers tout comme cette chimie. Les observations les plus récentes de l’Univers ont révélé que les ingrédients de la vie se trouvent un peu partout dans l’Univers de sorte que l’on peut raisonnablement penser qu’un processus similaire au nôtre s’est déclenché quelle part autour d’une autre étoile.
Référence :
Le mystère de l’OVNI de Bowdon (28/08/2007)
Publié 22 septembre 2007 dans Actualite Ufologique 1 CommentaireUn automobiliste et son passager à Bowdon ont observé un mystérieux objet « rond et métallique » dans le ciel.
L’ovni fut vu au-dessus de l’A56 près d’Altrincham le 28 août 2007 à environ 19h et les témoins ont posté leur rapport sur le site international UFO research.
Le conducteur a dit qu’il a vu un objet brillant qui ne semblait pas avoir de couleur. Il paraissait être fait d’une matière métallique qui réfléchissait la lumière du soleil du soir.
Ils ont ajouté que l’OVNI était rond et semblait grand même s’il était à très haute altitude. Lorsqu’ils l’ont regardé il semblait être complètement silencieux et a ensuite filé [à grande vitesse] comme une balle de fusil alors qu’il était immobile.
Stuart Miller, éditeur de UFO Review, a dit que c’est la première observation mystérieuse dans la région de Trafford depuis de nombreuses années.
Il a expliqué : « Ça pouvait etre un phénomène naturel, une activité militaire, une erreur des témoins ou ça pouvait être un vaisseau d’un autre monde. Qui sait ?? ».
Stuart dit que le cas d’OVNI le plus connu de ces dernières années impliquait un avion de ligne, juste avant qu’il ne se pose à l’Aéroport de Manchester en janvier 1995.
« Le pilote avait juste survolé les Pennines et volait vers Manchester à environ 4,000 pieds. Il a vu un objet lumineux sur sa droite, voyageant dans la direction opposée. Il était cunéiforme et avait un bande noire sur le côté.
« L’avion s’est posé sans problème à l’Aéroport de Manchester peu de temps après. En dépit d’enquêtes exhaustives l’objet mentionné reste non-identifié mais il y a un enregistrement radar, personne ne sait vraiment ce que c’était ».
Extrait du livre » Intruders : The Incredible Visitations at Copley Woods « de Budd Hopkins. Pour la plupart d’entre nous, quelques souvenirs étaient déjà présents dès le début. Pour certains, des souvenirs complets, pour d’autres, seulement quelques bribes, mais nous devions tous aller rechercher très loin, au plus profond de nous.
Souvent, l’hypnose nous a aidé, pour certains d’entre nous, une toute nouvelle expérience. Et nous avons été confrontés à nos souvenirs. Nous avons presque tous été confrontés à une peur horrible lorsque nous avons à nouveau vécu ces expériences, nous étions écrasés sous une masse de souvenirs. Nous étions également envahi pas le doute : » Ce n’est pas possible, cela doit être un rêve, cela ne se passe pas réellement « . C’est alors que les doutes sont arrivés et le sceptiscisme et la croyance se mélangeaient. Nous avons souvent pensé être fous, nous cherchions continuellement la » véritable » explication. Nous pensions que parce que ces images se bousculaient dans notre mémoire que quelque chose d’anormal se passait dans notre tête : » Pourquoi ma raison me joue-t-elle de tels tours ? « .
De plus, nous ne pouvions parler de notre expérience, bien entendu, beaucoup de nos amis ont réagi avec sceptiscisme. Et même si cela nous blessait de ne pas être crus, pouvions nous attendre autre chose ? Nous même étions parfois encore plus sceptiques et à leur place, nous l’aurions également été. La réaction des autres, à qui nous nous sommes confiés, était de nous croire, mais de douter : ils étaient aussi décontenancés que nous et cherchaient d’autres explications.
Nous nous sentions comme pris dans un cercle vicieux, emprisonnés dans une société sceptique qui nous avait bannis : » Pourquoi crois-tu que tu as été enlevé ? Tu le crois, parce que tu es fou. Comment peux-tu savoir que tu es fou ? Parce que tu crois que tu as été enlevé ! « . Notre conviction n’a pas été le résultat d’un processus intellectuel mais d’un processus d’assemblage d’éléments et ce qui nous a dérangé par la suite était que les autres n’avaient aucune preuve que ces enlèvements n’avaient pas eu lieu. Si la possibilité d’un enlèvement leur semblait trop menaçante, c’était leur problème, pas le notre. Nous avions compris à qui nous pouvions faire confiance. Beaucoup d’entre nous ont eu le fort sentiment d’être mis à l’écart. Certains d’entre nous ont fait la constatation douloureuse qu’il n’y avait personne à qui se confier au sein de cette société, que nous ne pouvions pas être nous-même et nous nous sommes sentis bien seuls parfois.
Après avoir accepté le fait que nous étions des enlevés, les situations stressantes n’ont pas cessé. Nous avions des insomnies, maux de tête, fatigue intense et plus d’appêtit, en ajoutant à cela notre peur et notre détresse. Si nous avions vraiment été enlevés, cela pouvait se reproduire à chaque instant, sans avertissement et nous n’avions aucune possibilité d’empêcher quoi que ce soit. Pour ceux qui avait de petits enfants, notre inquiétude pesait une tonne et nous nous sentions coupables d’être incapables de les protèger. Rien ne nous avait préparé à ces expériences et de les comprendre semblait presque impossible.
Référence :
Ce que Einstein ne savait pas encore
Publié 19 septembre 2007 dans Univers/Espace (Videos) 0 CommentairesPour ceux qui ne connaissent pas la série scientifique américaine » The Elegant Universe » ( » L’univers Elegant « ), Arte a diffusé successivement les 3 épisodes en VF. Si vous êtes interessé de loin par la relativité, la mécanique quantique et la théorie des cordes, mais que vous ne comprenez rien aux maths, ce documentaire est fait pour vous !
C’est très intéressant, instructif, réalisé avec des d’effets spéciaux pour expliquer les lois physiques de la science moderne aux novices.
1 – Le rêve d’Einstein
http://www.dailymotion.com/videok1IvDtQvvEjPvS3wiX
2 – La Théorie Des Cordes
http://www.dailymotion.com/videok4hEAMqRXoMTx13wON
3 – Bienvenue dans la 11 ème dimension
La théorie M est une théorie élaborée par Edward Witten qui a pour but d’unifier les cinq théories des cordes.

Introduction
On nomme théorie M une théorie physique élaborée par le professeur Edward Witten dans le but d’unifier les différentes théories des supercordes déjà existantes et reliées entre elles par des dualités. À ce jour, seule la limite classique de cette théorie est connue. C’est la théorie de supergravité maximale à 11 dimensions. L’espace-cible de la théorie M a donc une dimension spatiale de plus que la dimension critique des différentes supercordes.
D’un point de vue quantique, l’objet fondamental de cette théorie devrait être une brane (généralisation à N dimensions du concept de membrane) et non une corde, c’est-à-dire un objet dont le volume d’univers est étendu dans deux dimensions d’espace et une dimension de temps alors que le volume d’univers d’une corde est étendu dans une dimension d’espace et une de temps. Par compactification de la membrane autour de la dimension supplémentaire précédemment évoquée, on retrouve la corde fondamentale de la théorie IIA. Malheureusement, contrairement à la théorie des cordes dans laquelle l’action de Nambu-Goto peut être quantifiée grâce à la présence de la symétrie conforme, la théorie analogue dans le cas de la membrane ne possède pas cette symétrie, ce qui rend l’analyse directe bien plus difficile et jusqu’ici inachevée.
Le nom
Cette théorie a été énoncée pour la première fois en 1995 à l’université de Californie du sud lors d’une conférence annuelle sur la théorie des cordes.
Edward Witten professeur dans l’institut pour la recherche avancée de Princeton a réussi à prouver que les 5 théories des cordes déjà existantes n’étaient en réalité que 5 manières de regarder la même chose. Il a ainsi réussi à enfin unifier en une seule les théories des cordes déjà existantes.
Cette théorie n’a pas encore de nom définitif et répond provisoirement au nom de la seule lettre « M ».
Edward Witten a donné ce nom à sa théorie pour permettre de choisir ultérieurement un nom plus approprié selon que sa théorie s’avère juste ou fausse, le sens de la lettre « M » offrant en attendant plusieurs interprétations selon les goûts : initiale de magique, mystérieuse ou mystique selon son collaborateur. Certains y voient le « W » de Witten à l’envers. Une autre interprétation mnémotechnique est un M pour mère ou matrice puisque cette théorie unifie les différentes formulations mathématiques d’une même théorie. Des cyniques disent même que théorie M correspondrait davantage à théorie manquante, ou » murky » (trouble/boueuse).
Référence :
Vidéo :
L’Ontario : Une nouvelle capitale ufologique
Publié 19 septembre 2007 dans Actualite Ufologique 0 CommentairesLe 4 Aout 1977
Paul Shishish, alors âgé de 18 ans observait un objet en forme de poire entouré de lumières colorées et tournoyante dans le ciel nocturne.
Son expérience fait partie d’une longue liste d’observations canadiennes et son récent témoignage pose de nouveau la question séculaire de notre solitude dans l’univers. Cette année marque le 60 ème anniversaire de l’incident de Roswell (Nouveau Mexique), raison pour laquelle le musée Edmonton’s TELUS accueillera en fin de semaine une exposition à propos du phénomène OVNI.
Malgré la désinformation délivrée par la science fiction, certains, comme Brian Vike, chercheur à l’HBCC UFO basé à Houston, continue de s’en tenir aux faits : avec l’aide d’une communauté internet anglaise il fait, pour l’Ontario, cas de 150 témoignages rien que pour la période de Janvier à Aout 2007 sur un total, de 300 pour l’Etat Canadien.
En confrontant ces chiffres à ceux de 2006 (188), selon d’autres recherches (Canadian UFO Survey), cette année représente un record du genre. D’après l’HBCC, l’Ontario représente la plus grosse densité d’observations pour une population limitée en contraste avec le reste de l’Amérique du Nord. En 2002, le centre de recherches recueillait 176 observations pour le Canada dont 128 provenaient de l’Ontario-150 pour 304 l’année suivante. Vike ajoute que nombres de ces observations impliquent des installations nucléaires. En matière de classement en terme de nombre d‘observations, Ottawa est en huitième place, au même niveau qu’Edmonton et Burnaby (12) selon le Survey, pour 2006. La première place revient à Maidstone et Sask.
Des chercheurs prennent part à Edmonton à une conférence sur les Ovnis
Publié 16 septembre 2007 dans Actualite Ufologique 0 CommentairesEDMONTON (PC) — Des chercheurs étudiant les apparitions d’objets volants non identifiés (ovnis) prennent part à Edmonton, à compter de ce vendredi, à une conférence sur les ovnis… et les formes de vie dans l’univers… Les personnes qui prendront la parole à cet événement à caractère scientifique incluent des gens appelés à analyser les apparitions d’ovnis au Canada et aux Etats-Unis, de même que Stanton Friedman, physicien nucléaire qui prononce des allocutions à ce sujet depuis une quarantaine d’années.
Après avoir passé des années à chercher trace de vie ailleurs dans l’univers, l’astrophysicien Jaymie Matthews, professeur à l’Université de la Colombie-Britannique, affirme vouloir croire, davantage que la plupart des gens, que des extraterrestres vivent parmi les êtres humains.
Au cours de la conférence d’Edmonton, des chercheurs auront l’occasion de tenter de convaincre M. Matthews et les membres du public que des extraterrestres ont déjà établi contact avec des êtres humains.
M. Friedman affirme qu’il existe à ce sujet une énorme quantité de preuves qu’ignorent la plupart des gens, incluant des traces physiques recueillies au sol à la suite d’apparitions de soucoupes volantes. Le spécialiste fait également état de nombreux cas où des passagers, en avion ou dans des aéroports, ont aperçu des ovnis.
Source : Canadian Press
Les ovnis sont ils detectables aux radars ?
Publié 14 septembre 2007 dans RR2 (1.1) Questions/Reponses 0 Commentaires 
Oui, les ovnis sont détectables aux radars, sauf en cas de furtivité, mais tous les radars ne sont pas paramètrés pour détecter des objets volants non identifiés.
Le cas de la » vague belge « fait parti des dossiers les mieux documentés en matière de détection radar et de poursuite entre des F-16 et un ovni dont voici 2 liens :
Il y a d’autres cas comme celui d’une poursuite entre un F-4 et un ovni à téhéran :
Voir -> Ici
Comme le dit Patrick Gross (ufologie.net) :
» Des OVNIS sont bien captés par radar, non pas exceptionnellement mais très régulièrement, tant par des radars civils que militaires. C’est même là une des meilleures preuves physiques de la réalité du phénomène, et le moyen qui a permis de constater objectivement et précisément que des OVNIS étaient capable de performances et de manoeuvres suffisamment hors d’atteinte par les technologies humaines pour que la seule explication sensée qui nous reste est qu’il s’agit bel et bien de vaisseaux pilotés par une intelligence extra-terrestre. Bien entendu, la plupart des radars civils se chargent de filtrer automatiquement les signaux qui ne sauraient être ceux d’avions classiques, sans quoi l’attention des contrôleurs serait inutilement perturbée par les parasites ou des avions dont ils n’ont pas la charge. ainsi les déplacement trop rapides, ou d’engins trop petits, trop gros, ne sont, par défaut, pas affichés. Typiquement, il y a d’abord une observation visuelle, et seulement ensuite on s’intéressera à en repérer la trace radar en désactivant tout filtrage « .
Deux modes sont utilisés :
Le mode primaire est utilisé par les militaires afin d’assurer la protection et la défense du territoire national. Il détecte tous les objets survolant l’espace aérien, la position géographique et l’altitude (radar tridimensionnel) par réflexion des ondes radar sur le corps de l’objet.
D’après le très controversé rapport Cometa, « Cette particularité est extrêmement importante, dans le cas qui nous préoccupe, car seuls les radars primaires, équipant les Centres de détection et de contrôle (CDC) militaires et les avions de détection radar, les Awacs de l’armée de l’Air et bientôt les Hawkeye de la Marine, sont susceptibles de déceler un OVNI, à condition que celui-ci ne soit pas » furtif « . Il faut savoir enfin que toutes les informations radar détectées par l’ensemble des stations radar du territoire, les avions de détection aérienne et les stations radar des pays voisins sont collectées et traitées dans le réseau STRIDA (Système de traitement des informations de défense aérienne), permettant ainsi d’avoir une couverture de détection couvrant un carré de plus de 4 500 km de côté « .
Le mode secondaire est utilisé par les aéroports civils afin de contrôler le trafic aérien de ses avions. Ce type de radar ne détecte que les avions ayant un boitier nommé » transpondeur « que tous les avions civils hébergent afin d’indiquer au sol leur plan de vol (vitesse, altitude, etc.) et donc pour résumer ce que nomme Patrick Gross » un filtrage « et que la tour de contrôle civile ne voit sur son radar que les avions ayant un transpondeur. Les formations d’oiseaux, les ovnis, les deltaplanes et tout autre objet ne sont donc pas visibles. Il faut savoir aussi que dans presque tous les aéroports, le mode primaire est biensur désactivé.
Le public souhaitant s’informer suite à une observation d’ovni aura peu de chance d’obtenir une réponse favorable sauf si le pretendu ovni est un avion civil ou encore un véritable ovni ayant été confirmé visuellement par un pilote et/ou par un radar embarqué dans l’avion puis signalé à la tour de contrôle.
Il reste donc les radars militaires mais la plupart du temps leurs dossiers sont classés » secret défense « . Aujourd’hui seul l’armée belge a ouvertement parlé des ovnis en ayant fourni aux experts publique les données recueillis sur le terrain.
Référence :
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