Archives pour septembre 2007

Quelques exemples…

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Les ovnis sont loin d’avoir tous la même forme et la soucoupe volante n’est que l’une d’elles. Les cigares moins nombreux que les autres, sont en revanche connus pour être, dans de nombreux cas, des vaisseaux mères. En voici quelques exemples. Le témoin des faits était en Tchécoslovaquie en 1944.

 » J’avais 18 ans et je vivais avec mes parents à Bloche, à 30 km au Sud-est de Pilsen. En 1964, quand je lus les déclarations de presse relatives aux ovnis, je réalisais soudain ce que j’avais vu vingt ans avant. A cette époque j’avais cru que c’était un engin en rapport avec la guerre aérienne, peut être un dirigeable allemand, un Zeppelin. C’était aux environs de 5 heures de l’après-midi, à la fin de l’été. J’étais dans la forêt de Kamesko et je vis à environ 5 000 m au-dessus de moi, dans le ciel bleu, un objet en forme de cigare qui étincellait. Il avait des ailerons de stabilisation mais pas de gouvernail, pas d’ailes ni d’hélices ; il semblait mesurer 100 à 150 m et faire 50 m de diamètre « .

Deux ans plus tard, le 1er Aout 1946, le capitaine Jack Puckett pilotait un transport C 47 de Langley à Mac Dill. Se trouvaient à son bord, le lieutenant Henry F. Glass, copilote et un ingénieur de l’air dont le nom ne figure pas au rapport. A environ 50 kilomètres de Tampa, ils apercurent un grand OVNI faisant route inverse à grande vitesse.

Le capitaine Jack Puckett raconte :

 » A environ 1000 mètres, il a viré pour nous croiser. Il avait la forme d’un long cigare, et deux fois la taille d’un bombardier B 29 « .

L’engin paraissait propulsé par fusée. Une traînée de feu de la moitié de sa longueur le suivait. Il disparut à une vitesse estimée de 3000 à 4000 km/h. Mais ce qui devait le plus étonner les analystes des Forces aériennes était que l’étrange vaisseau avait une rangée de hublots. La présence, pour la première fois constatée, de telles ouvertures, supposait, celles de créatures vivantes, ou du moins d’un équipement adapté à leur transport par des conditions de chaleur et de vitesse angulaire normalement insoutenable.

Le 11 avril 1964, un ancien pilote de l’US Air Force aux Etats-Unis observe un cigare d’un rouge intense. L’année suivante, deux cigares d’une longueur évaluée à 40 ou 50 mètres, s’immobilisent à quelques distances de deux étudiants équatoriens alors qu’ils escaladent les flancs d’un volcan.

Le 6 juillet de cette même année le commandant et l’équipage du superpétrolier norvégien Jawista furent les témoins d’un spectacle qui figea les hommes sur le pont du bateau.

Selon le compte rendu rédigé par le premier officier, Lien Toronim, alerté par les hommes de quart, il avait observé une grande langue de feu d’un bleu intense qui s’avançait à grande vitesse vers le navire.

 » J’ai couru au téléphone (raconte l’officier), et j’ai appelé le capitaine. Sans attendre sa réponse, je me suis porté à tribord en prenant mes jumelles. Je vis alors le grand objet volant qui passait en face du bateau. L’engin passa très près du navire, du côté de la poupe, à une altitude comprise entre 200 et 400 mètres, et très au-dessous des nuages. Je distinguai parfaitement le fuselage de l’objet : sa forme rappelait celle d’un cigare. Je vis nettement une ligne de hublots d’ou émanait une lumière d’une couleur entre jaune clair et orangée. L’engin n’avait pas de feux. Il laissait un sillage de flemmes bleutées, qui était plus étroit au point d’ou il s’échappait de l’objet et allait ensuite en s’élargissant « .

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25/05/1995 -- Texas -- Un équipage observe un cigare avec des lumières clignotantes

Un engin volant en forme de cigare avec une rangée de lumières vives clignotant le long de son flan fut observé au dessus de la protubérance du Texas vers l’Océan par l’équipage d’un Boeing 757 civil mettant le cap sur l’Ouest le 25 Mai 1995. Le cas fut étudié avec minutie par Walter N. Webb mandaté par l’UFO Research Coalition, qui interrogea l’équipage et les controleurs du traffic aérien. Webb obtint également une copie des enregistrements vocaux réalisés par la Federal Aviation Administration (FAA) des conversations entre l’avion et le sol au cours de l’observation.

Le vol 564 de l’America West Flight était en vol à 39 000 pieds près de Bovina au Texas, en route depuis Tampa en Floride vers Las Vegas dans le Nevada. Le commandant de bord, John J. Waller et son co-pilote virent, à leur droite et légèrement en dessous d’eux, une série de lumières blanches vives et clignotantes en séquences régulières de la gauche vers la droite. Waller contacta le centre de contrôle du traffic aérien de la FAA à Albuquerque pendant l’observation et leur demanda de vérifier s’il y avait une activité militaire dans la zone, mais aucune explication ne put être trouvée.

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Alors que l’avion de ligne progressait vers l’Ouest, les lumières se laissèrent dépasser. Ils purent alors observer le phénomène contre un arrière-plan de nuages sombres. Quand les lumières clignotaient, ils purent alors distinguer la silhouette d’un vaste objet sombre en forme de cigare et sans ailes.

Bien qu’il n’avaient pas moyen de mesurer sa longueur exacte, le pilote et le co-pilote l’estimèrent à 300 ou 400 pieds.

Les controleurs aériens déclarèrent qu’ils ne pouvaient pas percevoir l’objet sur leurs radars. L’un d’entre eux contacta le North American Air Defense Command (le NORAD), qui surveille l’ensemble de l’espace aérien par radar, et dit que le NORAD confirma qu’il y avait une détection d’un objet volant inconnu dans la zone, mais il s’avéra plus tard qu’il s’agissait d’un petit avion dont le transpondeur n’était pas en service.

Le lendemain matin, le controleur dit qu’il avait vérifié auprès du NORAD, et on lui avait dit qu’un deuxième signal avait été capté dans la même zone, tout à fait inhabituel car il était stationnaire, puis avait été saisi d’accélarations subites suivis d’arrêts brusques, répétant cette séquence de déplacement plusieurs fois. Il fut calculé que les phases d’accélération de l’engin le portaient de 1000 à 1400 miles par heure. Ce récit, basé sur le témoignage verbal d’un contrôleur aérien, manque malheureusement de l’appui d’autres sources.

Webb remplit un formulaire de demande d’information FOIA pour obtenir des dossiers gouvernementaux sur ce cas, et vérifia également auprès des chefs des installations militaires de la région s’il y avait eu des activités militaires qui pourraient expliquer le cas, mais ne put rien trouver.

Références :

Les Ovnis vus de près

Intro : Observation d’un OVNI à moins de 150 mètres

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Dans cette catégorie, l’OVNI est observé de près bien qu’il n’entre pas en interaction avec l’environnement de manière directe. Certes, il pourra provoquer un choc émotionnel important chez le témoin ou chez les animaux mais cela n’ira pas plus loin. Au-delà de la distance de 150 mètres, nous parlons alors d’une Rencontre Éloignée du Premier Type (RE I), cette dernière constituant une sous-classe à la première.

Les Universons de Claude Poher

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Le site de Claude Poher rappelle l’observation de phénomènes naturels jusqu’alors inexpliqués, phénomènes qui ont été observés par les astronomes (par exemple la vitesse orbitale constante des étoiles dans les galaxies et la vitesse orbitale étonnante des galaxies dans les amas de galaxies). Le site rappelle aussi d’autres phénomènes naturels, tout aussi inexpliqués, qui ont été observés dans le système solaire par les ingénieurs de la recherche spatiale (anomalies de trajectoires de sondes lointaines comme celle de Pioneer 10 par exemple). Enfin il rappelle également l’existence de phénomènes aérospatiaux non identifiés, observés dans l’atmosphère terrestre et parfois au sol, par un très grand nombre d’observateurs de la population générale de tous les pays, phénomènes dont le comportement dynamique est inexpliqué.

L’auteur du site propose une théorie explicative unique de l’ensemble de ces phénomènes : la théorie des Universons.

Cette théorie est fondée sur l’hypothèse de l’existence, partout dans l’Univers, d’un puissant flux isotrope de porteurs quantiques de moment cinétique : les Universons. Ces quanta intéragiraient de manière quantique, en permanence, mais chacun de manière très temporaire, avec les particules élémentaires de la matière ordinaire.

Les diverses prédictions théoriques de ce modèle quantique de la gravitation permettent en effet d’expliquer la totalité des phénomènes rappelés précédemment.

Sur le fondement de ce modèle théorique, l’auteur a ensuite inventé et déposé une demande de brevet d’invention, pour divers types « d’émetteurs artificiels de flux anisotrope d’Universons ». C’est-à-dire des émetteurs de champ gravitationnel artificiel.

Une expérimentation approfondie en laboratoire a ensuite été entreprise par l’auteur à l’aide de tels émetteurs. Il s’est alors avéré que les résultats expérimentaux observés à l’occasion de ces essais ont corroboré la totalité des prédictions théoriques de la théorie des Universons.

Un grand nombre d’applications potentielles de cette invention ont été recensées.

Le site a été créé afin de mettre gratuitement ces idées et résultats à la disposition du plus grand nombre de visiteurs, sans toutefois expliquer le détail du fonctionnement et de la fabrication des émetteurs de flux anisotrope d’Universons, qui seront réservés aux industriels qui souhaiteront développer des applications.

Le site de Claude Poher :

Universons


Livre :

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L’OVNI du Vol AF 3532 (1994)

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L’observation effectuée lors du vol AF 3532 reliant Nice à Londres le 28 janvier 1994 est un classique de l’ufologie Française. Révélé dans un dossier de Paris-Match, repris dans le rapport Cometa, ce cas correspond à une observation visuelle couplée à une observation radar.

Le principal témoin est M Jean-Charles Duboc, commandant de bord. Deux autres témoins visuels sont répertoriés, le copilote, ainsi qu’un steward qui n’a jamais été retrouvé. J’ai eu la chance de rencontrer M Duboc à Lyon en mai 2006 et d’enregistrer son témoignage. Il apparaît que certains détails concernant ce cas n’ont pas été précisés par le rapport Cometa. Mais reprenons tout d’abord le texte de ce dernier.

Le Rapport Cometa

Jean-Charles Duboc (P), commandant de bord du vol Air France AF 3532, assurant la liaison Nice-Londres le 28 janvier 1994, est assisté de Valérie Chauffour, copilote (CP). A 13 h 14, alors qu’ils sont en vol de croisière à l’altitude de 11 900 m, aux environs de Coulommiers en Seine-et-Marne, par d’excellentes conditions météorologiques, le steward, alors présent dans le poste de pilotage, signale un phénomène lui paraissant être un ballon météorologique. Son observation est aussitôt confirmée par la copilote CP, qui le voit à son tour et l’identifie aussi comme un ballon météorologique. L’objet est ensuite identifié par le commandant de bord (P) comme un avion en virage à 45° d’inclinaison. Très rapidement cependant, tous les trois s’accordent pour constater que ce qu’ils voient ne ressemble à rien de ce qu’ils connaissent. L’excellente visibilité et la présence d’altocumulus permettent à P d’estimer que le phénomène est à l’altitude de 10 500 m et à une distance d’environ 50 km (25 NM). Compte tenu de son diamètre apparent, ils en déduisent que l’engin est de grande taille. Celui-ci semble être une gigantesque lentille de couleur rouge sombre qu’ils peuvent observer pendant plus d’une minute sur la gauche de l’appareil. Le plus étonnant est que cet engin disparaît progressivement, en 10 ou 15 secondes, comme s’il s’était dématérialisé. P rend compte au centre de contrôle de la Navigation aérienne de Reims qui indique n’avoir aucune information sur une quelconque présence de mobile aérien dans le voisinage. Cependant, en application de la procédure existante, Reims informe le Centre d’opérations de la défense aérienne (CODA) de Taverny de l’observation faite par l’équipage. Le chef pilote A 320 demandera à P de rédiger un rapport, mais le commandant de bord refusera de faire un rapport écrit compte tenu du fait que l’observation était totalement “ incroyable ” et qu’il n’avait jamais eu dans sa carrière d’information sur le phénomène OVNI.

Le CODA a effectivement enregistré au même moment une piste radar initiée par le centre de contrôle de Cinq-Mars-la-Pile correspondant en lieu et en heure au phénomène observé. Cette piste radar, qui a été enregistrée pendant 50 secondes, croise bien la trajectoire du vol AF 3532 et ne correspond à aucun plan de vol déposé. Il faut noter que le phénomène disparaît au même instant à la vue de l’équipage et des scopes radar. Les investigations menées par le CODA permettent à la fois d’exclure l’hypothèse du ballon météorologique et de connaître la distance précise de croisement des deux trajectoires et par conséquence de ramener à 250 m de long la taille approximative de l’engin. Il est à noter que le Centre régional de la navigation aérienne (CRNA) Nord, qui traite 3 000 mouvements par jour, n’a instruit que trois cas, dont celui du vol AF 3532, dans les sept dernières années.

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Jean-Charles Duboc

Chronologie du témoignage

En fait au moment de l’observation, le commandant de bord fait juste un rapport oral au centre de contrôle de Reims. Il ne fera pas de rapport écrit afin de ne pas attirer l’attention. En 1997 il découvre dans Paris-Match que son observation correspond à une trace radar. C’est à ce moment là, compte tenu du fait que l’objet observé avait aussi été identifié par un radar militaire, qu’il fait un rapport à la Gendarmerie de l’aéroport de Charles de Gaulle. Ce rapport est ensuite communiqué à Jean-Jacques Vélasco, du SEPRA, et au général Denis Letty, président du comité OVNI de l’association des anciens élèves de l’Institut des Hautes Études de la Défense Nationale (IHEDN) qui éditera par la suite le rapport Cometa.

Il sera par la suite invité à déposer son témoignage auprès du COMETA lors d’une réunion à l’École Militaire auprès des principaux membres de ce groupe d’étude, dont le général Denis Letty et Jean-Jacques. La réunion était composée d’une dizaine de personnalités, du monde civil et militaire, qui ont enregistrée avec la plus grande curiosité, pendant plus d’une heure et demi, ses différentes déclarations, et interprétations…

Un ou deux objets ?

Quand on lit le résumé de l’observation faîte dans le rapport COMETA, il ne saute pas aux yeux que l’observation du radar et celle des témoins ne colle pas, et pourtant… En effet au même moment, à 13 heures 14, les témoins observent cet objet, ou ce phénomène, sur la gauche de l’appareil, à environ 25 milles nautiques (47 km), alors que la trace radar va de droite à gauche et passe à moins d’un mille nautique (1,8 km) de l’avion. Mais reprenons tout d’abord en détail les deux observations.

L’observation visuelle du commandant de bord peut se résumer de cette manière :

Taille apparente : 6mm (un quart de l’épaisseur du pouce bras tendu).
Distance évaluée : 25 miles nautique soit 46 à 47km.
Forme changeante plutôt en forme de lentille.
Couleur rouge foncé.
Objet incliné à 45 degré au moment du contact visuel.
Durée de l’observation 2mn.

L’observation radar peut quant à elle se résumer de la manière suivante :

Durée écho : 50 secondes.
Cap 240 (Ouest).
Vitesse estimée : 100 noeuds soit 185 km/h.
Il semble que les horaires correspondent c’est à dire que les observations radar et humaines soit simultanées. Or l’écho radar montre une quasi-collision entre l’airbus A320 et l’anomalie. Cette dernière coupe la route à moins d’un miles nautique, ce qui donne une distance de moins de 1,83 km. Alors que l’observation s’est faîte à une distance de 46 à 47 km vers l’ouest de l’appareil par les témoins. Alors y avait-il un ou deux objets ? Et dans ce cas pourquoi l’un aurait été détecté par le radar et pas l’autre ?

Les différentes hypothèses

A partir de ces données qu’elles sont les différentes hypothèses possible concernant cette observation.

Deux objets

Les OVNIS ont toujours laissé perplexe ceux qui les étudient parfois visible par une personne alors que l’objet apparaît au-dessus d’un lieu à forte densité de population, parfois semblant se cacher dans des nuages, ou disparaître sur place. Il est certain que les techniques de camouflage employés par ces derniers doivent être nombreuses, être étendues à diverses méthodes d’observation et comme toute technique souffrir de pannes, mauvaises utilisations, ou contraintes techniques. Ainsi la théorie de deux objets peut-elle être défendue. Nous aurions alors d’un côté un objet invisible à l’oeil, mais donnant un écho radar et de l’autre l’inverse. Pourquoi un objet devrait-il ainsi devenir visible ? Tout simplement car il va peut-être mettre en oeuvre un appareillage permettant l’étude de notre monde qui ne peut en aucun cas travailler pendant la phase d’invisibilité visuelle. Mais ce n’est pas l’hypothèse qui semble être validée par le témoin.

Echo fantôme

Il ressort de l’intervention de M Duboc que pour lui il n’y avait qu’un seul et unique objet. Il entrevoit trois principales hypothèses pour expliquer la différence de localisation entre l’écho radar et l’observation visuelle :

A. La principale possibilité envisagée par le témoin est que l’objet visuel était bien réel, et qu’il y a eu création d’un écho radar artificiel par un système de contre-mesures électroniques. Ceci est classique en guerre électronique et permet de détourner l’attention de l’adversaire vers un leurre. Dans cette observation et ce cas précis, si un missile avait été tiré vers cet OVNI, c’est l’Airbus A 320 qui aurait été touché !!!…

B. La seconde possibilité est que l’écho visuel soit un gigantesque hologramme, et que l’écho radar soit une image artificielle de guerre électronique. Dans cette hypothèse il n’y a eu aucun objet, mais tout simplement deux phénomènes électromagnétiques artificiels…

C. L’objet visuel est un gigantesque hologramme, et l’écho radar celui d’un bien objet réel qui était, par exemple, à une altitude très élevée et non observable par les pilotes (exemple : 50 km d’altitude). En effet, l’enregistrement de Taverny ne présentait aucune indication d’altitude de l’objet qui coupait la route de l’A320…
Mais il y a peut-être d’autres possibilités…

Pourquoi la première hypothèse semble la plus réaliste ?

Et bien Jean-Charles Duboc, en reprenant sur une carte de vol les indications des deux observations, c’est rendu compte que l’objet identifié visuellement se trouvait dans un rayon d’environ 5 NM (9 km) de la verticale de Taverny. Pour ceux qui ne le sauraient pas, rappelons que sur cette commune se trouve le centre de commandement stratégique nucléaire de l’armée française. L’objet ne pouvait pas être visible du sol, car ce jour là une couverture nuageuse d’alto-cumulus se trouvait au-dessus de la capitale. Mais il est possible que les détecteurs électromagnétiques de Taverny aient détectées une variation importante du champ magnétique terrestre, et ainsi la présence d’un OVNI… Cette hypothèse relèverait évidemment du confidentiel défense.. Comme il y a un risque certain pour un appareil, tout sophistiqué qu’il soit, à venir se placer au-dessus d’un centre stratégique, la création d’un écho radar artificiel leurrant les radars et d’éventuels missiles est une bonne parade…

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Carte de vol ou sont reportés les deux observations : à gauche l’observation visuelle au-dessus de Taverny, à droite l’observation radar qui coupe la route de l’Airbus qui suivait le couloir aérien classique

Jean-Charles DUBOC estime, à l’heure actuelle, qu’il y a plusieurs hypothèses pour expliquer l’observation du 28 janvier 1994 :

A. La première de ces hypothèses est que cette observation est une démonstration de puissance technologique d’une civilisation extraterrestre qui désire se montrer officiellement, en plein jour, au-dessus d’une capitale de la planète.

B. La deuxième hypothèse est que l’observation est celle d’un appareil américain… En effet, la récupération d’OVNI par les Américains à Roswell est maintenant une certitude, et des sauts technologiques extrêmement importants auraient pu être fait…

C. La troisième hypothèse est que cette démonstration de puissance technologique ait été réalisée par une civlisation extraterrestres en collaboration avec les américains. Cette hypothèse, très hardie, retient un partenariat E.T. / USA dans le domaine du déplacement spatial… D. La quatrième hypothèse développée par Jean-charles DUBOC, est que cet objet soit ni terrestre, ni extraterrestre, mais autre chose… Et dans les différentes possibilités, il y a celle d’un objet terrestre venant de notre futur….

Voici une idée de déroulement des opérations, attention ce n’est qu’une idée, qui reprends les divers éléments de l’observation mais qui ne représente ni l’avis du témoin, ni une réalité certaine.

La position de l’objet en début d’observation visuelle correspond à une descrïption bien connue d’un objet qui est en train de s’immobiliser. L’inclinaison à 45 degrés de ce dernier qui ensuite descend en position horizontale a été déjà décrite. L’objet est ensuite resté immobile pendant environ une minute puis a disparu ensuite progressivement. Cette dernière façon de disparaître semble être la mise en place d’un système d’invisibilité visuelle. L’objet alors invisible peut tout à loisir surveiller son objectif soit le centre de commandement nucléaire de Taverny. Entre l’arrêt et la mise en place de ce système l’objet reste pendant deux minutes visible et donc devient une cible potentielle, il crée alors un écho radar fantôme vers un appareil classique pour leurrer un hypothétique système de défense sol-air. Attention tout ceci n’est qu’une hypothèse élaborée à partir des données en notre possession sur cette double observation et les techniques envisageables en fonction des découvertes de la science.

Référence :

Base Ovni France

La CIA toujours préoccupée par la présence extraterrestre

07-05-2007

Mise à jour de l’article : Révélation extraterrestre, à quoi doit-on se préparer ?

Un rapport confidentiel sur les menaces potentielles pesant sur la défense Américaine indique que le gouvernement des États-Unis continu d’être préoccupé par une éventuelle présence extraterrestre. L’intégralité du rapport et une série d’articles relatifs sont disponibles au public sur le site
www.starstreamresearch.com. Le rapport explique l’intérêt grandissant depuis un demi-siècle du gouvernement des Etats-Unis pour les phénomènes paranormaux ou non expliqués, comme celui des extraterrestres.

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Le rapport Blue Book a vécu, les gouvernements de nombreux pays ont décidé de communiquer sur les objets volants non identifiés.

Selon Gary S.Bekkum le fondateur de Starstream.com « personne n’a confirmé réellement l’existence d’une présence extraterrestre hostile, mais les sources suggèrent des chiffres élevés de « risques » au sein des agences gouvernementales, y compris parmi d’anciens membres de la CIA qui ont discuté et qui discutent toujours de cette question, au moins en privé » a t’il déclaré.

Nous avons également la confirmation de l’existance d’un groupe de travail sur les ovnis, et nous avons un enregistrement audio sur le dossier d’un ancien agent de la CIA, qui déclare avoir assisté à la première réunion de ce groupe dans les années 80. On apprend également dans ce rapport l’histoire d’Ingo Swann, un médium secrètement consulté par la CIA au milieu des années 70 et particulièrement attaché au programme de vision à distance connu sous le nom de Stargate.

Toujours selon le rapport édité par Starstream Researche, ce groupe de travail connaît les anomalies radar détectées dans la haute atmosphère et connues sous le nom de Fastwalkers. De nombreuses rumeurs circulent qu’un contact officiel avec une civilisation extraterrestre a déjà eu lieu. On site souvent trois rumeurs possibles de contacts, dont celui démarré en 1947, et qui se serait poursuivie dans les années 80 et 90. « En raison de l’utilisation passée de ces données pour le contre-renseignement et la désinformation, il a été difficile de déterminer la véracité de telles informations, même lorsque l’origine des documents était issue du gouvernement » a déclaré G.Bekkum.

Source : PRleap

Un evenement exceptionnel dans l’histoire de l’ufologie

Tout à commencé le 29 novembre 1989, date à laquelle 125 personnes, dont des gendarmes, furent les témoins d’une vague exceptionnelle de mystérieux objets volants. Les objets en question n’étaient pas que des ovnis triangulaires. En effet, vers 15 heures un commerçant en gros aperçoit un objet ovoide de 20 mètres de long sur 10 de large. Il évoluait à environ 30 km/h et à 150 mètres du sol. A 16 heures, M.F. voit passer au-dessus de lui un immense cigare volant et, 40 minutes plus tard, un écolier de Charneux verra un étrange objet volant ayant la forme d’un triangle équilatéral.

Selon les gendarmes d’Eupen, qui eurent le privilège d’une observation rapprochée, l’objet était silencieux et immobile, devait approcher les 35 mètres de long et avait une forme triangulaire. Sous lui, se trouvaient trois énormes phares, ainsi qu’un petit gyrophare rouge.

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Son déplacement était si lent qu’il intrigua les gendarmes qui avertirent immédiatement la Caserne d’Eupen. Après vérification, les gendarmes eurent la confirmation de l’absence de manoeuvres militaires dans cette zone. Aucun AWACS n’était en vol. Alors que l’énorme masse sombre commençait à se mouvoir, la camionnette des gendarmes tenta de se mettre sur la trajectoire, mais l’ovni fit immédiatement demi-tour. Par chance, les gendarmes pourront, un peu plus tard, observer l’ovni juste au-dessus du lac de Gileppe. D’après leur témoignage, l’objet aurait émis, de manière répétée, deux minces faisceaux rougeâtres dans des directions opposées. Au moment ou les faisceaux disparaissaient, une boule rouge se concentra aux extémités. Ces deux boules étaient alors revenues vers l’objet, puis se sont mises à tourner autour de lui. L’étrange phénomène se poursuivit jusqu’à 19 heures, après quoi il finit par disparaître. Des observations toutes aussi convaincantes émergent de tous les coins de la Belgique et les 125 témoignages seront précieusement recueillis par la SOBEPS (Société Belge d’Etude des Phénomènes Spatiaux).

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A partir de 1990 une véritable traque aux ovnis va se mettre en place. Elle durera deux ans. Si cette vague a été considérée comme exceptionnelle, ce n’est pas seulement à cause de l’intensité des observations, mais surtout parce que, pour la première fois, un pays tout entier s’était mobilisé pour intercepter des ovnis. Cela allait du simple curieux jusqu’au Forces Aériennes dirigées par le Colonel Brouwer. Au début de l’affaire, et malgré des milliers de témoignages, l’armée belge avait nié tout en bloc à travers son ministre de la Défense, Guy Coeme. Cette attitude changea de tout au tout lorsque Marcel Alfarano, un bruxellois, parvint à filmer l’objet mystérieux ; le même exactement que celui qui avait été observé par les gendarmes de la brigade d’Eupen.

Bien entendu, l’Armée hésitait sur l’identification de l’objet volant. Elle avait en tête le nouvel avion américain, le F-117 A, également appelé Stealth Fighter (Combattant furtif), engin de type furtif.

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Cependant un grand nombre de détails ne coincidaient pas entre les deux engins, comme, par exemple, l’emplacement des phares d’approche et surtout l’impossibilité pour le  » Stealth Fighter  » de faire du vol stationnaire ou d’évoluer lentement. De plus, l’Armée américaine nia (mais ça ce n’est pas une preuve !) la présence d’un avion de ce type sur le territoire belge, d’autant que s’il s’était s’agit d’avions furtifs, ils n’auraient certainement pas été repérés par des centaines de témoins, filmés et même photographiés.

Un évènement va être déterminant dans la reconnaissance du phénomène. Dans la nuit du 30 au 31 mars 1990 le gendarme Renkin observe un ovni, et prévient aussitôt le capitaine Pinson. Celui-ci appelle le radar de Glons qui confirme, qu’un écho de l’objet a bien été relevé. Deux décollages de F-16 pour une alerte semblable avaient déjà eu lieu, mais cette fois, ce sont deux F-16 qui prennent l’ovni en chasse. Durant 47 minutes, les deux avions vont effectuer neuf tentatives d’interception, guidés par le radar de Glons. La vitesse de l’ovni n’est que de 280 km/h alors que les chasseurs volent à 900 km/h. Au moment précis ou ils vont l’intercepter, celui-ci passe, instantanément, de 280 km/h à 1830 km/h, sans aucun problème apparent. Selon le Colonnel De Brouwer, maintenant Général commandant la Force Aérienne Belge, il est absolument certain qu’il ne peut s’agir d’une puissance étrangère terrestre !

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Comme il fallait s’y attendre la France reste silencieuse. Elle observe et commente ce qui se passe chez nos voisins, mais, officiellement, ne bouge pas. C’est bien dommage, car les triangles volants pénètrent en France le 5 novembre de cette même année. Les objets ont aussi la forme d’un triangle, surmonté de trois gros phares, et volent lentement et à basse altitude. Le rationnalisme français a bien du mal à supporter l’évènement et, deux jours plus tard, le Centre National d’Etudes Spatiales de Toulouse annonce que tout le monde a été abusé par la désintégration d’un troisième étage d’une fusée russe. Seulement, Boris Chourinov, vice président de l’union Ufologique Russe (organisme reconnu par l’état), ayant posé la question à ses collègues du complexe Energie, se voit répondre qu’aucun troisième étage de fusée n’est tombé à cette date !
La Belgique s’était à peine remise de sa frayeur qu’a la mi-décembre 2001 d’immenses aéronefs, de la taille d’un immeuble, sont observés à Bruxelles, Gand, Anvers et Tournai !

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Copies d’écran du radar d’un des F-16 de l’Armée de l’Air Belge poursuivant des OVNIS, 30-31 mars 1989 :

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Le colonnel Brouwer à confirmer, lors de la conférence de presse du 11 juillet 1990, que l’objet détecté par les radars des deux F-16 a effectué des déplacements dont aucun type d’avion existant n’est capable, passant en quelques secondes, dans une séquence de vol qui a pu être enregistrée, de 280 km/h à plus de 1800 km/h, alors qu’il se dirigeait vers le bas.

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Technologies avancées, prototypes secrets, systèmes de propulsion révolutionnaire ?

On ne peut raisonnablement exclure que certaines observations soient imputables à des prototypes d’aéronefs secrets en exercice au-dessus des zones civiles. L’épisode de l’avion espion U-2 en est une illustration.

Si certaines observations peuvent s’expliquer par des prototypes, de nombreux cas à haute crédibilité et étrangeté échappent à cette tentative d’explication. Imaginons un instant que le gouvernement américain soit en possession d’engins aux performances révolutionnaires dont l’existance doit rester secrète. Dans cette éventualité, comment expliquer les apparitions confinant à l’exhibitionnisme, comme ce fut le cas au cours de la vague belge de 1989-91 ? Volant à très basse altitude à faible allure, d’immenses OVNIs triangulaires, munis d’énormes phares, longeaient les autoroutes et escortaient les automobilistes. Si les gouvernements s’approprient des portions du ciel pour tester leurs prototypes, ce n’est en tout cas pas pour se livrer à des courses-poursuites avec quelques automobilistes, tout en violant l’espace aérien d’un pays allié ! Et c’est sans compter les risques d’accidents et de crises diplomatiques.

Pour expliquer ces apparitions, les médias avaient désignés le F-117A. Explication qui ne tient compte ni des usages militaires, ni du comportement ostentatoire de l’OVNI, encore moins de ses performances hallucinantes (sur un enregistrement radar, l’OVNI passa de 277 km/h à 1 666 km/h, alors que l’altitude passait de 2 970 mètres à 1 550 mètres en … 2 secondes ! Cette accélération correspond à 40 G, poussée mortelle pour un être humain).

A noter que l’utilisation du F-117A pour les raids libyens de 1986 fut refusée en partie parce que  » les utiliser lors d’un raid aurait compliqué le camouflage de leurs existence « . Il est insensé de renoncer à employer de telles armes en temps de guerre pour finalement les faire évoluer au-dessus d’agglomérations densément peuplées !

L’hyperblimp : Faute de trouver le coupable ?

Toutes les hypothèses ont été étudiées afin de désigner le coupable de la vague belge, jusqu’à l’hyperblimp !

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Le 24 octobre 2007, la RTBF (radio belge de langue française à destination de l’étranger) diffusait deux reportages dans le cadre de l’émission « Questions à la une » : Les crop-circles sont-ils des signes extra-terrestres ? et Ovnis : vague belge ou blague belge ?

18 ans après les premiers témoignages de la vague d’ovnis en belgique, en 1989, le reportage de la RTBF rouvre le dossier en tentant d’apporter de « nouvelles » hypothèses pour expliquer l’origine de ces fameuses plateformes triangulaires, apparemment dotées d’un phare blanc à chaque angle et d’une lumière rouge pulsante au milieu, qui auraient sillonné les cieux de la Belgique (principalement) jusqu’en 1991.

Pour les besoins de ce reportage, on interroge des ufologues de la SOBEPS (groupe dissous le 31 décembre 2007 mais remplacé en partie par le COBEPS) qui, à l’époque, ont enquêté sur le terrain (Michel Bougard, Patrick Ferryn, Lucien Clerebaut) ainsi que des témoins qui décrivent leurs observations. On présente également quelques reconstitutions faites par ordinateur.

Viennent ensuite les explications proposées : la Belgique aurait peut-être été survolée par des F-117 américains. Mais si ces appareils, comme les ovnis décrits par les témoins, sont approximativement triangulaires, un spécialiste des avions furtifs précise qu’ils ne peuvent pas expliquer la position stationnaire ou à basse vitesse des témoignages, puisqu’ils leur vélocité minimale serait d’environ 300 km/h. En outre, l’hypothèse des F-117 ne colle pas très bien avec le vol silencieux décrit par les témoins, ce qui rend également boiteuses les explications faisant appel aux gros hélicoptères ou aux AWACS.

On montre ensuite un « personnage étrange qui dit être le créateur des ovnis belges », un inventeur de dirigeables qu’on ne nomme pas et qui refuse de se faire interviewer.

Le reportage présente alors Daniel Geery, un Américain qui a inventé l’hyperblimp, un petit dirigeable téléguidé en forme de cylindre très élancé, qui est capable de manoeuvres abruptes et d’une vitesse relativement élevée.

Pourrait-on simuler un ovni triangulaire avec un pareil engin ? À la demande de l’enquêteur, Daniel Geery dispose sur son hyperblimp trois petites lumières en formation triangulaire (et une rouge au centre) et fait voler le dirigeable. On invite ensuite l’ex-gendarme Dieter Plummans, un important témoin des ovnis de la vague belge, à raconter son observation de l’époque. Puis, on lui montre (sans l’avertir au préalable) l’hyperblimp déguisé en « ovni triangulaire ». M. Plummans éclate de rire et explique que ça ne correspond pas du tout à ce qu’il a vu ; son ovni était beaucoup plus gros et les phares infiniment plus lumineux.

Michel Bougard souligne ensuite que, lors de soirées exceptionnelles, les triangles ont été vus par des témoins distants de plus de 100 km, avec seulement une demi-heure d’écart entre les observations. Difficile à expliquer avec des dirigeables, si les témoins ont vu même aéronef. Enfin, l’humble conclusion du reporter :

« Il faut se rendre à l’évidence, nous ne sommes pas parvenus à trouver une explication convaincante, mais nous sommes persuadés que les témoins ont bien vu un objet surprenant qui a semé le trouble dans le ciel de Belgique pendant 18 mois. Alors, nous demandons au responsable de cette vague d’ovnis belge, s’il nous regarde ce soir, de nous donner enfin la solution de cette énigme, où qu’il soit ».

Discussion 

Depuis les premières apparitions des triangles volants, le débat fait rage. Certains sont persuadés que ces engins sont le produit d’une technologie révolutionnaire testée en secret par le gouvernement américain tandis que d’autres attribuent ces manifestations au phénomène OVNI. La thèse gouvernementale paraît infondée. Les développements aéronautiques actuels (secrets ou non) ne peuvent rendre compte des performances de ces engins. Il existe des rapports d’observation qui font état d’OVNIs triangulaires se scindant en deux, apparaissent ou disparaissent sur place. Caractéristiques typiques du phénomène OVNI. De plus, les caractéristiques de vol et le comportement des triangles volants sont calqués sur ceux des OVNIs traditionnels : accélération brutale, disparition et apparition instantanée, immobilisation, boules ou sondes lumineuses lâchées par l’objet prinicipal, absence de bruit (ou légers bourdonnements), comportement étranges des animaux, effets électromagnétiques, présence du facteur Oz (voir ici). Autant de caractéristiques qui rappellent les propriétés du phénomène OVNI. Ensuite il semble inconcevable que la puissance détenant cette technologie se soit abstenue de l’utiliser au cours de conflits, et ceci depuis au moins 20 ans. Finalement, la poursuite de projets aéronautiques classifiés s’accompagne généralement de fuites (programmées ou non) que la presse raffole. Ces fuites appuyeraient la thèse de l’origine gouvernementale. Or, aucune information solide n’a transpiré du complexe militaro-industriel depuis le début des apparitions d’OVNIs triangulaires. Encore plus étonnante est l’ostentation (voir ici). déployée par ces triangles volants, qui s’inscrit d’ailleurs dans le comportement du phénomène OVNI. Durant la vague belge, le triangle volant se manifeste comme s’il tenait à être remarqué. Il suit les témoins, se déplace le long des routes, répond aux appels de phares, vole à basse altitude et à faible allure, survole ou stationne au-dessus des agglomérations. Ce ne sont évidemment pas le genre de manoeuvres recommandables dans l’exercice de prototypes secrets !

Références :

Michel Coquet -- Nouvelles dimensions (Editions Jean-Michel GRANDSIRE)

Questions à la Une / OVNI : Vague belge ou blague belge (Partie 1 -> ici)

Dossier  » Plasma Springs  » par Fabrice Bonvin -> ici

Un ovni de 400 kms de diamètre a été détecté par un satellite, au dessus de l’atmosphère terrestre

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Oui, des ovnis sont également détectés par les satellites, au dessus de l’atmosphère terrestre. Et quand ils mesurent 400 km de diamètre, les confusions avec un météorite ou un boulon perdu par la station Mir ne sont plus à l’ordre du jour.

Une TV Chilienne diffuse la vidéo satellite d’un OVNI de 400 Km

Ce mardi 26 Janvier 1999, les téléspectateurs Chiliens furent étonnés lorsqu’une chaîne de télévision diffusa des images vidéo prise par un satellite qui montrent un objet non identifié en forme de disque mesurant des centaines de kilomètres de diamètre. Les images furent diffusées par la Television de la Universidad Catolica (TV-UC) sur Canal 13. Le film vidéo fut tourné par le Geostationary Orbital Environmental Satellite 8 (GOES-8) en deux occasions quelques années auparavant. Selon l’ufologue Chilien Luis Sanchez Perry, l’émission montra  » une photo infra rouge prise par GOES-8 le 17 Juillet 1992, montrant distinctement un immense objet en forme de disque dans l’espace au dessus de l’Océan Pacifique juste à l’Ouest des côtes Chiliennes « . Selon Mario Vilches, la soucoupe gigantesque mesurait  » 400 kilomètres (240 miles) de diamètre « .

Les images de Juillet 1992 furent capturées par le Servicio Aereo Fotometrico Ltda., une société de cartographie Santiago du Chili.

 » Les lignes qui peuvent êtres vues sur l’avant de l’ovni résultent d’interférences électromagnétiques provenant de l’ovni « , expliqua Sanchez.

La photo :

Au moment ou cette image fut prise, GOES-8 était en orbite géo-stationnaire à 36000 kilomètres au dessus de la Terre. L’immense disque apparaît se déplacer avec la même vitesse orbitale que le satellite, à près de 10713 km à l’heure.

 » Trois autres images ont été capturées à des intervalles de 10 minutes, et l’ovni était toujours clairement visible « , ajouta Sanchez.

La deuxième vidéo de GOES-8 fut tournée le 7 Avril 1996. Bien que l’image disparut très vite du site web de GOES, elle fut téléchargée par le Centro Meteorologico Regional de Antofagasta au Chili. Cette photo  » montre l’ovni au dessus de l’Atlantique juste à l’Est des côtes Brésiliennes « .

Les images vidéo de GOES-8 furent discutées lors de l’émission par deux ufologues, le Dr. Mario Dussuel du Comite de Estudios de Fenomenos Aereos Anomalos (CEFAA) et Rodrigo Cuadra de l’Equipe Superior de Investigacion Ovniologica (ESIO). Le CEFAA est le groupe d’étude nationale officiel du Chili, composée par des agences gouvernementales, des ufologues du pays et les Fuerza Aerea de Chile, la FACH (l’Armée de l’Air du Chili).

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Note : Les images sont colorées pour l’analyse, selon Luis Sanchez Perry

Référence :

Les Ovnis vus de près

Intro : Le phénomène des enlèvements

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L’enlèvement de Barney et Betty Hill est l’incident qui déclencha l’intérêt du public et convainquit les ufologues de porter leur attention sur ces récits qu’ils ignoraient jusqu’alors, car ils étaient jugés ambarassants pour la crédibilité du dossier OVNI. Cet enlèvement est dit « classique » car tous les elements d’un enlèvement y figurent.

En général, le témoin se trouve au volant de son véhicule ou bien dans sa chambre à coucher quand un événement anormal se produit : il observe un OVNI depuis son véhicule ou des « êtres » depuis son lit. Si cette observation initiale est stockée au niveau du conscient, le témoin est rapidement affecté par le « facteur Oz » : un silence surnaturel, une sensation de paralysie et de flottement, une absence de contrôle et de volonté l’assaillent. Le voilà prisonnier de l’OVNI ou des « êtres ». Il retrouve conscience après une heure ou deux, de retour au volant de son véhicule ou dans son lit mais dans un état d’anxiété ou de panique incompréhensible.

En règle général, il ne se souvient pas de ce qui s’est produit durant ce temps manquant (missing time) et n’entrevoit que des flashs ou fait des rêves (OVNIs, extraterrestres) de son expérience, indices de symptômes post-traumatiques. C’est généralement sous hypnose que l’abducté(e) est capable de raconter ce qu’il s’est passé durant cette amnésie psychogène. Car la régression hypnotique permet de ramener au niveau conscient les souvenirs refoulés.

Sous hypnose (ou consciemment dans moins de 10 % des cas), l’abducté(e) raconte la séquence d’événements suivante : il est escorté vers un OVNI dans lequel il subit une sorte d’examen médical qui comprend généralement la pose d’un implant.

Les femmes racontent qu’on leur prélève des ovules, qu’on les féconde artificiellement ou qu’on leur implante un embryon dans l’utérus pour le retirer quelques semaines plus tard. Quant aux hommes, ils sont principalement concernés par une procédure d’extraction de sperme. L’objectif de ces manifestations serait la constitution d’une race hybride, mi-humaine, mi-alienne qui viendrait, à terme, coloniser la Terre.

OVNI en forme de cigare filmé au-dessus d’Oahu

En début d’année des habitants d’Hawaii et des surfeurs ont vu un objet en forme de cigare qui ressemblait à « deux petites boules de feu » au-dessus de Kewalo Basin et Ala Moana Beach Park à South Shore d’Oahu. A la fois le Service National Météorologique et la FAA n’ont pu expliquer cette observation, alors que de nombreuses habitants ont commencé à se demander quelle était l’origine de cet objet. Extraterrestres ? Vaisseaux spatial ?

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Les scientifiques d’Hawaii semblent penser qu’une simple traînée de condensation est l’explication la plus plausible. Puisque l’air est très froid à haute altitude, quand un avion de ligne vole l’eau laissée derrière se condense et gouttes restent derrière l’avion pour un certain temps avant de s’évaporer, formant ce qui ressemble beaucoup à un flux de fumée ou feu. De plus, le professeur d’Hawaii qui a [tenté d’]expliquer cet incident a reçu une claque des passionnés d’OVNI lorsqu’il a dit :

Certaines personnes pensent simplement d’une différente façon que les scientifiques et aiment avoir l’explication la plus fantaisiste et la plus excitante. Ces personnes aiment à penser que ce sont les petits hommes verts. Je pense que c’est très peu probable.

Apparemment ce n’est pas la première fois qu’Oahu a été visité par ce visuel mystérieux. Vous pouvez aller vous-même à Kewalo Basin au couché du soleil dans l’espoir d’en avoir un aperçu avec vos propres yeux. Mais ramenez votre planche de surf, de sorte que même si vous ne voyez pas l’objet en question, vous pourrez toujours « prendre la vague ».

Disque volant étonnant filmé au-dessus de la Californie du sud

Partie 1

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