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Churchill et les ovnis : un secret longtemps bien gardé

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La Grande-Bretagne a rendu public des centaines de dossiers classés, dont une lettre affirmant que Winston Churchill avait ordonné de garder le secret sur une rencontre entre un appareil de l’armée et un objet volant non identifié.

OVNI en forme de diamant filmé à Cúcuta en Colombie

http://www.dailymotion.com/video/xe3ex1

 

Les images ci-dessus d’un OVNI ont été diffusées par la télévision Colombienne dans le journal télévisé « Caracol Noticias » le mardi 13 juillet 2010. L’OVNI est apparu dans le département de Norte de Santander à l’Ouest de la capitale de Cúcuta en Colombie. De nombreux citoyens ont pu le voir et disent qu’ils ont vu paraître l’objet en forme de diamant pendant cinq jours à peu près au même moment entre 20h30 et 21 heures. Les images montre un objet lumineux qui reste statique, selon un témoin, l’objet se déplaçait lentement au fur et à mesure que le temps passait, l’intensité de la lumière augmentait. La chaîne de télévision Colombienne Caracol TC a donné une copie des images obtenues à l’aéronautique civile pour enquêter sur cette affaire d’OVNI.

« Tell quel » – L’armée et le dossier OVNI

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Le pilote Kenju Terauchi

Le vendredi 18 mars 1988, le magazine « Tell quel » de la TSR (Télévision Suisse Romande) consacre son émission du jour aux OVNI, sous le titre « Armée : le dossier des OVNI ».

Partie 1 :

http://www.dailymotion.com/video/x7tfe4

Partie 2 :

http://www.dailymotion.com/video/x7tgrm

Partie 3 :

http://www.dailymotion.com/video/x7thsv

Le retour des magiciens

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Scientifique de réputation internationale, Rémy Chauvin s’insurge dans ce livre contre une insidieuse dictature qui interdit aux scientifiques français de s’intéresser à des sujets tabous.

Anticonformiste, en rupture avec une conception étriquée de la science, Rémy Chauvin dénonce l’attitude sectaire de certains groupes prétendument sceptiques, dont l’attitude inquisitoriale muselle les esprits et empêche tout progrès dans les sciences d’avant-garde.

Passionné par l’étude scientifique des phénomènes paranormaux, s’appuyant sur les travaux publiés aux États-Unis par le  » Journal of Scientific Exploration « , Rémy Chauvin démontre que ces phénomènes, tout comme ceux liés aux Ovnis, sont l’objet des préoccupations de nombreux physiciens et astronomes.

Commentant des expériences scientifiques rigoureuses, il nous explique que certains sujets ont le pouvoir de guérir à distance des souris infectées par des maladies graves, que la télépathie et la vision à distance ont été maintes fois expérimentées avec succès pendant la  » guerre froide « , que les Ovnis ont été photographiés, suivis au radar, observés par de nombreux cosmonautes, etc. Dans tous ces domaines, la France, paralysée par l’action insidieuse de rationalistes sectaires, perd un temps précieux sur le plan de la recherche. Rémy Chauvin lance un cri :  » Réveillons-nous, balayons les tabous et, enfin, avançons ! « 

Au sommaire

La fonction psi
La précognition
Vision à distance : des applications ?
Les expériences hors du corps
La réincarnation
Les guérisseurs
La parole à un sceptique
Les OVNIS
Les abductions
Paysage du paranormal en Europe
Les  » Channels  » ; Les communications avec les morts
La  » communication facilitée  » avec les autistes
La machine est-elle sensible aux émotions humaines ?
Quelques éléments de réponse au livre de Georges Charpak
Ma réponse à Charpak (Rémy Chauvin)
De Brique et de Broch (Michel Picard)
Mon droit de réponse… (Yves Lignon)
Un sujet psi face à la science (Jean-Pierre Girard)

Le visage de Mars

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En 1976, la mission spatiale américaine, baptisée Viking, photographie le sol de la planète rouge. Les deux vaisseaux engagés dans l’aventure, Viking 1 et Viking 2, se composent chacun d’un véhicule orbital, chargé de transmettre sur Terre photos et autres données, et un module destiné à se poser sur Mars et à rechercher, en autres, les traces d’une éventuelle forme de vie. On ne trouvera rien de tel, même si les scientifiques ne sont pas tous d’accord à ce sujet. Le voyage durera 9 mois, chaque engin coûtant la bagatelle de 500 millions de dollars. Le module de Viking 1 devait à l’origine se poser sur Mars le 4 juillet 1976, jour de fête nationale américaine, qui correspondait au bicentenaire de l’indépendance des États-Unis, mais l’on a craint que le site prévu pour  » l’atterrissage  » ne soit mal choisi, et la mission a été reportée au 20 juillet, date anniversaire de l’arrivée de l’homme sur la Lune, sept ans plus tôt. Le module de Viking II se pose quant à lui le 3 septembre 1976, et les deux engins vont, six ans durant, envoyer les données à la Terre.

Le 25 juillet 1976, à 1 860 kilomètres de distance, Viking 1 photographie une région baptisée Cydonia Mensae, à 40 degrés au nord de l’équateur martien, de l’autre côté de la planète par rapport à l’Élysée. Sur les clichés transmis par le satellite, on découvre ce qui ressemble à un visage fixant l’espace. Mesurant de 1 à 2 kilomètres, cette curiosité est assez grande pour qu’on l’évoque lors de la conférence de presse que donnent le lendemain les responsables de la NASA. Toutefois, comme il peut s’agir d’une illusion d’optique, on n’y prête pas attention et l’on archive la photo, au même titre que les 51 538 autres prises par Viking (aussi incroyable que cela paraisse, on n’analysera que le quart des images envoyées par le satellite, faute de crédits).

Ce cliché porte le numéro 35A72, ce qui signifie qu’il s’agit du trente-cinquième pris par Viking lors de sa soixante-douzième révolution autour de Mars.

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Le  » visage  » reviendra sur le devant de la scène lorsque l’on  » redécouvrira  » quelques temps plus tard cette fameuse image, même s’il y a peu de gens, parmi ceux qui ont suivi la controverse soulevée par l’affaire, qui connaissent le fin mot de l’histoire. On reparlera en effet à deux reprises de cette énigmatique figure, en ne lui attachant vraiment de l’importance que la seconde fois. Au départ, c’est avec H. Guard Hall, responsable des vols au Jet Propulsion Laboratory de Pasadena, en Californie (l’organisme qui gère les missions de sondes spatiales, comme celle de Viking) que l’on s’intéresse de nouveau à cette  » physionomie  » gravée sur la surface de la planète rouge. H. Guard Hall sort alors avec celle qui deviendra sa femme, Marijke Posthuma, une illustratrice et décoratrice de théâtre hollandaise qui a jadis travaillé pour les Beatles, et qui est l’une des principales  » disciples  » de James Hurtak. Celui-ci a parlé du  » visage  » en décembre 1976, et elle épluchera avec son futur mari les archives du Jet Propulsion Laboratory, jusqu’à ce qu’elle mette la main sur des photos de cette curiosité. Elle les communiquera ensuite à James Hurtak, qui s’en servira pour illustrer ses conférences, dès le mois d’avril 1977.

Or James Hurtak explique déjà - comme par hasard - que ce  » visage  » ressemble à la tête de Sphinx, ce qui lui permet d’établir tout de suite un lien affectif avec l’Égypte. Encore plus étonnant, en 1975, soit un an avant que la sonde Viking ne prenne les clichés en question, il prédit que l’on trouvera là-bas quelque chose qui évoquera le Grand Sphinx. Ce sont toutefois les extrapolations auxquelles ces photos donneront lieu de sa part qui auront des répercussions considérables. Hancock et Bauval annonceront que l’on découvrira sur Mars des édifices du même type, y compris un monument qui ressemble au Sphinx, et que ces constructions seront liées aux monuments de Gizeh, dans le cadre d’un projet établi à l’échelle cosmique. Or, le plus étonnant est que cela va se révéler d’une certaine façon exact : les idées de James Hurtak vont être à la base d’une nouvelle idéologie.

L’histoire ne redémarre vraiment qu’en 1979, lorsque Vincent Di Pietro, un ingénieur électricien de la NASA, spécialisé dans le traitement numérique des images et employé au centre des vols spatiaux Goddard, dans le Maryland, tombe par hasard sur un cliché du  » visage « . Cette image l’intrigue, comme elle déconcerte son ami Gregory Molenaar, un informaticien de chez Lockheed, travaillant sous contrat pour la NASA. Ils veulent tout de suite affiner cette photographie, afin de voir s’il s’agit bien d’un visage au sens propre du terme, ou d’un simple accident de terrain qui évoque les traits d’un être humain. Mais, à l’époque, les procédés informatiques permettant ce genre d’opération ne sont pas encore au point, et nos deux compères doivent concevoir à cet effet un logiciel, qu’ils baptisent le Starbust Pixel Interleaving Technique (ou SPIT). Les deux hommes épluchent les archives photographiques de la mission Viking, et ils dénichent un autre cliché (code : 70A13) de la région de Cydonia, sur lequel on voit également le fameux  » visage « .

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Il a été pris 39 jours après le premier, à 1 700 kilomètres d’altitude, alors que le soleil se trouvait à un angle différent. On y reconnaît bien la même  » physionomie « , ce qui indique qu’il ne s’agit pas d’une illusion d’optique, sans préjuger de ce qu’il peut en être par ailleurs.

Di Pietro et Molenaar remarquent également, à une vingtaine de kilomètres du  » visage « , quelque chose qui ressemble à une pyramide à cinq côtés et mesure environ 2,5 kilomètres de long et 1,5 kilomètres de large. Cette aspérité est aujourd’hui baptisée la  » pyramide D & M « , du nom des deux hommes qui l’ont observée pour la première fois.

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Di Pietro et Molenaar remarquent également, à une vingtaine de kilomètres du  » visage « , quelque chose qui ressemble à une pyramide à cinq côtés et mesure environ 2,5 kilomètres de long et 1,5 kilomètres de large. Cette aspérité est aujourd’hui baptisée la  » pyramide D & M « , du nom des deux hommes qui l’ont observée pour la première fois.

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En 1997, il enverra un collègue,  » l’égyptologue indépendant  » Larry Dean Hunter, vérifier que l’on creuse en cachette un tunnel sous la Grande Pyramide.

Né en 1946, Richard Hoagland travaille pour plusieurs musées des sciences, dont le planétarium Hayden de New York, et il est expert-conseil en matière spatiale pour plusieurs chaînes de télévision, dont CBS et la NBC, ce qui lui a donné l’occasion de travailler avec le légendaire Walter Cronkite. Il a aussi été directeur de publication du magazine Star & Sky, et présentateur sur CNN. En 1971, un certain Erich Burgess et lui ont l’idée mémorable d’apposer sur le flanc de Pioneer 1, la première sonde spatiale à quitter le système solaire, une plaque rassemblant, sous forme de symboles, des informations sur le genre humain, y compris une main levée en signe de paix et un croquis expliquant que l’homme est originaire de la troisième planète du système solaire, en partant du soleil.

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Hoagland et Burgess en parleront à Carl Sagan, et l’on connaît la suite.

En 1975 et 1980, Hoagland travaille au centre spatial Goddard, dans le Maryland, où il organise des rencontres avec les médias, ce qui lui vaudra le titre de  » consultant de la NASA « , dont il nous rebat les oreilles. Il est également l’instigateur de la campagne qui a abouti à baptiser Enterprise la première navette spatiale, ce qui a une grande importance à ses yeux : il changera également le nom de la Mission Mars en Mission Enterprise, en hommage à son ami Gene Roddenberry, réalisateur de Star Trek, la série culte des années 70, dont le vaisseau spatial s’appelle justement  » Enterprise « .

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Depuis qu’il a participé aux débats organisés en 1983, il est devenu le principal défenseur de la thèse selon laquelle il existe de véritables constructions sur Mars. Il joue si bien son rôle d’oracle autoproclamé pour tout ce qui touche la planète rouge qu’aux yeux du grand public il représente la principale source d’informations sur ce fameux  » visage « .

Quand il s’intéresse aux recherches de Di Pietro et Molenaar, pendant l’été 1983, Hoagland travaille sur les anneaux de Saturne, dans le cadre d’un projet du Standford Research Institute, entrepris au siège de cet organisme, à Menlo Park, en Californie. Au mois de juillet il remarque, sur les clichés retouchés de la région de Cydonia, de drôles d’aspérités : on dirait une série de pyramides et d’édifices, qui occupent une superficie d’environ 19 km2, et qu’il baptise aussitôt  » la cité « . 

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En sus des pyramides, de tailles diverses, on distingue des bâtiments de forme conique regroupés autour d’une sorte d’  » esplanade « . A l’nagle nord-est de ladite agglomération se dresse un énorme bâtiment, qui repose sur trois murs immenses, et qu’il appelle  » le fort « .

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L’hypothèse la plus remarquable, et aussi la plus hardie, vu l’état de nos connaissances, consiste à rapprocher, comme le fait Hoagland, ces  » constructions  » des monuments de l’Égypte ancienne.  » Je ne peux m’empêcher de penser à l’Égypte « , note t-il. Il relève ensuite d’autres caractéristiques, comme  » la falaise « , une muraille de plus de 3 kilomètres de long qui longe un cratère de 23 kilomètres de diamètre, à l’est du  » visage « , et divers objets de dimensions modestes éparpillés dans la plaine de Cydonia (ils mesurent de 80 à 300 mètres),  » les monticules « .

Les relations entre la  » cité  » et la  » falaise  » nous offrent un exemple caractéristique de raisonnement circulaire, dont Hoagland est coutumier. Il suppose ainsi que  » le visage « , qui se trouve à l’est de l’  » esplanade « , a été construit de telle façon que ses habitants aient l’impression, le matin, que le soleil sorte de la bouche du  » visage « , lors du solstice d’été. L’axe de rotation de la planète rouge ayant changé au fil du temps, on n’assiste plus à cette scène aujourd’hui, et cela s’est produit la dernière fois il y a 500 000 ans. Il n’en faut pas plus pour qu’Hoagland en conclue que ce  » complexe  » a été construit à l’époque, l’alignement sur le soleil constaté lors du solstice prouvant que cette date est exacte – mais inversement la date démontre que l’on relève bien un alignement sur le soleil au moment du solstice d’été, etc.

Du coup, il va lancer un projet destiné à étudier ce que l’on aperçoit à la surface de Mars. Il contacte le Standford Research Institute en octobre 1993 et rencontre son vice-président, Paul Shay, un ancien membre des services secrets, à l’Institute for the Study of Consciousness de Berkeley (fondé par Arthur Young). Il obtiendra gain de cause, puisque son interlocuteur lui conseille de travailler avec Lambert Dolphin, le physicien qui a dirigé les recherches entreprises à Gizeh sous l’égide du Stanford Research Institute entre 1973 et 1982.

En décembre 1983, Hoagland et Dolphin mettent sur pied la Mission indépendante sur Mars, qui reçoit une enveloppe de 50 000 dollars du Standford Research Institute, prélevée sur  » la caisse de président « , William Miller, qui dispose de fonds propres. Entre autres personnages de marque figurant sur l’organigramme, on relève la présence de Randolpho Pozos (anthropologue), Ren Breck (directeur d’InfoMedia, la société dirigée par Jacques Vallée, spécialiste des ovnis et des extraterrestres), Merton Davies (expert en cartographie de Mars et des autres planètes) et Gene Cordell (spécialiste en imagerie). L’un des premiers à s’associer à ce projet est John Brandenburg, employé du laboratoire de recherches Sandia Research Laboratories (où l’on conçoit des armes nucléaires), et qui jouera un rôle de premier plan dans l’élaboration de l’Initiative de défense stratégique, encore appelée la  » Guerre des Étoiles « , sous la présidence de Ronald Reagan. Auparavant, il participera à l’étude de Cydonia aux côtés de Di Pietro et de Molenaar.

Hoagland et Pozos donnent au début de l’année 1984, à l’Institute for the Study Consciousness, leur première conférence consacrée au travail de la Mission Indépendante sur Mars. Dans l’assemblée se trouve un spécialiste en sciences humaines, Tom Rautenberg, qui intègrera ultérieurement l’équipe. les déclarations d’Hoagland concernant la présence d’un  » visage  » lui inspirent le commentaire suivant :

« Au début, je croyais que c’était une plaisanterie, ou bien une expérience de la CIA, destinée à étudier la réaction des gens en pareil cas. Car enfin, le Standford Research Institute serait dans le coup, on aurait aperçu des  » visages  » sur Mars ? [...] Comment auriez-vous réagi, à ma place ? [...] Je me suis demandé s’il s’agissait-il d’une étude de psychologie de masse, financée par le ministère de la Défense « .

Il suffit que le SRI soit impliqué pour que l’on s’alarme, du moins chez les chercheurs en sciences sociales comme Tom Rautenberg. Le SRI entretient en effet des liens avec la CIA et il participe aux expériences menées sous l’égide du Pentagone, notamment à celles qui ont trait à la  » vision à distance « .

 

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Ces organismes, on les connaît de réputation. Or, les voilà qui financent les travaux d’Hoagland, après avoir envoyé Dolphin à Gizeh dans les années 70…

Autre recrue, le dessinateur et illustrateur Jim Channon, un ancien lieutenant-colonnel de l’armée de terre américaine, en poste au Pentagone. C’est lui qui a créé le  » Premier Bataillon Terre « , ce qui représente pour Hoagland  » une proposition pragmatique visant à combiner les objectifs du  » guerrier spirituel  » du New Age et les méthodes concrètes des militaires « .

Auparavant, Channon a participé à un projet de l’Académie militaire de l’armée de terre, appelé groupe de travail Delta, visant à  » étudier les domaines philosophiques alternatifs afin de voir s’ils peuvent nous être d’une quelconque utilité sur un plan militaire « , nous dit Jim Schnabel.

La mission Indépendante sur Mars, financée par le SRI, durera sept mois, et elle prendra fin en juillet 1984, date à laquelle les responsables feront part des résultats obtenus lors d’une conférence organisée par l’Université du Colorado, à Boulder. Il en ressort que les anomalies constatées dans la zone de Cydonia laissent penser à des constructions artificielles, et qu’il faut par conséquent retourner le plus vite possible sur Mars, afin de les étudier.

Si le dessin qui apparaît à la surface de Mars n’est pas un accident du relief, qui en est l’auteur ? Il y a trois réponses possibles :

1 – Il s’agit du vestige d’une civilisation qui a jadis existé sur la planète rouge, et qui a disparu depuis longtemps, peut-être à la suite d’un gigantesque cataclysme, tel que la chute d’une météorite – comme le suggèrent Graham Hancok, Robert Bauval et John Grigsby dans Le Mystère de Mars -, même s’il est apparemment resté assez de survivants pour tracer ce visage long de quelque 2 kilomètres, afin de nous mettre en garde contre le danger qui nous guette.

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 2 – Ce dessin est l’œuvre d’extraterrestres venus d’ailleurs dans l’espace, et qui ont peut-être aussi exploré la Terre.

3 – Il se pourrait enfin que ce soit là le travail d’êtres appartenant à une civilisation très avancée qui s’est d’abord développée sur Terre, avant d’émigrer sur Mars, même si cela paraît pour le moins douteux, vu ce que nous savons de la préhistoire sur notre planète.

Au moins sommes-nous fixés sur ce que pense à ce sujet Richard Hoagland !

 

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Résumé en image

Aimé Michel et « Les Soucoupes Volantes » (1965)

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Le 14 février 1965, l’ORTF a diffusé un reportage consacré aux OVNI, sous le titre « Les soucoupes volantes ». Il traite principalement de la grande vague de l’automne 1954, avec, pour intervenant principal, le célèbre ufologue français Aimé Michel.

En guise d’introduction, cette première partie expose le sujet du reportage, en montrant des coupures de presse d’époque, et livre quelques considérations sur l’astronomie, l’exobiologie, avec les interviews de Jean-Jacques Walter et de Lucien Barnier.

 

Partie I :

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Partie II :

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Partie III :

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Partie IV :

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Partie V :

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Le quatrième type

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Date de sortie : 06 Novembre 2009
Réalisé par Olatunde Osunsanmi
Avec Milla Jovovich, Elias Koteas, Will Patton
Genre : Suspense

Durée : 1 h 38 min

Année de production : 2008

Titre original : The Fourth Kind

Distribué par Equinoxe / Maple Pictures

 

 

Synopsis :

Depuis les années 60, la ville de Nome, en Alaska, connaît un taux élevé de disparitions non résolues, malgré les enquêtes menées par le FBI. Une psychologue tente d’élucider ce mystère en recueillant, sous hypnose, les témoignages de ses patients.

Supposé être basé sur des faits réels, le film s’intéresse aux témoignages de personnages ayant fait une rencontre du quatrième type ou plus précisément, ayant été enlevés par des extraterrestres.

 

Bande annonce :

 

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Site officiel :

http://www.thefourthkind.net/

L’incident Coyne (Mansfield / Ohio) 1973

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La rencontre

Ils sont quatre militaires de l’Armée de Réserve américaine, en ce 18 octobre 1973, dans cet hélicoptère Bell UH-1H qui rejoint sa base de Cleveland Hopkins depuis Colombus, Ohio, soit un voyage de 150 kilomètres en un trajet familier pour eux.

 

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La nuit est étoilée, le ciel clair, la visibilité bonne (elle est estimée à 60 kilomètres). Alors qu’à 23 h, ils survolent la région de Mansfield à 165 km/h, à une altitude de 800 m, le passager arrière gauche, un sergent, aperçoit une lumière rouge isolée à l’Ouest : plus brillante que le feu de navigation d’un avion ; aucun n’est d’ailleurs censé se trouver dans les parages. Quelques minutes plus tard, l’autre passager arrière, également sergent, repère à son tour la lumière rouge, à l’Est, cette fois, qui semble se déplacer dans leur direction. Il en informe le Capitaine Coyne, pilote et responsable du vol. Tous voient la lumière se rapprocher à l’horizontale si bien que Coyne, par mesure de prudence, manœuvre pour perdre de l’altitude lentement. Il contacte les contrôleurs aériens de Mansfield où il lui est confirmé qu’il n’y a pas d’autre « trafic » dans le secteur.

Comme la lumière semble encore se rapprochée, Coyne interroge à nouveau la tour de contrôle et n’obtient, cette fois, plus de réponse, ni en UHF. La lumière rouge paraît bien être sur une trajectoire de collision avec l’hélicoptère malgré la descente opérée ; cela rappelle les feux d’un Boeing 727, dira un des sergents. Le capitaine accentue le rapprochement avec le sol pour se trouver bientôt à 500 m.

 

Une collision inévitable

Malgré cela, la collision semble inévitable… mais, brusquement, la lumière s’immobilise en avant de l’hélicoptère. Si près que sa forme emplit tout le champ avant de la verrière. Les quatre hommes décriront un objet gris métallique en forme de cigare avec, sortant du « nez » la lumière rouge et à l’arrière, une lumière blanche. Aucun son, aucune turbulence de l’air. De dessous, sort soudain un rayon conique qui inonde d’une lueur verdâtre le cockpit du UH-1H. La boussole magnétique se met à tourner n’importe comment. Et là l’engin, car c’en est un, se remet en route, accélère en direction de l’Ouest avec une intensification de sa lumière blanche de queue et, sous les yeux effarés des quatre témoins, opère un brusque virage à 45 degrés avant de disparaître en direction de l’aéroport de Mansfield.

 

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La rencontre a duré plus de cinq minutes mais elle a paru beaucoup plus longue aux témoins ; ils sont soulagés ayant le sentiment de l’avoir échappé belle. Un coup d’œil à l’altimètre fait pousser une exclamation au capitaine Coyne : il indique qu’ils sont alors à 1200 m au lieu des 500 escomptés ! L’hélico a repris de l’altitude alors que l’intention du pilote était du contraire. Il semble que l’ovni n’était pas stationnaire mais en les gardant à distance constante les a aspiré vers le haut sur plus de 700 m ! Le black-out radio s’est interrompu au moment du départ de l’objet et le pilote se remet à une altitude normale de 800 m. Le vol se continue jusqu’à Cleveland sans incident. Le lendemain, le capitaine Coyne rédigera son rapport qui fera grand bruit avec un article, le 21 octobre, dans le Cleveland Plain Dealer ; le D. A. J. Hynek viendra même l’interviewer en janvier 1974 : il s’avérera que l’ovni avait 20 m de long et que l’hélicoptère l’a frôlé à moins de 30 mètres ! Sa vitesse a varié de 0 à 1200 km/h ! De quoi faire dire à Jérôme Clark, dans sa monumentale Encyclopédie Ovni (1998), que c’est un des plus importants cas d’ovni jamais enregistré.

 

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Vidéo :

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Référence :

Le monde de l’inconnu

UfoCasebook

Dossier :

L’incident Coyne / Les Ovnis vus de près

Lumière verte

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Reconstitution

J’avais 14 ans à l’époque et bien entendu je vivais chez mes parents…, cétait un jour d’école, je me lève très tôt le matin, 6 h, je me lave, ce qui laisse 20 bonnes minutes d’écoulées. Je sors tranquillement de la salle de bain pour prendre mon petit déjeuné quand tout d’un coup j’entend la voisine qui frappe. Normal, ma mère est assistante maternelle et elle garde son fils. Avant même de dire bonjour elle dit  » derrière votre haie il y a quelque chose » ; elle dépose son fils au sol (qui a 4 ans), et emmène ma mère regarder. Bien entendu, je suis allée voir également, je suis une vraie commère à cet âge là. En effet, derrière notre haie, il y avait une grosse lumière verte, qui, d’un seul coup, est partie à grande vitesse sans qu’on est eu le temps de dire « ouf » ! C’était très près, et on est tous restés bouche bée… On m’a demandé de rentrer finir de me préparer pour l’école, ce que j’ai fais. La lumière n’avait pas vraiment de forme, peut-être un peu ovale mais grande, elle prenait la moitié de notre haie (en gros la moitié d’une maison de plein pied). C’était non pas blanc comme beaucoup d’observations que j’ai pu constater, mais vert (un peu fluo), j’arrive même pas à retrouver ce vert là. Une fois ma mère rentrée, elle m’a demandée d’oublier ce que je venais de voir, sans autre explication. Si j’avais le malheur d’en parler on me disais que j’avais rêvée. Oublier, était la seule chose à faire pour elle… Seulement, même plus de vingt ans après, je n’ai pas oublié et je n’en ai parlé qu’à des amis capables de me comprendre et de me croire. Ce jour là m’a perturbée, comme jamais ! J’étais euphorique, perdue, paumée, sans plus savoir ce qui se passait dans ma tête (difficile à expliquer). Avec le temps, j’ai fini par me sentir différente, et incomprise. Pourquoi ? Parce que je suis restée dans le silence sans comprendre. Je savais que c’était un ovni mais je me demandais surtout ce qu’il faisait là. Cette chose m’a tellement perturbée qu’a 18 ans, jour pour jour, j’ai fais ma valise, pris mon argent, et je suis partie, j’en avais marre de vivre sous le toit de gens qui ne parlaient pas. Ca m’a perturbé suffisamment pour foirer quelques années de scolarité que j’ai rattrapée avec le temps. J’ai appris en grandissant qu’en parler nous faisait passer pour  » fou « . Mais, maintenant les choses ont évoluées et j’ai plus peur de dire  » j’ai vu « .

Anonyme

Chemtrails et OVNIs : La connexion environnementale

 

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Chemtrails et OVNIs : La connexion environnementale

Par Fabrice Bonvin

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