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Archives pour 5 août, 2007

La Bataille de Los Angeles (1942)

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« Si nous persistons à refuser de reconnaître l’existence de ces objets non identifiés, non finirons un beau jour, par les prendre pour des missiles guidés d’un ennemi, et il nous arrivera le pire » déclarait un jour le Général Lionel Max Chassin, général en chef des forces aériennes françaises et coordinateur de la défense aérienne des forces alliées en Europe central auprès de l’OTAN. S’il arrive que des objets volants connus ou des phénomènes naturels, comme des avions ou des nuages, soient pris pour des OVNIs, il est envisageable que le contraire puisse également se produire, à savoir que des OVNIs soient vus comme des aéronefs. Selon toute vraisemblance, c’est justement ce scénario qui s’est produit, avant même la reconnaissance contemporaine du phénomène le 24 juin 1947, dans un climat de guerre au-dessus de Los Angeles.

Le 7 décembre 1941, les forces aériennes japonaises bombardaient Pearl Harbor, ce qui provoqua l’intervention des États-Unis dans la Seconde Guerre mondiale. Les semaines suivantes, la côte ouest subit plusieurs « black-outs » et, d’après les déclarations de l’armée américaine, les menaces d’un raid aérien sur la Californie étaient à prendre au sérieux. Le 8 décembre 1941, à 18h00, des aéronefs non-identifiés furent détectés à 150 kilomètres du Golden Gate : la côte ouest expérimenta sa première alerte, accompagnée par les hurlements des sirènes. Les premiers rapports indiquèrent qu’il s’agissait de 50 avions appartenant aux forces ennemies. La nuit suivante, deux alertes, la première à 1h45 et la deuxième à 2h02, résonnèrent dans les rues de San Francisco. Le Lieutenant Général John L. DeWitt avertit que si une attaque devait se produire, la Californie devait être à même de riposter. Le mercredi 10 décembre 1941, une bonne partie de l’Ouest des Etats-Unis fut plongé dans l’obscurité peu après 20h00. La DCA (défense contre avions) était en état d’alerte. Le 12 décembre à 19h20, des avions non-identifiés furent repérés vers San Mateo. L’armée, dans ses déclarations de presse, assura la population que les raids aériens étaient bel et bien réels étant donné que des rapports décrivaient des avions volant au-dessus la côte ouest. Durant la nuit du lundi 23 février 1942, alors que les radios du pays retransmettaient le discours à la nation du Président Roosevelt, un sous-marin japonais émergea près de Santa Barbara et fit feu sur une raffinerie à Goleta, au nord de Santa Barbara. Les dommages furent inversement proportionnels aux inquiétudes grandissantes de la population.

Des rumeurs circulaient que Los Angeles allait subir une attaque le lendemain. Ce jour là, les avions réapparurent. A 2h00 du matin, ce mercredi 25 février, un couvre-feu fut ordonné. De puissants projecteurs balayaient le ciel tandis que la DCA crachait ses premières cartouches. Durant les heures qui suivirent, plus de 1’400 cartouches furent tirées en direction d’un objet non-identifié, ressemblant à un ballon, se mouvant lentement au-dessus de Los Angeles. Ce sont les radars, invention encore maintenue secrète, qui détectèrent l’engin non identifié à environ 180 kilomètres à l’ouest de Los Angeles à 2h15 du matin et qui alertèrent la DCA. La première alerte, qui mit uniquement en scène les sirènes, eut lieu à 2h25 tandis que la deuxième se déroula de 3h36 jusqu’à 4h14 et vit, en plus des sirènes, la DCA canarder les étranges aéronefs. Ces mystérieux objets parcoururent 30 kilomètres en 30 minutes, de Santa Monica à Long Beach où ils disparurent de la vue des gens. Un journaliste du Los Angeles Herald Express affirma qu’il était certain que des tirs touchèrent l’objet. A l’instar de nombreux témoins, il fut surpris de ne pas voir l’engin abattu.

Une grande partie des témoins étaient convaincus qu’il ne s’agissait pas de 5, de 15 ou de 50 avions comme l’affirmaient les autorités, mais d’un énorme objet indestructible.

« J’ai pu clairement voir un « V » formé par environ 25 avions au-dessus de Long Beach » affirma Peter Jenkins, le rédacteur en chef du Los Angeles Evening Herald Examiner. Bill Henry du L.A. Times expliqua : « J’ai vu un objet mais je n’ai pas pu l’identifier ». La DCA fut tellement bruyante qu’il était impossible de savoir si le ou les engins non identifiés émettaient un son.

Un témoin racontait : « Les lumières se comportaient bizarrement. Elles volaient à une altitude normale pour des avions, mais apparaissaient de nulle part, zigzaguant d’un côté à l’autre. Certaines disparaissaient : ces lumières ne diminuaient pas en intensité, mais elles disparaissaient instantanément dans la nuit ».
Un autre témoin affirmait avoir vu « une formation de six à neuf lumières blanches en formation triangulaire. Cette formation se mouvait très lentement ». Un autre témoin déclarait avoir observé un objet rouge et sphérique au-dessus de Hawthorne : « Il se déplaçait à l’horizontal très lentement et fit un virage à 90 degrés instantanément ».

L’armée se borna à expliquer que l’engin n’a pas été identifié, qu’aucun avion n’a pu être abattu, qu’aucune bombe ne fut larguée. Le Général Mark Clark affirma qu’il s’agissait de 5 avions légers. Il affirma qu’aucun avion de chasse ne fut engagé dans l’interception des intrus puisqu’il n’était pas question d’une attaque massive.

Suite à l’incident, Le Secrétaire de la Navy, Frank Knox donna un autre son de cloche à l’événement : « Ce raid est le résultat d’une fausse alerte et peut être attribuée à une trop grande nervosité ». Quant au Secrétaire de la Guerre, Henry Stimson, il déclara que l’alerte fut causée par au moins 15 avions ennemis. Ne sachant pas sur quel pied danser, le Congrès exigea des explications. D’importants dommages furent causés par les tirs de la DCA et ceux-ci ont exacerbé la psychose et l’insécurité. En effet, les journaux rapportèrent que plusieurs personnes – sous l’emprise de la panique – se tuèrent dans des accidents automobiles ou furent victimes de crises cardiaques.

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Le lendemain de l’incident, baptisé « La Bataille de Los Angeles », le Los Angeles Times lui consacrait sa première page.

Le Long Beach Independent accusa : « Il y a une mystérieuse réticence des autorités à s’exprimer sur cette affaire et il semble que la censure soit à l’œuvre. Bien que cette affaire soit de première importance, les commentateurs n’y prêtent pas l’attention attendue ».

Si l’on se perd en conjectures du côté des autorités, il semble acquis que le sous-marin japonais, I-17, celui qui détruisit la raffinerie, disposait d’un avion léger GLEN à bord. Cependant, selon Nobukiyo Nambu, le premier « officer » du I-17, l’avion ne fut pas utilisée durant cette mission. Et si l’on en croit les forces aériennes de l’armée américaine (AAF), ses avions d’interception étaient restés cloués au sol.

L’analyse du cliché publié par Associated Press semble indiquer qu’il s’agit d’un seul objet et non de plusieurs.

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La photographie originale où l’on peut remarquer les neuf projecteurs convergeant vers l’intrus et les explosions des tirs de la DCA qui semblent atteindre l’objet…

Les deux faisceaux de lumière les plus épais éclairent tous deux l’objet dans sa totalité et s’arrêtent net, ce qui suggère l’idée d’un seul objet. S’il s’agissait de plusieurs petits objets, les faisceaux ou une partie des faisceaux devraient continuer leurs courses dans le ciel, comme illustré par les traits verts sur l’image ci-dessus.

Moins de 50 ans après cet incident, le mystère reste entier sur l’identité du ou (des) mystérieux objet(s). Ce qui conforte la thèse que cet OVNI en était bien…un ! Le lendemain de la « Bataille de Los Angeles », le Général George C. Marshall envoyait le mémo suivant au Président Roosevelt, qui ne se doutait pas que 5 ans plus tard, une vague d’OVNIs allait déferler sur la côte ouest des Etats-Unis…

Référence :

Grepi

Clark, Jerome, The UFO Book, Visible Ink Press, 1998
Fawcett, Lawrence & Greenwood Barry, The UFO Cover-Up, First Fireside Edition, 1992
Sword, Temnz, The Battle of Los Angeles, 1942, « UFO Universe », Hiver 1993, 9-14
Rense, Jeff, « The Most Incredible Mass Sighting Of All? 1942, Battle Of Los Angeles », Sightings

Vidéo :

http://www.dailymotion.com/video/k4kUFHedlRl8aVskDo

Analyses scientifiques des cercles de culture

L’analyse chimique des céréales couchées à l’intérieur des cercles de culture indique que ces tiges ont été soumises à une intense chaleur pendant quelques secondes.

Dans un des cercles en Angleterre, les analyses ont révélé la présence de 10 radioéléments rares que l’on ne trouve pas habituellement dans les plantes :

Lead 208
Europium 146
Tellurium 119 m
Lodine 126
Bismuth 205
Vanadium 48
Protectinum 230
Ytterbium 169
Rhodium 102
Rhodium 102 m

Ces radioéléments n’existent pas à l’état naturel. Il faut des cyclotrons ou des réacteurs à fusion pour les synthétiser.

Le cas de Rose C. (1952)

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Rose C. racontait son incroyable contact du 3ème type dans son ouvrage : « Rencontre avec les Extraterrestres ».

Plusieurs ufologues, impressionnés par l’apparente sincérité de la jeune femme et par les traces physiques qu’elle a engendré, ont enquêté sur ce cas exceptionnel. La synthèse des documents sur une affaire de plus de 50 ans !

Rencontre avec des entités inconnues

C’est le 11 avril 1952 que Rose C., alors âgée de 24 ans, eut sa 1ère expérience de contact avec des êtres étrangers à notre planète.

Ce jour-là, elle s’était rendue à bicyclette, accompagnée de ses chiens, dans le cabanon isolé que possédait sa famille en pleine garrigue, à quelques kilomètres de Nîmes. Peu après minuit, elle fut tirée de son sommeil par le grattement de patte de l’un des chiens contre la porte du cabanon. Il réussit à soulever le loquet et à ouvrir la porte, après quoi il s’élança silencieusement au-dehors. L’autre chien lui emboîta le pas et, sans un seul aboiement, tous deux disparurent dans l’obscurité. Encore à moitié endormie, Rose se leva, enfila son imperméable, attrapa sa lampe de poche et sortit du cabanon. Elle venait de franchir quelques mètres en direction de l’autre cabanon, celui qui ne contenait que quelques vieux livres vermoulus, lorsqu’elle fut éblouie par une violente lumière blanche, comme une sorte de flash. Elle entendit une voix plutôt claire et posée dire :

 « Que faites-vous ici ? »

« Et vous-même ? »,

Répliqua-t-elle en s’adressant au jeune homme qui se tenait en face d’elle, après avoir braqué le faisceau de sa lampe de poche sur le visage de ce dernier. Cet individu, mesurant environ 1m75, ne semblait manifester aucune agressivité envers elle. Elle déclara qu’elle était là sur ses terres et qu’elle aimerait savoir ce qu’il y faisait à pareille heure. Elle demanda où étaient passés ses chiens. Ces derniers réapparurent au moment où elle posait la question ! Elle entendit un léger bruit derrière elle, qui la fit se retourner et hurler de frayeur. Un être de 2m30 à 2m40 de hauteur se tenait près d’elle et l’attrapa par le cou avec des mains énormes…

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Les géants et leur interprète humain…

Il y avait 2 “géants” : le plus grand des 2 s’adressa au jeune homme qui était avec eux dans une langue incompréhensible. Ce dernier déclara à Rose qu’elle n’avait rien à craindre d’eux, qu’ils étaient pacifiques, et que ses amis voulaient seulement savoir si elle avait quelques livres à leur donner. Alors qu’ils se dirigeaient tous les 4 vers l’autre cabanon (où se trouvaient les vieux livres), un 3ème géant apparut. Fait étrange, les chiens allèrent à sa rencontre comme s’ils le connaissaient bien. A la question posée par Rose sur la provenance des visiteurs, l’ homme répondit, en levant les yeux vers le ciel, qu’ils venaient “de là-haut”, mais ni de la Lune, ni de Mars. Elle demanda ensuite comment ils étaient venus sur Terre ; l’individu braqua alors un court instant le faisceau d’un appareil sur un coin du terrain qui s’illumina brusquement comme en plein jour. Rose aperçut alors un énorme objet circulaire, d’un gris mat, couleur ardoise, qui avait la forme d’un immense canotier et qui semblait en suspension dans l’air à environ 1 m du sol, sans appui ni ancrage sur la terre ferme. Elle ouvrit la porte du réduit et les 3 géants lui emboîtèrent le pas. Ces géants étaient beaux, avaient la peau mate et ressemblaient un peu à des Hindous. Ils étaient vêtus d’une combinaison claire métallisée et équipés de sortes de pataugas. Il sembla à Rose qu’ils devaient chausser au moins du 60 ! Celui qui paraissait être le chef portait au haut du front un objet scintillant ressemblant à une grosse pierre précieuse hémisphérique légèrement allongée. Autour du cou passait une courroie à laquelle était accrochée à la hauteur de l’estomac une boîte noire équipée de boutons. L’homme, qui parlait un français parfait, servait donc d’interprète aux 3 géants. Ces derniers expliquèrent qu’ils venaient d’un autre monde. Leur stature mise à part, ils auraient pu passer, ainsi que je viens de le préciser, pour des Hindous. 2 d’entre eux étaient des athlètes dans la force de l’âge, alors que le 3ème, qui semblait être le chef, paraissait nettement plus âgé. Il portait sur le front la demi-sphère” ci-dessus évoquée, laquelle ressemblant à « une bille de verre noire coupée en deux »… L’homme-interprète précisa à Rose qu’il avait été contacté par ces créatures 20 ans auparavant, alors qu’il était instituteur et âgé de 25 ans. Rose lui ayant fait remarquer qu’il ne paraissait pas son âge, il répondit que le temps, “là-haut”, passait beaucoup moins vite…

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Une étude scientifique et sociologique de la Terre

L’interprète lui présenta un grand sac que portait l’un des géants ; il l’entrouvrit pour montrer son contenu : des souches d’oliviers, d’amandiers, de thym, divers objets de valeur et quelques pierres. Rose ayant objecté qu’il n’y avait dans ce sac rien ne justifiant un aussi long voyage, son interlocuteur répliqua qu’ils recueillaient des échantillons en divers endroits de la planète, ce qui leur permettait d’évaluer les dégâts occasionnés par les bombes ayant explosé au Japon. L’instituteur expliqua donc, échantillons à l’appui, qu’ils étaient là pour effectuer des prélèvements de minéraux et de végétaux, afin d’évaluer la gravité des conséquences des explosions atomiques. Ce fut pour lui l’occasion de dénoncer le comportement destructeur et irréfléchi de l’Homme, son comportement insensé envers non seulement ses contemporains, mais aussi les générations futures. Il énonça aussi quelques vérités au sujet de certains grands hommes, dont la grandeur s’était construite sur d’immenses massacres et sur d’infinies misères. Quand Rose demanda pourquoi les extraterrestres n’intervenaient pas, l’instituteur lui expliqua que chaque fois qu’ils avaient tenté de le faire, rien de bon n’en avait résulté. Lors de cette rencontre particulière, Rose leur donna un exemplaire du « Comte de Monte-Cristo » (d’Alexandre Dumas), de très vieilles revues d’une association de médaillés militaires, ainsi que le journal de mode qu’elle venait d’acheter. Rose demanda à son interlocuteur humain s’il n’avait pas pensé à sa famille quand il était parti avec les visiteurs de l’Espace ; il répondit qu’il n’avait pas de proches parents, que personne ne s’était inquiété pour lui, à part quelques-uns de ses élèves. A la question : « Vous n’avez jamais regretté d’avoir quitté la Terre ? », il répondit : « Au contraire, on gagne beaucoup en la quittant ». Le jeune homme demanda à Rose si elle voulait venir avec eux. Elle eut peur que les géants l’enlèvent dans leur machine. Elle pensa à son père âgé et à sa petite fille qu’elle aimait tendrement. Elle répondit qu’elle voulait rester sur Terre. A ce moment-là, le géant à la pierre sur le front s’adressa à l’instituteur qui traduisit sa question. Il voulait savoir qui étaient ce vieil homme et cet enfant qu’il a vus dans les pensées de Rose. C’est à cet instant que cette dernière prit conscience que le géant était télépathe.

De lointains ancêtres !

Elle leur donna des détails sur sa famille. Au bout de quelques minutes, elle constata que les chiens s’étaient gentiment installés aux pieds des géants. Rose demanda innocemment s’ils avaient des chiens. On lui répondit qu’ils avaient tout ce que nous avons sur Terre et que leurs ancêtres nous avaient amenés sur cette planète. La seule différence est que tout est plus grand chez eux : leurs chats ressemblent à de petits tigres et leurs arbres sont immenses. On lui dit que les humains descendent de ces êtres, et au fil des générations tout avait rapetissé. La société d’où viennent les géants aurait ainsi aménagé une planète pour les renégats, lesquels furent déportés sur Terre. L’instituteur expliqua à Rose que des milliers d’années auparavant, les extraterrestres avaient pris possession de la Terre dans le but d’en faire une sorte de bagne destiné à ceux des leurs qui s’étaient rendus coupables de divers méfaits. L’humanité actuelle descendrait donc de ces exilés ! Ces êtres lui dirent également avoir amené notre satellite, la Lune ! Ils la trouvèrent dans une autre constellation et la transportèrent jusqu’à notre système solaire, la plaçant en orbite artificielle autour de la Terre. Le chef des visiteurs fit à l’intention de Rose une démonstration de lévitation et de téléportation. Alors qu’ils se trouvaient à l’intérieur, le chef des géants actionna les boutons de la “boîte” qu’il portait, dématérialisant une pierre qui se retrouva à l’extérieur de la bâtisse, sans que la porte eût été ouverte ! De même, il souleva ensuite à distance de grosses pierres qui flottèrent en l’air comme des ballons. La jeune fille déclara qu’une grande sagesse émanait de cette impressionnante créature. Elle apprit également que la Lune du monde de ces visiteurs-ancêtres est 3 fois plus grosse que la nôtre, et on lui révéla que tous les 12.000 ans environ la Terre subit un cataclysme déclenché par la bêtise des hommes. Il confia à Rose qu’en 9405 av. J.-C., la Terre avait été ravagée par un cataclysme provoqué par les humains. On notera que cette date correspond fort bien à l’époque de la dernière destruction de l’Atlantide, les dates données par la plupart des sources « canalisées », notamment, tournant autour de 9000 à 10.000 avant notre ère. En outre, si les humains de l’époque ont été à l’origine de la disparition de leur civilisation, cela signifie qu’ils avaient une science et une technologie avancées…

Des traces physiques et psychiques de la rencontre rapprochée

Le séjour sur Terre étant épuisant pour leur organisme, les entités s’apprêtèrent à repartir : ils montèrent dans le vaisseau, qui décolla et disparut dans un bruit assourdissant, en créant une zone de forte turbulence. A la suite de cette rencontre, Rose eut le sentiment de contacts psychiques répétés avec les personnages qu’elle avait rencontrés. Elle s’aperçut qu’elle avait, le soir, des flashs dans son cerveau, diverses inscriptions apparaissant sur un fond violet. Elle eut aussi des prémonitions de catastrophes, lesquelles se produisirent effectivement peu après. Plusieurs personnes, dont Charles Gouiran, ont constaté chez Rose, vers le milieu des années 1970, la réalité de phénomènes de précognition ou de perception extrasensorielle. On notera que ce témoin privilégié a conservé pendant sa vie une trace tangible et indélébile de cette aventure : aussitôt après cette la rencontre du 3ème type, Rose se surprit à se masser instinctivement l’annulaire droit. Quelque temps après, regardant ce doigt, elle découvrit avec stupéfaction qu’il était aussi long que le majeur ! Elle compara avec sa main gauche et parvint à la conclusion qu’à la suite de ce contact, son annulaire droit avait poussé, probablement de 8 ou 9 millimètres ! Cet annulaire droit avait grandi au point d’atteindre en quelques semaines la taille de son majeur ! Durant les 48 années ayant suivi son contact, de nombreux témoins ont confirmé que Rose possédait effectivement désormais 2 majeurs à la main droite. De plus, il y avait, au centre de la paume de la même main, une cicatrice d’environ 1 cm à 1,5 cm. Cette cicatrice protubérante ne s’est pas effacée au fil des ans. En ce qui concerne l’allongement du doigt d’une main, il s’avère nécessaire de faire le rapprochement avec d’autres cas similaires. Le 1er  cas, rapporté par Joël Mesnard, s’est produit vers le mois d’avril 1969, à Balizac (Gironde). Alors qu’elle avait à peu près 17 ans, Catherine fut une nuit interrompue dans son sommeil. Elle conserve un vague souvenir de petits personnages, de couleur claire, près de la cheminée. Elle se cacha sous les couvertures. Le lendemain matin, elle portait à la cheville gauche une blessure affreuse et toute noire. Plusieurs médecins constatèrent l’existence de cette plaie. Cette blessure se cicatrisa avec une lenteur extrême, le processus de cicatrisation ayant duré à peu près 1 an et demi. Joël Mesnard ayant mentionné le cas de Rose C., Catherine tendit sa main droite : l’annulaire avait, comme chez Rose, une longueur anormale. Elle présentait donc la même anomalie que Rose C., au même doigt.

Sortie hors du corps et pyramides magiques

Peu après sa rencontre rapprochée, Rose vécu un nouvel épisode paranormal. Un jour, elle sentit que quelque chose lui empoignait la nuque ; au même moment, elle éprouva une paralysie qui s’empara progressivement de son corps, et elle se retrouva « debout à l’air libre ». Il s’agissait donc d’une sortie hors du corps. Elle aperçut, face à elle, la statue du Grand Sphinx. Il était de couleur rouge-brun. Elle vit aussi 2 grandes pyramides brillantes qui paraissaient couvertes de neige argentée. Rose fit alors la rencontre d’un étrange personnage à l’aspect majestueux et à l’apparence sévère. Il s’agissait de BELMO, un être que ses compatriotes surnommaient MERI-MEROAN, ce qui peut se traduire par « le Suprême » ou encore « le Valeureux ». Après s’être enfoncés dans le sol à l’intérieur d’un cylindre de verre, ils se retrouvèrent dans une salle taillée dans le granit. BELMO posa alors 3 questions à Rose, et celle-ci donna les bonnes réponses. Elle pu alors découvrir une pièce entièrement constituée d’or : murs, sols, immenses cubes dorés, objets bizarres… Des objets laissés par quelques sages atlantes pour servir de témoignage aux générations futures. Il y avait notamment :

Le Grand-Œuvre : il se présente sous la forme de petits grains rougeâtres. Cette poudre est capable de transmuter n’importe quel matériau en or pur.

Le Grand Séparateur : il s’agit d’un élixir de longue vie qui arrêterait le vieillissement.

Le Grand Orgue : il s’agit d’une machine faite de tuyaux enchevêtrés et tordus servant à faire tomber la pluie. La machine à orgone de W. Reich présentait, paraît-il, ces mêmes caractéristiques.

Le Grand Sens : Rose se mit en face de cette machine et sur l’écran apparut son image entourée d’une « auréole colorée, brillante, faite de ce qui semblait être des étincelles bleues et vertes ». Il s’agit donc d’un appareil permettant de révéler l’aura humaine.

Le Grand Stimulateur : un appareil destiné à retrouver « la connaissance perdue ».

Le Grand Révélateur : il permet de connaître les images du passé.

Révélations sur le Sphinx

BELMO proposa ensuite à Rose de passer certaines épreuves :

La Barque de la Connaissance : cette épreuve consistait à passer 3 jours complets dans une barque en agate.

La Passe de la Grande Confusion : BELMO proposa à Rose de la dispenser de cette épreuve se déroulant dans un lieu « où l’on ne pèse plus rien, où l’on peut même marcher sur les murs et au plafond »…

La Grande Porte : celle-ci ne pouvant être franchie qu’au terme des épreuves précédentes. On ne saura rien de la Salle de la Grande Tradition, suite au refus de Rose de passer l’épreuve de la Barque.

BELMO évoqua aussi la Bibliothèque des Sages :

Il fit allusion aux livres sacrés de THOT (le dieu scribe égyptien) et à l’étoile SIRIUS. BELMO fit aussi découvrir à Rose les différents plans, initialement conçus, du Sphinx de Gizeh : le 1er de ces plans représentait un Sphinx à 2 têtes. Celles-ci, dont l’une était plus haute que l’autre, se tournaient en quelque sorte le dos.

Le 2ème plan montrait le Sphinx tel que nous le connaissons aujourd’hui, mais intact et avec les pattes de devant bien plus courtes que celles que l’on peut voir « sur les cartes postales représentant l’énigmatique monument ». Rose fut informée que lors de la construction du Sphinx un morceau de rocher éclata, privant ainsi le Sphinx de l’une de ses têtes. Le secret du Sphinx est : le corps est animal, la tête est esprit. Le 3ème plan représentait le Sphinx à-demi immergé. Sur le poitrail sortant de l’eau, il y avait le nombre 666. On voyait, sur la tête, plusieurs piques ou pointes. Rose fut informée que ces pointes représentaient les « bannières enroulées » de 10 nations. Cela signifie que lorsque ces bannières seront réunies, la « Fin des Temps » sera proche.

Le nombre 666 représente une « entrave, une opposition à l’évolution naturelle », une immense catastrophe pour le genre humain. Quant au nez abîmé du Sphinx, Rose fut informée que ce n’était pas un soldat qui avait fait cela mais l’ancre d’un énorme navire. A cette époque-là, en effet, le Sphinx était sous l’eau. Le compagnon de Rose dévoila à celle-ci que le Sphinx fut édifié sous le règne du 1er roi égyptien : « RAAI », ce dernier ayant vécu il y a près de… 40.000 ans !

Les secrets de Gizeh !

On notera que la date de 40.000 ans, si elle est conforme avec l’idée d’une bien plus grande ancienneté du Sphinx que celle admise par les milieux officiels, n’en est pas moins conforme à celle donnée par le clairvoyant américain Edgar Cayce. En ce qui concerne la Grande Pyramide, celui-ci avait donné, ainsi que le rappelle Joel Baran, la date suivante de construction : 10.490 à 10.390 avant notre ère. Ce qui n’a évidemment rien à voir avec la date donnée par les égyptologues (et matraquée dans les médias et ouvrages scolaires) : pendant la 4ème Dynastie (2600-2500 av. J.-C.). Quant au Sphinx, il a été construit, selon les archéologues/égyptologues, par Khephren vers 2500 avant notre ère. Néanmoins, qu’il s’agisse du Sphinx ou de la Grande Pyramide, diverses contributions de chercheurs font état de datations beaucoup plus conformes à celles données par les sources paranormales. Notons que selon Edgar Cayce, la figure du Sphinx représente le portrait d’Asriario, conseiller du roi (et non, comme le pensent certains égyptologues, le visage de Khephren, voire celui de Kheops). Cela – et d’autres choses – pourra être découvert, déclara Cayce, « à la base de la patte avant gauche ». Toujours selon Cayce, Ax-Ten-Tna, 1er conservateur des archives atlantes, mit celles-ci dans des salles qui sont à mi-chemin entre le Sphinx et la Pyramide des Archives (non exhumée). Il précisa aussi que la Grande Pyramide fut construite, disait Cayce, par « l’usage de ces forces de la Nature qui permettent au fer de flotter ». On déplaçait ainsi les pierres à travers l’espace aérien. Les Atlantes apportèrent leur aide à la construction de la pyramide, et l’Atlante Hept-Supht fut l’un des responsables de cette construction…

Référence :

Le monde de l’inconnu

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Centre de recherche sur les OVNIS en Chine

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Les autorités de la province chinoise de Guizhou ont annoncé à la fin de l’année dernière qu’elles venaient de recevoir 20 millions de dollars d’une société basée à Taïwan pour construire un centre de recherche sur les OVNI au même titre que le SETI.

Le choix de l’endroit n’est pas anodin, puisque de nombreux habitants de la zone sont persuadés d’avoir été visités par des extraterrestres en 1994 ; avec ce centre de recherche flambant neuf, les scientifiques espèrent donc pouvoir étudier les prochaines apparitions OVNI extraterrestre.

Le 30 novembre 1994, 27 hectares de forêt avaient été mystérieusement abattus, alors que le reste des arbres étaient demeurés intacts. Plusieurs habitants ont également vu un énorme camion (que l’on a retrouvé à 20 mètres de son emplacement initial)  » soulevé dans les airs par une force inconnue « .

Référence :

Le monde l’inconnu

Atlantide : Les conclusions de l’expédition de Chypre

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Bien que de nombreux chercheurs aient rayé définitivement l’île de Chypre de la liste des sites potentiels du continent perdu, l’organisateur de l’expédition Cyprus/Atlantis, Robert Sarmast, vient d’annoncer que ses travaux de terrain menés l’année dernière dans les fonds marins de Chypre ont mis à jour des structures spectaculaires. Il serait en possession d’images sous-marines montrant clairement un long mur de 3 kilomètres de long, qui devrait être filmé de près par un petit sous-marin lors d’une prochaine expédition en 2006, sponsorisée par une chaîne américaine de télévision, qui prévoit réaliser un documentaire de 2 heures sur l’Atlantide.

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Robert Sarmast

Pour Sarmast, pas de doute : l’Atlantide se trouve à 80 kilomètres de la côte sud-est de Chypre, à environ 1,5 kilomètres de profondeur. « Tous les indices nous mènent ici. Il n’y a pas un scientifique sur cette planète qui serait capable de démontrer que ces structures sont en réalité naturelles. Pas de doute, c’est là que la civilisation a commencé » affirme-t-il sans ambages.

Site Officiel :

http://www.discoveryofatlantis.com/

Russie : Mystere OVNI à Arkaïm – La civilisation inconnue !

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La Russie est un vaste territoire où les mystères sont nombreux. L’un des endroits les plus énigmatiques demeure sans doute la vallée d’Arkaim, qui a accueilli voilà plus de 4000 ans un peuple étrange dont la technologie et les connaissances étaient bien supérieures aux autres peuples de l’époque. Retour sur les secrets des anciens habitants d’Arkaim…

Le plus fascinant ne se voit que du ciel !

« Mais la cité de la vallée d’Arkaim n’est pas seulement une ville de 40 siècles idéalement construite… le plus fascinant ne se voit que du ciel ! »

Une cité contemporaine de Babylone

Située dans l’Oural près de la ville de Chelyabinsk, l’antique cité d’Arkaim a été découverte en 1987 et a été officiellement datée de 40 siècles ! Cette zone de la Russie devait subir des travaux dans les années 90 pour construire un barrage et ainsi abriter un immense réservoir d’eau afin de faciliter l’irrigation de la région. Mais devant les multiples mystères de la cité ancienne, les travaux ont été annulés afin de permettre aux archéologues d’effectuer des fouilles en profondeur. Initialement prévu pour une durée de 12 mois, le report des travaux a finalement été définitif, ce qui montre l’importance de cette découverte. Les archéologues eux-mêmes n’en reviennent pas, comme l’explique Gennady Zdanovich, un des responsables de la première expédition dans la vallée d’Arkaim : « C’était absolument irréel ; le projet de construction du bassin d’eau et du barrage, un projet de plusieurs millions de dollars, a été complètement avorté. Cela prouve sans conteste l’importance scientifique du site pour les responsables politiques ! ». Loin d’avoir encore livré tous ses secrets, Arkaim est le théâtre de nouvelles fouilles tout au long de cette année ; le président Poutine s’est même déplacé en personne pour visiter les ruines de l’ancienne ville que l’on estime contemporaine de Babylone et des premières cités égyptiennes ! La question qui taraude la communauté des historiens et archéologues est fascinante : quelle est donc la civilisation qui construisit Arkaim ?

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Technologie, astronomie, ésotérisme…

Car l’architecture de la cité est saisissante de modernité, et ne ressemble guère aux villages bâtis il y a 4000 ans. Les archéologues ont pu constater que toutes les maisons étaient équipées pour résister aux intempéries et aux tempêtes, mais aussi au feu, les murs étant imprégnés d’une substance ignifugée… Ils assurent même que ces habitations présentent toutes les « commodités modernes » : stockage de la nourriture reliée à un système d’aération, eau potable avec puit souterrain pour chaque maison, fours et ustensiles de cuisine évolués, réseau d’égouts très efficace… Une liste incroyable qui prouve le savoir-faire de l’ancienne civilisation ayant vécu dans cette région de l’Oural. Mais Arkaim n’est pas seulement une ville de 40 siècles idéalement construite, et le plus fascinant ne se voit que du ciel ! En effet, Arkaim a été bâti à la fois pour être une cité, mais aussi pour faire office de temple, et d’observatoire astronomique ! L’architecture choisie par les bâtisseurs inconnus est intrigante, puisqu’elle consiste à former d’énormes cercles concentriques. « Un vol en hélicoptère au-dessus d’Arkaim procure une sensation incroyable. Les énormes cercles concentriques disséminés dans la vallée sont clairement visibles. » confirme le scientifique russe Vadim Chernobrovy, avant de s’interroger sur les mobiles de l’ancien peuple. « La ville et ses alentours sont uniformément englobés dans ces cercles. Nous ne savons toujours pas quelles étaient leurs fonctions, à savoir s’ils étaient fabriqués dans un but défensif, scientifique, éducatif ou rituel. Certains chercheurs estiment même que ces cercles étaient utilisés comme plate-forme d’atterrissage d’un ancien aéroport spatial… ».

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Des rituels qui restent à déchiffrer

Les scientifiques ont en outre fait une dernière découverte surprenante : dans cette architecture pensée autour de la géométrie du cercle, il existe une exception : la place centrale de l’ancienne cité d’Arkaim, construite… sous la forme d’un carré. Des traces de feu et de combustion à des endroits précis du site laissent supposer que c’est sur cette place centrale que se déroulaient un certain nombre de rituels. Le mystérieux peuple d’Arkaim faisait-il des offrandes aux dieux en fonction de certains alignements astronomiques ? Les archéologues déterrent chaque jour de nouveaux indices qui les aideront à mieux appréhender le véritable mode de vie de cette civilisation pour  le moment inconnue. Dans le même temps, plusieurs ufologues se sont rendus sur place pour tenter de dénicher des indices d’une ancienne présence extraterrestre. Et il est vrai que la zone présente de curieux phénomènes géophysiques : fluctuations de température et d’électricité, variation du champ magnétique à l’intérieur des cercles, conductivité du sol… autant de pistes de recherche pour tenter de percer dans l’année les fascinants secrets d’Arkaim et de son peuple aux connaissances avancées…

Documentation
http://www.ancientx.com
http://english.pravda.ru

OVNI : L’Armée australienne se dévoile…

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Après la retentissante collaboration annoncée il y a quelques mois entre l’Armée et les ufologues brésiliens, c’est au tour du gouvernement des Territoires du Nord de l’Australie de rendre accessibles plusieurs dossiers sensibles concernant des observations OVNI Extraterrestres.

Après 30 ans de secret-défense, plusieurs archives secrètes classées top secret sont donc désormais à la disposition des ufologues australiens, qui ont d’ores et déjà constaté qu’une majorité d’observations se localisait à l’extrémité nord du pays. Des témoignages civils, mais aussi militaires avec les dépositions d’équipage de la RAAF (l’armée de l’air australienne), les responsables de l’ufologie tiennent là de précieux documents, formidable base de travail pour tous ceux qui s’intéresse de près aux observations OVNI.

Les premières conclusions ont été tirées par Dominic Mc Namara : « Les Territoires du Nord sont un point chaud pour les observations, en particulier en raison de son éloignement. Ces cas montrent que les gens voient réellement des objets non identifiés et peuvent les décrire quant ils le valent ».

Référence :

Le monde l’inconnu

Enlevés

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Les étranges expériences vécues par « les enlevés ».

Un documentaire intitulé « Enlevés » a été présenté en avant-première mondiale en clôture du dernier festival Jules Verne. Un film où Stéphane Allix fait part de son trouble sur le phénomène des abductions après deux années d’études sur les personnes « enlevées » par des extraterrestres. Après la projection du documentaire, trois « enlevés » américains sont venus apporter leur témoignage.

Les histoires des « enlevés » semblent posséder des bases communes : tous présentent en effet des parties de temps manquantes dans leur histoire, et perçoivent la même chose : lumière pulsante, environnement altéré, courant électrique, paralysie, perte de conscience avant de ressentir la présence de petits êtres effrayants… et obsédants.

Extrait :

Image de prévisualisation YouTube

Un OVNI dans le ciel de Phoenix ! (2005)

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La ville américaine de Phoenix est réputée depuis plusieurs années pour sa multiplicité de phénomènes OVNI. Dans la soirée du 26 juin dernier, une nouvelle apparition d’un engin non identifié à été constatée par plusieurs témoins, dont un qui a réussi à prendre ce cliché nocturne. Publiée sur le site anglophone d’Ufomag, la photographie montre un OVNI déjà aperçu par une webcam le 10 février 2005 au-dessus de Washington DC. L’engin est relativement grand, d’aspect métallique, et très plat. Sous cet angle, il est impossible de dire si l’OVNI est triangulaire ou en forme de boomerang, mais plusieurs témoins ont indiqué que le vaisseau parvenait à rester en position de vol stationnaire, et qu’il ne laissait aucune trace en se déplaçant.

Référence :

Le monde de l’inconnu


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