Archives pour août 2007

Crop Circles : Les Extraterrestres sont-ils artistes ?

Crop Circles : toujours vivace, ce phénomène bientôt trentenaire avait connue une flambée médiatique en 2002 avec la sortie d’un film américain, Signes. C’est de nouveau le cas en France grâce à TF1 qui en fait le thème de sa série Mystère. 

Voilà revenue, le temps d’un été, cette belle énigme des crop circles, gags d’étudiants, amusement de retraités malicieux ou messages d’extraterrestres, au choix… Avec sa saga estivale Mystère, TF1 relance l’intérêt des Français pour cette étrange forme d’expression, mais sans donner à ses téléspectateurs toutes les clés pour la comprendre. Voici un petit tour d’horizon de la plus énigmatique des formes de communication…

Pour ceux qui l’ignorent encore, les crop circles, parfois appelés en français cercles de culture, agrogrammes ou agrogryphes, sont d’immenses dessins réalisés dans des champs de céréales par couchage des plantes. Simples figures géométriques ou superbes créations, ces œuvres ne sont visibles que depuis les airs et ont de quoi impressionner le spectateur.

L’origine de ce phénomène remonte à 1978 en Angleterre. La région aux alentours de Stonehenge voit fleurir durant plusieurs années des dessins dans les champs de blé, d’orge, de seigle, etc. Les créateurs étendent ensuite leurs actions dans d’autres endroits du globe, aux Etats-Unis notamment. La France, comme de nombreux autres pays, est épargnée.

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Le premier cercle, datant de 1978. A l’époque, les créateurs de crop circles faisaient simple…

Simples cercles dans leurs premières apparitions, les crop circles sont devenus au fil des années de superbes dessins, figurant parfois des visages à peu près humains ou des signes aux allures cabalistiques. On commence à parler de land art. En 2001, l’une de ces figures reproduisait approximativement le schéma envoyé en 1974 par le radiotélescope d’Arecibo en direction de l’amas d’Hercule (M13), à destination d’éventuels extraterrestres. D’autres représentent des figures mathématiques savantes.

Célèbre figure découverte en 2001 à Milk Hill, dans le Wiltshire, une région qui attire depuis longtemps les adeptes du land art. Pour un mathématicien, c’est un ensemble de Julia, un objet fractal. © Lucie Pringle

Décodage

Face à l’étrangeté de cette œuvre planétaire, une drôle de science est née : la céréalogie. Dans les années 1990, il est apparu évident que des réalisations bien humaines, et parfois revendiquées, peuplaient les champs de céréales. Est alors apparue la notion de « vrais cercles », à l’origine inconnue, et de « faux cercles », dessinés de main (et de pied) d’homme.

Pour les vrais cercles, les explications les plus spectaculaires évoquent l’action d’extraterrestres qui auraient comme motif de nous laisser quelques informations. Les tenants de cette origine non humaine mettent en avant plusieurs arguments, comme la rapidité de réalisation, la déformation des tiges (élongation de nœuds variant selon la position dans le dessin), des traces de chauffage du sol, les dessins trop complexes pour un cerveau humain, etc.

Superbe création réalisée dans la ferme de Crabwood (près de Winchester, Hampshire) en 2002. Les carrés inclus dans le cercle seront interprétés comme des caractères ASCII codés en binaire.

Dans ce registre, les interprétations suivent la piste de messages codés, voire de documents techniques qui pourraient faire avancer la science humaine. Le principe utilisé pour le message envoyé par l’antenne d’Arecibo a été mis à profit pour tenter un décodage de certains signes. Le signal radio envoyé vers l’amas Hercule comportait une information binaire (sous forme d’un petit décalage de fréquences pour les « 1 »), de 1 679 bits, formant une image de 73 lignes de 23 caractères.

Cette méthode a été reprise pour décoder l’extraordinaire dessin découvert en 2002 près de Winchester, dans le Hampshire. On y voit la tête d’un extraterrestre flanquée d’un disque portant, sur des cercles concentriques, des zones carrées où le blé est abattu. Certains y ont vu un message, en affectant la valeur 0 aux céréales couchées et 1 aux zones intactes. Pour les premiers à avoir effectué l’analyse, il ne semble y avoir aucun doute : pour le lire, il faut utiliser le code ASCII (celui de nos ordinateurs). Avec cette correspondance entre caractères et groupes de 8 bits, on obtient un texte en anglais, dont la traduction française est celle-ci :

« Méfiez-vous de ceux qui apportent de FAUX cadeaux & de leurs PROMESSES NON TENUES. Beaucoup de DOULEUR mais toujours du temps. CROYEz.. Il y a du BON là-haut. Nous nous opposons à la TROMPERIE. FERMETURE de la canalisation » (Augustin Vidovic, Cercle Zététique).

Mais la lecture du blé couché n’est pas si simple et il existe des variantes, comme :

« Se méfier des porteurs de FAUX cadeaux et de leurs PROMESSES NON TENUES. Beaucoup de DOULEUR mais encore temps. EELRIJVE. Il y a du BON là-bas. Nous nous OPposons à la FRAUDE. TUyau FERMETURE (Son de Cloche) » (Jean Pollion).

On remarque que le mot CROYEZ, c’est-à-dire BELIEVE en anglais, est ici remplacé par EELRIJVE. Ce terme serait un mot ummite, selon l’auteur Jean Pollion (c’est bien sûr un pseudonyme) qui a longuement étudié la langue de ces extraterrestres venus de la planète Ummo (Ummo, de vrais extraterrestres, éditions Aldane, 2003). Nos lecteurs insuffisamment familiarisés avec la fabuleuse épopée des Ummites, venus visiter la Terre entre 1950 et 1991 (ou peut-être sont-ils encore là), pourront facilement se renseigner sur le Web.

Etudes sur le terrain trop rares

Les recherches sur le terrain sont restées incomplètes, laissant à l’état d’hypothèses beaucoup de paramètres, comme le temps de réalisation, rarement connu. En 1991, un groupe mené par Gilles Munsch, professeur en génie mécanique, a lancé le projet (Voyage d’Etude des Cercles Anglais). Ses conclusions, publiées en 1993 dans « Les Cahiers Zététiques » sont encore accessibles sur Internet.

Un des derniers crop circles, apparu en avril 2007 en Angleterre, dans un champ voisin de Oliver’s Castle, près de Devizes dans le Wiltshire. © Peter Sorensen

Pour eux, la réponse est claire : ces œuvres ont été réalisées par des êtres humains, probablement des étudiants profitant des vacances d’été. En 1991, Doug Brower et Dave Chorley, deux agriculteurs retraités, se sont accusés d’avoir fabriqué les premiers crop circles anglais.

Quant à la complexité des dessins (impressionnante il est vrai), elle semble à la portée d’une équipe entraînée. On trouve d’ailleurs sur le Web le site des Faiseurs de Cercles, créé par John Lundberg, montrant de belles réalisations et fournissant des explications pour les débutants.

L’aveu des agriculteurs n’a pas fait disparaître l’hypothèse extraterrestre, qui a encore quelques faiblesses. Si l’on se place dans ce cadre, on est étonné du caractère abscond des messages et du support choisi. Il devrait y avoir plus simple… La sélection des pays demeure assez mystérieuse. Pourquoi les anglophones sont-ils à ce point privilégiés ? De plus, l’évolution considérable des dessins au cours de trois dernières décennies reste à expliquer.

Mais quelle qu’en soit l’origine, il nous reste le land art, un joli spectacle à admirer depuis un ULM ou à l’occasion d’un baptême de l’air mais aussi sur le Web…

Doug Brower, dans les années 2000. En 1991, il a déclaré être responsable, avec son ami Dave Chorley, des premiers crop circles britanniques.

Doug Brower, dans les années 2000. En 1991, il a déclaré être responsable, avec son ami Dave Chorley, des premiers crop circles britanniques.

Référence :

Futura-Sciences

La mélopée des Gris

Que sont-ils, que veulent-ils ?

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La sinistre complainte hypnotique d’extraterrestres interventionnistes nous accompagnerait depuis les premiers âges de l’humanité. Ces Shorts Greys chercheraient à tout prix à nous voler ce qui nous est le plus précieux : notre âme. Une conception marginale ou fondamentale, digne d’un esprit mythomane ou bien clairvoyant dans le cadre de la recherche ufologique ? A l’issue de cet article, nous espérons que vous aurez les éléments qui vous permettront de vous forger une opinion et surtout, vous vous sentirez impatient de découvrir ce que le journaliste anglais Nigel Kerner a imaginé à leur propos, c’est à dire de biens sinistres mais passionnantes perspectives qui seront expliquées dans la 2 ème partie de ce dossier Spécial «  Short Greys  ».

Qui ou plutôt que sont vraiment les Short Greys, les « petits gris », ces extraterrestres de petite taille, à la peau grise et glabre, au crâne surdimensionné et aux yeux en amandes que l’on retrouve le plus couramment dans les témoignages des abductés ? Que l’on aperçoit également sous la forme d’un cadavre sur une table d’opération dans la fameuse et très contestée cassette de l’autopsie de l’extraterrestre de Roswell, produite à l’époque par Santini, achetée par TF1 vidéo et présentée par Georges Pradel, un pionnier de la télé trash (une cassette qui lui a coûté sa carrière d’animateur journaliste télé ?) ? Sommes-nous en présence d’entités bienveillantes ou dangereuses, froides, cruelles et sans émotions ? Existent-elles vraiment ? Sommes-nous face à une ou plusieurs races d’extraterrestres, d’êtres humanoïdes différenciés, de clones ou encore de robots hyper sophistiqués venant d’un univers très différent du nôtre ?

Depuis plusieurs années, la polémique a véritablement divisé une certaine frange du milieu ufologique anglo-saxon à propos de la nature de ces extraterrestres et depuis, les informations les plus folles et les plus contradictoires circulent. Nous allons donc passer en revue les éléments dont nous disposons, tenter de les interpréter et de les comparer avec l’œuvre d’un de ces enquêteurs en matière de vie extraterrestre, Nigel Kerner. Nous aborderons ensuite l’univers de Kerner, sa cosmologie si l’on peut dire, dans la seconde partie de ce dossier (voir l’univers selon Kerner). Pour enfin nous plonger de plein pied dans la traduction de l’interview exclusive que lui et son équipe nous ont accordée.

La malédiction des êtres humains

La mélopée des gris ou le chant des gris ; en anglais , »the song of the grey », tel est le titre évocateur d’un livre original et atypique rédigé par ce fameux Nigel Kerner , un journaliste anglais et par une équipe de plusieurs collaborateurs scientifiques et consacré aux Short Grey ou Petits Gris (ça sonne moins bien en français et cela fait un peu schtroumpf, petits bonshommes bleus rigolards, ce que les Gris ne sont pas vraiment !). Pour Kerner, ils constituent une race extraterrestre aux intentions parait-il extrêmement belliqueuses. Pire encore, ces Gris seraient la menace numéro un pour notre avenir en tant qu’être spirituel et sont la cause de notre séjour en enfer (sur cette terre) et donc quelque part, de notre exil prolongé du jardin d’Eden, cette fameuse damnation que la Bible nous conte de façon à la fois hermétique et imagée. Raisons pour lesquelles Kerner estime qu’il convient de s’y intéresser de très près. Selon Kerner, Il faut donc être conscient que nous serions manipulés, que les cartes seraient faussées dès le départ. A l’instar de Carlos Castaneda, Kerner a une vision de l’humain extrêmement pessimiste et effrayante car basée sur un système de prédation et de parasitisme. Pour ceux qui ne connaissent pas Carlos Castaneda, il s’agit (du moins dans les années 60) d’un étudiant en ethnologie dans une université californienne dont l’intention de départ était de rendre une thèse universitaire sur les pratiques «  chamans  » du sud des Etats-Unis et qui s’est retrouvé embrigadé dans une improbable aventure mystique, hallucinogène voire presque mortelle avec Don Juan, un énigmatique sorcier aux origines mystérieuses. Ses voyages initiatiques au Peyolt et à la Datura sont très vite devenus anecdotiques et l’intéressé s’est retrouvé confronté à une étrange cosmologie désespérée et éminemment dangereuse dans laquelle croient la bande de sorciers affiliés à Don Juan. Dans cette explication du monde, l’homme ne tient que peu de place ou du moins une place de proie, de garde-manger pour un série d’entités prédatrices (les Flyers que l’on pourrait traduire par «  planeurs  ») venues d’autres mondes. Il n’y a que peu de place dans tout cela pour Dieu, de la compassion ou un système manichéen de bien et de mal. L’existence ne serait qu’un piège infernal pour nos âmes. Quelque part, Kerner nous campe un paysage similaire de damnation avec, dans le rôle des Flyers ; ces entités prédatrices, les Short Greys.

Des témoignages convergents ?

Ils sont de plus en plus nombreux avec l’avènement d’Internet à s’être demandés ce qu’étaient réellement ces Short Greys, d’où viennent-ils, que veulent-ils, sont-ils ici depuis longtemps, sont-ils de sales gnomes maléfiques ou de braves petits gars ? Bien entendu, les très nombreux témoignages des personnes abductées par ces néfastes nains volants et odorants (une répugnante odeur de souffre et d’œufs pourris, parait-il) et qui ont été rassemblés par des psychiatres et autres thérapeutes spécialisés nous ont fourni certaines informations à leur propos sur leur buts, leur métabolisme ou leur origine. Mais leur fiabilité est sujette à caution pour la bonne et simple raison que la qualité des données et des messages que ces extraterrestres ont laissé transpirer à l’occasion de leurs interactions avec leurs victimes humaines ne dépendent que de la bonne foi et de la bonne volonté de ces créatures. Or, l’on s’est aperçu que certains de ces témoignages étaient contradictoires, parcellaires, parfois totalement absurdes ou incohérents comme si « l’on » avait voulu volontairement « égarer » la victime. Selon les dernières prospectives et recherches en matière d’armes non létales, il est, semble t’il possible d’altérer les perceptions et l’état de conscience d’autrui par des drogues ou par des moyens psychotroniques. Les militaires possèdent un arsenal technologique de plus en plus sophistiqué en la matière. Jim Keith , journaliste, écrivain et chercheur conspirationniste aujourd’hui décédé, estime même que la grande majorité des abductions n’impliquerait en fait que des militaires, les extraterrestres étant utilisés comme écran de fumée pour camoufler les véritables intentions des militaires.

Mais bon, il n’en demeure pas moins que la possibilité que ces extraterrestres gris existent et soient les auteurs de ces abductions est un argument plus que raisonnable. Les victimes de leur côté n’en démordent pas, ne pensent pas avoir fait l’objet d’une hallucination provoquée par des drogues, des hologrammes ou des armes psychotroniques et ne comprennent pas comment on peut mettre en doute la réalité de leur mésaventure. Mais revenons à Kerner. Malgré cette quasi impossibilité matérielle d’enquêter sur ces créatures, le journaliste britannique a tenté de répondre à toutes ces questions  » qui sont-ils, que veulent-ils, d’où viennent-ils, où vont-ils ?  » sur base de rigoureuses déductions logiques et scientifiques que nous examinerons dans la seconde partie de ce dossier, dans un article qui se veut être un résumé de son livre et un mode d’emploi de l’interview assez dense qu’il nous a donnée. La démarche de Kerner est d’autant plus surprenante que l’intéressé ne focalise pas uniquement et de façon obsessionnelle sur l’ufologie et ses centres d’intérêts semblent aussi nombreux que divers. Aidé par une petite équipe très motivée, Kerner a publié un livre à ma connaissance unique et totalement original sur le sujet et par l’approche qu’il en fait. Nous verrons donc ce que Kerner a découvert au sujet des Gris et ce que son œuvre, le plus souvent spéculative a d’original. Mais auparavant, pour ceux qui n’ont absolument aucune idée de ce qu’est un Short Grey, voici donc une forme de réstrospective (non exhaustive sinon nous aurions besoin d’une encyclopédie) que nous voulons la plus didactique possible sur ce que nous pensons savoir d’eux.

Physionomie des Short Greys

Tout d’abord, soyons clair : officiellement, il n’existe aucune preuve qui a été avancée par un organisme gouvernemental pour certifier que les Short Greys existent et ont interagi avec des humains. Par contre, le nombre de témoins est quasi infini (plus de 2% de la population américaine selon une enquête de l’institut de sondage Roper) et de manière caricaturale, on peut dire que chaque témoin a vécu son aventure de façon très intense, donc très subjective. Pour simplifier les choses, il n’y a que les extraterrestres gris qui seraient entrés en interaction avec des humains mais bien une foisonnante variété d’entités apparemment intelligentes : des humanoïdes, des géants blonds nordiques, des Gris genre E.T de Roswell, des entités reptiliennes, des géants velus, des nains barbus, des sortes de Trolls, des elfes, des monstres indescriptibles, des objets indéfinissables (des boîtes, des valises marchantes) autonomes et communiquant et j’en passe. Il existe dans le commerce (dans les pays anglo-saxons !) de vraies encyclopédies descriptives des différentes races extraterrestres comme il existe des encyclopédies sur les insectes, les poissons, les arbres ou les nains de jardins ! Néanmoins, l’une des entités qui revient le plus fréquemment dans les témoignages est, avec les humains nordiques, celle des Short Greys. Selon des descriptions relativement cohérentes et similaires entre elles faites aussi bien par des civils que par des militaires et dans différents endroits du globe, les Short Greys seraient des créatures humanoïdes de petite taille entre 1m20 et 1m50 (4 et 5 pieds) de haut, de couleur grise et possédant un crâne proéminent, quasi hydrocéphale en forme de goutte d’eau inversée. Ces êtres sont la plupart du temps dépourvus de nez (juste deux petits orifices à la place de la protubérance nasale) de même qu’ils sont dépourvus de lèvres (juste une simple fente à la place de la bouche) qui ne serait pas utilisée pour la nutrition (nutrition qui serait « épidermique », cad par la peau !) et pour la communication (qui est essentiellement télépathique) et dépourvus d’oreilles. Leurs mains comportent quatre doigts sans pouce opposable et leurs jambes seraient courtes et malingres. Ils auraient également une peau assez résistante de couleur grise ou gris rose. Ils sont totalement glabres, sans cheveux ni poils quoi qu’une version légèrement chevelue existe. Ils seraient dépourvus d’appareils digestifs, comme l’affirment tant le Colonel Corso (voir « ces hommes qui en savaient trop » pour la biographie de l’intéressé) que John Lear qui en tire une conclusion sur leur motivation de s’en prendre à nous (voir plus loin).

Pour Travis Walton, un célèbre abducté dont la sinistre mésaventure a donné naissance à un livre et à un film de science-fiction « Fire in the Sky » mais également selon d’autres chercheurs (Branton et compagnie), l’aspect extérieur des Gris ne serait qu’une illusion car ils seraient revêtus d’une sorte de scaphandre, une observation en partie confirmée par le Colonel Corso qui, nous le verrons, a pu prendre connaissance d’un très précis rapport d’autopsie de la créature de Roswell. Donc, Walton, bûcheron de l’Arizona affirme que l’apparence des Gris, à savoir « leurs grands yeux noirs en amande et étirés sur les tempes » ne serait qu’une sorte de scaphandre, un dispositif de protection pour leurs yeux et leur visage. Sous leur vraie apparence, les Gris auraient l’aspect d’humanoïdes atrophiés, dégénérés, des yeux renfoncés, petits et atones, une peau ridée. Pour Corso, derrière le scaphandre se trouve un système sophistiqués de caméras organiques à la place des yeux. (note : nos yeux ne sont-ils pas justement un système de caméras organiques ?).

Autre signe particulier : ces Short Greys dégageraient une très étrange odeur de souffre (parfois insoutenable), un fait qui est souvent évoqué à leur approche. Nous verrons dans la seconde partie de ce dossier ce que cela signifie pour Nigel Kerner qui a réussi à en tirer une étonnante déduction technologique et scientifique.

Plusieurs espèces de Short Greys ?

Selon différents chercheurs (Phil Schneider , Branton etc…) qui ont étudié les témoignages des victimes d’enlèvements mais qui ont également examiné les affirmations de militaires qui auraient interagi avec ces Gris, il existerait plusieurs races et les données sur ce sujet sont peu fiables, contradictoires, nébuleuses et nombreuses. On parle de Petits Gris classiques, de Gris de plus grande taille avec une forte protubérance nasale, des Gris de type insecte, de type reptilien. Certaines factions obéissent à d’autres ou sont en conflit les unes contre les autres (la guerre entre Gris, entre Gris et extraterrestres ou entre Gris et humains est un thème récurent). Certaines de ces races sont moins dangereuses que d’autres, parfois même bénéfiques. Selon Jefferson Souza , l’un de ces « contactés » d’origine brésilienne (dont les recherches et témoignages sont enregistrés dans le catalogue de l’UFO Library, 11684 Ventura Blvd n 708, Studio City, Californie), il y aurait trois type fondamentaux de Gris : « ceux qui se reproduisent par le biais du clonage, par le biais de couveuses pour des œufs et par un biais polyembryonnaire (sic) ».

« Cosmic Voyage », le livre de Courtney Brown , psychologue et spécialiste en « remote viewing » (voir article sur Ederman , le passage sur le remote viewing) met en évidence un mode de reproduction fort comparable à ceux évoqués par Souza. Soit, les Gris se propagent et se multiplient via le clonage pur et simple, soit sur le mode de certains insectes, voire des sauriens et se comportent comme une sorte de gigantesque organisme collectif, une sorte de ruche ou de fourmilière dans laquelle l’individu n’est rien et le collectif est le seul mode d’intelligence. Voici ce que nous en dit Courtney Brown alors qu’il entre en contact avec un Gris au cours de l’une de ses séances de Remote Viewing : « il y a ici une sorte de grand vide. De profonde vacuité. Et en même temps, il s’agit d’un esprit très éveillé, d’une totale conscience, quel que soit cet esprit. Cette entité a de nombreuses tâches à remplir, il est très occupé. Mais je ne perçois pas vraiment des surfaces d’émotions comme on peut le percevoir chez des êtres humains… C’est l’esprit lui-même qui est supérieur. C’est une mentalité essentiellement collective. L’esprit collectif est le contrôleur. Aucun n’individu n’est supérieur à un autre. Tous les Gris partagent le même esprit. Ils sont un et ensemble… La survie est primaire, fondamentale chez eux. Et l’évolution. Il s’agit d’un organisme collectif et la survie est une nécessité primordiale comme pour tout organisme. Mais il existe un manque flagrant et définitif de différentiation entre les individus…. Il y a chez eux une vraie panique, un besoin d’évasion… Ils ont besoin de sortir de leur corps physique. C’est une question de vie ou de mort. Il s’agit d’une priorité absolue pour la survie de leur esprit… l’organisme. L’esprit est enfermé maintenant….. Venant de très loin, il y a une quasi panique dans le collectif mais selon la conception des Gris, pas selon nos critères émotionnels. Les Gris travaillent avec des humains et d’autres races en vue d’une évasion collective ».

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Le mobile des Gris : une menace pour l’humanité ?

Brown ne perçoit pas les Gris comme une menace. Il parle plutôt d’une incompréhension fondamentale entre eux et nous, entre leur façon de fonctionner et la nôtre : « Etant donné la nature et l’étendue des interactions entre les Gris et les humains qui sont rapportées dans la littérature « abductionniste » (voir spécialement David Jacobs et John Mack), il est facile de voir comment les activités et les intentions des Gris peuvent être incomprises et interprétées comme étant hostiles d’un point de vue humain. Mais il peut ressortir de tout cela que les Gris sont moins une armée d’invasion qu’une unité de cavalerie salvatrice. Ils peuvent nous faire des choses que nous n’aimons pas ou nous ne comprenons pas mais ils ne sont pas diaboliques… ».

Au sujet de la raison pour laquelle les Gris enlèveraient des humains, Brown décrit la situation suivante : « Ils ont besoin d’une sélection aussi large que possible de matériel génétique afin d’assurer la viabilité d’un capital génétique plus performant, plus sophistiqué… Ils ont besoin d’une meilleure connexion entre l’esprit et le corps. Leur bagage génétique courant minimise cela. La structure génétique originale était nécessaire pour la survie dans notre passé. Mais des gènes nouveaux et modifiés sont nécessaires pour la croissance et la survie pour cette prochaine étape ».

Pour John Lear , « les E.B.E (ndtr autre nom des Gris) ont une déficience génétique qui fait que leur système digestif est atrophié et non fonctionnel. Certains spéculent qu’ils ont écopé de cette tare dans un accident global, une sorte de catastrophe nucléaire ou bien qu’ils sont en train de dégringoler sur la partie descendante d’une courbe d’évolution génétique. Afin de se nourrir, ils utilisent une enzyme ou une sécrétion hormonale extraite des tissus prélevés sur des animaux ou des humains encore vivants ». Lear ajoute que les humains feraient l’objet également d’expériences d’hybridation pour résoudre leur déficience génétique.

William Cooper livre une version génétique du scénario plus cauchemardesque, digne des films de série Z : « certains documents exposent les objectifs des aliénigènes et l’usage qu’ils font de leurs captures… Ils créent des spécimens de laboratoire en modifiant l’ADN des animaux ou des hommes capturés. Ils réussissent en transformant les liaisons chromosomiques à créer des êtres presque humains. Les clones de type 1 sont lents et malhabiles faits de tissus animaux et conditionnés par une mémoire informatisée à partir de véritables êtres humains… ». Et de décrire par le détail une terrible cour des miracles où des étages entiers de ces bases militaires seraient occupés par des cages ou des containers dans lesquels se trouveraient enfermés des monstres hybrides, des hommes, des femmes et des enfants. Une sorte de laboratoire des horreurs digne d’Alien 4, le dernier de la série pour ceux qui ont vu le film. Cooper est loin d’être le seul à relayer la description de cet enfer extraterrestre souterrain et militarisé. Un must dans la lunatic Fringe (note : frange la plus extrémiste des conspirationnistes), véritable œuvre symbolique de la descente aux enfers. Et pourtant, au vu de la multiplicité des récits, rien ne nous permet d’écarter ces descriptions d’un geste brutal et dédaigneux.

Quant au Colonel Corso (ex patron du département recherches et développement du Pentagone), le célèbre auteur du livre culte « the Day after Roswell », il livre une version fort proche de celle de Lear avec une nuance toutefois : les Short Greys seraient des sortes de robots, de drones explorateurs et non des entités organiques conscientes et autonomes. Selon les souvenirs qu’il avait du rapport d’autopsie de la créature récupérée à Roswell rédigé par des experts militaires et qui lui est passé entre les mains dans les années 60, Corso déclare : « cet extraterrestre était une sorte de clone et c’est pour cette raison que nous avons utilisé l’appellation E.B.E. Nous en sommes venus à le nommer de la sorte car à cette époque, en 1961-1962, nous pensions précisément que, d’après les preuves en notre possession, il s’agissait d’une entité biologie extraterrestre ; d’où l’appellation E.B.E. ou encore clone humanoïde… Sans quelque chose comme lui, nous ne serions pas capable d’aller dans l’espace…. Cette poupée biologique artificielle était vraiment une chose importante… Ces robots n’ont pas de cheveux car cela pourrait constituer un net désavantage à l’intérieur d’un OVNI… Leurs concepteurs ont du penser que ces entités n’avaient pas besoin de cheveux. Et n’ayant pas de cordes vocales, elles ne parlent pas. Ce sont des entités électromagnétiques qui perçoivent le bruit d’une autre manière… Ces êtres ont été créés pour vivre dans un vaisseau géré par l’énergie électromagnétique… Si ces créatures sortent trop longtemps de leurs appareils, elles ne peuvent pas survivre. Je pense que cette entité était liée à la soucoupe volante par l’énergie qui la maintenait en vie dans l’OVNI, elle faisait partie du système de guidage et en était le cerveau ». Voici donc essentiellement la raison pour laquelle les militaires auraient été incapable de faire fonctionner l’OVNI de Roswell, tout simplement parce que la créature était le système de pilotage et de guidage ! Etonnante conclusion (le fait qu’il s’agisse de robots et de clones) dont se rapproche avec certaines nuances notre ami Kerner mais par d’autres chemins. Car Nigel Kerner estime que ces Gris se sont pas des clones biologiques mais de pures machines, de purs robots organiques possédant un hardware, un programme pour les faire fonctionner mais dépourvu d’âmes éternelles. Leur tâche consisterait à « maintenir » en état de marche des clones d’une race extraterrestre en pleine décadence. Nous, les hommes servirions de matière première pour tenter de redonner l’étincelle de vie à ces clones. Nous verrons cela plus dans le détail dans la 2 ème partie de ce dossier.

Plusieurs races différentes sans émotions

Nous verrons que Brown affirme enfin avoir été en contact avec plusieurs civilisations, plusieurs races de Gris, certains pacifiques, d’autres carrément hostiles et parasitaires. Mais toutes ces races ont en commun un problème de décadence et de dégénérescence biologique et sociale. Brown a pu discerner trois sortes de Gris : « La première population est innombrable. Ils sont relativement primitifs. Ils ont de grands yeux et ne ressentent que peu d’émotions en surface. Ils ont une mentalité collective, de ruche. Ils opèrent dans des vaisseaux gigantesques et très peu d’entre eux restent dans leur monde d’origine ». Brown les compare à des nuées de sauterelles qui vont de monde en monde lorsque les ressources sont épuisées ». Concernant le second groupe, « ils sont presque aussi nombreux et ont quelques différences physiques avec le premier groupe. Ces Gris travaillent parfois avec des humains évolués et d’autres races au contraire du premier groupe… Ce groupe est moins hiérarchisé et centralisé que le premier et fonctionne plus sur le mode du consensus ». Quant au troisième groupe, Brown estime qu’il s’agit de la « race » de Gris la plus sophistiquée mais est bien moins nombreuse : « ceux-ci ont gagné ou plutôt regagné une flexibilité émotionnelle. Ils ne sont pas comme les humains mais ils en sont proches… Ces êtres ont une individualité suffisante pour exprimer des différences d’opinions et une unicité dans la personnalité ». Bref les bons Gris, les braves gars de la bande. Enfin, Brown évoque l’existence de groupes renégats, en révolte contre le collectif et qui peuvent se montrer tantôt très hostiles, tantôt très amicaux.

Quant à leur origine, les données sont également tout à fait floues. On parle de Gris présents sur la terre depuis 1947 ou depuis des millions d’années, on dit même que la terre serait leur planète d’origine, une hypothèse qui semble séduire Nigel Kerner. On affirme que certaines faction viennent de Zeta Reticuli (un système d’étoiles), de la ceinture d’Orion, ou encore d’Alpha Draconnis, Altaïr, Rigel ou Epsilon. Des gens comme Branton, Cooper ou Phil Schneider évoquent l’existence d’un conflit armé entre les Gris et l’armée américaine et entre les Gris et des extraterrestres « nordiques », conflit qui se déroulerait sous la terre au sujet justement de la possession d’installations et de bases souterraines gigantesques. Les Gris possèderaient même des villes entières dans les entrailles de notre planète, en dessous du Nouveau Mexique (base de Dulce) ou du Nevada (S4, Aire 51) voire même en dessous d’une installation civile ! (l’ébouriffante affaire de l’aéroport de Denver dont les sous-sols serviraient de base secrète à une infâme alliance entre Gris et militaires). Des gens comme Richard Saunder, expert en génie civil et en technologie de forage et autres tunneliers se demande si les Etats-Unis ne seraient pas une sorte de gigantesque gruyère, un vaste réseau de bases souterraines reliées entre elles par des navettes à très grande vitesse. Faites un tour sur Internet sur les sites de Branton ou de Saunder et vous verrez l’énorme quantité de documents, de pages traitant de ces sujets. Une quantité telle qui s’accompagne même d’une certaine qualité d’écriture, une telle qualité que l’on a du mal à se figurer qu’il ne s’agit là que d’une simple œuvre collective de mythomanes, de plusieurs imaginaires géniaux, prolixes et un peu dérangés.

La guerre des Mondes

Comme nous l’avons déjà évoqué, les Shorts Greys, race extraterrestre particulièrement agressive serait en guerre non seulement avec les êtres humaines mais également avec d’autres extraterrestres qui fréquentent la terre. On parle ainsi d’une guerre entre les Gris et les grands blonds nordiques, comme l’expliquent Branton, Saunder, Lear, Cooper et consort. Lisez à ce sujet l’étonnante et foisonnante littérature présente sur le site www.teegeeack.com et plus particulièrement les dossiers Mojave (the mojave files) inspirés par des correspondants du célèbre et mystérieux Branton. Mais Branton n’est pas le seul à affirmer que les Short Greys sont en guerre avec le reste du monde : cela a commencé avec John Lear, William Cooper ou encore Phil Schneider. A certains détails près, selon les informations répandues par ces « ex militaires » ou proches des militaires, les Gris auraient réussi à investir tous les niveaux de la base souterraine de Dulce au Nouveau Mexique mais également d’autres parties d’installations comme certains étages de la base S4 Aire 51 dans le Nevada. Certaines sources vont même jusqu’à affirmer que les militaires US auraient contracté une alliance avec une autre race extraterrestre, les géants blonds pour mettre la pâtée aux Gris que l’on arrive pas à déloger. Cooper, qui incarne décidément à la perfection la tendance paranoïaque de ces militaires repentis se méfient de tout, même de ces providentiels alliés blonds puisqu’il s’agirait selon lui de Gris « déguisés », des Gris qui auraient la faculté de se projeter en « grand blond ». « D’un autre côté », précise t’il, certains des grands blonds aperçus dans l’entourage des Gris étaient bel et bien réels. Ces derniers étaient des prisonniers des Gris qui les avaient pour ainsi dire neutralisés en détruisant leur pouvoir de se téléporter à travers le temps et d’autres dimensions (Milton William Cooper, le gouvernement secret, Louise Courteau éditions). Pour mettre fin à cette occupation on aurait donc envoyer sur la base de Dulce des hommes des forces Delta (unité d’élite comme les Seals employée pour les coups tordus) et leur intervention se serait soldée par un véritable massacre.

Dans le genre scénario catastrophe façon « guerre des mondes », la palme revient au fameux Branton déjà cité et dont la littérature d’origine aussi mystérieuse que controversée abreuve le web et uniquement le web en informations effrayantes sur l’historique de l’invasion des Short Greys et des liens qu’ils entretiennent avec le cartel miltaro-industriel et certaines sociétés secrètes type « Illuminati ». On peut affirmer que si Lear, Cooper, English ou Schneider constituent une forme de réseau, une sorte club ou d’association informelle et parfois divisée par des querelles internes ayant pour vocation de jeter la lumière sur l’univers des extraterrestres et des bases secrètes par le biais de documents soit-disant authentiques, Branton fait partie d’un autre groupe informel plus proche pour sa part de Preston Nichols, Peter Moon, Duncan Cameron ou Al Bielek, tous impliqués de près ou de loin dans la célèbre Philadelphia Experiment et dans le fantomatique Montauk Project. Il s’agit là d’une vaste et complexe affaire (assez difficile à croire) impliquant des voyages temporelles, des expériences sur le Mind Control, des extraterrestres, des Nazis, des Tibétains et une base gouvernementale (celle de Montauk) sise à proximité de New York. Un beau cocktail d’apparence déglinguée mais qui mérite que l’on s’y attarde lors d’un prochain article (que l’on consacrera au cas de John Ford, le plus célèbre « prisonnier politique » conspirationniste). Donc, appuyé en quelque sorte par Moon, Nichols et consort, Branton a publié sur le net ses fameux « Branton Files on Abductions » ou « les dossiers de Branton sur les enlèvements ». Et il nous dépeint des Short Greys extrêmement compétents, rusés, implacables et c’est nouveau, ayant un lien avec les races reptiliennes qui auraient peuplées la terre dans les temps plus anciens. Voici ce qu’il nous en dit : « Les Reptiliens d’Alpha Draconis et de Rigel Orion affirment qu’ils sont originaires de la terre depuis les temps préhistoriques et qu’ils faisaient en fait partie d’une race saurienne ou bipède reptilienne (comme les sournois vélociraptor). Aujourd’hui, ils sont ici pour reprendre « leur planète » des mains de la race humaine. Pour y parvenir, ils utilisent l’arme de la tromperie, de la désinformation à plusieurs niveaux ainsi que la propagande, ce, principalement par le biais du channelling (ndtr : voir article Ederman sur le channelling) ou encore par le biais des informations transmises par les abductés afin de convaincre les humains qu’il est souhaitable de capituler, de se rendre à leurs guides extraterrestres, ce qui permettrait aux aliens d’avoir accès aux esprits des hommes et donc à leur société en général. Selon divers contactés tels Billy Meier, Jefferson Souza, Israël Norkin, Maurice Doreal, Georges Andrews, Thomas Castello ou Alex Collier, cette même technique a été employée avec succès sur nombre de mondes coloniaux que les Gris ont conquis et cela fonctionne également sur ce monde-ci. Ils ont donc pris le contrôle de la quasi totalité de l’empire souterrain des budgets clandestins (ndtr : « black budget » en anglais désigne toutes les recherches militaires top secret ainsi que les coups tordus et opérations subversives illégales de l’armée US ou de la CIA), un vaste réseau interconnecté de bases et d’usines militaires souterraines ainsi que des villes souterraines qui ont été construites à l’aide de budgets atteignant les trillions de dollars qui ont été « pompés » dans l’économie américaine via les taxes, la drogue, le crime organisé etc., de l’argent qui s’est littéralement volatilisé en laissant notre économie dans un état de chaos (sic) ». Impossible bien entendu de confirmer sans autres vérifications ces scénarii tous plus noirs les uns que les autres mais de nombreux indices semblent se rejoindre pour confirmer, ne fut-ce qu’en partie, que ce cauchemar d’une économie ultra-libérale dopée et gangrenée par cet étrange univers souterrain existe bel et bien.

Parcours médiatique, parcours historique

Comment en serait-on arrivé là ? En 1946, la panique se répand au sein de la Maison blanche au point que le président Truman, redoutant l’intervention de deux objets non identifiés détectés à haute altitude, confie la gestion du dossier à l’astronome Clyde Tombaugh. Puis, en 1946, a lieu le fameux crash de Roswell au Nouveau-Mexique au cours duquel un OVNI s’écrase dans le désert. L’armée récupère un ou plusieurs cadavres. Les débris de l’engin auraient été amenés au laboratoire de la base de Wright-Patterson, autre haut lieu avec Dulce et Dreamland de « l’ufologie militaire ». Selon certaines sources, entre 1947 et 1952, ce sont pas moins de 11 soucoupes volantes qui auraient été abattues par l’armée U.S. De nébuleux témoins ont même été jusqu’à affirmer que certains extraterrestres de type Short Greys auraient été détenus par l’armée, tantôt dans les caves du Pentagone (note : comme par exemple un certain « Crill » qui se serait livré en confession. Les entretiens qui circulent seraient des faux), tantôt à Wright-Patterson, tantôt à Dulce ou à l’Aire 51. L’une de ces créatures dont on affirme qu’elle se nourrissait par une sorte de photosynthèse aurait fait de nombreuses révélations sur la civilisation dont elle est issue mais aussi sur l’histoire et les destinées probables de l’humanité, révélations qui auraient été compilées sous le nom de Yellow Book par l’armée américaine (cfr : Le grand mensonge par Roseline Palascio et Isabelle Cloutier, Louise Courteau). Ensuite, ces mêmes militaires, sous l’autorité du MJ 12, tentèrent de mettre sur pied un programme de communication avec ces Petits Gris, programme connu sous l’appellation de Projet Sigma. Les relations entre les Gris et les humains auraient même été « réglées » par le biais de la signature d’un traité comme c’est le cas entre les nations. Connu sous le nom de projet Plato, ce protocole signé en plusieurs étapes entre 1960 et 1971 par les représentants du fameux et contesté MJ 12 (Majestic 12) porterait, d’après Cooper, sur un échange de technologies sophistiquées contre notre matériel génétique et quelques abductions, accord qui n’aurait pas été respecté par ces fielleux Gris. Un petit rappel : le MJ 12 serait cette entité occulte, cette sorte de second gouvernement créé en 1947, juste après l’incident de Roswell sur ordre présidentiel pour gérer la problématique extraterrestre, à savoir les opérations de désinformation vis à vis du grand public, les relations « diplomatiques » avec les races extraterrestres et les technologies que les militaires auraient réussi à « soutirer » de leurs contacts avec les aliens. Les contacts entre le gouvernement US et cette race d’extraterrestre se seraient donc étendus sur plusieurs années. Quant au projet Joshua, il s’agirait de la seule tentative des militaires pour chercher une parade, une arme (basée sur l’utilisation de sons à basse fréquence) qui pourrait éventuellement combattre l’invasion des Short Greys.

En ce qui concerne leur apparition dans le domaine « civil », le grand public en eut connaissance de façon plus large au milieu des années 60, en fait en 1966 avec les témoignages des époux Hill. Barney et sa femme furent les premiers à affirmer aux media avoir été enlevés par des extraterrestres qui se révèleront plus tard être des Short Greys. Il s’agit en tout cas du premier cas que de multiples enquêteurs ont analysé, soupesé, vérifié. Par la suite, à partir des années 80 et 90, les média américains popularisèrent les récits des abductés et les travaux de John Mack ou David Jacobs au point que l’on en arriva à constater que l’Amérique toute entière se voyait être la victime de vagues successives d’abductions qui se déroulaient dans tous les milieux sociaux. On estima que plus de 3 millions d’américains firent l’objet d’un enlèvement extraterrestre ou d’un contact prolongé avec ceux-ci et le plus remarquable est sans doute le fait que la créature qui revient le plus dans ces récits est le tristement célèbre Short Grey.

Plus tard, lorsque l’incident de Roswell fut disséqué par des journalistes et des ufologues et que tous les témoins impliqués de près ou de loin dans la récupération des débris de la soucoupe volante et de son équipage furent interrogés, on eut une image encore plus précise de ce à quoi ressemblaient ces Gris. Et surtout, ces témoignages ne venaient pas de personnes abductées ayant vécu un épisode traumatisant à cheval entre l’hallucination et la manipulation mentale mais bien d’individus ayant aperçu parfois fugitivement ces entités dans l’exercice de leur profession ou ayant recueilli sous le sceau de la confidence le témoignages d’un de ces témoins directs. En 1989, à l’occasion de conférences données aux 4 coins des USA, deux anciens membres des services de renseignements de l’US Navy, Milton William Cooper et Bill English (notamment lors du mythique congrès du Mufon à Las Vegas à l’hôtel Alladin le 2 juillet 1989) furent les premiers avec John Lear (pilote d’essai, patron de l’entreprise aéronautique Lear Jet) à révéler au grand public l’existence d’une conspiration mondiale impliquant plusieurs races d’extraterrestres de type « Gris » et le cartel militaro-industriel américain.

Dans le monde francophone, à ma connaissance, le premier qui popularisa ou plutôt révéla au grand public l’existence d’un complot extraterrestre orchestré par des Petits Gris et le cartel militaro-industriel fut Jimmy Guieu , étrange ufologue, écrivain de science-fiction, passionné et précurseur du sujet puisqu’il animait déjà sur RMC (radio Monte Carlo) une chronique quasi quotidienne sur les OVNIS entre 1953 et 1956. On ne peut pas oublier son intervention malheureuse parce que folkloriquement mise en scène par Christophe Dechavane dans « Ciel mon Mardi » en 1989.

Aujourd’hui, on ne peut pas dire que le dossier amène de nouvelles informations bouleversantes ou de nouveaux indices tangibles confirmant l’existence de ces aliens gris. Le Web a eu pour vertu de répandre à un niveau jamais constaté auparavant l’information sur les Gris mais également d’en multiplier les sources, ce qui ne rime pas toujours avec crédibilité. En 1997, Nigel Kerner publiait dans un quasi anonymat son ouvrage « the Song of the Greys » et par le seul biais de la démarche déductive, arrivait à établir un certain nombre de constatations qui, à tout le moins, nous mettent en garde contre le phénomène. Kerner redoute en fait que la révélation progressive et souvent pleine de contradictions de ces extraterrestres devant le grand public ne soit qu’une subtile stratégie destinée à nous acclimater à leur présence pour ensuite mieux l’accepter, voir même la souhaiter. Car au plus le mode de fonctionnement de notre société entrera en déliquescence, au plus nous serons amenés à percevoir ces Gris comme des sortes de prophètes, de sauveurs. Nous ne sommes pas loin du fameux projet « Aquarius » (référence à la mythique Ere du Verseau) et du sous-projet Stargate qui seraient, selon certains auteurs (comme Lynn Picknett et Clive Prince), une vaste manipulation qui aurait pour but (surfant sur la fameuse vague new age) d’établir une nouvelle religion monothéiste, un nouveau pouvoir temporel et spirituel mondial. Dans ce scénario, les Gris pourraient jouer un rôle prédominant.

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Voilà donc pour cette forme de rétrospective qui ne se veut en aucune manière exhaustive. Elle constituera une bonne introduction avant de pénétrer dans l’univers de Kerner.

Référence :

Karmapolis

L’énigme des hommes en noir (Jean Sider)

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Jean Sider

D’un mythe moderne à un archétype quasi intemporel, il n’y a qu’un pas que le très cultivé Jean Sider nous aide à franchir… A propos des « Men-in-Black »…

Comme ce fut le cas pour les ovnis, ces mystérieux personnages ont d’abord surgi aux États-Unis en 1947. Plus tard, l’acronyme « MIB » s’est substitué à Men-in-Black. Mais si l’on cherche bien avant cette date, on peut en trouver dans le très riche dossier relatif au domaine paranormal…

Historique

La plupart des chercheurs qui étudient les manifestations d’ovnis, dont les rencontres rapprochées avec leurs occupants, négligent à tort les divers contacts avec d’autres types de phénomènes paranormaux. Or, la complexité de l’interrelation que ces phénomènes ont avec des croyances plus anciennes liées aux folklores et aux religions mérite une attention plus grande. Par exemple, les « enlèvements » à bord d’ovnis ne sont ni plus ni moins que les « transports au sabbat » révélés par les procès de sorcellerie du temps de l’Inquisition. Cela suggère une même causalité, d’ailleurs largement démontrée dans deux chapitres de mon livre, La vie vient d’une intelligence supérieure (éditions JMG). Le lecteur intéressé pourra y trouver de très nombreuses analogies rigoureusement référencées.L’apparition des hommes en noir dans le domaine des ovnis est un exemple évident de cette connexion, car elle constitue la partie ésotérique de l’expérience ufologique, tout comme des traditions populaires, dont en particulier leur étroite relation avec les mythes engendrés par les religions chrétiennes.Les MIB ont une nature mystérieuse qui implique un continuum de phénomènes discrets et de croyances en rapport avec les manifestations d’ovnis. On peut dire sans hésitation qu’ils s’apparentent à une résurgence moderne des superstitions liées au Diable et à ses suppôts, cristallisées dans l’esprit des théologiens paranoïaques obsédés par l’idée que les pratiques païennes étaient considérées comme des pactes avec le Malin. Ce sont surtout les procès de sorcellerie instaurés par l’Inquisition qui ont révélé pleinement ce genre de situations bizarres, je l’ai démontré dans mon autre livre : Ovnis : dossiers diaboliques, toujours publié chez JMG.

Le phénomène s’adapte

Toutefois, la perception de ces entités mythiques ayant évolué, les phénomènes ont suivi le mouvement et ont pris une dimension plus actualisée, moins sulfureuse si l’on peut dire, mais dans des représentations où l’absurde et l’incohérence transparaissent comme dans les siècles passés.

Les MIB peuvent donc être considérés comme faisant partie d’un archétype de phénomènes qui se sont développés avec l’enseignement du christianisme à partir du Moyen Âge sous l’impulsion des religieux qui s’employaient à éradiquer le paganisme, notamment dans les campagnes.

En effet, selon l’Église médiévale, ces usages étaient considérés comme étant de nature démoniaque. En réalité il s’agissait, du moins pour les gens qui s’y adonnaient, de pratiques anciennes bénignes avec les « Esprits » et autres « divinités » de la nature. D’ailleurs, même certains récits d’enlèvements à bord d’ovnis ou de visites en chambre par de supposés extraterrestres, comportent un voire plusieurs épisodes à connotation religieuse. Par exemple, Mme Betty Andreasson-Luca, célèbre abductée (enlevée), comme disent les Anglo-Saxons, a été présentée à une entité divine dans un vaisseau spatial. M. Cecil Michael, pour sa part, a bénéficié d’une apparition de Jésus dans la soucoupe volante où il avait été emmené comme je l’ai expliqué dans mon article publié dans le n° 56 de cette revue.

Pourquoi se laisser faire ?

Les personnes qui ont eu affaire aux MIB sont en grande majorité des gens qui ont observé un ovni de plus ou moins près, ou qui ont été mêlées directement ou indirectement à ce type d’incidents. Quand elles ont affaire à ces êtres élusifs, elles ont leurs capacités de réaction annihilées, comme si leur cerveau était contrôlé au point de les empêcher d’agir comme elles le voudraient. Elles n’ont donc plus la liberté de leurs décisions.Ainsi, les MIB pénètrent dans les domiciles contre la volonté de leurs occupants qui subissent leurs interrogatoires agressifs, pénibles, contraignants et désobligeants, sans avoir la possibilité d’émettre la moindre protestation.

Par la suite, ces personnes ne parviennent pas à comprendre comment elles ont pu accepter cette situation sans réagir ni ordonner aux MIB de quitter les lieux, ni même sans avoir eu la présence d’esprit d’appeler la police.

Le premier cas contemporain de ce type s’est produit à Maury Island, État de Washington, en juin 1947. Il a été considéré par la suite comme un canular, ce qui n’est pas sûr du tout. En 1953, le chercheur Gray Barker, a publié un livre dans lequel il évoque ce sujet. Il cite le cas des trois MIB vus par le « contacté » Albert K. Bender. C’est cette affaire, très controversée elle aussi, qui est considérée par les ufologues comme la première intrusion de ces personnages insolites dans le mystérieux phénomène ovni (mais pas du monde paranormal, semble-t-il).

MIB vus par des chercheurs

Parmi les ufologues témoins de MIB, figurent le médecin brésilien Olavo Fontes, en 1957, l’Américain John Keel, en 1966, le Français Robert David, en 1972, le médecin américain Herbert Hopkins, en 1976.

C’est durant une vague d’apparitions d’ovnis au milieu des années 1960 que plusieurs histoires de MIB ont été rapportées dans un livre de John Keel, mais cet auteur américain est avare de références, ce qui est regrettable pour sa crédibilité.

Selon un courrier reçu de M. Jean-Pierre Thibault, en septembre 1994, M. Maurice Masse, qui avait fait une rencontre rapprochée du 3 ème type à Valensole en 1965, aurait reçu la visite d’un MIB quelque temps après son expérience. Mon informateur prétend avoir obtenu ce détail de vive voix lors d’une conversation avec le témoin, il y a plusieurs années. Maurice Masse est décédé le 14 mai 2004.

Les MIB ont un aspect sinistre, habillés d’un costume noir neuf, comme sortant de chez le tailleur. Ils portent un chapeau mou, une cravate et des chaussures généralement noirs également. Ils font penser à des ordonnateurs de pompes funèbres, ou encore à des pasteurs anglicans, mais quand on les détaille de plus près, on peut s’apercevoir qu’ils n’appartiennent pas à ces corporations. Ils sont généralement de grande taille et possèdent des bras et des doigts anormalement longs. La peau de leur visage est souvent très blanche comme si elle était exsangue, mais il arrive aussi qu’elle soit hâlée. Leurs yeux sont parfois bridés ou protubérants, ou encore cachés derrière des lunettes à verres fumés. Ils ne sourient jamais, et leur faciès ne traduit pas leurs émotions, si tant est qu’ils puissent en avoir. Leur démarche peut être raide, vacillante, ou même sans à-coups comme s’ils glissaient ou roulaient. Leurs gestes sont quelquefois mécaniques et étranges et ils réagissent de façon bizarre, comme s’ils étaient des êtres dénués de toute personnalité individuelle.Ces êtres présentent souvent une anomalie physique. Par exemple, on a vu un MIB manchot, d’autres sans cou, les pieds tournés à 45°, ou portant des chaussures à semelles épaisses de plus de 10 cm, etc.

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Comportements aberrants

Les MIB se déplacent généralement dans des voitures rutilantes noires ou de couleur très foncée, d’un coût onéreux, et de modèles anciens qui ne sont plus commercialisés. Aux États-Unis, un tel véhicule s’est même élevé dans les airs et a disparu brusquement, comme si on avait éteint une lumière devant les yeux effarés du témoin. D’autres MIB se sont évanouis en un clin d’œil, comme s’ils étaient devenus subitement invisibles ou s’étaient dématérialisés.

En général, les MIB exigent des témoins qu’ils taisent leur observation, avant même qu’ils en aient fait part à qui que ce soit. Ils font pression sur les enquêteurs pour qu’ils cessent leurs recherches, voire qu’ils détruisent les documents en leur possession. Si des photos ont été prises, ou si des débris ont été ramassés sur un site d’atterrissage, ils réclament ces objets à ceux qui les ont trouvés, même s’ils ne sont plus en leur possession.

Tout cela est assorti de menaces plus ou moins voilées qui, apparemment, ne sont pratiquement jamais mises à exécution si le témoin ne s’est pas exécuté. Du moins on ne connaît pas de cas formellement établis ayant débouché sur la mort brutale d’un témoin qui n’aurait pas obéi à leurs injonctions. D’ailleurs, la plupart des rapports collectés indiquent que les témoins n’ont pas tenu compte des avertissements et n’ont pas eu à s’en plaindre par la suite.

Les interventions de MIB paraissent ridicules, aberrantes, voire même comiques. Par exemple, un chasseur qui avait blessé d’un coup de fusil le passager d’un ovni atterri, a été prié de montrer aux MIB les vêtements et les bottes qu’il portait ce jour-là ; ils les ont examinés puis sont repartis sans faire la moindre allusion à l’incident. On ne voit pas très bien à quoi rime ce genre d’action, ce qui explique que beaucoup de chercheurs rejettent catégoriquement ces témoignages. Toutefois, on sait que l’intelligence qui crée les phénomènes paranormaux, introduit dans ses manifestations des éléments qui renient sa propre existence en créant sciemment des situations grotesques et burlesques.

À mon sens, les MIB sont ce que nos ancêtres croyaient être des démons. Ils se sont adaptés à notre époque, puisqu’ils sont vêtus un peu comme les agents fédéraux américains des films policiers hollywoodiens. J’estime qu’ils ont probablement pour but, comme c’est le cas pour d’autres facettes du monde paranormal, de susciter la peur et d’alimenter des croyances mythiques.

Voici deux cas exemplaires

Les cas de MIB en France sont rares, celui qui sera détaillé ci-dessous est donc particulièrement intéressant. Il se déroule à Draguignan, dans le Var, en mai 1972.

Robert David est le pseudonyme d’un chercheur indépendant qui tient à rester anonyme. En 1989, il m’a fait parvenir son témoignage, publié d’abord dans Contacts supraterrestres, (tome 1, éditions Axis Mundi, 1994, épuisé). Puis, dans Ovnis : dossiers diaboliques, (JMG, 2003). J’ai repris in extenso un second compte rendu du témoin comportant des détails supplémentaires. Voici un large résumé de ces deux textes.

Une conférence

Vers la fin mai 1972, une conférence sur les ovnis fut organisée à Draguignan par l’ufologue Jean Chasseigne, peu avant le décès du Dr. René Hardy, fondateur du groupe privé GEPA, spécialisé sur les observations d’ovni.

C’était un samedi soir et le public était très nombreux. Dès le début, un MIB vint s’installer au premier rang, dans une tenue vestimentaire qui tranchait avec les blues jeans et les pull-overs à col roulé des autres spectateurs. Il portait un costume noir flambant neuf, une chemise blanche, et des chaussures noires polies comme des miroirs. Il avait un visage à la peau brune comme celle d’un Indien (des Indes) ou d’un Afghan, ovale, très régulier et lisse, sans particularités quelconques. Ses yeux étaient également noirs, et, à part des cheveux noirs comme du jais, il n’avait aucune autre pilosité visible. Chose peu courante chez les MIB, il était plutôt petit, environ 1,65 m, et ses doigts courts avaient des ongles qui semblaient avoir été traités par une manucure.

Pendant une pause, il accompagna Robert David à la buvette pour lui faire la conversation, tout en refusant de prendre la moindre consommation. Dans un français impeccable, il lui dit que les ovnis ne se déplaçaient pas au sens matériel du terme, mais prenaient des raccourcis spatio-temporels. Il affirma aussi que ceux qui les dirigeaient communiquaient parfois avec les êtres humains en leur envoyant des impulsions créant divers phosphènes de diverses couleurs, mais sans l’intervention de l’œil, directement dans le cerveau. De plus, il indiqua que le signe de l’ovni atterri près de Socorro, Nouveau-Mexique, observé par le policier Loonie Zamora, en 1964, dont une figuration artistique avait été montrée sur une diapositive projetée sur écran par Jean Chasseigne, était un faux et qu’il ne fallait pas en tenir compte.

Or, à l’époque, le livre qui a révélé le vrai graphisme de ce symbole n’était pas encore publié. Il s’agit de Socorro Saucer in a Pentagon Pantry, de Ray Stanford, qui fut édité seulement en 1976.

Robert David posa plusieurs questions pertinentes à l’individu, lequel se contenta de les éluder par des pirouettes qui laissèrent mon correspondant sur sa faim. Enfin, le MIB déclara qu’il était dangereux de vouloir tenter des expériences en direction des ovnis, et il ajouta : « Il y en a un dans cette région qui cherche un peu trop. Il risque gros et il ferait bien de se méfier ». Or, celui qui cherchait beaucoup, à l’époque, c’était le Dr. René Hardy, qui avait d’ailleurs annoncé à ses amis peu de temps après cette conférence : « J’ai découvert le défaut de la cuirasse des ovnis, mais je ne peux pas en parler maintenant, seulement plus tard en petit comité dans ma villa à Saint Raphaël ». Malheureusement il devait se suicider quelques jours plus tard, du moins selon la version officielle, car, selon ses proches, il n’avait aucune raison de se donner la mort.

Le MIB disparaît

Vers minuit, à la fin de la réunion, le MIB sortit de la salle. Robert David et quelques amis coururent derrière lui pour essayer de le faire parler encore, mais à l’extérieur la rue était vide de piétons et aucune voiture n’y circulait. Une disparition trop rapide pour être normale, selon mon correspondant. D’autres personnes remarquèrent bien la présence de ce personnage, dont Jean Chasseigne lui-même, mais elles ne lui accordèrent pas une attention particulière. Il est vrai qu’à l’époque, les histoires de MIB n’avaient pas encore été portées à la connaissance du milieu ufologique francophone.

La seconde histoire se déroule à Portland, dans le Maine, aux États-Unis, en 1976. Le Dr. Hopkins, allergologue traitant par hypnothérapie, était à l’époque âgé de 58 ans. Il effectua une enquête sur le cas de David Stephens, un jeune homme qui avait observé de très près l’atterrissage d’un ovni, en octobre 1975, près d’Oxford, dans le Maine. C’est ce médecin qui exerça une régression hypnotique sur le témoin, ce qui eut pour résultat de révéler un apparent enlèvement temporaire. Est-ce cette affaire qui fut à l’origine de l’incident qui sera décrit ci-après ? On peut le supposer.

Un mystérieux visiteur

Toujours est-il que le 11 septembre 1976, vers 20 heures, le praticien reçut un coup de téléphone. Une voix d’homme se prétendant le vice-président d’une association de chercheurs privés du New Jersey lui demanda s’il acceptait de le recevoir pour discuter de l’affaire David Stephens.

Il insista pour être reçu le soir même et prit la précaution de s’assurer que son interlocuteur était seul. C’était d’ailleurs le cas puisque son épouse et ses enfants venaient de partir au cinéma. Aussi, le médecin donna son accord. Dès qu’il eut raccroché le combiné, il alla aussitôt à l’entrée de son pavillon pour allumer la lampe du perron, et aperçut immédiatement un homme vêtu de noir qui se dirigeait à pied vers l’escalier de sa résidence, ce qui le surprit beaucoup car il n’y avait aucun téléphone public à plusieurs kilomètres à la ronde, les portables n’existaient pas encore à l’époque, et aucune voiture n’était garée dans le vaste espace visible de sa maison.

Le Dr. Hopkins fit entrer l’homme sans rien lui demander, comme si sa volonté était annihilée. De plus, l’individu ne se présenta même pas et ne prononça pas la moindre formule de politesse conventionnelle. Tout ce qu’il portait sur lui était noir, hormis une chemise d’un blanc immaculé. Son costume semblait sortir en droite ligne de chez un tailleur de luxe, sans la moindre froissure, sans bosses aux genoux ni aux coudes. Les deux plis du pantalon étaient fortement marqués, impeccables, droits et fins comme des lames. Il n’avait ni cils ni sourcils, et la peau de son visage était d’un blanc terne. Quand il enleva son chapeau il montra un crâne absolument lisse, comme un œuf. Il avait un nez minuscule et de petites oreilles. Sa tête ne bougea jamais durant sa présence, et, de plus, elle semblait directement reliée au tronc, car il avait le menton fuyant dans le prolongement du cou. Chose curieuse, il portait du rouge à lèvres.

Cela se vérifia peu après lorsqu’il mit la main sur sa bouche, et que des traces du produit restèrent sur un gant en peau grise qu’il se garda bien d’ôter.

Après s’être assis, l’inconnu demanda des détails sur l’expérience de David Stephens et le Dr. Hopkins s’exécuta. Puis l’homme en noir lui dit ceci : « Vous avez deux pièces dans votre poche, prenez-en une et placez-la dans votre paume ouverte ». Ce qui fut fait, puis le MIB ajouta : « Ne me regardez pas, regardez plutôt la pièce ». Le médecin fixa l’objet et constata avec stupéfaction qu’elle prenait une couleur argentée très brillante, puis, petit à petit elle devint bleue. Enfin, devant les yeux exorbités du médecin, elle prit la forme d’une petite boule qui disparut graduellement… « Mais où est-elle passée ? », s’exclama-t-il. Le MIB répondit : « Ni vous ni personne d’autre sur ce plan ne reverra cette pièce ! ».

D’étranges traces

Ensuite, l’étrange personnage lui demanda s’il savait pourquoi Barney Hill était mort. Cet homme, avec son épouse Betty, est célèbre pour un enlèvement dans un vaisseau spatial qui eut lieu en 1961, premier cas du genre connu des chercheurs. Le Dr. Hopkins répondit que c’était à la suite d’une longue maladie. « Faux ! » s’écria le MIB, « C’est parce qu’il savait trop de choses. Et s’il est mort c’est parce qu’il n’avait plus de cœur, le sien s’est évaporé comme votre pièce de 25 cents ! ».

L’allergologue en fut fortement effrayé. Le MIB lui ordonna alors de détruire systématiquement toutes les archives qu’il possédait sur les ovnis, y compris les bandes d’enregistrement sur David Stephens, en laissant planer la menace suivante : « Sinon, il vous arrivera la même chose qu’à Barney Hill ! ».

Il ajouta qu’il pouvait savoir si le médecin obéirait ou s’abstiendrait, puis il quitta les lieux en vacillant avec cette phrase : « Mon énergie diminue, je dois partir », et il disparut rapidement dans l’obscurité comme s’il s’était dématérialisé.

Des traces bizarres furent trouvées à l’endroit où le MIB s’était évaporé par les proches du médecin quand ils rentrèrent du cinéma. Mis au courant de ce qui s’était passé, l’épouse et les enfants du Dr. Hopkins le supplièrent d’obéir aux injonctions de l’individu et le médecin fit donc table rase de toute sa documentation.

Durant plusieurs nuits consécutives il fut sujet à des cauchemars dans lesquels il revit le visage du visiteur grossir démesurément et s’approcher de lui au plus près. Ils durèrent une semaine et cessèrent brusquement. D’autres anomalies se produisirent, notamment sur le téléphone du témoin. Elles durèrent également une semaine et disparurent ensuite définitivement. Il existe d’autres épisodes dans cette affaire, comme le MIB vu plus tard par le fils du Dr. Hopkins et son épouse, qui avait un bras plus long que l’autre, mais la place manque pour vous les raconter.

Absurdité…

Tout ce qui vient d’être exposé sur le cas du Dr. Hopkins a été confirmé au psychiatre Berthold Schwarz, spécialiste des phénomènes paranormaux bien connu aux États-Unis, qui fit une enquête auprès de la famille Hopkins.

Le lecteur aura noté le côté absurde de cette rencontre. Par exemple, l’aspect du personnage est ridicule. De plus, le fait qu’il ait affirmé que Barney Hill savait trop de choses est une ineptie, d’autant que durant son « enlèvement » cet homme garda les yeux fermés, ce que confirma son épouse Betty.

De plus, toujours d’après Betty Hill, son mari est mort d’une attaque d’apoplexie. Enfin, demander de brûler des documents dont certains existent par centaines d’exemplaires n’a aucun sens. Un cas de rouge à lèvres porté par deux MIB a été signalé par un témoin français des environs de Tours à la fin des années 1990. Il a été rapporté en détail dans le bimestriel Lumières Dans La Nuit n° 370, uniquement accessible par abonnement (BP. 3, 85 800, St.Julien-l’Ars). Toutefois il ne développe pas le même degré de bizarrerie que celui qui vient d’être détaillé ci-dessus.

Les MIB et le Pentagone

Aux États-Unis, il est arrivé que des MIB aient montré des cartes d’agents fédéraux, ou de la National Security Agency (NSA), pendant que d’autres se sont présentés en uniforme de l’Armée de l’Air. Pourtant, des enquêtes officielles ordonnées par les militaires ont montré qu’ils n’appartenaient pas à ces organismes d’État. D’ailleurs, en 1967, le colonel George Freeman, porte-parole du Pentagone, délivra un communiqué de presse à ce sujet, repris dans plusieurs grands journaux américains, y compris le Sunday Telegraph de Londres, du 5 février 1967.

De plus, une circulaire déclassifiée de l’US Air Force datée du 1er mars 1967, signée du général de division Hewitt T. Wheless, est libellée comme suit : « Des informations non vérifiables sont parvenues au Q. G. de l’USAF, au sujet de personnes qui prétendent appartenir à l’Armée de l’air ou d’autres organismes de la Défense. Elles ont pris contact avec des citoyens qui ont fait des observations d’objets volants non identifiés. Dans un des cas signalés, un individu portant des vêtements civils s’est présenté comme étant un agent du NORAD et s’est fait remettre des photos appartenant à un témoin. Dans un autre cas, un homme portant l’uniforme de l’Armée de l’air a rendu visite à un policier municipal et d’autres citoyens qui avaient signalé une observation d’ovni. Il les a rassemblés dans une salle de classe, et les a incités à ne divulguer à personne ce qu’ils avaient vu. Tous les personnels civils et militaires, en particulier les services de renseignements et les agents chargés des enquêtes sur les ovnis, qui ont eu vent de tels rapports, devront les signaler immédiatement au bureau de l’OSI de leur base ».L’original de ce document officiel est reproduit dans The Truth Behind Men in Black, de Jenny Randles (St. Martin’s Paperbacks, New York, 1997, p. 96).

Retour vers le passé

En fait, l’homme en noir n’est pas né avec l’apparition des soucoupes volantes après la Deuxième Guerre mondiale. C’est une entité qui possède plusieurs siècles d’ancienneté. On peut trouver mention de son existence dans des manuscrits byzantins des XI ème et XII ème siècles, dans lesquels le Diable est décrit en forme humaine et tout vêtu de noir.

Aux mêmes époques, les Manichéens de Toulouse évoquaient le Diable sous la forme d’un grand homme noir, selon l’historien Roland Villeneuve dans son livre Les procès de sorcellerie, Payot, 1979. C’est surtout dès la création de l’Inquisition, en 1245, que la croyance au Diable et aux démons va se développer petit à petit pour prendre une dimension encore plus grande dès la publication de la Bulle papale Summis Desiderantes Affectibus, le 9 décembre 1484. Celle-ci donnait les pleins pouvoirs aux autorités religieuses pour lutter contre les cultes païens, considérés comme diaboliques par le magistère. Les tribunaux de l’Inquisition vont alors s’employer à éliminer physiquement voyantes, magiciens, nécromanciennes et autres individus accusés d’accointances et de commerce avec le Diable.

Le phénomène s’est alors adapté à ce mythe, et a produit des hommes en noir pour abuser celles et ceux qui souhaitaient obtenir des faveurs qui se transforment toujours en désavantages pouvant les conduire au bûcher ou à la potence. Beaucoup de femmes accusées de sorcellerie ont avoué aux inquisiteurs avoir eu des relations charnelles avec « un grand homme noir ». Ce fut le cas de Françoise Secrétain, cité dans le livre du juge laïc Henri Boguet. À noter que, dès la fin du Moyen Âge, les inquisiteurs avaient observé que les descriptions du Diable le montraient toujours avec un physique imparfait. Le juge laïc Pierre de Lancre a même écrit cette phrase : « Les mauvais anges apparaissent avec quelque imperfection, ou quelque autre très grand défaut et incommodité ». Or, c’est aussi le cas des MIB de l’ère des ovnis, comme nous l’avons vu plus haut.

Cela démontre bien le lien entre les MIB et les mythes religieux. D’évidence, les phénomènes ovnis et les manifestations connexes qu’ils engendrent : aliens, MIB, poltergeists, et autres étrangetés du monde paranormal, s’expriment en interaction avec le degré de croyance des personnes qui les perçoivent. Ainsi, les entités qui les produisent se calquent sur l’univers conceptuel des témoins, entretenant leurs croyances, voire les suscitant, et, peut-être aussi, s’en nourrissant, pourquoi pas ?

Un cas au XIX ème siècle

Voici par exemple un cas qui est survenu à la fin du XIX ème siècle, repris par Charles Hoy Fort dans son livre Lo ! Le nouveau livre des damnés, (Belfond, 1981). Il n’a donc aucune relation avec les phénomènes ovnis, mais il se pourrait que les témoins aient été des habitués des séances de spiritisme, très à la mode à cette époque-là.

L’affaire s’est passée le 7 mai 1893, entre 17 h et 18 h . Une jeune fille, Miss Scott, se rendait à pied à Saint-Boswells, en Angleterre. Soudain elle aperçut devant elle un homme de grande taille tout vêtu de noir, qui aurait pu être éventuellement un religieux. Prudente, elle préféra arrêter sa marche et le laisser s’éloigner. Elle vit l’individu tourner à un coude de la route qu’elle suivait, le haut de son corps restant visible au-dessus de la haie qui bordait ce chemin, puis il disparut en un clin d’œil comme par magie. Non loin de l’endroit de cette disparition, Miss Scott reconnut sa sœur qui était figée de stupeur ; elle avait bien vu l’homme en noir disparaître sous ses yeux alors qu’elle le regardait s’approcher.

Dans mon livre Contact supraterrestre, vol. 2, chapitre 2, j’évoque le mouvement religieux « revivaliste » qui déferla sur le pays de Galles durant l’hiver 1905-1906. Certains incidents de l’époque impliquent l’apparition de MIB.

Le mot de la fin

J’ai pu réunir des cas de MIB de différents lieux émanant de sources sérieuses, surtout de pays anglo-saxons (États-Unis, Canada et Angleterre). On a même signalé un cas en Chine communiste rapporté par Shi Bo dans son livre OVNI : Nouveaux dossiers chinois, (1999 éditions Aldane, Case postale 100, 1216, Cointrin, SUISSE, Aldane, Suisse).

Pour sa part, la très prolifique ufologue anglaise Jenny Randles admet son impuissance à expliquer les MIB. Du reste, dans son livre cité auparavant. Presque tous les cas qu’elle y mentionne concernent des affaires qui se sont déroulées dans son pays. Le Major Keyhoe, qui fut en son temps un enquêteur particulièrement bien informé, pensait que les MIB appartenaient à une « conspiration du silence » orchestrée par des groupes politiques fascistes, et non par l’USAF ou la CIA comme d’autres chercheurs l’ont affirmé.

L’auteur Jim Keith, « conspitationniste » bien connu, avoue dans ses livres ne pas savoir dans quelle catégorie les ranger, notamment dans Casebook on the Men in Black, (1997). Si ces chercheurs avaient consulté toutes les sources anciennes auxquelles j’ai eu accès et s’ils avaient daigné s’intéresser à des phénomènes paranormaux autres que les ovnis, peut-être disposeraient-ils d’une solution à ce mystère. En effet, il s’avère finalement que les hommes en noir ne sont pas apparus seulement avec l’irruption des « soucoupes volantes » dans le paysage nord-américain, en 1947. Ils ne sont peut-être pas vieux comme le monde, mais ils sont très anciens et, d’évidence, ils font partie intégrante des phénomènes paranormaux, dont les ovnis ne sont qu’une des mille et une formes d’expression qu’utilise une intelligence inconnue qui passe son temps à nous mystifier et, qui sait, peut-être, à exploiter notre espèce…

Référence :

Parasciences

La femme au sang bleu

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On dit que la réalité dépasse souvent la fiction, et c’est absolument vrai ! L’affaire dont il est question dans cet article le prouve d’une manière catégorique. Des Extraterrestres se sont-ils infiltrés à notre insu dans nos sociétés ? Des êtres humains d’espèce inconnus vivent-ils parmi nous ? Cet article de Jean Sider tente de nous donner une réponse.

L’affaire que je vais détailler ci-dessous, qui s’est produite en France avant la Seconde Guerre mondiale, incitera peut-être certains lecteurs à la considérer comme une preuve de la présence sur Terre d’êtres humains n’appartenant pas à notre espèce.  Il ne s‘agit pas d’une simple rumeur, mais d’un incident authentifié par des professionnels de la santé, et par une contre-enquête à laquelle j’ai participé, sans laquelle jamais l’idée de cet article ne me serait venue.

Les débuts de l’enquête

Au début de 2004, un excellent ami, Jacques Maniez, né en 1929 et intéressé par les phénomènes depuis 1950, me signala un fait extraordinaire qui s’était déroulé entre les 2 guerres mondiales. Je connaissais déjà en gros cette affaire, pour l’avoir lue dans un livre dévolu aux phénomènes de hantise publié en 1973. Toutefois, comme l’auteur citait seulement un témoignage de troisième main, j’ai supposé que l’incident décrit n’était que le produit d’une imagination fertile. Cependant, Jacques m’affirma avoir vérifié cette histoire, et avoir même réussi à obtenir d’autres détails par l’entremise d’un parent proche du principal témoin. Avant de rapporter ce qu’il a pu découvrir, je résumerai les grandes lignes de ce cas tel qu’il figure dans le livre de 1973. Selon l’auteur, ce cas se serait déroulé en septembre 1932 (Daniel Réju, Fantômes et maisons hantées, Belfond, pp. 195-197).

Visite à l’hôpital

M. Pierre Sadron junior, plusieurs jours avant la mort de son père, obtint de lui les informations suivantes : un jour, M. Sadron senior, en compagnie de son jeune fils, vint à la clinique Victor Pauchet, à Amiens (Somme), afin de rendre visite à une tante qui s’y trouvait en traitement. Le directeur de la clinique, le docteur Pauchet, était un très bon ami de M. Sadron. Quand ce dernier fut reçu par le médecin, il vit tout de suite qu’il paraissait très perturbé. Comme il s’inquiétait de son agitation, le docteur Pauchet lui expliqua qu’un incident bizarre venait de se produire la nuit précédente. Une anglaise, une certaine madame Smith, avait été amenée à la clinique par un couple de commerçants de Dreuil-lès-Amiens dans leur propre véhicule, localité située à quelques kilomètres à l’est d’Amiens. Cette femme avait été accidentée à la sortie de ce village à bord de sa voiture qui s’était écrasée contre un arbre, et elle se trouvait dans le coma avec des blessures sérieuses.

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Une femme… très étrange

Le Dr. Pauchet fut très étonné lorsqu’il examina la victime, car elle avait un sang… bleuâtre. De plus, quand il effectua une analyse de son sang, il s’aperçut qu’il n’appartenait à aucun groupe connu. Il ordonna à ses assistants de faire des vérifications et ceux-ci corroborèrent sa première analyse : groupe sanguin inconnu chez notre espèce ! À défaut d’une transfusion sanguine, une injection de sérum physiologique fut faite. Comme il était tard et que la femme n’avait toujours pas repris connaissance, la victime fut placée dans une chambre particulière, avec une infirmière très expérimentée rompue aux gardes de nuit. Durant la nuit, la garde-malade s’endormit, en dépit de tous ses efforts pour rester éveillée. Lorsqu’elle sortit de son sommeil, l’étrange femme avait disparu, et le lit avait été refait comme si personne ne s’y était trouvé. Toutes les fenêtres de la clinique étaient munies de barreaux, et toutes les portes donnant sur le dehors étaient encore fermées de l’intérieur.

Disparition inexpliquée

Les gendarmes d’Amiens furent prévenus et ils vinrent immédiatement pour faire leur enquête. Au cours de leurs investigations, ils constatèrent que la voiture accidentée avait également disparu, et ce en dépit du fait que l’anglaise était seule à bord lorsque ses sauveteurs l’extirpèrent de son véhicule. En conséquence, qui serait à l’origine de cette disparition ? Le fait que plus tard, M. Sadron junior devint le fondateur et secrétaire exécutif de l’Association Spiritualisme et Philosophie, explique pourquoi il informa l’auteur de cet incident, un écrivain spécialisé dans les phénomènes de hantise, ce qui n’est peut-être qu’une simple coïncidence. Toutefois, de nombreuses coïncidences se sont produites dans cette affaire, comme nous le verrons bientôt, ce qui laisse supposer un autre scénario…

Coïncidences en série

Durant les années 1970, Jacques Maniez acheta ce livre et lut cette histoire. Il se trouve que par coïncidence, mon collègue est né à Amiens, où sa famille vivait avant la Seconde Guerre mondiale. De plus, autre coïncidence, le successeur du Dr. Pauchet à la tête de la clinique était son gendre, le Dr. de Butler, lequel fut le médecin de la famille de Jacques à Amiens. En 1979, après un contact téléphonique avec le Dr. de Butler, lequel vivait retraité et était très âgé. Jacques décida de se rendre à Amiens en voiture pour vérifier cette histoire. Là, il se rendit directement au domicile du Dr. de Butler, où ce dernier lui confirma la totalité de l’affaire. Ensuite, comme son fils Tanguy de Butler était le directeur administratif de la clinique à ce moment-là, il lui passa un coup de fil afin de faciliter une rencontre avec mon collègue. Son fils accepta sans la moindre difficulté.

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La lettre du Dr Tanguy de Butler

Confirmation des médecins

M. Tanguy de Butler reçut Jacques dans son bureau de la clinique Victor Pauchet, et confirma aussi tous les détails cités ci-dessus. D’autre part, il lui montra le registre des admissions n°3, dans lequel figurait le nom de la femme dans les entrées, mais l’emplacement réservé aux sorties était resté vierge. Pour une raison que je ne connais pas, Jacques ne prit pas note de la date exacte de l’admission, ou ne l’a garda pas en mémoire. Autre coïncidence (ou peut-être un phénomène paranormal) : durant sa présence dans le bureau de M. Tanguy de Butler, ce dernier tenait sa petite-fille de sept ou huit ans sur ses genoux. Soudain, l’enfant s’exclama : « Pépé ! Regarde en l’air ! Il y a une barre bleue sur la tête du monsieur ! Ni M. de Butler, ni son épouse présente, ne virent cette barre bleue, mais selon la petite fille, cette chose (barre ou flamme bleue), venait du plafond jusqu’au sommet du crâne de Jacques.  Comprenne qui peut… Ce fut seulement au début de 2004 que Jacques Maniez me mit au courant de tout ce qu’il savait de cette affaire. Puis, je lui suggérai d’obtenir de M. Tanguy de Butler, une lettre dans laquelle il certifierait que tous les éléments ci-dessus décrits sont authentiques. Jacques lui passa donc un coup de téléphone. Quelques jours plus tard, il reçut une lettre datée du 12 mai 2004 dans laquelle l’ancien directeur de clinique confirme tout ce qui vient d’être précisé, ce qui validait bien l’incident. Voici le texte de sa lettre :

« Monsieur,
« Pour faire suite à notre dernière conversation, voici ce que je connais de cette affaire concernant cette femme qui a été admise à la clinique dans des conditions étranges.
« Les faits se sont déroulés à la fin des années 20.
« Une jeune femme de nationalité anglaise ayant eu un accident de voiture à Dreuil-lès-Amiens, localité proche de cette ville, située sur la route Calais-Amiens, est admise à la Clinique Victor Pauchet, alors dirigée par mon grand-père, le docteur Victor Pauchet, pour, d’après le registre de salle d’opérations, des plaies au visage. Elle est enregistrée sous le nom de SMITH.
« Mon grand-père, intrigué par la couleur de son sang qui a une couleur bleuté ordonne une analyse de ce sang et à la surprise d’apprendre qu’il n’appartient à aucun groupe connu.
« Comme il est tard, il fait coucher la patiente et lui donne une garde de nuit pour la surveiller. Cette garde s’endort, ce qui ne lui arrive jamais, et à son réveil constate que la personne a disparu.
« Le véhicule accidenté avait également disparu lorsque le dépanneur est venu pour le prendre en charge.
Voici les faits tels que j’en ai eu connaissance par la suite, n’étant pas né à cette époque-là.
« Espérant, par cette relation des faits, avoir répondu à votre attente, je vous prie de croire, monsieur, en l’expression de mes meilleurs sentiments.
« Tanguy de Butler ».

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Autres éléments intrigants

Un autre cas en Afrique

La dernière coïncidence se produisit quelques jours après que Jacques Maniez m’eût informé de tous les détails de cet incident. Le 2 février 2004, M. Alain Sider, résidant à Caen, un cousin éloigné dont j’ignorais l’existence, m’envoya une lettre dans laquelle il émettait le souhait de me rencontrer. Il avait lu mes livres et obtenu mon adresse avec mon éditeur. Il vint me voir en juin 2004, et durant nos conversations, il prétendit avoir lu dans un hebdomadaire français, il y a environ trentaine d’années, une information concernant… un cas de groupe sanguin inconnu découvert en Afrique du Sud, sur un homme ayant également disparu dans d’étranges circonstances dans l’hôpital où il se trouvait. Toutefois, il ne se souvient pas avoir noté quelque chose d’anormal relatif à la couleur de son sang. Toutes ces coïncidences sont probablement dues au hasard, mais certains lecteurs pourraient considérer cette situation sous un autre angle, en particulier lorsqu’ils apprendront que j’ai vu un ovni en 1954, et que Jacques Maniez en a vu un aussi en 1950.

Autres éléments intrigants

Plus tard, j’écrivis à M. T. de Butler, afin de clarifier cette discordance à propos de la date de l’incident citée par Daniel Réju : septembre 1932. Le 6 juillet 2004, M. T. de Butler téléphona à mon domicile pour me dire qu’il pensait qu’il s’agissait d’une date se situant entre 1925 et 1930. Il me promit aussi de faire une recherche dans les archives de la clinique, afin de retrouver le registre des admissions n°3 qu’il avait montré à Jacques Maniez en 1979. Malheureusement le 19 juillet, il fit savoir qu’en dépit d’une longue fouille, il avait constaté que ce document avait disparu. Durant notre conversation au téléphone, M. T. de Butler me donna une autre information importante. En 1977, les Gendarmes d’Amiens revinrent à la clinique pour collecter un maximum de renseignements sur cette étonnante affaire. Ils prétendirent faire une enquête à la demande d’une « dame de Toulouse », selon les propres mots de M. T. de Butler. Si cette « dame de Toulouse » avait été une personne privée, jamais les gendarmes ne se seraient dérangés. Je pense qu’elle était probablement membre d’un organisme français étatique. Comme le CNES est basé dans la ville de Toulouse, et qu’en 1977 fut créé le GEPAN en son sein, afin de collecter et d’analyser les rapports d’observation d’ovni, elle devait faire partie du CNES. Il s’agissait sans doute de la secrétaire du GEPAN, créé par M. Claude Poher en 1977, service qui est devenu le SEPRA en 1988 dirigé par M. Jean-Jacques Velasco. Notez que M. J. J. Velasco a publié un livre en 2004, dans lequel il admet que les ovnis sont des phénomènes physiques réels et d’origine extraterrestre (OVNI : l’évidence, éditions Carnot, Paris). Cette affaire reste donc encore sous investigations.

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Plusieurs pistes de recherche

La légende des Dieux sumériens

Je signale au lecteur à toutes fins utiles, que selon certains auteurs non spécialisés sur les phénomènes ovnis, les anciens « dieux » sumériens, censés avoir créé l’Humanité, auraient eu un sang de couleur bleue. Ces mêmes sources précisent que les prétendus croisements entre Dieux et femmes mortelles auraient été à l’origine des lignées royales qui régnèrent bien avant le déluge. Plusieurs versions de la création de l’espèce humaine se sont propagées en Mésopotamie. Cette diversité est due au fait que plusieurs ethnies se sont succédé, chacune reprenant la même légende en y introduisant des modifications selon ses propres critères religieux.  L’un de ces récits indique que l’humanité fut créée avec le sang d’un dieu sacrifié, et une autre en mentionne deux. Du reste, les civilisations anciennes d’Egypte et d’Amérique latine ont souvent représenté leurs « dieux » avec la peau bleu clair. Voici une citation extraite d’un livre de William Bramley, The Gods of Eden, p. 233, qui va dans ce sens :

« Les écrits Sumériens déclarent que les premiers rois humains sur Terre étaient les rejetons des Gardiens “divins” qui se croisèrent avec des femmes humaines. Ainsi naquit l’idée de “sang royal” et l’importance de maintenir une lignée royale au sang pur identique à celui des ancêtres […] Chose intéressante à noter, certains anciens Gardiens “divins” ont été décrits comme ayant soit une peau bleue, soit ayant un sang bleu […] Un être humain à sang bleu paraît être un label de supériorité au sein de notre espèce ».

Plusieurs pistes de recherche

La curieuse facilité avec laquelle cette femme disparut dans la clinique sans la moindre trace de serrures forcées, et après la neutralisation d’une infirmière diplômée d’Etat expérimentée, semble indiquer qu’une ou plusieurs personnes de son espèce sont intervenues. Mais, avec quels moyens ? Ou peut-être que cette créature disposait d’une faculté propre lui permettant de disparaître comme le font des « aliens » lors de rencontres rapprochées du 3è et 4è types. Je ne peux pas expliquer la véritable nature de cette femme mais je suggèrerai cinq possibilités éventuelles :

1 -- Un mutant de notre espèce ?
2 -- Une créature extraterrestre, dont l’espèce vit parmi nous depuis de nombreux siècles et millénaires ?
3 -- Un être issu d’une autre dimension ou d’un univers parallèle ?
4 -- Une femme de notre futur ?
5 -- Un leurre matérialisé très sophistiqué et temporaire créé par une intelligence inconnue responsable des apparitions et disparitions du domaine paranormal et des phénomènes ovnis ?

Vers une manipulation extraterrestre ?

J’ai une préférence pour le dernier choix cité, à cause du fait que ces coïncidences signalées auparavant sont vraiment étonnantes, comme si cette intelligence était désireuse que cet incident soit connu des ufologues. N’oubliez pas que de nombreux cas d’entités matérialisées à l’image d’êtres humains sont connus dans le spiritisme et l’ufologie (Esprits matérialisés, occupants d’ovnis, Hommes en noir, etc…). Par exemple dans les années 1870, le physicien anglais William Crookes a été en mesure de vérifier scientifiquement la matérialité temporaire d’une entité nommée Katie King. Tous ces leurres seraient planifiés dans différents lieux et temps, afin de susciter des croyances mythiques de tous genres, et de permettre à cette intelligence inconnue de tirer un probable profit de notre espèce. Attention, ce n’est qu’une simple supposition de ma part, pas une certitude. Aussi, le lecteur qui n’est pas au diapason avec ma façon d’interpréter cette affaire peut choisir une autre explication en fonction de son propre univers conceptuel.

Jean Sider

Pour en savoir plus :
L’affaire de la femme au groupe sanguin inconnu figure dans le chapitre VI de mon nouveau livre : « Ovnis et créateurs de l’Humanité », éditions JMG.

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Référence :

Le monde de l’inconnu

Des Ovnis sous les tropiques

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Marius Boirayon semble être un homme simple, un militaire à la retraite de la RAAF, les forces aériennes australiennes, pilote d’hélicoptères à la retraite également, sans formation particulière et qui s’est installé par passion aux îles Salomon, à Guadalcanal. Il est allé à la rencontre des populations indigènes (mélange de Mélanésiens et de Polynésiens, d’Indonésiens et de Chinois) et s’est retrouvé confronté à un monde très très étrange.

En effet, ces îles abondent en récits fantastiques parlant tant d’Ovnis et d’abductions que de Géants vivants dans des sortes de villes souterraines. Le moins que l’on puisse dire est que les tribus locales ne sont en aucune manière familiarisées avec la culture conspirationniste et avec les histoires d’enlèvements par des extraterrestres et des soucoupes volantes. Tout comme ils ne sont guère en contact avec l’insatiable curiosité des occidentaux pour les civilisations disparues et pour les Géants. Pourtant, au fil des nombreuses rencontres qu’il fit avec les innombrables tribus des îles Salomon et des témoignages cohérents et sans contradictions entre eux qu’il a pu rassembler, Marius Boirayon a réussi à isoler deux phénomènes distincts, apparemment sans liens l’un avec l’autre si ce n’est le fantastique : le monde des Géants et le monde des bases secrètes, des Ovnis et des abductions dont seraient victimes de nombreuses familles de ces îles.

En ce qui concerne l’aspect  » abduction « , le plus étonnant est que les témoins et les victimes des agissements de ces Ovnis que les indigènes appellent Dragon Snake ,  » queue de dragon « , au comportement très agressif et inquisiteur décrivent exactement le même type d’extraterrestres que ceux mis en lumière par les kidnappés de l’Arizona, de Californie ou de la banlieue de New York : les fameux Short Greys, les petits gris. Boirayon a non seulement établi des croquis sur base des descriptions que les indigènes mélanésiens lui ont faites. Mais il s’est également rendu au Musée et au centre culturel local, le  » Solomon Island Cultural Museum  » pour y découvrir à sa grande stupéfaction un livre reprenant des dessins représentants sans équivoque aucune des Short Greys. Il s’aperçoit alors que ces êtres seraient présents sur les îles Salomon depuis des siècles.

Il pousse plus loin son enquête et recueille un témoignage d’un membre d’une tribu proche de son épouse qui évoque dans les années 60 la présence d’un savant et de militaires américains qui seraient déjà venus enquêter sur le phénomène. Ce qui laisse Boirayon rêveur, c’est que ses  » amis  » des tribus mélanésiennes n’ont aucune idée de ce que représentent la conquête spatiale ainsi que l’ufologie :  » la plupart des anciens des tribus pensent toujours que les étoiles sont des épingles dans le ciel et que la terre est plate « .

Quant aux Ovnis, notre pilote retraité constate aussi que très bizarrement, ces  » snake dragon  » survolent les zones maritimes de Guadalcanal où les épaves des navires de guerre américains ou japonais gisent entre les récifs pour ensuite plonger et disparaître dans les flots comme si ces ovnis étaient à la recherche de quelque chose dans ce cimetière guerrier et marin.

Boirayon nous fait part de ses observations, sans effets de style, sans rhétorique et sans malice, parfois avec maladresse mais très certainement avec sincérité. C’est ce qui donne un cachet d’authenticité à ces textes.

Référence :

Karmapolis

Les lumières de Phoenix (1997)

Le fameux cas des lumières de Phoenix (Dossier ICI) :

http://www.dailymotion.com/videorO9zUmncDwbgB1BLy

Le mythe des géants

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Empreintes découvertes au Texas

Dans plusieurs pays du monde (Afrique du Sud, Chine, États-Unis…) on a découvert  ce qui ressemble étrangement à des traces de pas humain géant. Sur la photo ci-dessus, on peut remarquer une trace de pas humain parallèlement à une trace de pas d’un saurien, découvertes au Texas. Or, ces sauriens ont disparus il y a 60 millions d’années. Bien avant l’apparition de ce que la science considère comme les premiers anthropoides. (Les sauriens sont les ancêtres éloignés des crocodiles)

Comment est-ce possible ?

On retrouve les traces des géants dans de très anciens écrits. Exemple :

Dans le 4 ème livre de Moise :

 » … là, nous avons vus les géants, les fils de Anaq, issu des géants, et nous étions devant eux comme des sauterelles… « .

Le livre de la genèse affirme à cette époque que des géants vivaient sur Terre. Ceux-ci étaient les héros de l’Antiquité. Ils étaient nés de l’union des habitants du ciel avec les filles des hommes.

Etc…

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Trace de pas découvert en Australie

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Crâne du géant roux exposé au Musée Humboldt au Nevada

Documentaire :

http://www.dailymotion.com/videoowLDDJcSwMeyS2963

Le mystère des mutilations animales

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Le phénomène des mutilations d’animaux a été reconnu dès les années 50, mais il fut réellement étudié vers 1973, tout particulièrement en Amérique du Nord. Jean Sider a recensé que sur les 700 cas répertoriés, 95 % étaient des bovidés. Bien que cette vague de mutilations ait un peu ralenti en 1986, les chercheurs américains intéréssés par cette affaire ont estimé qu’il s’est produit plus de 10 000 cas entre 1973 et 1985. Notons aussi qu’une même vague de mutilations se produisit au Canada en mai 1979. Les 2 provinces plus particulièrement touchées furent l’Alberta et le Saskatchewan. Après des enquêtes sérieuses, il s’avère que ces méfaits ne sont pas dus à un prédateur ou à des fanatiques. Les plaies sont faites avec un instrument qui ressemblerait à un laser chirurgical et la mutilation de l’organe est si bien faite qu’elle ne peut avoir été accomplie que par un expert en la matière.

Selon les statistiques relevées par Jean Sider, il apparaît que les prélèvements les plus importants sont ceux des organes sexuels, puis viennent les mamelles ou pis et enfin le coeur.  » Selon une étude remarquable faite par 2 experts en animaux prédateurs, financée par le Texas Agricultural Extension Service, le Texas Agricultural Experiment Station et le Texas A. & M. University System, sous les auspices de l’United States Fish and Wildlife Service, le comportement de ces animaux peut se résumer comme suit :

1) Il n’existe aucun animal prédateur au monde ayant la capacité de faire des lésions aussi rectilignes ni aussi lisses que celles pouvant être réalisées avec un instrument tranchant très affûté tel que : couteau, ciseaux, scalpel, rasoir, etc. Les animaux prédateurs n’ont ni les moyens physiques, ni l’intelligence pour agir de cette manière.

2) Quand un animal prédateur ou nécrophage se nourrit sur une carcasse de gros mammifère mort de maladie ou tué de main humaine, il commence par déchirer l’abdomen pour avoir accès aux viscères, en particulier les viscères digestifs, puis entame les masses musculaires. Il n’a aucune attraction particulière pour les organes sexuels, la zone rectale, les oreilles, les babines, tout comme il n’a pas l’habitude de découper ses sections précises de peau et de négliger la bonne chair se trouvant en dessous. Bien au contraire, il délaisse cette peau pour dévorer la chair qui est bien plus tendre et plus nutritive. C’est une règle générale, qui comporte des exceptions selon les circonstances dans lesquelles la victime a perdu la vie en fonction de la densité et du type de nécrophages vivants dans la région concernée « .

De nombreuses carcasses ont été retrouvées loin de leur lieu habituel et, après leur mort, les animaux ont souvent subi un écrasement impliquant qu’ils auraient pu être précipités au sol d’une certaine hauteur.

Pendant les vagues de mutilation, des témoins ont observé, dans les alentours, des lumières de phare ou des formes d’hélicoptères silencieux. Comme on n’a jamais trouvé aucun coupable, on a attribué ces horreurs aux ovnis, ce qui n’est pas invraisemblable puisque l’on a repéré des traces d’atterissage. Il y a, par exemple, le cas d’une vache mutilée près de laquelle on a découvert 4 cercles marqués sur le sol, placés en un carré parfait. Chaque cercle faisant 3 pouces et demi de diamètre. On a également enregistré un taux anormalement élevé de radiation.

Ce phénomène est donc bien matériel et ces entités ne semblent pas être que des monstres primitifs. La preuve en est que les animaux sont emportés dans les airs pour être mutilés et, que lors des mutilations, des ovnis, mais aussi des hélicoptères, ont été observés. D’autre part,  » dans le comté de Lincoln, Colorado, un sac chirurgical a été trouvé à environ un mile d’un site ou une mutilation avait eu lieu. Dans le sac, il y avait la langue, l’oreille, le rectum et le scrotum d’un bovin. Apparemment, le sac avait été largué d’une certaine hauteur « .

Ces mutilations paraissent, dans leur ensemble, être le fait d’êtres ou d’entités bien loin de se ressembler à l’image du terrible vampire des Carpates. Il pourrait s’agir de la partie la plus avancée de ceux qui demeurent dans notre sous-sol ! Voici peut-être une preuve de la relation entre ces entités et certains ovnis. Timothy Good a rapporté dans son livre l’histoire suivante :

 » En 1969, Wendelle Stevens livra un avion de transport C-54 à un client, Oscar Bowles, un riche homme d’affaire bolivien, avec lequel Stevens avait déjà traité dans le passé. Le ranch des Bowles se situait à Santa Rosa, ou il possédait une usine de traitement des viandes. Au-dessus de sa propriété, à l’ouest, vivait un berger que Bowles connaissait bien. D’après ce dernier, le berger et 2 Indiens qu’il employait étaient en train de surveiller leur troupeau quand un disque silencieux apparut dans le ciel, avant de décrire une large courbe et de s’arrêter à 15 mètres au-dessus d’eux. Des éclairs de lumière blanche jaillirent sous la soucoupe, frappant les moutons. 30 d’entre eux s’écroulèrent « .

Selon le récit qu’en fit Stevens, le berger couru après l’ovni duquel s’échappa un rayon de lumière violette qui le paralysa, lui et ses 2 employés ainsi que le troupeau de moutons. La soucoupe descendit et 2 êtres semblables à des hommes en sortirent. Ils étaient vêtus d’une combinaison blanche, ajustée, et d’un casque sombre et transparent, un peu comme des décontamminateurs. Ils avaient un extincteur argenté dans une main ainsi qu’une canule noire qui s’y rattachait par un tuyau blanc dans l’autre. Les 2 êtres placèrent la canule de l’extincteur sur chacun des moutons, puis le travail terminé retournèrent dans leur vaisseau. Une fois celui-ci disparu dans l’espace, les bergers retrouvèrent leur liberté de mouvement et constatèrent stupéfiés que les 34 moutons étaient morts, saignés à blanc.

Cette expérience n’est pas faite pour nous rassurer, mais là encore, il ne fut fait aucun mal aux humains. Nous avons remarqué que le sang était la matière recherchée or, sur 700 cas dûment répertoriés, 70 avaient été complètement ponctionnés et ce détail est de la plus grande importance pour ce qui va suivre. Cette affaire a fait grand bruit aux USA, mais il se pourrait bien que le phénomène se soit déjà passé en Angleterre et en France. En 1976, la radio annonçait fréquemment la mort mystérieuse d’animaux de ferme. Cela se passait dans les Vosges et l’on attribuait ces méfaits à une bête féroce échappée d’un cirque. Bête qui, bien sûr, ne fut jamais retrouvée ! C’est le même scénario que pour la bête du Gevaudan, qui n’a probablement jamais été découverte et encore moins tuée !

Le 30 juillet 1980, à Bresse, 4 moutons sont trouvés morts. Tout s’était déroulé dans le plus grand silence et le gros chien du propriétaire n’avait même pas bronché. Un mois plus tard, à Chaloux (près de Bresse), M. et Mme Arnould découvrent 9 bêtes sur 30, gisant exsangues. Le matin du 24 septembre on découvre de nouveau 4 moutons morts et 3 autres à l’agonie. Le 5 octobre, nouvelle hécatombe de 21 brebis.

Après enquête, le dossier de la bête mystérieuse des Vosges a été déposé sur le bureau du procureur de la République d’Epinal. De temps en temps il se produit une nouvelle hécatombe. On accuse alors les loups, bien que les corps soient intacts mais vidés de leur sang ; puis on classe le dossier. C’est tellement plus facile de fermer les yeux et de nier ! Concluons ce qui est dit sur les Chupacabras en relevant que la seule chose dont on soit sûr c’est qu’ils se nourrissent de sang ou de la vitalité qu’il contient. Nous les trouvons donc souvent aux abords des fermes d’élevages. L’un d’eux fut un jour blessé par un gendarme ce qui permit de faire une analyse de son sang. La surprise fut immense lorsqu’après l’analyse, on constata que le liquide avait une forte composante de chlorophylle. Or la chlorophylle est dans le règne végétal, l’élément récepteur de l’énergie pranique (issue du soleil) au même titre que le sang pour un animal. Cette observation nous amène à conclure, pour le moment du moins, que ces entités se situent dans l’échelle de l’évolution au point médian entre les règnes végétal et animal. Voilà qui est intéressant puisque l’analyse de certains corps d’extraterrestres aurait révélé un liquide sanguin ayant les mêmes composants ! Admettons comme hypothèse de travail que nous ayons à faire à une nouvelle génération d’entités en train de naître sur Terre à cause de le venue du septième rayon. Il convient de remarquer que rien ne prouve que les ovnis, les sphères lumineuses que l’on voit flotter près du sol soient des engins de l’espace. Comme nous l’avons déjà dit, ils peuvent tout aussi bien venir du sous-sol ! Je pense que l’anecdote suivante est à mettre au compte des erreurs d’interprétations.

Le 20/01/1996 à Varginha au Brésil, plusieurs personnes ont observé vers 1 h du matin un sphère lumineuse qui semblait en difficulté. Tôt le matin, la police enregistra plusieurs plaintes à propos d’une étrange créature. Vers 10 h 30 les pompiers de la ville furent appelés, et lorsqu’ils arrivèrent sur les lieux de l’observation de la créature, la police était déjà présente. Pompiers et policiers décidèrent par conséquent d’unir leur effort pour la retrouver. Lorsqu’ils la localisèrent, celle-ci était recroquevillée sur elle-même et ne bougeait plus. Selon un témoin, elle n’eut aucune réaction au moment de sa capture. Elle semblait souffrir avouera même un pompier ! 11 témoins la définissent de manière identique ; un cou gracile, des membres très fins, la peau brune et luisante. Elle a des yeux ronds sans pupilles, avec 3 proéminences sur la tête qui est anormalement grosse. Transportée à l’hôpital elle serait morte dès son arrivée, pour être finalement emmenée à la base militaire.

Une semaine après cet événement, l’un des militaires qui avit approché et peut être touché l’entité, un certain Marcos Eli Cherese, mourut mystérieusement. Les médecins conseillèrent à la famille d’enterrer le corps rapidement affirmant qu’une autopsie n’était nullement nécessaire. Or la soeur de Marcos finit par découvrir une feuille de compte rendu médical sur laquelle il était écrit que son frère avait subi un test sanguin qui montrait 8 % d’une substance inconnue. Une autre mort étrange survint dans le même quartier de la ville ou 5 animaux d’un zoo moururent sans cause connue. C’était pour Leila Cabral, biologiste dans ce zoo, un phénomène anormal qui ne s’était jamais produit auparavant. Or, le plus troublant, c’est qu’une autre créature avait été observée près du zoo. Le Major Calza responsable de la base militaire entérina l’affaire en parlant de l’accouchement d’une naine dont le mari avait une apparence étrange !

Personne ne fut dupé par ce mensonge stupide.

A quel genre de créature avons-nous à faire ? Tout laisse penser qu’il s’agit de ces fameux Chupacabras. Le mystère reste entier… Pour finir détail intriguant sur les photos ci-dessous du dieu de la mort sur son siège de pierre (codex de Dresle) dans la mythologie maya et le dessin d’un Chupacabra, c’est la ressemblance…

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Dieu de la mort Maya sur son siège de pierre (codex de dresle)

211.jpg

Dessin d’un Chupacabras dû à Jorge Martin. Cette entité est apparue à Puerto Rico à la fin des années 90

Référence :

Nouvelles dimensions (Michel Coquet) p 259 à 267

 

La Bataille de Los Angeles (1942)

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« Si nous persistons à refuser de reconnaître l’existence de ces objets non identifiés, non finirons un beau jour, par les prendre pour des missiles guidés d’un ennemi, et il nous arrivera le pire » déclarait un jour le Général Lionel Max Chassin, général en chef des forces aériennes françaises et coordinateur de la défense aérienne des forces alliées en Europe central auprès de l’OTAN. S’il arrive que des objets volants connus ou des phénomènes naturels, comme des avions ou des nuages, soient pris pour des OVNIs, il est envisageable que le contraire puisse également se produire, à savoir que des OVNIs soient vus comme des aéronefs. Selon toute vraisemblance, c’est justement ce scénario qui s’est produit, avant même la reconnaissance contemporaine du phénomène le 24 juin 1947, dans un climat de guerre au-dessus de Los Angeles.

Le 7 décembre 1941, les forces aériennes japonaises bombardaient Pearl Harbor, ce qui provoqua l’intervention des États-Unis dans la Seconde Guerre mondiale. Les semaines suivantes, la côte ouest subit plusieurs « black-outs » et, d’après les déclarations de l’armée américaine, les menaces d’un raid aérien sur la Californie étaient à prendre au sérieux. Le 8 décembre 1941, à 18h00, des aéronefs non-identifiés furent détectés à 150 kilomètres du Golden Gate : la côte ouest expérimenta sa première alerte, accompagnée par les hurlements des sirènes. Les premiers rapports indiquèrent qu’il s’agissait de 50 avions appartenant aux forces ennemies. La nuit suivante, deux alertes, la première à 1h45 et la deuxième à 2h02, résonnèrent dans les rues de San Francisco. Le Lieutenant Général John L. DeWitt avertit que si une attaque devait se produire, la Californie devait être à même de riposter. Le mercredi 10 décembre 1941, une bonne partie de l’Ouest des Etats-Unis fut plongé dans l’obscurité peu après 20h00. La DCA (défense contre avions) était en état d’alerte. Le 12 décembre à 19h20, des avions non-identifiés furent repérés vers San Mateo. L’armée, dans ses déclarations de presse, assura la population que les raids aériens étaient bel et bien réels étant donné que des rapports décrivaient des avions volant au-dessus la côte ouest. Durant la nuit du lundi 23 février 1942, alors que les radios du pays retransmettaient le discours à la nation du Président Roosevelt, un sous-marin japonais émergea près de Santa Barbara et fit feu sur une raffinerie à Goleta, au nord de Santa Barbara. Les dommages furent inversement proportionnels aux inquiétudes grandissantes de la population.

Des rumeurs circulaient que Los Angeles allait subir une attaque le lendemain. Ce jour là, les avions réapparurent. A 2h00 du matin, ce mercredi 25 février, un couvre-feu fut ordonné. De puissants projecteurs balayaient le ciel tandis que la DCA crachait ses premières cartouches. Durant les heures qui suivirent, plus de 1’400 cartouches furent tirées en direction d’un objet non-identifié, ressemblant à un ballon, se mouvant lentement au-dessus de Los Angeles. Ce sont les radars, invention encore maintenue secrète, qui détectèrent l’engin non identifié à environ 180 kilomètres à l’ouest de Los Angeles à 2h15 du matin et qui alertèrent la DCA. La première alerte, qui mit uniquement en scène les sirènes, eut lieu à 2h25 tandis que la deuxième se déroula de 3h36 jusqu’à 4h14 et vit, en plus des sirènes, la DCA canarder les étranges aéronefs. Ces mystérieux objets parcoururent 30 kilomètres en 30 minutes, de Santa Monica à Long Beach où ils disparurent de la vue des gens. Un journaliste du Los Angeles Herald Express affirma qu’il était certain que des tirs touchèrent l’objet. A l’instar de nombreux témoins, il fut surpris de ne pas voir l’engin abattu.

Une grande partie des témoins étaient convaincus qu’il ne s’agissait pas de 5, de 15 ou de 50 avions comme l’affirmaient les autorités, mais d’un énorme objet indestructible.

« J’ai pu clairement voir un « V » formé par environ 25 avions au-dessus de Long Beach » affirma Peter Jenkins, le rédacteur en chef du Los Angeles Evening Herald Examiner. Bill Henry du L.A. Times expliqua : « J’ai vu un objet mais je n’ai pas pu l’identifier ». La DCA fut tellement bruyante qu’il était impossible de savoir si le ou les engins non identifiés émettaient un son.

Un témoin racontait : « Les lumières se comportaient bizarrement. Elles volaient à une altitude normale pour des avions, mais apparaissaient de nulle part, zigzaguant d’un côté à l’autre. Certaines disparaissaient : ces lumières ne diminuaient pas en intensité, mais elles disparaissaient instantanément dans la nuit ».
Un autre témoin affirmait avoir vu « une formation de six à neuf lumières blanches en formation triangulaire. Cette formation se mouvait très lentement ». Un autre témoin déclarait avoir observé un objet rouge et sphérique au-dessus de Hawthorne : « Il se déplaçait à l’horizontal très lentement et fit un virage à 90 degrés instantanément ».

L’armée se borna à expliquer que l’engin n’a pas été identifié, qu’aucun avion n’a pu être abattu, qu’aucune bombe ne fut larguée. Le Général Mark Clark affirma qu’il s’agissait de 5 avions légers. Il affirma qu’aucun avion de chasse ne fut engagé dans l’interception des intrus puisqu’il n’était pas question d’une attaque massive.

Suite à l’incident, Le Secrétaire de la Navy, Frank Knox donna un autre son de cloche à l’événement : « Ce raid est le résultat d’une fausse alerte et peut être attribuée à une trop grande nervosité ». Quant au Secrétaire de la Guerre, Henry Stimson, il déclara que l’alerte fut causée par au moins 15 avions ennemis. Ne sachant pas sur quel pied danser, le Congrès exigea des explications. D’importants dommages furent causés par les tirs de la DCA et ceux-ci ont exacerbé la psychose et l’insécurité. En effet, les journaux rapportèrent que plusieurs personnes -- sous l’emprise de la panique -- se tuèrent dans des accidents automobiles ou furent victimes de crises cardiaques.

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Le lendemain de l’incident, baptisé « La Bataille de Los Angeles », le Los Angeles Times lui consacrait sa première page.

Le Long Beach Independent accusa : « Il y a une mystérieuse réticence des autorités à s’exprimer sur cette affaire et il semble que la censure soit à l’œuvre. Bien que cette affaire soit de première importance, les commentateurs n’y prêtent pas l’attention attendue ».

Si l’on se perd en conjectures du côté des autorités, il semble acquis que le sous-marin japonais, I-17, celui qui détruisit la raffinerie, disposait d’un avion léger GLEN à bord. Cependant, selon Nobukiyo Nambu, le premier « officer » du I-17, l’avion ne fut pas utilisée durant cette mission. Et si l’on en croit les forces aériennes de l’armée américaine (AAF), ses avions d’interception étaient restés cloués au sol.

L’analyse du cliché publié par Associated Press semble indiquer qu’il s’agit d’un seul objet et non de plusieurs.

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La photographie originale où l’on peut remarquer les neuf projecteurs convergeant vers l’intrus et les explosions des tirs de la DCA qui semblent atteindre l’objet…

Les deux faisceaux de lumière les plus épais éclairent tous deux l’objet dans sa totalité et s’arrêtent net, ce qui suggère l’idée d’un seul objet. S’il s’agissait de plusieurs petits objets, les faisceaux ou une partie des faisceaux devraient continuer leurs courses dans le ciel, comme illustré par les traits verts sur l’image ci-dessus.

Moins de 50 ans après cet incident, le mystère reste entier sur l’identité du ou (des) mystérieux objet(s). Ce qui conforte la thèse que cet OVNI en était bien…un ! Le lendemain de la « Bataille de Los Angeles », le Général George C. Marshall envoyait le mémo suivant au Président Roosevelt, qui ne se doutait pas que 5 ans plus tard, une vague d’OVNIs allait déferler sur la côte ouest des Etats-Unis…

Référence :

Grepi

Clark, Jerome, The UFO Book, Visible Ink Press, 1998
Fawcett, Lawrence & Greenwood Barry, The UFO Cover-Up, First Fireside Edition, 1992
Sword, Temnz, The Battle of Los Angeles, 1942, « UFO Universe », Hiver 1993, 9-14
Rense, Jeff, « The Most Incredible Mass Sighting Of All? 1942, Battle Of Los Angeles », Sightings

Vidéo :

http://www.dailymotion.com/videok4kUFHedlRl8aVskDo

Analyses scientifiques des cercles de culture

L’analyse chimique des céréales couchées à l’intérieur des cercles de culture indique que ces tiges ont été soumises à une intense chaleur pendant quelques secondes.

Dans un des cercles en Angleterre, les analyses ont révélé la présence de 10 radioéléments rares que l’on ne trouve pas habituellement dans les plantes :

Lead 208
Europium 146
Tellurium 119 m
Lodine 126
Bismuth 205
Vanadium 48
Protectinum 230
Ytterbium 169
Rhodium 102
Rhodium 102 m

Ces radioéléments n’existent pas à l’état naturel. Il faut des cyclotrons ou des réacteurs à fusion pour les synthétiser.




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