Welcome to ” Les Mystères Ufologiques “

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Un phénomène intelligent évolue par-delà et sous notre seuil de discernement et de réactivité, lequel est en partie déformé par une formidable désinformation. Pour certains, c'est donc qu'il n'existe pas. Pour d'autres, c'est qu'il est insignifiant et négligeable. Dans tous les cas, c'est pour les particuliers un sujet qu'ils peuvent seulement effleurer car il relève d'abord de la compétence des États, et parce que ses enjeux le condamnent aux rapports de force pratiqués, entre elles, par les grandes puissances.

Sur la question des OVNI, la France ne se montre pas fidèle à sa tradition historique d'audace et d'innovation dans les domaines scientifiques et intellectuels. Après avoir été pionnière dans les années 70, elle semble être, depuis, surtout désireuse de paraître sérieuse. Or, trop de prudence conduit au suivisme. Les responsables vont-ils attendre que d'autres pays s'engagent plus en avant, au risque d'être irrémédiablement distancés, pour dépasser la peur d'un soi-disant ridicule ? Si comme l'écrit Schopenhauer, toute vérité franchit trois étapes (le ridicule, puis l'opposition et enfin la reconnaissance), ceux qui se réveillent à la dernière étape doivent souvent se contenter des restes.

Peut-être que le phénomène ne correspond-il pas à ce que suggère l'ensemble des informations disponibles, c'est à dire l'intrusion d'une intelligence extraterrestre dans notre environnement. Peut-être même s'estompera-t-il. C'est improbable, mais quoi qu'il advienne, la seule certitude actuelle est que la France n'est guère en mesure de le savoir, ni d'y faire face. Faute de s'être donné les moyens, pourtant modestes, d'évaluer par elle même la question et de surveiller son évolution, elle néglige malheureusement une inconnue dont les conséquences peuvent être majeures.

Les OVNI sont d'abord un objet de désinformation avant d'être un objet d'étude scientifique. Si la désinformation ne fait pas rêver, sa prise en compte pourrait peut-être libérer les idées et permettre de prendre enfin en charge la question des OVNI, quoi qu'ils en soient.

Entre la croyance fantasmatique en un immense et unique secret, protégé par une machination internationale, et celle, hautement spéculative, souvent précieuse, en un phénomène purement sociologique, psychologique ou surnaturel, il est temps d'entrevoir la réalité, presque banale, d'une guerre de l'information ordinaire appliquée à une question qui ne l'est pas, mais qui est éminemment stratégique.

Dans ce conflit des temps modernes, les Etats-Unis dominent outrageusement et aspirent au contrôle total. Mais la mainmise d'un seul pays sur une question concernant le monde entier est inacceptable.

Bienvenue à bord,

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Le quatrième type

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Date de sortie : 06 Novembre 2009
Réalisé par Olatunde Osunsanmi
Avec Milla Jovovich, Elias Koteas, Will Patton
Genre : Suspense

Durée : 1 h 38 min

Année de production : 2008

Titre original : The Fourth Kind

Distribué par Equinoxe / Maple Pictures

 

Synopsis :

Depuis les années 60, la ville de Nome, en Alaska, connaît un taux élevé de disparitions non résolues, malgré les enquêtes menées par le FBI. Une psychologue tente d'élucider ce mystère en recueillant, sous hypnose, les témoignages de ses patients.

Supposé être basé sur des faits réels, le film s'intéresse aux témoignages de personnages ayant fait une rencontre du quatrième type ou plus précisément, ayant été enlevés par des extraterrestres.

 

Bande annonce :

 

 

 

Site officiel :

http://www.thefourthkind.net/

L’incident Coyne (Mansfield / Ohio) 1973

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La rencontre

Ils sont quatre militaires de l’Armée de Réserve américaine, en ce 18 octobre 1973, dans cet hélicoptère Bell UH-1H qui rejoint sa base de Cleveland Hopkins depuis Colombus, Ohio, soit un voyage de 150 kilomètres en un trajet familier pour eux.

 

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La nuit est étoilée, le ciel clair, la visibilité bonne (elle est estimée à 60 kilomètres). Alors qu’à 23 h, ils survolent la région de Mansfield à 165 km/h, à une altitude de 800 m, le passager arrière gauche, un sergent, aperçoit une lumière rouge isolée à l’Ouest : plus brillante que le feu de navigation d’un avion ; aucun n’est d’ailleurs censé se trouver dans les parages. Quelques minutes plus tard, l’autre passager arrière, également sergent, repère à son tour la lumière rouge, à l’Est, cette fois, qui semble se déplacer dans leur direction. Il en informe le Capitaine Coyne, pilote et responsable du vol. Tous voient la lumière se rapprocher à l’horizontale si bien que Coyne, par mesure de prudence, manœuvre pour perdre de l’altitude lentement. Il contacte les contrôleurs aériens de Mansfield où il lui est confirmé qu’il n’y a pas d’autre « trafic » dans le secteur.

Comme la lumière semble encore se rapprochée, Coyne interroge à nouveau la tour de contrôle et n’obtient, cette fois, plus de réponse, ni en UHF. La lumière rouge paraît bien être sur une trajectoire de collision avec l’hélicoptère malgré la descente opérée ; cela rappelle les feux d’un Boeing 727, dira un des sergents. Le capitaine accentue le rapprochement avec le sol pour se trouver bientôt à 500 m.

 

Une collision inévitable

Malgré cela, la collision semble inévitable… mais, brusquement, la lumière s’immobilise en avant de l’hélicoptère. Si près que sa forme emplit tout le champ avant de la verrière. Les quatre hommes décriront un objet gris métallique en forme de cigare avec, sortant du « nez » la lumière rouge et à l’arrière, une lumière blanche. Aucun son, aucune turbulence de l’air. De dessous, sort soudain un rayon conique qui inonde d’une lueur verdâtre le cockpit du UH-1H. La boussole magnétique se met à tourner n’importe comment. Et là l’engin, car c’en est un, se remet en route, accélère en direction de l’Ouest avec une intensification de sa lumière blanche de queue et, sous les yeux effarés des quatre témoins, opère un brusque virage à 45 degrés avant de disparaître en direction de l’aéroport de Mansfield.

 

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La rencontre a duré plus de cinq minutes mais elle a paru beaucoup plus longue aux témoins ; ils sont soulagés ayant le sentiment de l’avoir échappé belle. Un coup d’œil à l’altimètre fait pousser une exclamation au capitaine Coyne : il indique qu’ils sont alors à 1200 m au lieu des 500 escomptés ! L’hélico a repris de l’altitude alors que l’intention du pilote était du contraire. Il semble que l’ovni n’était pas stationnaire mais en les gardant à distance constante les a aspiré vers le haut sur plus de 700 m ! Le black-out radio s’est interrompu au moment du départ de l’objet et le pilote se remet à une altitude normale de 800 m. Le vol se continue jusqu’à Cleveland sans incident. Le lendemain, le capitaine Coyne rédigera son rapport qui fera grand bruit avec un article, le 21 octobre, dans le Cleveland Plain Dealer ; le D. A. J. Hynek viendra même l’interviewer en janvier 1974 : il s’avérera que l’ovni avait 20 m de long et que l’hélicoptère l’a frôlé à moins de 30 mètres ! Sa vitesse a varié de 0 à 1200 km/h ! De quoi faire dire à Jérôme Clark, dans sa monumentale Encyclopédie Ovni (1998), que c’est un des plus importants cas d’ovni jamais enregistré.

 

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Vidéo :

Référence :

Le monde de l'inconnu

UfoCasebook

Dossier :

L'incident Coyne / Les Ovnis vus de près

Lumière verte

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Reconstitution

J'avais 14 ans à l'époque et bien entendu je vivais chez mes parents…, cétait un jour d'école, je me lève très tôt le matin, 6 h, je me lave, ce qui laisse 20 bonnes minutes d'écoulées. Je sors tranquillement de la salle de bain pour prendre mon petit déjeuné quand tout d'un coup j'entend la voisine qui frappe. Normal, ma mère est assistante maternelle et elle garde son fils. Avant même de dire bonjour elle dit ” derrière votre haie il y a quelque chose” ; elle dépose son fils au sol (qui a 4 ans), et emmène ma mère regarder. Bien entendu, je suis allée voir également, je suis une vraie commère à cet âge là. En effet, derrière notre haie, il y avait une grosse lumière verte, qui, d'un seul coup, est partie à grande vitesse sans qu'on est eu le temps de dire “ouf” ! C'était très près, et on est tous restés bouche bée… On m'a demandé de rentrer finir de me préparer pour l'école, ce que j'ai fais. La lumière n'avait pas vraiment de forme, peut-être un peu ovale mais grande, elle prenait la moitié de notre haie (en gros la moitié d'une maison de plein pied). C'était non pas blanc comme beaucoup d'observations que j'ai pu constater, mais vert (un peu fluo), j'arrive même pas à retrouver ce vert là. Une fois ma mère rentrée, elle m'a demandée d'oublier ce que je venais de voir, sans autre explication. Si j'avais le malheur d'en parler on me disais que j'avais rêvée. Oublier, était la seule chose à faire pour elle… Seulement, même plus de vingt ans après, je n'ai pas oublié et je n'en ai parlé qu'à des amis capables de me comprendre et de me croire. Ce jour là m'a perturbée, comme jamais ! J'étais euphorique, perdue, paumée, sans plus savoir ce qui se passait dans ma tête (difficile à expliquer). Avec le temps, j'ai fini par me sentir différente, et incomprise. Pourquoi ? Parce que je suis restée dans le silence sans comprendre. Je savais que c'était un ovni mais je me demandais surtout ce qu'il faisait là. Cette chose m'a tellement perturbée qu'a 18 ans, jour pour jour, j'ai fais ma valise, pris mon argent, et je suis partie, j'en avais marre de vivre sous le toit de gens qui ne parlaient pas. Ca m'a perturbé suffisamment pour foirer quelques années de scolarité que j'ai rattrapée avec le temps. J'ai appris en grandissant qu'en parler nous faisait passer pour ” fou “. Mais, maintenant les choses ont évoluées et j'ai plus peur de dire ” j'ai vu “.

Anonyme




Chemtrails et OVNIs : La connexion environnementale

 

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Chemtrails et OVNIs : La connexion environnementale

Par Fabrice Bonvin

Télécharger le document gratuitement :

http://www.extraterrestres.org/attachments/Chemtrailovni.pdf

Mutilations de bétail : Trente ans de mystère extraterrestre ?

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Résumé :

Depuis les années soixante-dix, des animaux de prairie sont abattus et mutilés dans des conditions qui n'ont jamais été élucidées. Ce phénomène a vu le jour dans le Middle-West américain avant de toucher tous les autres états et de s'étendre, par-delà les océans, jusqu'à la vieille Europe.
 
Qui, depuis plus de trente ans, a mutilé avec une précision démoniaque quelque, douze mille têtes de bétail, les laissant inertes, privées de leurs organes essentiels, effondrées sur place ? Aucune réponse satisfaisante n'a été apportée à ces actes de pure cruauté. Les autorités américaines ont bâclé leur enquête et désigné à la vindicte populaire les prédateurs, boucs émissaires bien incapables de telles exactions sur une si grande échelle. Michel Granger fait le point sur ce fascinant et inquiétant mystère en donnant la parole à tous ceux qui s'y sont trouvés confrontés : fermiers, éleveurs, shérifs, journalistes… Il jette un regard objectif sur les diverses interprétations dont ; aucune ne convient. Il examine aussi les cas ponctuels, extra-américains, les plus récents qui laissent croire que le danger se profile à l'horizon du vieux continent.
 
Sa conclusion est que ce mystère reste entier et il ouvre le champ aux hypothèses les plus fantastiques dont celle d'une manifestation extraterrestre, aussi difficile à valider qu'à rejeter, mais qui reste la seule explication cohérente, tant les mobiles de ces actes de mutilations de bétail demeurent inexplicables.

A propos de l'auteur :

Michel Granger est l'auteur d'une dizaine d'ouvrages traitant du mystère et de l'inexpliqué et de plus d'un millier d'articles et de chroniques. Il est ingénieur et docteur en chimie physique et travaille au sein de l'équipe de direction locale d'une filiale d'une grande entreprise française.

Interview :

Michel Granger, vous êtes l’auteur d’une douzaines de livres (et une demi-douzaine non publiés) traitant du mystère et de l’inexpliqué comme, Mutilations de Bétail (version revue et augmentée) JMG Editions, 2006 ; Coïncidences. Hasard ou destin ? 590 Histoires Insolites, Editions Trajectoire - 2003 ; L’héritage des extra-terrestres ou panorama de la médiumnité moderne - Albin Michel, 1977 ou Cela peut vous arriver demain (en collaboration avec Jean Moisset), JMG Editions, 2005, ainsi qu’un nombre considérable d’articles et de chroniques dans des revues spécialisées (1403 très exactement au 31/12/2008). Pouvez-vous nous dire qu’est-ce qui vous prédestinait dans votre parcours personnel ou professionnel à faire ce type de recherches ?

M.G : Fils d’institutrice, la bibliothèque familiale ne comptait que des classiques et des policiers (je garde pour ce genre de littérature une grande passion). Je suis de formation scientifique, licencié ès sciences physiques (1966), ingénieur chimiste (Chimie de Montpellier, 1967), docteur ès sciences physiques (Montréal, 1971) ; carrière professionnelle dans l’industrie chimique privée : recherche, production, qualité ; en retraite depuis 2005. Donc aucune prédestination aux mystères et à l’inexpliqué.

Sauf que… au cours de ma thèse j’ai découvert avec surprise les anomalies scientifiques sous la forme de « points aberrants » récurrents c'est-à-dire de résultats qui ne « collent pas » et viennent mettre la pagaille dans les théories laborieusement élaborées ; des résultats d’une série qui ne se relient pas aux autres : ces anomalies sont généralement ignorées (voire occultées) par la science officielle qui a édifié toute sa réputation de science exacte sur le sacro-saint principe de reproductibilité. Celui-ci se trouve bafoué tous les jours mais personne ne le signale ni ne s’en soucie (au contraire, on s’en sert doctement pour ostraciser certains domaines de la réalité disons encore plus aléatoires)… sauf ceux, justement, qui s’intéressent aux énigmes et à l’inexpliqué. Je suis de ceux-là.

Dans votre ouvrage sur les mutilations de bétail, vous faites le point sur ce phénomène inquiétant qui débuta dans le Middle -West Américain en 1967. A votre connaissance, est-ce que des mutilations semblables ont eu lieu beaucoup plus récemment et ailleurs dans le monde ?

M.G :  Je tiens à jour une banque de données sur les mutilations de bétail en Amérique du Nord, année par année. Je pense que celles qui ont été constatées ailleurs ne sont que des simulacres, de pâles « copies » sporadiques, des contrefaçons fabriquées selon les circonstances (naturelles [prédateurs, chiens courants etc.] ou sociales [crise de la viande, zoophilie]) qui n’ont pas du tout la même cause incertaine.

Voici l’évolution des 2242 cas américains et canadiens sur lesquels j’ai pu rassembler des informations et des documents :

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… l’année 2008 a été la plus pauvre depuis 1973, avec un seul cas signalé porté à ma connaissance !

Selon vous, quel est votre conclusion à ce phénomène ?

M.G :  Ma conclusion fut, à l’époque de l’écriture de mes livres (jusqu’en 2003), qu’aucune des causes rationnelles alléguées pourtant nombreuses (dont celle des prédateurs) ne pouvait s’appliquer au phénomène (un facteur artificiel y était patent) ; d’où le recours à une hypothétique intervention des extraterrestres dont la motivation nous reste obscure quant à leur présence ici sur Terre. Quant à s’attaquer à nos débonnaires bovins… Depuis, un des enquêteurs du Nouveau Mexique (c’est lui qui a investigué le plus grand nombre de cas de mutilations sur le terrain) a donné une explication beaucoup plus triviale. Je crois qu’elle demanderait à être mieux approfondie pour voir si elle lève tout le voile sur le mystère (notamment sur la vague de 1975-78). Ce n’est d’ailleurs pas impossible.

Lire la suite ICI

15 octobre 1954 (Var)

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Le propriétaire d'un café de Toulon, Alphonse Reppelini, et un ami, officier de la marine marchande, Raymond Ottaviani, se déplaçent entre Hyères et Toulon lorsqu'ils observent un objet en forme de disque surmonté d'un dôme posé sur trois béquilles, en plein champ.  Un homme vêtu d'une combinaison en sort. Court dialogue au cours duquel l'être affirme être Français. L'homme réintègre alors l'appareil qui décolle verticalement à une vitesse fantastique.
 
Réf : Le Petit Varois - La Marseillaise du 18/10/54 (Communication J.L. Rivera). INTCAT part 9 (catalogue international des cas de type 1, publié dans MUFOB - John Rimmer, 11 Beverley road, New Malden, Surrey, KT3 4AW, England) avec mention très douteux.
 
Les faits : Canular qui se termine mal pour au moins un des témoins, Ottaviani, en effet, est poursuivi en correctionnelle pour grivèlerie.
 
Réf : Radar du 31/10/54.
 
Plus d'infos :

Les Ovnis vus de près




Rencontre Mirage IV - OVNI (7 Mars 1977)

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Le 7 Mars 1977, à 20 : 34, le Major René Giraud avait engagé le pilote automatique d'un bombardier à capacité nucléaire supersonique Mirage IV qu'il pilotait avec le capitaine Jean Paul Abraham comme navigateur. Ils revenaient d'un exercice de navigation de nuit vers la base aérienne de Luxeuil et étaient dans la région de Chaumont dans le département de Haute Marne, volant à une altitude de 9750 mètres et à une vitesse de Mach 0,9 dans d'excellentes conditions de visibilité.

Ils ont remarqué une lumière brillante venant droit sur leur Mirage sur un cours de collision avec eux, et la première pensée qu'ils eurent fut que ce pouvait être un chasseur à réaction, mais quand ils ont transmis par radio au contrôle au sol de Contrexéville pour le rapporter et en obtenir une identification, ils ont appris que le radar au sol n'a rien montré et qu'aucun autre avion n'était connu pour être dans ce secteur. Le contrôleur au sol leur a demandé de vérifier leur oxygène, ce qui indique qu'il a probablement pensé que l'équipage pourrait avoir des hallucinations.

La lumière a semblé de plus en plus grande au fur et à mesure qu'elle approchait leur avion par leur arrière droit. Le pilote volait à Mach 0,98 et a fait un virage vers la droite puis vers la gauche pour s'assurer de la nature de la lumière. Pendant qu'ils effectuaient ces manoeuvres, tous deux ont pu distinguer que la lumière était à l'avant d'un objet massif sombre. En dépit de leur manoeuvre évasive, l'objet non identifié est parvenu à rester exactement derrière eux pendant quelques secondes, une situation très dangereuse si l'objet inconnu avait eu des intentions hostiles. Puis l'objet a fait un virage vers le Nord-Ouest à une vitesse estimée de Mach II, et est parti à la gauche du Mirage IV.

Giraud a indiqué plus tard que bien que l'objet ait été parti à ce moment-là, il s'est senti comme observé, et a dit a Abraham : ” Tu va voir, il va revenir “.

Environ 45 secondes plus tard, un objet non identifié de vol différent ou exactement semblable réapparaissait à l'arrière du Mirage, et Giraud a exécuté une deuxième fois sa manoeuvre évasive, virant de manière encore plus serrée vers la droite à 6.5 G puis de l'autre côté vers la gauche, tandis que l'OVNI exécutait également le même passage que le premier ou la première fois, et a alors filé au loin.

Le contrôle au sol ne pouvait toujours pas détecter quoi que ce soit sur le radar, et le Mirage est alors revenu sans problèmes à la base aérienne de Luxeuil.

Le numéro 1 des numéros spéciaux du magazine Français VSD traite du cas. René Giraud y explique à l'auteur de l'article qui l'a interviewé :

” Ce soir-là, commandant au sein de l'escadron de bombardement Arbois, je viens d'effectuer un exercice de nuit à bord d'un bombardier Mirage IV avec mon navigateur, le capitaine Jean-Paul Abraham. On rentre sur Luxeuil à 9750 m d'altitude et à environ 1000 km/h. Nous sommes à la verticale de Chaumont quand une lueur arrive sur notre droite. Elle est identique au phare de reconnaissance d'un chasseur Mirage III. Le contrôleur radar de Contrexéville dort-il ? L'objet continue de s'approcher, au même niveau que nous… Pas normal, il devrait rester en dessous. Je préviens le contrôleur au sol, mais il me dit qu'il n'y a absolument rien. Et ça se rapproche… Ce n'est pas un avion, ce n'est pas un missile. Je commence doucement à évoluer à droite. Et il reste à l'intérieur de mon virage, collé à ma trajectoire. Aussitôt, je vire sec. Cet objet est en train de nous ” bouffer ” carrément à moins de 1 km en secteur arrière comme lors d'une passe de tir ! Il vole beaucoup plus vite que moi… Et ça va durer ainsi 40 secondes ! Je ne peux absolument rien faire… Je ralentis mon virage, et ce truc part à une vitesse inouïe ! 30 secondes après avoir repris le cap sur la base, je dis à mon navigateur : ” Fais attention, ça revient !…” Je sens qu'on m'observe ! Je vire très sec à droite dès le départ, après avoir mis les réacteurs à fond. L'objet nous refais le même cinéma. Et là, il arrive très près. J'ai une impression de forme et de masse imposante derrière, beaucoup plus grosse que mon Mirage. Jean-Paul tente de prendre des photos. Je renverse légèrement et la lumière repart vers l'Ouest avec une accélération phénoménale, en produisant une espèce de traînée… Quand on s'est posés à Luxeuil, on était sonnés…”.

Source : VSD Hors Série OVNIS N.1.

Les discussions dans l'Armée de l'Air au sujet de l'incident ont précisé que l'objet volant non identifié devait obligatoirement avoir été supersonique, bien qu'aucun bang de passage du mur du son n'ait été rapporté dans le secteur à ce moment-là, qu'aucun autre trafic connu n'était dans le secteur, et qu'il était fortement anormal que l'OVNI ne soit pas apparu sur l'écran radar du contrôle au sol.

Toutes les conversations par radio entre l'équipage et le contrôle au sol ont été enregistrées et gardées pendant un certain temps, ce qui a permis une transcription écrite.

Giraud, qui est sorti de l'Armée de l'Air avec le grade de colonel, s'est exprimé publiquement en plusieurs occasion, y compris sur les TV nationales françaises, au sujet de cette expérience. Tandis qu'il n'est pas enclin à spéculer sur la nature de l'objet, il a précisé que l'OVNI a exécuté des manoeuvres actives en réaction à la présence du Mirage, et des manoeuvres réactives quand le Mirage IV a entamé des manoeuvres évasives, comme si une intelligence était au commandes de l'OVNI.

Le cas est listé dans le célèbre catalogue de Dominique Weinstein concernant les quasi collision entre avions et OVNIS.

Le cas est également listé et décrit parmi d'autres rencontres aéronautique d'OVNIS dans le fameux rapport français de l'association COMETA, 1999, un rapport sur les OVNIS par un groupe d'anciens hauts experts en matière militaires et anciens hauts gradés de l'Armée de l'Air et de l'institut français des hautes études de la défense, et d'autres, prévu pour être lu par le Président Français Jacques Chirac et son premier ministre Lionel Jospin pour les alerter au sujet du besoin de considérations sérieuses des implications en matière de défense du phénomène OVNI comme manifestation fortement probable d'une présence extraterrestre.

Référence :

Les Ovnis vus de près

OVNIS dans le ciel de Kalamunda (Australie) le 07/08/2009

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Le ciel de Kalamunda aurait été le terrain de jeu de deux OVNIs vendredi 07/08/2009 vers 19h45. C’est en tout cas ce que confirme un lecteur du journal australien Perth Now qui a envoyé cette photographie. On peut y voir une forme verte et une lumière rouge. Selon le photographe amateur, lorsque la photo a été prise, rien n’avait attiré son attention, il pensait avoir seulement photographié la lune ; les objets se sont révélés sur son écran d’ordinateur. Pourtant ce ne serait pas non plus des effets dus à un défaut technique de l’appareil ou à un mauvais réglage. Un appel à témoin a été lancé.
 

Pour plus d'infos, voyez ICI

L’ostentation

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En 1981,

Le père spirituel des ufologues, Allen Hyneck, posait cette question :

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” Pourquoi y a-t-il si peu de témoins par apparitions ? Si nous étions en présence d'un engin en “tôles et boulons” lancé d'un Cap Canaveral cosmique, ne serait-il pas visible à davantage de témoins ? “.

Il venait de mettre le doigt sur une composante fondamentale du phénomène OVNI : son caractère ostentatoire, qui frise l'exhibitionnisme.
Le phénomène OVNI suit des règles précises : il n'apparaît pas à n'importe qui, n'importe quand et n'importe comment.

L'ensemble des statistiques sur le nombre de témoins par observation fournissent des résultats tendant vers l'homogénéité : le phénomène a tendance à se manifester à des témoins isolés. Ainsi, le chercheur suisse Eric Zurcher, dans une analyse de rencontres du troisième type (rencontres avec les occupants d'OVNIs) de 1979, montre qu'il n'y a qu'un seul témoin dans 62 % des cas.

Une statistique plus récente, datant d'avril 2000, de l'Institut de recherche privé américain NIDS (National Institute for Discovery of Science) conforte les résultats des études antérieures. Ainsi, sur 299 observations, il y a :

- Un seul témoin dans 58.2 % des cas ;

- Deux témoins dans 21.7 % des cas ;

- Entre trois et cinq témoins dans 14.4 % des cas ;

- Plus de cinq témoins dans 5.6 % des cas.

Bien qu'ils soient plus rares, il existe des cas à observateurs multiples.

Ex :
 

 

Mode d'apparition :

Le mode d'apparition du phénomène est classé d'une manière inhabituelle, comme suit :

Le phénomène est déjà là, le témoin arrive “par hasard” et le découvre -> 97 cas ;

Le phénomène est déjà là, mais il attire l'attention du témoin ou va à son encontre -> 38 cas ;
 
Mélange subtil des deux possibilités antérieures, l'une influence l'autre -> 10 cas ;
 
L'objet se pose, le(s) Ufonaute(s) sort(ent) de façon “conventionnelle” -> 21 cas ;
 
L'objet se pose, l'Ufonaute reste à l'intérieur -> 9 cas ;
 
L'objet se pose, le témoin n'a pas pu voir la sortie des Ufonautes -> 7 cas ;
 
L'objet se pose, l'Ufonaute sort de façon non conventionnelle (matérialisation) -> 5 cas ;

Sur le premier cas, l'activité Ufonaute commence à l'arrivée du témoin, ce qui constitue un element supplémentaire à l'appui de l'hypothèse Ostentation.

Sondage :

 

Combien de témoins étiez-vous lors de votre observation ?

Voir les résultats

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L’armée russe révèle ses observations d’ovnis

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La marine russe a rendu accessibles au public ses archives relatant des rencontres avec des créatures ou des objets non identifiés.

Des archives remontant à l’ère soviétique ont été rassemblées par un groupe spécial de la marine russe. Il s’agit de rapports d’incidents inexpliqués rédigés par des équipages de sous-marins et de navires militaires.

Les documents révèlent une série d’observations d’ovnis. Un dossier rapporte le cas d’un sous-marin en mission dans l’océan Pacifique qui a détecté six objets inconnus. L’engin ne parvenant pas à semer ses poursuivants, le capitaine a ordonné de faire surface. Les objets ont imité le sous-marin et se sont ensuite envolés dans les airs.

De nombreux événements mystérieux ont eu lieu en Sibérie, dans le lac Baïkal, la plus grande réserve d’eau douce liquide du monde. Des pêcheurs ont fait état de lumières puissantes provenant des profondeurs et d’objets s’envolant hors de l’eau.

Un cas particulièrement insolite, datant de 1982, est celui vécu par un groupe de plongeurs militaires qui s’entraînaient dans ce lac, rapporte le site 7 sur 7. Les sept hommes ont repéré un groupe de créatures humanoïdes, en costumes argentés, à 50 m de profondeur. Ils ont essayé de capturer ces êtres. Trois plongeurs ont péri dans l’aventure, et les quatre autres ont été gravement blessés.

Source :

20 minutes online

Etude d’une relation possible OVNIs / Apparitions mariales

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Quelques auteurs ont abordé ce sujet délicat et deux d'entre eux ont mis en lumière une relation possible : il s'agit de Paul Misraki et Jacques Vallée.

On pourra être surpris à première vue de cette comparaison entre deux domaines apparemment si éloignés l'un de l'autre. Que peut donc bien avoir de commun une apparition mystique mettant en jeu une entité se désignant elle-même sous les termes de ” Vierge “, ” Madone ” ou ” Marie “, avec un petit humanoide descendant de son engin posé au sol ?

 

Concordances temporelles :

Elles sont quasi inexistantes.
Paul Misraki a indiqué les mois de septembre et d'octobre comme favorables aux apparitions mariales mais sur l'ensemble des cas, cela n'apparaît pas clairement.

En fait, une répartition mensuelle des manifestations de la ” Bienheureuse Vierge Marie ” (BVM) s'avère quasi impossible, vu la répétitivité chronique de ce phénomène. En effet, les visions, pour le même cas, se répètent à des intervalles fixes ou variables pendant de nombreux mois, et parfois même, pendant tous les mois de nombreuses années !

En fait, les apparitions des deux phénomènes semblent répondre à des causes encore inconnues, mais totalement étrangères l'une de l'autre. Même en admettant la possibilité d'un ” déclic ” humain (climat psychologique propice, par exemple : ferveur religieuse ou autre, fête ou événement religieux), il est évident que les deux déclics ne sont pas synchronisés dans le temps.

En conclusion, les deux phénomènes se produisent indépendamment et la corrélation entre les facteurs temporels doit être considérée comme quasiment nulle.

Les témoins :

Nous constatons que les enfants paraissent être favorisées pour les observations d'Ufonautes et une hypothèse est avancée à ce sujet. Cette hypothèse ne peut que se trouver confirmée par la comparaison car l'âge moyen des ” voyants “, en ce qui concerne les apparitions mariales, est de 15 ans !

La manifestations BVM s'applique donc dans plus de 80 % des cas à des enfants, souvent définis comme des ” âmes simples “, et possédant une instruction rudimentaire. Cette particularité favorise, sans aucun doute, la manifestation de la ” Dame ” et, plus encore, la transmission du message …

Une concordance notable peut donc être mise en évidence avec le phénomène Ufonaute sur ce point précis.

(Voir le cas de Zimbabwe par exemple).

Les lieux :

Si le milieu rural paraît favorisé, la ” Dame ” ne choisit pas spécialement église ou chapelle, comme l'on pourrait s'y attendre, mais souvent des endroits parfaitement anodins, du moins en apparence.

C'est au niveau des anomalies locales que nous allons retrouver le phénomène OVNI. En effet, un grand nombre d'apparitions se produit près des sources (souvent indiquées par la ” Dame ” et découvertes à cet effet) qui sont un élément important et caractéristique des manifestations mariales. Quand on sait l'importance des sources et des failles dans le phénomène OVNI, on ne peut qu'être frappé par cette relation. Il serait très intéressant de disposer d'une étude apparitions BVM / failles géologiques car cela pourrait nous révéler de belles surprises. (aucune étude d'existante).

La présence des lieux privilégiés et surtout à la ” territorialité ” du phénomène Ufonaute va se retrouver considérablement amplifiée dans les manifestation BVM. La ” Dame ” apparaît et réapparaît au même endroit, avertissant fréquemment les voyants en extase de ses prochaines visites. A signaler, que, dans le phénomène Ufonaute, les occupants promettent souvent de revenir, mais hélas la promesse n'est jamais honorée ! …

Ostentation :

Elle est ici mise en lumière à son niveau le plus élevé. L'apparition se déroule pour le témoin et uniquement pour lui ; elle fait partie de son univers intime. Généralement, le ou les voyants sont en extase et eux seuls perçoivent l'entité. Les autres témoins, parfois en grand nombre (des centaines de milliers de personnes à Garabandal et Fatima) n'aperçoivent que les effets secondaires et rien de plus.

La similitude de comportement ne fait aucun doute à ce sujet. le phénomène BVM apparaît de plus en plus dans son attitude comme une amplification, voire une exagération du phénomène Ufonaute.

Dans ce dernier, la durée moyenne des observations est beaucoup plus brève et rares sont les ” corrélateurs ” indépendants qui ont la chance d'assister de loin à une manifestation englobant une série de témoins rapprochés. Cette constatation, qui ne résulte sûrement pas du hasard mais bien de l'intervention du phénomène lui-même, nous interdit de spéculer sur la véritable nature du contact rapproché et limite toute comparaison à ce niveau, avec les apparitions BVM.

- L'apparition mariale se montre à un groupe de témoins préalablement choisis et sélectionnés. Eux et eux seuls la perçoivent. De très nombreux témoins peuvent être présents à côté, ils ne verront que les effets secondaires.

- L'apparition Ufonaute se montre à un groupe de témoins choisis et selectionnés dans certains cas. La plupart du temps, la technologie mise en oeuvre (trop voyante) interdit tout autre présence (surtout nombreuse) pour la simple raison que l'Elusiveness serait ainsi ” violé à la base ” et le phénomène démasqué.

Effets psycho-physiologiques :

Il s'agit principalement, outre l'extase des voyants, d'effets paranormaux et notamment de guérisons miraculeuses. Que ces guérisons soient liées à l'apparition elle-même, au climat religieux et mystique du lieu, ou à la présence d'une source miraculeuse, elles représentent toujours un des signes émanant du divin et par-lâ même, se trouvent présentes dans la tradition religieuse de tous les peuples.

Signalons que si des guérisons miraculeuses ne font pas partie automatiquement de toute vision rapprochée d'OVNIs et de leurs occupants, il y a tout de même de nombreuses guérisons instantanées dues au phénomène OVNI.

Effets physiques :

Là encore, il est fait état ” d'ondes de chaleur “, de vent violent, d'odeurs étranges qui rappellent sur bien des points les phénomène OVNI. Dans quelques rares cas, la ” Dame ” a laissé des objets (chapelets, perles) et souvent, au cours de ” prodiges atmosphériques “, des pétales de roses ” tombent au sol, venant du ciel, mais s'évanouissant avant de toucher terre. Cela n'est pas sans rappeler les ” fils de la Vierge ” liés à certaines manifestation OVNI (voir cheveux d'ange). De plus, les témoins ressentent souvent des effets de paralysie, ce qui est encore plus troublant car l'on sait que le phénomène OVNI use, lui aussi, largement de ce pouvoir.

 

Cette hypothèse vous paraît-elle plausible ?

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Ovni à Bélesta en 1954 : c’était une blague !

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En 1954, des copains font valser des lumières au dessus de la colline de Millet et défraient la chronique pendant 50 ans.

Sur internet tapez « ovni-Bélesta ». Vous allez voir ce qui remonte. Vous ne serez pas déçu ! Le 16 octobre 1954, un samedi, dans le ciel nocturne de Bélesta on assista au surgissement « de boules lumineuses évoluant durant une demi-heure en une ronde magique ». C'était le titre de La Dépêche du Midi qui, quelques jours plus tard, consacrait un long article au phénomène, rédigé par le docteur Millet, alors président de l'aéro-club de Lavelanet. On était en pleine période d'apparitions d'OVNI dans le ciel de France, des dizaines de témoignages avaient été dûment recensés, par les autorités. A Bélesta des dizaines de personnes ont pu témoigner du ballet des boules lumineuses au-dessus du « Rocher » de Millet, où se trouve une croix. Les gendarmes le vérifièrent aussi, appelés par une population que le phénomène intriguait. Depuis ce « cas » est un des classiques de l'Ufologie, que l'on trouve référencé partout, des auteurs à succès s'y appuient pour développer leurs thèses autour des mondes inconnus qui viennent nous visiter. Et pourtant il va falloir rayer cette splendide apparition : car ce n'était qu'un canular !

« Prescription »

« J'ai pensé qu'après 55 ans, il y avait prescription, que le temps était venu de dire haut et clair la vérité ». René Lagarde est au nombre des témoins. Ce septuagénaire, ancien de la police nationale n'est pas un rêveur. « Cette affaire, c'est un amusement de jeunes. Avec tous mes copains de Bélesta, nous étions une demi-douzaine, on s'ennuyait ferme ce samedi soir-là. Dans les journaux, à la radio, on ne parlait que d'Ovni. Alors on s'est dit : « ils en veulent, on va leur en offrir ! ». Cinquante-cinq ans après, ils sont là les principaux protagonistes de ce canular, tous entrés dans leur soixante-dixième année, encore amusés au souvenir de ces étranges apparitions lumineuses : Jean et André Sibra, René Lagarde, Gérard Pibouleau, Gérard Coléra. C'est comme si c'était hier. Devant eux, le massif de Millet, très raide, qu'à l'époque ils grimpèrent quatre à quatre avec un étrange appareil entre les mains. Une fourche de vélo, un guidon, une roue et attaché un peu partout, des lampes électriques puissantes. C'est le père de l'un d'entre eux qui avait fabriqué ce curieux engin. Lui aussi était dans la confidence. Sur les lampes, des caches de couleurs faits avec des papiers d'enveloppe de bonbons. Rouge, jaune, vert…

Ils en rient encore

« Avec ce vélo spécial, on montait et on descendait autour de la croix, il n'y avait pas d'arbres à cette époque, dans la nuit les gens voyaient mal et ils avaient l'impression que ces lumières montaient et descendaient dans le ciel » poursuit René. Ses copains hilares, reprennent la chanson. « De là-haut, se souvient André, on a vu monter une voiture, c'étaient les gendarmes : on a décampé ! ». Manque de chance pour les jeunes qui voulaient seulement s'amuser, le ciel en a rajouté une couche, comme pour rendre plus crédible leur canular. « Alors que l'on partait, il est passé dans le ciel une énorme étoile filante ! », raconte René. C'était la lueur qui semblait atteindre Belvis dans le témoignage ! En bas, dans les rues de Belesta où se déroulait un concours de belote, tout le monde était dehors, avec les gendarmes. Une grande partie de la population a donc pu témoigner de ce qu'elle a vu. Gérard Pibouleau se souvient : « Quand nous sommes redescendus, on a essayé de dire que c'était nous. J'ai même reçu une baffe de la part de quelqu'un qui me traitait de menteur. L'affaire a pris de l'ampleur. On n'a pas osé en reparler. Et depuis on vit avec ce secret ! ».

Dans les livres

L'affaire depuis était devenue un classique de l'Ufologie. C'est parce que René Lagarde l'a trouvée relatée dans un livre, consacré à l'Ariège, et parce qu'il a aussi consulté internet, qu'il a décidé de parler. Il a appelé ses copains. L'un d'entre eux était décédé. Un autre malade, n'a pu venir au rendez-vous de ce sympathique « cinquantenaire ». Sous un soleil de printemps, ils se tenaient là, avec leur sourire espiègle, contemplant le massif de Millet, et les yeux encore perdus dans leur belle blague de jeunesse !

L'observation « officielle » dans « La Dépêche » de 1954

Selon les rapports de gendarmerie, les témoignages recueillis, voici le récit tel qu'il est repris dans toutes les revues ou sites concernant les OVNI :

« Vers 21 h 30 les habitants de Belesta aperçoivent les premiers, au-dessus des rochers qui bornent l'horizon vers le sud-ouest, une curieuse luminosité qui semble provenir d'un objet très brillant caché par le bord de la montagne. Il y a bientôt de nombreux témoins dans les rues. Presque aussitôt l'objet monte dans le ciel et apparaît sous forme d'une ellipse rayonnant une lueur intense. Il n'y reste pas longtemps, redescend, redevient visible, puis remonte, redescend, apparaissant et disparaissant plusieurs fois de suite. Il est très aisé de suivre ses mouvements. Il en est ainsi pendant huit à dix minutes, jusqu'à 21 h 40. À ce moment, ce n'est pas un disque qui réapparaît, mais deux, séparés par un espace très franc. Ils ne présentent ni le même éclat, ni la même coloration, l'un blanc brillant, l'autre vert pâle. Cette phase dure une minute environ ».

Pour voir la vidéo cliquez : ICI

Un objet file vers Belvist

« Tout à coup on peut voir non plus deux, mais trois objets. Ils changèrent fréquemment et subitement de coloration. Avec ce troisième objet est apparue une nouvelle couleur : un rouge foncé extrêmement lumineux semblable au rouge d'un vitrail éclairé par le soleil. À 21 h 45, le phénomène disparaît subitement et définitivement. Mais les témoins principaux qui peuvent suivre la fin des événements, un docteur, le chef de la brigade, et une troisième personne montent en voiture au-delà de la forêt par la D 16, jusqu'au plateau de Sault. À 22 h 05 au sud ouest de Belesta ils peuvent observer la dernière phase du phénomène : un vaste objet vert pâle file à très grande vitesse en direction de Belvis, vers l'ouest. […] ».

Le cas de Bélesta : souvent cité dans les livres et remis en cause

L'observation de Bélesta est citée dans de nombreuses sources (voir ci-dessous) mais il faut bien avouer que certains auteurs avaient des doutes sur la réalité du phénomène. Comme Gérard Barthel et Jacques Brucker qui ne sont pas loin de débusquer la supercherie lorsqu'ils écrivent que « la recette pour cette observation est d'un habitant de Bélesta qui a bien connu l'inventeur : il faut prendre une vieille roue de bicyclette ». Et de détailler le mode d'emploi, un peu différent de ce qu'il fut en réalité mais assez proche toutefois. Michel Figuet dans son extrait du catalogue Francat note lui aussi qu'il s'agit d'une mystification.

Une blague souvent reprise. Il faut dire qu'à Belesta certains, qui n'étaient pas les auteurs du canular, avaient ensuite pris la blague à leur compte… C'est donc qu'ils se doutaient. À moins qu'ils aient voulu tirer une petite gloire en s'appropriant une part du mystère.
En revanche, le « cas Belesta » est largement évoqué dans les sources suivantes :

- « Flying saucers uncensored » de Harold T.Wilkins (1 954) page 57 ;

- « Mystérieux objets célestes » d'Aimé Michel Séghers Éditeur (1 958) pages 246-249,

Notons que sur le net l'affaire est aussi évoquée : Ovni dans la région Midi-Pyrénées. les-ovini.com. et de très nombreux blog font état des faits.

Source :

LADEPECHE

Aimé Michel

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Aimé Michel : L'apocalypse molle 

Correspondance adressée à Bertrand Méheust de 1978 à 1990 (textes inédits) 

Précédé du «Veilleur d'Ar Men» par Bertrand Méheust 

Préface de Jacques Vallée 

Postfaces de Geneviève Beduneau et Marie-Thérèse de Brosses

Aimé Michel, qui nous a quittés en 1992, ne fut pas seulement un des pères fondateurs de Planète et un pionnier de l'ufologie, il fut aussi, par la dimension prophétique de sa pensée et par la puissance de sa plume, un écrivain et un philosophe visionnaire, dont on trouvera difficilement l'équivalent dans la culture française contemporaine.

Mais une grande partie de son oeuvre reste dispersée et sa dimension épistolaire est encore à découvrir. C'est à cette tâche que ce livre souhaite contribuer. On y trouvera la correspondance que l'auteur de Mystérieux Objets Célestes a entretenue avec Bertrand Méheust entre 1978 et 1990. Ces textes devaient entrer dans la composition d'un livre qui n'a jamais vu le jour. Ils sont aujourd'hui disponibles dans leur intégralité.

Pour les présenter au lecteur, Bertrand Méheust s'attache, dans Le Veilleur d'Ar Men, à introduire la pensée d'Aimé Michel, à dégager ses grands thèmes et leur articulation.

Aux yeux d'Aimé Michel, la question des soucoupes volantes s'intégrait dans un projet grandiose : réfléchir à l'évolution cosmique de la vie et de la pensée en considérant l'espèce humaine comme un cas particulier et transitoire. C'est autour de cette idée-mère que s'organisent les textes donnés dans cet ouvrage, dont le titre posthume est inspiré d'une expression favorite d'Aimé Michel. L'univers est une « apocalypse » dans les deux sens du terme, c'est-à-dire qu'il est une catastrophe continuée, et qu'un projet s'y dévoile. Et cette apocalypse est 'molle' en ce sens qu'elle se déroule à une échelle temporelle qui n'est pas la nôtre.

Un texte terrible et envoûtant qui complète les chroniques de France catholique publiées par Jean-Pierre Rospars chez le même éditeur et qui permet une écoute stéréoscopique de la pensée de l'écrivain visionnaire.

La préface de Jacques Vallée, les postfaces de Geneviève Beduneau et de Marie-Thérèse de Brosses insistent sur la haute figure d'Aimé Michel, sur la dimension de l'homme et du penseur.

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Aimé Michel : La clarté au coeur du labyrinthe 

Chroniques sur la science et la religion 

Textes choisis, présentés et annotés par Jean-Pierre Rospars 

Préface de Olivier Costa de Beauregard

Entre 1970 et sa mort, Aimé Michel a donné à la revue France catholique plus de 500 chroniques, dont certaines sont des merveilles de concision et de profondeur. Réunies par thèmes dans cet ouvrage, elles dessinent une image nouvelle de la trajectoire d'un philosophe dont la pensée reste largement à découvrir. Leur auteur n'a pas été seulement le « prophète des ovnis ». Toute sa vie il s'est interrogé sur les « vrais problèmes de l'homme »: ce qu'ils sont, d'où ils viennent, où ils vont, et il en dégage l'idée qui commande toutes les autres : la réalité n'est pas triste, le monde n'est pas un « petit machin », il va quelque part et nous avec.

L'examen des données scientifiques n'interdit pas cette vue, au contraire. Aimé Michel nous entraîne des origines animales de la pensée humaine à un futur matériel et spirituel potentiellement sans limite ; du coeur de la matière, dont il souligne les déconcertantes propriétés, aux profondeurs de l'espace où s'inscrira notre devenir parmi nos semblables et nos maîtres ; du secret de notre conscience à la Pensée cachée qui se dévoile parfois au coeur de l'homme et court dans la « rumeur chrétienne », dont il montre la centralité et la modernité.

Cette vision du monde à contre-courant n'est ni un système, ni un prêt-à-penser, mais un questionnement dont la première vertu est de faire circuler de l'air dans l'espace confiné où nous enferment notre propre petitesse et des vieilleries philosophiques datant du XIX ème siècle. Concret sans renoncer au lyrisme, enjoué sans s'interdire des critiques acerbes, empli d'espérance sans ignorer la férocité du monde, Aimé Michel annonce certains des grands thèmes de réflexion d'aujourd'hui, préfigure ceux de demain et fait entendre l'appel du large pour mieux nous aider à vivre sur cette étrange planète.

Jean-Pierre Rospars, neurobiologiste, directeur de recherche, a rassemblé et annoté ces chroniques et les a fait précéder d'un avant-propos qui les replace dans la vie et l'oeuvre d'Aimé Michel.

Le physicien Olivier Costa de Beauregard, récemment disparu, a écrit la préface.

Lien :

Ici

OVNI triangulaire (1962)

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Reconstitution 

L'observation s'est déroulée vers le mois d'août de l'année 1962 vers 22 heures à Oran. Le ciel était clair et dégagé avec néanmoins quelques petits nuages et comme tous les soirs, nous nous rassemblions après le repas du soir sur la terrasse de la maison. Nous étions une dizaine de personnes, des voisins, hommes et femmes, pour prendre l'air et j'étais allongé sur le dos tout en regardant le ciel. J'étais le premier à voir la pointe du triangle qui commençait à apparaître à la verticale d'un mur du voisinage. Je me suis redressé en montrant aux autres cette apparition qui venait de l’Est et se dirigeait vers l’Ouest. Nous regardions ce triangle qui avançait au ralenti, à la vitesse d’un homme qui marchait un peu rapidement, et lorsque ce triangle se montra complètement au dessus de nos têtes, on avait eu l’impression qu’il était presque immobile. L’étonnement, la surprise mais aussi l'admiration en voyant cette masse suspendu comme si elle nageait dans le ciel. Le triangle était silencieux et n’émettait donc aucun bruit. Sa dimension était de 15 à 17 mètres de coté environ comprenant 4 à 5 lumières proches du blanc sur les cotés. Les lumières se reflètaient sous sa surface. Cette surface n’était pas lisse, elle était composé de petites bosses genre demi coques d’œufs. La couleur de la surface était d’un vert/violet propablement à causes du reflet de la lumière sur les petites bosses de sa surface. Nous distinguions même une sorte de craquellement (lignes brisées) et au centre un hublot circulaire de 1,5 à 2 ou 2,5 mètres. Les reflets de cette lumière sont déviés au niveau de cet hublot et même une autre lumière à l’intérieur que je n’arrive pas à définir, peut être d’une couleur qui tire vers l’orange ou vers le rouge. Les petites bosses de la surface s’arrêtaient au niveau circulaire du hublot, qui lui, était brillant et propablement bombé. La hauteur dans le ciel de ce triangle pourrait être de 80 à 100 mètres d'altitude. Il était parfaitement pointu sur les trois sommets. Il n’y a pas eu de projections de lumières vers le sol. Je n’avais pas paniqué et grâce à l’éclairage de ses lumières, j’ai pu relever tout les détails possibles de cet engin qui était tout de même bien visible dans la nuit. Je savais que c’était une occasion unique qui ne pourrait sûrement pas se reproduire une autre fois.

Le triangle commençait à disparaître de notre vue au-dessus d’un autre mur. Il était tellement bas que s’il continuait à suivre la même direction il devait s’écraser contre un “obstacle” à l’Ouest de la ville. Je me suis élancé vers l’escalier menant à l’étage supérieur sans quitter des yeux ce triangle. De cette terrasse, la vue était parfaite grâce à l’halot de l’éclairage de la ville pour voir une probable collision du triangle avec cet “obstacle”, mais, au bout des dernières marches de l’escalier, le triangle avait disparu !!Comme si on l’avait éteint. Cette année-là, j’avais 18 ans. 

Quelques jours après cette apparition, les habitants de deux villages situé à quelques 8 et 12 km de là, avaient observés des engins inconnus survolant de nuit le ciel de leurs villages. Une radio de langue Française avait aussi lancée une information à cette époque concernant une vague d’objets volants non identifiés survolant le ciel argentin (Amérique du Sud).

Anonyme

Quelque chose nous observe …

Dans le cadre de la préparation d’une série de documentaires consacrés aux expériences extraordinaires intitulée ” Enquêtes extraordinaires ” et sur laquelle je travaille depuis plusieurs années, j’ai (Stéphane Allix) eu l’occasion de m’entretenir à bien des reprises avec des témoins mais aussi des chercheurs, des scientifiques, qui m’ont dans leur grande majorité très impressionné par leur ouverture d’esprit et la modestie de leur position. Les astronautes Jean-Pierre Haigneré et Jean-François Clervoy font partie de ces hommes…

Liens :

Le regard de Jean-François Clervoy et de Jean-Pierre Haigneré sur les PAN

Conférence sur l'espace de Jean-Pierre Haigneré et Jean-François Clervoy

1954 (4)

8 octobre 1954, 21 h 15. Calais (France) :

Sur la route de Boulogne, un objet bleuâtre, portant au sommet un dôme bien visible, plongea vers la terre, prit une couleur blanche et disparut (L'Aurore, Le Figaro, le Parisien, 11 oct. 1954).

9 octobre 1954. Huy (Belgique) :

M. Welliquet, postier à Braives, affirme avoir vu un objet cylindrique au lieu-dit ” La Belle Thérèse “. L'engin était posé au sol et avait deux occupants d'apparence à peu près humaine. L'objet décolla quand le témoin s'approcha. Interrogé en 1967, le témoin changea ses déclarations et dit n'avoir vu qu'une traînée dans le ciel (Le Figaro, 11 octobre 1954, Jacques Vallée).

9 octobre 1954. Montaren (France) :

Entre ce village et celui de Serviers, à 1 kilomètre du ” Mas Blanc “, le Dr Fabre, M. Court et six autres personnes ont vu un objet ovale de couleur orange osciller à mi-hauteur. Il était très brillant et ” ardent “. Il descendit à basse altitude (Jacques Vallée).

9 octobre 1954. Dreux (France) :

Des gens en train de chasser ont vu une sphère lumineuse qui décolla du sol, prit de la hauteur et s'envola en direction sud-ouest (Quincy).

9 octobre 1954. Soubran (France) :

Plusieurs habitants de ce secteur ont vu un objet lumineux de forme sphérique atterrir dans une prairie (Ouest-France, 12 oct. 1954).

9 octobre 1954, soirée. Beauvain (France) :

Près de l'étang de Landeforet, Christian Carette a vu durant une dizaine de secondes une sphère jetant des flammes et volant à la hauteur d'un arbre. Son diamètre était de 4 mètres. Au sommet de la sphère, une protubérance (Paris-Presse, 12 oct. 1954).

9 octobre 1954, 16 h 00. Carcassonne (France) :

Alors qu'il circulait près de cette ville, M. Jean Bertrand a vu sur la route, devant lui, une sphère métallique brillante. La moitié supérieure semblait faite d'une matière plastique transparente. Deux silhouettes d'apparence humaine se trouvaient debout à l'intérieur. L'engin s'est élevé rapidement et a pris direction de l'est (Paris-Presse, 12 oct. 1954).

9 octobre 1954, 18 h 30. Pournoy-la-Chétive, Moselle (France) :

Quatre enfants : Gilbert Calda, douze ans, Daniel Hirsch, neuf ans, J.-P. Hirsch, cinq ans, et Robert Maguin, seize ans, faisaient du patin à roulettes quand ils virent un objet lumineux près du cimetière. Il était rond, d'un diamètre de 2,50 mètres environ et était posé sur trois béquilles. Un nain, d'environ 1,20 mètres, vêtu en noir, le visage couvert de poils, de gros yeux, en sortit et dirigeant sur eux une lumière aveuglante, prononça quelques mots dans un langage inconnu. Les enfants s'enfuirent et se retournèrent à temps pour voir l'objet s'envoler haut dans le ciel (France-Soir, 12 octobre 1954).

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9 octobre 1954, 19 h 00. Lavoux, Vienne (France) :

M. Barrault roulait à bicyclette quand il vit brusquement un être habillé comme un scaphandrier qui dirigeait sur lui deux rayons lumineux. Il portait des bottes sans talon et ses yeux étaient très brillants. Il marcha sur la route pendant une minute puis pénétra dans la forêt. Le témoin fut ” paralysé ” pendant la durée de l'incident. L'être avait une poitrine velue et il y avait deux lumières d'une au-dessus de l'autre, devant lui (Le Figaro, 11 oct. 1954, Paris-Presse, 12 oct. 1954).

9 octobre 1954, 20 h 30. Briatexte. Tarn (France) :

Sur la nationale 631, à la Caiffe, un technicien, J.-P. Mitto, revenait de Toulouse avec deux autres personnes quand ils virent deux petits êtres, de la taille d'un enfant de onze ans, qui traversaient la route, à 5 mètres environ devant la voiture, puis sautaient dans un pré. S'arrêtant immédiatement, les témoins virent un grand disque convexe s'élever à la verticale. Il y avait environ 6 mètres de diamètre, était de couleur orange et fut littéralement ” aspiré ” dans le ciel. Il y avait des taches brunes et huileuses à son emplacement (Sud-Ouest, 9 oct. 1954, Paris-Presse, le Figaro, 13 octobre 1954).

10 octobre 1954. Epoisses, Côte-d'Or (France) :

Entre ce village et Toutry, Daniel Grapin et François Bolatre, topographes, ont vu une sphère lumineuse de 3,50 mètres de diamètre, posée près de la route nationale 454 (Quincy).

10 octobre 1954. Quarouble, Nord (France) :

Deuxième atterrissage ici, vu par Marius Dewilde et son fils de quatre ans. Un disque de 6 mètres de diamètre, haut environ de 1 mètre, s'est encore posé sur la voie de chemin de fer. Sept petits hommes en sortirent et leur parlèrent dans un langage inconnu. Puis l'engin disparut sans bruit ni fumée. Des empreintes, plus larges que les précédentes, symétriques, ont été observées. Dewilde refuse de déposer sur ce cas (Jacques Vallée).

10 octobre 1954, 06 h 30. Charmes-la-Côte, Meurthe-et-Moselle (France) :

Roger Thiriet, gardien à la prison d'Ecouvres, roulait en motocyclette quand il vit soudain un objet couleur d'aluminium ayant la forme d'une assiette, avec une coupole et deux hublots. Il avait environ 2 mètres de diamètre, 1 mètre de haut et s'éloigna immédiatement (France-Soir, 21 octobre 1954).

10 octobre 1954, 14 h 00. Saint-Germain-de-Livet (France) :

Un professeur de mathématiques, M. Bon, a observé un disque argenté d'environ 7 mètres de diamètre qui s'élevait silencieusement d'un point situé à environ 250 mètres du bord de la route. Il plongea en tournoyant vers la terre jusqu'à 800 mètres d'altitude, à peu près. Il s'envola alors à l'horizontale à une vitesse vertigineuse (France-Soir, le Figaro, Libération, le Parisien, 14 oct. 1954).

10 octobre 1954, à la tombée de la nuit. Saillat-sur-Vienne, Haute-Vienne (France) :

Roger Gayout et sa famille ont vu un objet très brillant s'approcher très près du sol (Le Figaro, 13 oct. 1954).

11 octobre 1954, 01 h 30. Dancourt-Village (France) :

Des fermiers furent réveillés par un sifflement, virent un objet plat atterrir près des bois : bientôt il s'éleva très vite, verticalement, et s'envola. Le sol était calciné. Des échantillons furent pris par la police pour analyse (Le Figaro, 13 oct. 1954).

L’airschip du XIX ème siècle

La fin du 19 ème siècle a vu apparaître une vague d'observation concernant plusieurs objets pas très conventionels pour cette époque. Ce concentré d'observations, de ce qu'on nommera ” l'airschip “, était principalement située en amérique et s'étalait au maximum sur une durée de deux ans.

L'essor technologique de l'époque, nous sommes en pleine révolution indistrielle, incitera quelques enqêteurs a donner une origine bien humaine à ces appareils s'exibant curieusement au-dessus des zones urbaines et rurales.

Ainsi le ciel est parcouru d'airschips à la grossière apparence mécanique digne d'un Jules Vernes. Néanmoins, même si la description de ces ” objets ” peut ressembler aux prototypes des Giffard, Renard et autres Santos-Dumont, les caractéristiques de ces engins en vol ne semblent pas coïncider avec la technologie de l'époque.

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La Californie donne le coup d'envoi de cette vague en novembre 1896. Les spécialistes enregistrent entre 3000 et 4000 rapports d'observation. Tandis que les dirigeables fantômes se satisfont d'un bref passage en Californie, ils investiront toute la moitié est des Etats-Unis jusqu'en avril 1897, provoquant la stupeur de ceux qui les observent, le scepticisme des journalistes et des velléités d'escroqueries de la part d'individus peu scrupuleux.

A prédominance nocturne, les observations font état d'engins de forme oblongue, quelquefois pourvus de fenêtres éclairées de l'intérieur. Des feux de positions de différentes couleurs sont également observés, de même que de puissants phares ou projecteurs balayant le sol. Il n'est pas rare que des appendices ressemblant à des ailes soient signalés. Lors d'observations diurnes, le soleil se reflète sur la coque de l'objet, suggérant une structure métallique.

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En ce qui concerne les performances aéronautiques, elles sont identiques à celles de nos OVNIs actuels : progression en zig zags horizontaux, changement abrupt de direction, virage à angle droit, demi-tour sur place, utilisation de lumières, de faisceaux puissants et aveuglants. La plupart du temps les dirigeables évoluent à vitesse faible, entre 50 et 150 km/h. généralement silencieux, leur déplacement peut également s'accompagner d'un bruit de moteur d'intensité variable.

Les réactions animales associées aux OVNIs contemporains ne sont pas étrangères aux dirigeables de 1897 : les chevaux d'attelage, les chiens paniquent sous le regard médusé des fermiers de l'époque, impuissants à contenir la frayeur des animaux.

Voici quelques témoignages d'époque tirés du livre de M. Bougard (La chronique des OVNI).

1- Dans le journal Oakland Tribune :

« Red Bluff, le 26 novembre (1896). Plusieurs habitants affirment avoir vu le présumé vaisseau de l'espace dans leur quartier hier soir. On le vit pour la première fois vers 19H00 et on le prit pour une étoile brillantequi se déplaçait rapidement dans la direction du sud-ouest vers les montagnes derrière lesquelles il disparut. Peu après, un télégramme en provenance de Chico nous annonçait que l'objet avait pris la direction de Red bluff, mais qu'après avoir fait quelques tours il était reparti dans la direction d'où il était venu. Plusieurs citoyens nous ont dit qu'au début on ne voyait qu'une lumière, mais que plus tard le corp d'un objet en forme d'oeuf devint visible et que cela se déplaçait rapidement dans le ciel ».

Oakland, Californie. La pluie des météores que les astronomes ont prévues pour le 13 novembre dernier sert maintenant à expliquer les observations que l'on fait un peu partout. Charles White, d'East Oakland, affirme quand à lui qu'il a bien vu un vaisseau aérien, la nuit dernière. Vers 18 h 15, il arriva de la direction de San-Francisco. Il approcha rapidement et rattrapa le Ferry-boat qui traversait la baie. Il allait si vite qu'il se trouvait déjà au-dessus d'Alameda alors que le bac accostait seulement. M. A. B. Parker, conducteur du bac, confirma toute l'histoire ainsi que d'autres passagers.. »

2 - Jeudi 26 novembre 1896 :

« Un jeune électricien d'oakland nous a déclaré sur l'honneur qu'il avait vu le vaisseau de l'espace de très près et qu'il peut le décrire avec précision. Le jeune homme est Case Gillson, un des fils du Professeur Gillson, ex-superintendant des écoles de la ville et actuellement principal de la Normal Training School. Son témoignage est confirmé par d'autres jeunes gens qui virent l'étrange navire aérien au même moment.

Gillson et ses amis virent l'objet à deux reprises dans la soirée de jeudi, à 20 h 00 et à 20 h 30. Le ciel était parfaitement clair et un vent violent du nord-ouest soufflait. Le navire aérien se déplaçait rapidement du sud-est vers le nord, contre le vent. Aucune lumière n'était visible, seulement la silhouette maintenant bien connue qui se découpait sur le ciel étoilé. Case Gillson, son jeune frère et les frères de Petah virent distinctement l'objet et purent en faire un dessin.

Le navire aérien se dirigeait vers Lorin, précisa Gillson, à environ 30M ou 400M d'altitude et ressemblait à un grand cigare noir avec comme une queue de poisson. S'il avait des propulseurs, ceux-ci devaient touner très rapidement car je ne pus les voirs. Le corp avait une longueur d'environ 30M et une sorte de pan triangulaire y était attaché.

La surface du navire aérien paraissait comme faite d'aluminium qui se serait noirci au contact du vent et des intempéries. Je vis ceci très distinctement et je jure que je dis la vérité. Le navire aérien se déplaçait à une vitesse incroyable. Comme il s'approchait de Lorin, il tourna rapidement et disparut ver San-Francisco. A 20 h 30, nous l'avons revu dans la même direction. Percy Drew fut un autre témoin de ce phénomène (…) Gillson est astronome amateur et déclare qu'il ne peut confondre une étoile ou un nuage avec un vaisseau aérien. A son avis, il s'agit d'essais que les ingénieurs américains réalisent pour mettre au point une machine volante. Pourquoi cette machine n'apparaît-elle jamais en plein jour, cela personne ne le sait, et les incrédules continueront donc d'ici là à s'en moquer… ».

3 - Autre témoignage. Celui-ci est à prendre avec beaucoup de précautions !

«  La plus sentiationnelle histoire de vaisseau aérien de cette saison est celle racontée par Jhon A. Horen, un électricien employé à l'Electric Improvement Co à San Jose. Horen dit qu'il a inventé un appareil a platine électrique reproduisant les sons et que le jeudi 26 il se rendit à San Francisco pour le présenter au constructeur du navire aérien qui souhaitait l'examiner.

Horen ajoute : '' A cheval nous avons rejoint un endroit à Sandy Beach où le vaisseau aérien était posé et nous avons embarqué. L'altitude se mesurrait à bord et la distance ne se calculait pas en miles mais en degrès (?). L'après-midi nous avons voyagé vers l'ouest et le lendemain matin nous avons apperçu des lumières. L'inventeur m'a alors dit qu'il s'agissait d'Honolulu. Nous somes repartis vers l'est et le samedi soir nous atterrissions non loint de l'endroit de notre départ. Le navire aérien se meut grace à deux hélices, sans bruit et doucement. L'inventeur est agé de 45 ans, mais je ne peux donner actuellement d'autres nouvelles. La puissance motrice est sans doute la vapeur ou l'électricité. C'est une machine merveilleuse, qui peut s'arrêter et stationner dans les airs à volonté, aussi légère qu'une plume ''.

Horen vit à l'hotel New York Exchange et est considéré comme un homme sobre habitué à travailler beaucoup. Quelques-uns semblent accorder foi à ses dires, mais la plupart admirent son habileté à raconter des histoires et affirment qu'il a une magnifique imagination ».

4 - Les scientifiques de jadis comme les scientifiques d'aujourd'hui :

Toujours l'Oakland Tribune le 30 novembre 1986 :

«  Il y a au moins un sceptique confirmé pour ce qui est du vaisseau aérien. Il s'agit du Professeur Burckhalter de l'Observatoire de Chabot. Ces derniers jours son temps a surtout été pris par des parsonnnages qui voulait à tout prix voir la machine aérienne à travers le télescope. Plusieurs d'entre elle ont avancé l'idée que cet '' airschip '' était un truc publicitaire assez intelligent mis au point par une compagnie de gaz pour lancer une nouvelle campagne de gaz pour lancer une nouvelle sorte de gaz d'éclairage. Le Professeur Burckalter se moque bien entendu de cette théorie comme des autres explications avancées par ailleurs. '' S'il y avait eu un quelconque engin dans le ciel je n'aurai pas manqué de la viser avec mon télescope, vous pouvez en être certain '' nous a-t-il dit aujourd'hui.

Ce que les gens ont pris pour des lumières électriques placées sur un vaisseau spatial, ce n'est ni plus ni moins qu'une des planètes Mars ou Vénus. Les gens veulent croire en cet engin volant et il est étonnant de voir comment ils se trompent eux-mêmes. Vénus est aussi brillante qu'un arc électrique et se déplace très lentement à travers le ciel.

Quiconque veut bien s'attarder un instant sur ce dernier a des chances de la confondre avec une lumière électrique brillant à travers les nuages. Durant la nuit de samedi dernier, quand il y eu cette incroyable excitation au sujet du navire aérien, et bien c'est tout simplement Mars qui a été observée par tous ces gens. En effet, ce soir-là, cette planète était particulièrement étincelante.

Toutes les théories concernant un vaisseau des airs ne sont que pure imagination. S'il y avait de quelconques objets dans le ciel, nous les aurions rapidement identifiés, et toutes ces théories ne sont, je le crois, que des mystifications.''Voilà ce que ce 30 novembre 1896, le Professeur Burckhalter nous a raconté ». Un aïeul de Menzel ??

5 - Un autre…

20 KM au nord de Sioux City, Robert Hibbard, fermier « une ancre attachée à un cordage lui même relié à l'arrière d'u navire aérien » le prit par le fond de son pantalon et le trainâ sur plusieurs mètres. Il a vu arriver un objet sombre éclairé sur chaque flanc par « des lampes électriques à incandescence… ».

6 - Everest (Kansas) 80 minutes d'observation !!

« A un moment donné et durant 5 minutes, le navire aérien longea la partie inférieure des nuages qui étaient très bas dans le ciel et ce fut alors que les puissantes lumières qu'il portait se réfléchirent sur les masses nuageuses, éclairant du même coup l'objet volant dont on put saisir les moindre détails.

Le panier ou la nacelle devait avoir 7,50 et 9 mètres de longueur et sa forme évoquait celle d'une canoé indien. Quatre ailes lumineuses sortaient de la nacelle, deux de celle-ci étant triangulaires. Une grande carcasse sombre était visible immédiatement au-dessus du panier et les témoins pensèrent là qu'il s'agissait là du ballon gonflé au gaz. Que ce soit la même source d'énergie qui allimentait les phares et la propulsion de l'engin ? Cela paraît évident puisque ces lumières faiblissaient quand l'objet prenait de la vitesse et devenait vraiment très brillant quand il stationnait à faible altitude. Un des témoins vit une lueur bleue ? D'autres la virent plutôt blanche ou rouge ».… et encore …

16 - Le Farmer's Advocate de Yates Center daté du 23 avril 1897 à LeRoy (Kansas)

« Lundi dernier, vers 22H30, nous étions réveillés par un bruit qui venait de l'enclos du bétail. Je me suis aussitôt levé, pensant qu'il s'agissait peut-être de mon chien bouledogue en train de batifoler. Mais en arrivant devant la porte, à mon grand étonnement, je vis un vaisseau aérien descendre lentement au-dessus de mes vaches, à 200M de la maison.

airschiphamilton.png 

J'ai appelé Gid heslip, mon fermier, et mon fils Wall ; nous avons saisi quelques hâches et nous nous sommes précipité vers le corral. Pendant ce temps, l'engin volant était descendu doucement jusqu'à une altitude d'une dizaine de mètres . Il était là, à 50M de nous, de la forme d'un cigare qui avait au moins 100M de long.

Dessous, il y avait une sorte de caisse faite de panneaux de verre, ou d'un autre matériau transparent, séparé par des bandes d'autre matière. C'était brillamant éclairé à l'intérieur et chaque chose était clairement visible. Il y avait 3 lumières : une comme un immense projecteur et deux plus petites, une rouge et l'autre verte. La plus grande d'entre elles semblait pouvoir être braquée dans n'importe quelle direction.

Cette sorte de nacelle était occupée par 6 des plus étranges êtres que j'ai jamais vu. Il y avait deux hommes, une femme, et trois enfants. Ils baragouinaient entre eux, mais je fus incapable de comprendre la moindre syllabe. Chaque partie du vaisseau qui n'était pas transparente présentait une teinte rougeâtre foncée.

Nous restâmes muets d'étonnement et de frayeur, quand soudain un bruit attira leur attention et ils tournèrent aussitôt leur projecteur dans notre direction. Nous ayant repéré, ils mirent en route quelque puissance inconnue et une grande hélice de turbine (d'environ 10M de diamètre) commença à bourdonné rapidement alors qu'un instant plus auparavant elle tournait lentement en dessous de l'appareil. Bientôt l'engin s'éleva aussi légèrement qu'un oiseau.

Quand il fut à une dizaine de mètres au-dessus de nous, il sembla s'arrêter, et vint planer juste au-dessus d'une génisse de trois ans qui criait et sautait comme une folle. Allant dans sa direction, nous trouvâmes un cable d'un bon centimètre de diamètre, fait de la même matière rouge, et qui était attaché au cou de la bête par un noeud coulant, l'autre extréminté partant vers l'engin où elle était relée par un fil métallique.

Nous avons essayé de le détacher, mais sans succès ; nous avons alors voulu le couper mais quel ne fut pas notre étonnement quand nous vîmes l'engin et la vache s'élever lentement dans le ciel et disparaître au nord-ouest. Nous sommes entrés à la maison, mais j'étais tellement effrayé que je ne pus dormir. Le lendemain matin, je partis dès l'aube sur mon cheval à la recherche de traces laissée par ma vache.

Rentrant le soir à LeRoy, j'appris que Lank Thomas, qui vit dans le Comté de Coffee, à environ six kilomètres à l'ouest de LeRoy, avait retrouvé les pattes et la tête de l'animal dans son champ. Il avait pensé que quelqu'un avait dépecé une bête volée et il avait ramené la peau en ville pour l'identification. Le fait de ne trouver aucune trace sur place l'avait cependant sérieusement inquiété. Je suis rentré chez moi la nuit dernière mais je ne peux toujours pas dormir, me souvenant sans arrêt de cette maudite chose avec ses grosses lumières et ses occupants hideux. Je ne sais pas si ce sont des envoyés du diable ou bien des anges, mais en tous cas nous les avons tous vus, et ma famille ainsi que moi-même ne désiront plus jamais avoir à faire avec eux ».

On trouve également ce témoignage de “notables” :

Comme nous savons qu'il y a aujourd'hui des sceptiques et des incrédules, qui ont toujours existé et existeront toujours, qui doutent de la vérité quand elle frise l'improbable, et comme d'autres part nous savons que des gens ignorants et soupçonneux à tout propos ne manquront pas de douter de la vérité du témoignage ci-dessus.

Nous décidons, les soussignés, de rédiger aujourd'hui cette attestation sous serment (les premiers affidavits). Nous connaissons Alex Hamilton depuis 15 ou 30 ans et nous savons qu'on a jamais mis sa parole en doute ; c'est pourquoi nous croyons vraiment que son récit est vrai et correctement relaté ; ..suit les signatures de 11 notables de la ville : chérif, banquier, médecin, pharmacien etc …

17 - Houston post du 20 avril 1897; James Hooton, conducteur de train :

« Il était environ 15 h 00 quand je suis arrivé à Homan (Arkansas). Vers 18H00 après avoir passé une bonne après-midi à mon sport favori, je me mis en route pour rejoindre la gare. Alors que j'avançais dans les buissons, mon attention fut attirée par un son famillier, celui du sifflement de la pompe à air d'une locomotive.

Je me suis alors dirigé dans la direction d'où venait ce bruit et là dans une sorte de clairière, je vis l'objet qui émettait le sifflement. Je fus plus qu'étonné et compris immédiatement qu'il s'agissait là du fameux navire aérien qu'on avait vu à travers le pays.

Il y avait un homme de corpulence moyenne à bord et je remarquai qu'il portait des verres fumés. Il était entrain de rafistoler ce qui me paru être l'arrière du vaisseau, et comme je m'approchais, il fut tellement abasourdi qu'il ne put parler. (…) Pendant que je lui adressais quelques mots, trois ou quatre hommes sortirent de ce qui devait être la quille du navire aérien.

Un examen serré me montra que cette partie était divisé en deux. (…) Il y avait trois grandes roues de chaque côté ; il s'agissait de barres métalliques repliées de manière concave.

“ Je vous demande pardon, dis-je mais il semble que le bruit que j'entends ressemble très fort à celui que fait le frein Westinghouse ”. “ C'est fort possible” me répondit-il “ nous utilisons des aéroplanes et de l'air sous pression mais vous en saurez bientôt plus ”.

J'observai également qu'un tube de section de trois centimètres environ commençait à envoyer de la vapeur sur les roues et que celle-ci se mettaient à tourner. L'engin s'éleva petit à petit en emettant un sifflement. Il accéléra bientôt et en moins de temps qu'il faut pour le dire, il disparut hors de ma vue… ».

18 - Houston Post du 22 avril 1897 ; John Barclay, lieu non situé :

« M. John Barcklay s'était mis au lit quand il entendit son chien aboyer furieusement, avec des plaintes dans la gorge. Il sortit et vit alors un corp curieux, de forme oblongue, avec des ailes et d'autres pièces diverses de chaque côté. Il y avait des lumières brillantes qui éclairaient bien plus que des ampoules électriques. Quand il le vit pour la première fois, l'objet semblait stationnaire à moins de cinq mètres du sol. Il effectua ensuite quelques cercles dans le ciel et fini par se poser dans un pré près de la maison de M.Barclay. Le témoin prit alors sa Winchester et alla voir de plus près ce dont il s'agissait. L'objet avait maintenant éteint toutes ses lumières. Alors qu'il était à une trentaine de mètres de l'engin, il rencontra un mortel ordinaire qui lui demanda de baisser son arme car aucun mal ne lui serait fait ; Ensuite une conversation s'engagea :

M Barclay : ” Qui êtres-vous et que vouler-vous ? “.

L'homme : ” Mon nom n'a pas d'importance, appellez-moi Smith. Je voudrais un peu d'huile lubrifiante et une paire de ciseaux à froid si vous pouvez m'en trouver, ainsi qu'une pierre à aiguiser. Voici un billet de dix dollars, allez me chercher ces articles et gardez la monaie pour votre dérangement “.

M Barclay : ” Qu'êtes-vous venu faire ici et qu'est-ce-que c'est pour un appareil ? Laissez-moi le voir “.

L'homme : ” Non, nous ne pouvons pas vous autoriser à approcher plus près, mais si vous le souhaitez et en raison de votre amabilité, nous vous appellerons un de ces jours pour vous emmener faire un tour dans les airs “.

M. Barclay ramena les articles demandés (sauf la pierre à aiguiser qu'il ne put se procurer), l'homme le remercia en lui serrant la main. Comme il le quittait, M Barclay lui demanda d'où il venait et où il se rendait.

L'homme lui répondit : ” De nulle part, mais nous serons en Grêce dans deux jours “. Il monta ensuite à bord, il y eu comme un bruit de roue qui tourne et l'objet décolla aussitôt. Il disparût à une vitesse éclair, comme une balle de fusil, devait même ajouter M. Barclay ».

19 - Le Modern News du 23 avril 1897, (malheureusement illisible par endroits, en pointillés..) Harrisbourg (Arkansas) :

« L'ancien sénateur Harris fut réveillé vers 01 h 00 par un bruit curieux ; jetant un oeil dehors, il aperçut alors un objet bizarre dans le ciel, en direction de l'ouest. Il se leva aussitôt, s'habilla et sortit avec des jumelles. Tout de suite il se rendit compte qu'il s'agissait du merveilleux navire aérien dont on avait tant parlé les jours précédents.

Il distingua bien sa forme alors que l'objet s'approchait de lui. Le mystérieux appareil ralentit et decendit peu à peu jusqu'à atteindre une altitude de quelques mètres au-dessus du sol, très près du terrain où M.Harris se trouvait. Ce dernier dit qu'il y avait à bord un homme d'un certain âge, une femme et deux jeunes gens. Le viel homme avait une longue barbe noire qui lui tombait jusqu'à la ceinture. Il avait des yeux noirs comme le jais et une expression de grande fermeté.

S'étant approché, M.Harris appela le vieil homme ; celui-ci paru d'abord surpris de voir quelqu'un dehors à une heure aussi matinale, mais il lui répondit poliment. Après avoir bu un peu d'eau fraîche, il dit :

” Bien, vous paraissez être un homme très intelligent, et si vous promettez de ne pas divulguer mon secret dans l'intention de me nuire, je vais vous raconter toute l'affaire, excepté ce qui concerne le mécanisme de la propulsion “.

Après avoir reçu des assurance de la part de M. Harris, il continua :

” ……vous vous souvenez sans doute, il y a 26 ans de cela, ce qui s'appelle aujourd'hui le St Louis Républic était alors le St……..Il devint…….et plus tard ce fut le …………, Il y a environ 26 ans c'était exclusivement le St Louis Times, un exposé concernant une invention scientifique réalisée par un gentleman dont je ne peux mentionner le nom, et grâce auquel les les lois de la gravitation étaient purement et simplement déjouées.

Il reçut des propositions de fortes sommes d'argent de syndicats du pays et d'autres offres vinrent de Paris, Londres et de biens d'autres endroits encore. Pendant ce temps, il tomba soudainement gravement malade et mourut en quelques semaines, laissant son invention au secret dans un coffre. Cet homme était mon oncle et il m'avait en partie confié son secret. Pas assez cependant pour que je puisse en faire quelque chose. Après 19 années, je réussis à obtenir le dossier original et puisque je disposait de beaucoup d'argent, j'ai alors passé sept ans à expérimenter le navire aérien que vous voyez là. Je n'ai pas encore terminé mes essais et c'est pourquoi je continue à voler la nuit pour qu'on ne me repère pas. J'essayerai de ma rendre sur la planète Mars avant de rendre publique cette invention. Le poids n'est pas un problème pour moi. Je supprime tous les effets de gravité en plaçant des spires de fils métalliques autour de l'objet. Vous voyez, à bord j'ai embarqué un canon Hotshkiss de 4 tonnes et environ 20 tonnes de munitions. Je me préparais à partir vers Cuba pour démolir les troupes espagnoles si les hostilités ne cessaient pas, maintenat mes plans sont changés et je vais allez au secours des Arméniens. Pour alimenter l'arme que vous voyez là, il suffit de placer des cartouches dans une sorte de trémie et de presser un bouton pour qu'elle tite 63 000 coups à la minutes.

Non vraiment, la gravitation n'est pas mon problème.

Je place mon fil métallique autour de ce fusil de quatre tonnes et je peux alors le saisir d'une main. Les distances n'ont presque plus d'importance ; ainsi, vers 12H10, il y a moins d'une heure, nous étions au-dessus de Dallas et cependant nous avons voyagé très lentement. Je vais prendre mon petit déjeuné ici, faire des courses à Paris et je serai revenu ici pour le dîner, sans le moindre inconvénient “.

L'homme salua alors M. Harris, monta à bord du navire aérien et en quelques secondes celui-ci était parti vers les étoiles, caché par l'obscurité de la nuit ».

20 - Le Houston post du 26 avril 1897 :

 « M.Franck Nichols, un distingué fermier vivant à environ 3 kilomètres à l'est de Josserand fut réveillé vers minuit par un bourdonnement de machinerie. Il vit alors dehors comme un étrange vaisseau avec des lumières brillantes, qui se posa dans un champ de maîs.

M.Nichols sortis et s'approcha du navire aérien. Avant de l'atteindre, il fut accosté par deux hommes avec des baquets qui lui demandèrent de prendre un peu d'eau dans son puit. M.Nichols fut invité à son bord et il s'entretient librement avec l'équipage composé de 6 ou 8 individus. La machinerie était si compliquée que dans la courte conversation qui suivit, il ne put guère en comprendre le mécanisme.

Cependant, un des hommes lui dit que le problème de la navigation aéreinne avait été résolu. La carlingue de l'appareil était construite dans un nouveau matériaux que l'on venait de découvrir et qui avait la propriété de rester lui-même dans les airs ; quant à la force motrice, il s'agissait d'électricité hautement condensée. On l'informa que cinq de ces engins volant avaient été construits dans une petite ville de l'Iowa, et que bientôt cette invention allait être rendue publique. On est en train d'en construire d'autres et d'ici une année, l'usage de ces vaisseaux aériens sera généralisé. M. Nichols vit à Josserand, Comté de Trinity, et convaincra tout incrédule en lui montrant l'endoit où l'objet volant s'est posé ».

21 - Pour en terminer avec ces quelques témoignages :

Le Daily Texarkanian du 25 avril 1897 le juge Lawrence A. Byrne, de Texarkan, apercus un engin “ singulier ” il précisa “ l'engin était occupé par trois hommes qui parlaient une langue étrangère ”.

Il ajouta “d'après leur apparence, ce devait être des Japonais. L'appareil était construit en aluminium et fonctionnait grâce à de l'air comprimé ”.

___

Voici la carte des apparitions d'airschips durant la vague du XIX ème siècle. Le cas d'Aurora, région du Texas, (n°4) est un fake.

Source : SOBEPS

carte1sobeps.jpg

Illustration d'époque parue dans la presse, dessin d'artiste.

Source : SOBEPS

19 novembre 1896 dans le San Francisco Call :

airschip1sobeps.jpg

L’armée de l’Air Danoise ouvre ses archives OVNI

danemark.jpg 

L'armée de l'Air du Danemark a ouvert ses archives OVNI, en fournissant des informations sur plus de 15 000 observations.  

Les archives sont dorénavant accessibles au public qui contiennent les observations de ces 30 dernières années. L'armée de l'Air a publié les archives en ligne la semaine dernière, car elle estime que ” il n'y a rien de secret dans les fichiers “. Cette déclassification compte pas moins de 329 pages couvrant les années 1978 à 2002.

On retrouve par exemple ce cas intéressant d'un garçon de 15 ans, qui était sur son vélo à 4 h 30 un matin d'été en 1982, pour un emploi d'été, quand il a remarqué un objet très lumineux à environ 50 à 60 mètres de lui dans un champs. Avec son vélo il s'est approché de l'objet, interpellé par ce phénomène inhabituel. L'objet classique de type soucoupe mesurait environ 2 mètres de haut et 2 mètres de diamètre avec une trappe sur le côté.

A proximité de l'objet, 10 à 15 mètres environ, le jeune garçon a vu 5 petits êtres, pas plus grand que 60 cm avec une grosse tête.

Ce cas a été classé dans les archives par le capitaine Peterson de l'armée de l'Air et maintenant tout le monde peut lire des cas similaires à celui de Funen cité plus haut.

” Nous avons choisi de déclassifier parce que nous ne voyons aucune raison de conserver le secret en tant que tel. Nous avons régulièrement des demandes de la part des journalistes qui veulent lire les fichiers. Maintenant que nous leur donnons la possibilité, ils perdent tout leur intérêt, car il n'y a pas de secret en cause “, a dit Thomas Petersen sur la station de radio P3.  

La Force aérienne a déclaré que la plupart des observations sont restées « non identifiées », car les détails ne sont pas assez précis. Toutefois, certains rapports sont suffisamment précis afin d'exclure des OVNIs tels que les avions, les conditions météorologiques ou les lanternes chinoises. Toutes les observations n'ont pas été rapportées que sur le Danemark mais aussi au Groenland dont une qui a particulièrement attirer l'attention.

Le 5 Janvier 1981 à 12h50 un disque en flamme a été observée à environ 45 degrés sur la terre gelée, près de la base aérienne de Thulé. Il a ensuite disparu aussi soudainement qu'il était apparu.

Par coïncidence, les stations radar de la base américaine a enregistré un objet volant non identifié sur son radar à 12h50.

Le Captaine Thomas Petersen de l'armée de l'Air, qui a une vaste connaissance des dossiers, a fait remarquer que les observations sont toutes remises à la Scandinavian UFO Centre, s'ils en font la demande.

Il a ajouté que l'armée de l'Air n'a pas d'intérêt à maintenir le secret sur le phénomène OVNI mais qu'elle a pour mission principale de sécuriser l'espace aérien en temps de paix et de défendre le Danemark contre une menace extérieure, et les OVNIs ne font pas l'objet d'une menace.

Source :

Barack Obama UFO

The Copenhagen Post

PDF :

ICI

Losange lumineux Californie 01/2009

Un jeune homme de 18 ans de New Jersey qui était en vacance chez son oncle a vu une lumière dans le ciel et a commencé à prendre des photos. Après l'avoir analysé sur le web ils ont retrouvé une vidéo tourné par un Russe. Une enquête du MUFON est en cours.

Vidéo :

Images vidéo :

losangelumineux1.jpg

losangelumineux2.jpg

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